21 janvier 2010
Le Congo-Zaïre est une dictature sanguinaire. Non à la visite du Roi Albert II en RDC !

Source Photo : http://www.voltairenet.org
Dunia SENDWE
25 octobre 2009
Vidéo : La guerre du Coltan au Kivu
France 3 - Mercredi 21 octobre 2009
La Guerre du Coltan
Résumé : La République Démocratique du Congo renferme les
plus grandes réserves
au monde de Coltan, un minerai essentiel à la fabrication de nos
téléphones portables. Mais sa production a des conséquences
désastreuses pour la population et la nature. Dans un pays déjà frappé
par la guerre, des hommes et des femmes tentent de limiter cet impact.
Tibère Dunia se bat contre le travail dangereux des enfants dans les
mines de Coltan ; Robert Makilu et Carmen Vidal protègent, eux, les
gorilles de la région, victimes collatérales de l’exploitation du
minerai.
Cliquer sur l'image pour voir la Vidéo
Patriotes de l'UDPS et de l'APARECO, Mobilisons nous pour 2011 !
Pour que cesse : le génocide des Congolais, les violences sexuelles, la perméabilité des frontières, le pillage des ressources, la persécution des réfugiés Congolais, l'impunité des crimes commis en RDC, l'anarchie, la paupérisation des Congolais, la présence d'armées étrangères sur le sol congolais, ... (liste non exhaustive) afin que puisse émerger un Congo libre, indépendant, démocratique et prospère.
Dunia SENDWE
03 octobre 2009
Affaire Polanski sur France 2 : "Vous aurez le dernier mot" ...
Émission "Vous aurez le Dernier Mot"
Vendredi 2 octobre 2009
Lire la vidéo à partir de 27:15
Photo l'Invité : Gabriel Matzneff . (Cliquer sur le nom pour lire son CV)
Cliquer sur le lien pour voir la vidéo
Pour vous consoler, lisez les commentaires laissés par les internautes ! Pour agir :
Évènements
Causes sur FaceBook
Au nom de l'enfance violée : Non à la prescription!
Keep ALL sex offenders OFF OF FACEBOOK
Pétitions
Pétition nationale pour l’imprescriptibilité des crimes contre la personne
Non à la libération de Monsieur Roman Polanski
Contre pétition pour la libération de Monsieur Roman Polanski
Art Does Not Excuse Rape
Boycott Roman Polanski Supporters
Groupes FaceBook
Pour toutes les Samantha Geimer
Roman Polanski doit etre jugé.
Prosecute Child Predators (Like Polanski)
Roman Polanski a fauté, il doit payer c'est normal !!
Bring Roman Polanski to justice!
Pour que Polanski purge sa peine
Roman Polanski should be extradited to the US
30 septembre 2009
Liens Affaire Polanski : Oui à une Justice égale pour Tous !
FaceBook
Sondages
Pétitions
Pétition nationale pour l’imprescriptibilité des crimes contre la personne
Non à la libération de Monsieur Roman Polanski
Contre pétition pour la libération de Monsieur Roman Polanski-
Art Does Not Excuse Rape
Groupes FaceBook
Roman Polanski doit etre jugé.
Prosecute Child Predators (Like Polanski)
Pour toutes les Samantha Geimer
Roman Polanski a fauté, il doit payer c'est normal !!
Bring Roman Polanski to justice!
Pour que Polanski purge sa peine
Roman Polanski should be extradited to the US
Remarque importante : Attention, le Front National français
(FN) essaie de récupérer l'Affaire Polansky à des fins politiques en
s'infiltrant de manière sournoise dans plusieurs groupes FaceBook dont celui-ci : Contre le pédophile Polanski et ses complices du showbizz & de la politique
N'hésitez pas à compléter ces listes. Je vous remercie.
La démocratie en ... Berne ?
Bernard Henry-Lévy, le célèbre philosophe français sur Europe 1, lundi 28 septembre 2009
Cliquer sur l'image pour voir la vidéo
"Étrange France à la justice chaotique, inféodée au pouvoir politique qui vient revendiquer pour ses célébrités l’immunité à vie". (cit. Henry Moreigne)
Comme nombreux d'entre vous, je suis attristée et écœurée par la réaction de soutien apportée à Roman Polanski par une partie des élites politico-médiatiques ainsi que par plusieurs illustres personnalités artistiques.
Or, il s'agit d'une affaire grave. Il s'agit d'un quadragénaire qui drogue, enivre et viole de la manière la plus horrible, une enfant mineure âgée de 13 ans ... plus d'infos : http://www.thesmokinggun.c
Nous regrettons les malheurs qui ont frappé Roman Polanski mais est-ce que cela justifie qu'il perpétue le mal ? Comment pouvons-nous accepter que son talent l'exonère du respect des lois ?
Non, Mr Bernard-Henry Lévy, le temps n'efface pas les crimes !
Il m'est difficile d'éviter le parallèle avec la situation congolaise et l'impunité dont jouissent les dictateurs et les génocidaires qui sévissent au Congo mais aussi en Afrique. Le soutien dont ils bénéficient grâce à l'implication directe de personnalités politiques françaises, entre autres, entre en contradiction avec les valeurs démocratiques que prônent. ces mêmes personnes. Et surprise ? Nous retrouvons les mêmes acteurs (Bernard Kouchner en chef de file) qui défendent, une fois de plus, l'indéfendable ! Leur technique est similaire : battage médiatique, déformation des faits, rhétorique abjecte où les bourreaux sont érigés en victimes. Ainsi, concernant l'affaire Polanski on ne parle pas du "viol d'un enfant mineur" mais ... d'une "affaire de mœurs" ! Ainsi, la dictature sanguinaire kabiliste facilitée par l'agression du Congo par les régimes ougandais et rwandais devient ... un modèle de démocratie en Afrique centrale et une terre d'asile pour des réfugiés imaginaires ! Nous ne sommes plus dupes. Le peuple français et les peuples d'occident non plus !
Concernant l'Affaire Polanski :
- Réclamons par la voie d'une pétition, l'imprescriptibilité pour les crimes
commis sur les mineurs dans toute l'Union Européenne et en Droit
International.
- Exigeons que la séparation des pouvoirs (judiciaire, exécutif et législatif), pilier de nos démocraties, soit respectée en
France et dans le reste de l'Union Européenne.
- Rappelons
aux élites françaises et internationales qui condamnent injustement la
Suisse et les EU que nous sommes tous égaux devant la Loi et que par
conséquent, nous plaidons pour que Roman Polanski affronte la Justice
américaine.
Concernant l'Afrique et en particulier le Congo, nous souhaitons :
- Que tous les mandats d'arrêts européens (Espagne + France) soient exécutés. Nous ne voulons plus d'affaire Rose Kabuyé.
- Que les responsables de génocides, de crimes contre l'humanité ou de crimes de droit commun soient traduits sans exception devant des juridictions indépendantes et compétentes.
- Que toutes les victimes obtiennent réparation.
Ces préalables sont indispensables pour permettre l'émergence d'une démocratie réelle sur le continent africain. On ne cueille pas les fruits du bonheur sur l'arbre de l'injustice.
Comment agir ? Vous pouvez rejoindre les différents groupes qui se
créent sur FaceBook , Twitter, ... et signer les différentes pétitions qui circuleront
sur le Web. Surtout allez voter pour de réels démocrates et ne soyez pas amnésiques !
Dunia SENDWE
God Bless America and Switzerland !
FaceBook
Sondages
Pétitions
Pétition nationale pour l’imprescriptibilité des crimes contre la personne
Non à la libération de Monsieur Roman Polanski
Contre pétition pour la libération de Monsieur Roman Polanski-
Art Does Not Excuse Rape
Groupes FaceBook
Roman Polanski doit etre jugé.
Prosecute Child Predators (Like Polanski)
Pour toutes les Samantha Geimer
Roman Polanski a fauté, il doit payer c'est normal !!
Contre le pédophile Polanski et ses complices du showbizz & de la politique
Bring Roman Polanski to justice!
Pour que Polanski purge sa peine
Roman Polanski should be extradited to the US
N'hésitez pas à compléter ces listes. Je vous remercie.
06 juin 2009
Elections Régionales et Européennes du 7 juin 2009 en Belgique
NE SOYONS PAS AMNÉSIQUES !
Nous avons la possibilité de rendre partiellement JUSTICE à nos soeurs et frères lâchement massacrés à cause de nos abondantes richesses.
Demain, boycottons les partis et SURTOUT les personnalités politiques indirectement ou directement responsables des génocides congolais et rwandais.
Louis MICHEL (MR) doit absolument être écarté de la Commission Européenne !
Il n'est pas le seul. La liste de ses complices est longue. Voici quelques documents qui je l'espère rafraîchiront la mémoire aux démocrates belges, français, congolais et rwandais ou d'origine.
Veuillez excuser mon silence. Je reprendrai mes activités après mon repos de maternité. La lutte pour la libération de l'Afrique centrale et la Justice se poursuit.
Kabila, Kagamé, Museveni, Kabarebe, Nkundabatware, Ntaganda et tous les autres méritent d'être traduits devant les juridictions internationales. Nous nous y attacherons.
Rira bien qui rira le dernier !
Rem : le CDF (Chrétiens Démocrates Fédéraux) n'a jamais participé ni à la balkanisation du Congo ni au génocide de sa population.
Dunia SENDWE
Cliquer sur l'image pour voir la vidéo
Cliquer sur l'image pour voir la vidéo
Cliquer sur l'image pour voir la
vidéo
Elections Régionales et Européennes du 7 juin 2009 en Belgique
Chers Concitoyens,
Chers Compatriotes,
Chers Amis,
Malheureusement, je ne participerai pas aux scrutins organisés, en Belgique, ce dimanche 7 juin 2009.
Comme une grande partie de la population belge, j'éprouve une grande méfiance à l'égard de la classe politique actuellement au pouvoir.
Néanmoins, j'accomplirai mon devoir de citoyenne en me rendant aux urnes pour élire nos prochains représentants.
À cette occasion, je vous demande ardemment de soutenir les listes électorales de mon parti, le CDF à :
Pour plus d'informations :
N'hésitez pas à transmettre ce message à vos proches avant dimanche.
Je vous remercie pour votre soutien et vous donne rendez-vous après mon congé de maternité.
Mon combat politique pour le bien-être de la Belgique et pour la restauration d'un état de droit au Congo se poursuit.
À bientôt,
Dunia SENDWE
CDF -
Bruxelles
Pourquoi Voter pour le CDF ?
Le CDF est :
- un parti fédéral présent tant au Nord qu'au Sud de la Belgique
- le seul parti chrétien en Belgique francophone
- le seul parti qui milite pour une Belgique Unie et Prospère
- un des rares partis politiques belges qui n'a JAMAIS participé ni à la destruction du Congo-Kinshasa ni au génocide de sa population
Voter pour le CDF c'est exprimer un VOTE UTILE pour :
- l'Unité et la Prospérité de la Belgique
- le respect des valeurs chrétiennes et humaines
- le respect des valeurs familiales traditionnelles
- le respect de la souveraineté du Congo-Kinshasa et du droit à la vie pour sa population
Liste 42 de la Région de Bruxelles-Capitale
Effectifs
1. de MAERE d'AERTRYCKE Pierre-Alexandre
2.
DUPUIS Christine
3.
BOURGEOIS Jean Marie
4.
COURTOY Marie
5.
de MéRODE Charles Louis
6.
ILUNGA Jean-Claude
7.
CONTER Jo
8.
RURITARIYE Emmy
9.
PAKULSKI André Michel
10.
de CODT-RYELANDT Laetitia
11.
DEGOMME Claire-Marie
12.
FOBE Thierry
13.
de HEMPTINE-de HALLOY de WAULSORT Auriane
14.
BAELEN Dominique
15.
de CODT Henri
16.
FEUILLAT Denise
17.
SCHMETZ Fernand
18.
COTTIELS Annick
19.
SCHEEN Roger
20.
PECSTEEN Régine
21.
DEWARD Pierre
22.
RONA-PEETERS Wivine
23.
MARECHAL Henri
24.
SPRUYT Jeanne Marie
25.
PETIT Joseph
26.
ULLENS de SCHOTEN-de VUYST Sophie
27.
HYDE Eric
28.
BREULS Carine
29.
KILL Jean Claude
Suppléants
1
BOURGEOIS Jean Marie
2
DUPUIS Christine
3
André-Dumont Jean-Bernard
4
COURTOY Marie
5
de MÉRODE Charles Louis
6
CONTER Jo
7
DEGOMME Claire-Marie
8
PAKULSKI André Michel
9
de HEMPTINNE-de HALLOY de WAULSORT Auriane
10
HYDE Eric
11
de CODT Henri
12
ULLENS de SCHOTEN-de VUYST Sophie
13
SCHMETZ Fernand
14
COTTIELS Annick
15
de CODT-RYELANDT Laetitia
16
PECSTEEN Régine
Liste 29 de la circonscription
de Namur
Effectifs
| 1 |
Horé-Stas Elisabeth |
|
2 |
du Parc Locmaria Alain |
|
3 |
STAS Michel |
|
4 |
Monseur-van Nuffel d’Heynsbroeck Donatienne |
|
5 |
de Meulenaer Robert |
|
6 |
Dumont de Chassart Geneviève |
Suppléants
1 du Parc Locmaria Alain
2
Horé-Stas Elisabeth
3
de Meulenaer Robert
4
Dumont de Chassart Geneviève
5
Monseur-van Nuffel d’Heynsbroeck Donatienne
6
Monseur Bernard
Liste 29 de la circonscription
de Dinant-Philippevill
Effectifs
1. de WITTE-GRIMALDI Marie-Claude
2. VAN GODTSENHOVEN Benoît
3. CLAVAREAU Brigitte
4. DELZENNE Bernard
Suppléants
1. VAN GODTSENHOVEN Benoît
2. DELVAUX de FENFFE Hedwige
3. DELZENNE Bernard
4. CLAVAREAU Brigitte
Liste 29 de la circonscription
de Neufchâteau-Virton
Effectifs
| 1. |
PONCELET Gérard |
|
2. |
de HEMPTINNE Florence |
Suppléants
BALTUS Jean-Marie 2. DAVID Paulette 3. de MARCHANT et 'ANSEMBOURG
Etienne 4. STINE Marie-Catherine
1.
21 février 2009
Paix en RDC : les Etats-Unis impliqués
© Le Potentiel | 19/02/2009 | Source
Succession de matinées
diplomatiques à Kinshasa. Quelque chose est en train effectivement
de changer. Après le Russe, le Britannique
et le président français, c’est au tour du
diplomate américain accrédité en RDC de réaffirmer les grandes
lignes de la politique africaine des États-Unis.
Particulièrement
la préoccupation des États-Unis sur la coopération bilatérale, la
situation politique, économique et humanitaire en RDC et dans toute
l’Afrique des Grands Lacs.
A analyser les propos du diplomate
américain, il n’y a plus de doute que les États-Unis sont
effectivement impliqués dans les initiatives du retour de paix au
Congo. Qu’il faudra certainement désormais compter avec l’AFRICOM,
au plan militaire. Un élan diplomatique à capitaliser.
L’ambassadeur des États-Unis en République démocratique
du Congo, M. William John Garvelink a, au cours d’un point de
presse tenu hier mardi 17 février, en sa résidence de la Gombe,
expliqué les efforts déployés par le gouvernement américain pour
le rétablissement de la paix dans l’Est de la RDC.
Il a, à
cet effet, déclaré que les USA sont intervenus dans la facilitation
internationale qui travaille au côté du gouvernement congolais,
ajoutant que son pays est totalement impliqué dans la conférence
des Grands Lacs et les négociations dirigées par l’ancien
président nigérian Obasanjo dans le cadre du processus de Nairobi.
Il a également fait savoir que le gouvernement américain
salue les efforts rwandais et congolais pour débarrasser l’Est de
la RDC des groupes armés tels que le CNDP et FDLR.
« Nous
soulignons l’importance en vue de protéger la population (…) et
de travailler en concertation avec la Monuc », a déclaré le chef
de la Mission diplomatique des USA. Avant de souligner que ces
opérations conjointes connaîtront des succès et que les troupes
rwandaises finiront par rentrer au pays.
Par ailleurs,
l’ambassadeur Garvelink a fait mention des engagements de son pays
dans le processus de développement et aide humanitaire (Vih /Sida,
démobilisation, violence faite à la femme…) en RDC et
particulièrement dans la partie Est du pays. Le gouvernement
américain, a-t-il précisé, a débloqué en 2008 un montant de 700
millions USD pour les activités humanitaires à travers l’étendue
du territoire congolais.
Répondant à une question de la
presse sur la force supplémentaire (3000 hommes) qui devra être
déployée dans l’Est de la RDC, M. William Garvelink a expliqué
que les USA n’ont pas prévu des militaires parce que, d’un point
de vue historique, ils n’ont jamais affecté des troupes aux
contingents onusiens. Mais, a-t-il fait savoir, le gouvernement
américain est un grand contributeur. Allusion faite à la
contribution américaine au budget de la Monuc à la hauteur de 300
millions USD.
Réagissant aux rumeurs sur l’existence d’un
plan anglo-saxon pour balkaniser la RDC, l’ambassadeur américain a
souligné que son pays respecte la souveraineté de la RDC. Il a
également mis un accent particulier sur l’esprit de collaboration
entre les États de la sous-région, à savoir le Rwanda et la RDC.
En réponse à la question sur le plan Cohen, l’ambassadeur
William Garvelink a déclaré que ce sont des idées de Cohen qui ont
été publiées dans le New York Times.
C’est un constat
que la paix est en train d’être instaurée et que les ressources
minières doivent être exploitées de manière rationnelles aux
bénéfices des peuples, a-t-il relevé.
Au sujet de l’effet
Obama qui a intimé l’ordre au Rwanda pour cesser la guerre au
Congo Kinshasa, l’ambassadeur américain a souligné que les
efforts américains pour le rétablissement de la paix dans les
Grands Lacs sont constants, aussi bien sous l’Administration Bush
qu’à l’époque actuelle du régime Obama.
Concernant le
cas Nkunda, M. Garvelink pense que cette question devra être réglée
entre les gouvernements rwandais et congolais.
S’agissant
de Bosco Ntaganda, actuellement sous le coup d’un mandat
international de la CPI, le diplomate américain a reconnu que les
faits qui lui sont reprochés sont graves, en dépit du fait que les États-Unis d’Amérique n’ont pas signé les textes créant la
CPI.
A la question de savoir si la déclaration du président
Kabila sur la date de la fin de l’opération conjointe des forces
rwandaises et congolaises était réaliste, M. Garvelink a constaté
qu’il y a des succès et que les FDLR sont en train de perdre du
terrain, ils manquent de nourriture et se déplacent dans d’autres
endroits.
Au chapitre des efforts concrets susceptibles
d’aider la RDC à se doter d’une armée républicaine,
l’ambassadeur américain a déclaré que les USA vont former en RDC
un bataillon qui constituera une force de réaction rapide.
Au cours de son prochain voyage en Allemagne, il rencontrera le Général William E. Ward, Commandant de l’AFRICOM, Commandement militaire régional pour l’ Afrique à qui il présentera les besoins militaires de la RDC. Il a également fait mention de l’apport des États-Unis dans la justice militaire et les services de sécurité.
© Le Potentiel | 19 février 2009
Facebook :
Kabila, Kagamé, Nkunda, Museveni et leurs complices à la CPI de La
Haye
Documents :
Rapport de Human Rights Watch (11/ 2008)
Rapport de l'ONU sur le financement de la guerre au Congo (12/
2008)
Conclusions du Conseil de l'Union Européenne sur le Congo
(12/2008)
Les actions de Barack OBAMA en
faveur du Congo (2005 à 2007)
Actu :
Paix en RDC : les Etats-Unis impliqués
Dossier : Les Affaires de Bernard Kouchner en Afrique et ailleurs
Human Rights Watch déplore le décès de Alison Des Forges
Londres-Moscou : regards croisés sur la RDC
La Russie s’oppose à l’exploitation illégale des ressources naturelles de la RDC
Mme Clinton donne un aperçu de la politique africaine
Des parlementaires congolais opposés à la visite de Sarkozy en
RDC
Partie de chasse inédite au Kivu - Nkunda, allié de longue
date du Rwanda ...
Le président Joseph Kabila,
coupables de HAUTE TRAHISON
Nicolas Sarkozy veut dépecer la RDC
Nicolas Sarkozy dévoile son initiative de Paix pour la Congo
(Jan 2009)
Vidéos :
Vidéos en rapport avec les conflits dans la Région des
Grands-Lacs
Note de Dunia Sendwe : Le chemin est encore long mais le trajet emprunté est encourageant. Les forces démocratiques congolaises réclament notamment :
1°)
Le retrait des troupes armées rwandaises et ougandaises du
territoire de la République Démocratique du Congo. La démobilisation et la démilitarisation des éléments du CNDP, autres milices ainsi que des criminels de guerre récemment brassés au sein des Forces Armées Congolaises.
2°)
La Démission de Joseph Kabila pour motif de
Haute Trahison en vertu de l’article 74 de la «Constitution»
promulguée le 18 février 2006. La promotion d'un gouvernement d'union nationale incluant les partis d'opposition congolais. La restauration de la Justice et d'un Etat de droit.
3°) L'Arrestation et l'Extradition immédiate vers la Cour Pénale Internationale de La Haye pour Crimes contre l’Humanité et Crimes de guerre, conformément au Statut de Rome, de Laurent Nkunda, Joseph Kabila, Paul Kagamé, Yoweri Museveni, James Kabarebe et Bosco Ntaganda.
4°)
La
supression de l'aide financière annuelle équivalente
à 200 millions d'euros (environ 8 milliards de FB) accordée
par la Belgique au Congo et de toutes les autres aides accordées aux
gouvernements génocidaires du Congo, du Rwanda et de l'Ouganda.
5°) Le respect des Frontières du Congo et de la Souveraineté du Peuple Congolais par les chancelleries et les gouvernements européens.
6°) L'arrêt des massacres commis à l'est de la RDC et ailleurs. La fin des violences sexuelles perpétrées contre les populations civiles. La traduction devant les juridictions compétentes de tous les auteurs de crimes de guerre, de crimes de sang, de violences sexuelles et de toutes les autres violations des droits de l'homme. L'indemnisation des victimes soit par leurs tortionnaires ou à défaut par le gouvernement congolais.
16 février 2009
Dossier : Les Affaires de Bernard Kouchner en Afrique et ailleurs
Astuces
1)
Cliquer sur l'image pour lire les vidéos
2)
Double Cliquer sur la vidéo pour l'agrandir
Note :
VIDÉOS
Le
livre qui ternit l'image de Bernard Kouchner
JT 20h sur TF1 | 4 février 2009 | Source
Dans un livre, le journaliste Pierre Péan accuse Bernard Kouchner, l'homme politique préféré des Français, de s'être servi de ses activités de ministre à des fins privées.
La
gauche demande des comptes à Bernard Kouchner
JT 20h sur TF1 | 4 février 2009 | Source
Cliquer sur l'image pour lire la vidéo
Polémique
: Kouchner dit "souffrir" de ces accusations
Assemblée Nationale | LCI | 4 février 2009 | Source
Interrogé par le socialiste Jean Glavany à l'Assemblée à propos du livre de Pierre Péan, le ministre des Affaires étrangères a répété qu'il n'a "jamais abusé de sa fonction de ministre".
Cliquer sur l'image pour lire la vidéo
Affaire
Kouchner : Péan se place "sur un plan moral et non pénal"
LCI | 4 février 2009 | Source
Cliquer sur l'image pour lire la vidéo
Le journaliste reproche "rien d'illégal" à Bernard Kouchner dans le livre qu'il consacre au ministre des Affaires étrangères mais se dit "choqué" par une "distorsion" entre l'image et les actes de l'ancien french Doctor.
Affaire
Kouchner : Vrai ou Faux ?
Investigation | 15 février 2009 | Source
Interview et commentaires du journaliste belge Michel COLLON
Cliquer sur l'image pour lire la vidéo (1ère Partie)
Cliquer sur l'image pour lire la vidéo (2ème Partie)
A lire absolument
Supplique à Aphatie, Le Monde, Le Nouvel Obs et les autres : oubliez-nous, oubliez les juifs !
Éditorial de Marianne | 6 février | Philippe COHEN
Un certain nombre de journalistes se sont abaissés à reprendre l'argumentaire honteux de Bernard Kouchner insinuant que le livre de Pierre Péan est limite, voire antisémite. Ce sont eux les vrais fourriers de l'antisémitisme qui vient ...
Liens
Kouchner atteint par un conflit d'intérêt ?
L'étrange diplomatie africaine de Bernard Kouchner
Exclusif: le livre qui peut ruiner Kouchner
Kouchner: calomnie ou quiproquo ?
Affaire Kouchner: riposte du ministre, nouveaux éléments.
Kouchner, ministre des factures étrangères
France 24 attend la reine Christine en tremblant
[Le Monde selon K cartonne déjà
Le PS divisé sur le cas Kouchner
Ce qu'a vraiment écrit Pierre Péan
Kouchner : à aucun moment je n'ai fait le mélange des genres
L'UMP et Kouchner :la direction verrouille le discours
Kouchner se défend, Péan commente à chaud
challenges.fr publie une photo qui contredit Kouchner
Sarkozy loyal envers Kouchner mais pas trop curieux !
PRESSE ÉCRITE
BAKCHICH
Kouchner,
ministre des factures étrangères du Quai
d’or frais
Backchich | Mardi 13 janvier 2009 |
Xavier
Monnier
| Source
Dessin : Kouchner,
un ministre pour qui les affaires ne sont pas étrangères © Nardo
817 000 euros, c’est la somme qu’a réglé en 2008 le Gabon à une boîte de conseil pour laquelle a bossé Bernard Kouchner. La diplomatie française fait encore recette.
Une fois le travail fait, les factures éditées, demeure pour tout prestataire de service, une petite difficulté. Se faire payer. Surtout quand il s’agit de commandes publiques.
Africa Steps/Imeda, enregistrées au registre du commerce de Paris comme sociétés de conseils et de gestion et sises à la même adresse du 130 boulevard Saint-Germain, en ont fait l’amère expérience. Avec des créances en latence avec l’Etat gabonais pour un montant total de 817 000 euros début 2007.
Une somme tout de même, pour ces deux boîtes de consultants dont les dirigeants présentent un joli cursus. Aujourd’hui encore gérant d’Imeda, Eric Danon devient, le 8 août 2007, ambassadeur de France à Monaco, avant d’être envoyé à Genève en février 2008 pour représenter la France à la conférence du désarmement. Toujours gérant d’Africa Steps, Jacques Baudouin œuvre quant à lui comme conseiller presse et communication du ministère des Affaires Etrangères. Pas du menu fretin.
MARIANNE
Exclusif :
le livre qui peut ruiner Kouchner
Marianne | Vendredi 30 janvier 2009 | Eric Conan | Source
Dans
son prochain numéro, à paraître samedi 31
janvier, Marianne publie les «bonnes feuilles» du
livre-choc que Pierre Péan consacre à Bernard Kouchner:
«Le Monde selon K.» Une enquête qui met à
jour les pratiques cyniques et très limite du french doctor.
De quoi obliger le ministre des Affaires étrangères à
démissionner ?
Toujours bonne à dire, la vérité est parfois triste. La lecture du dernier livre de Pierre Péan consacré à Bernard Kouchner laisse un sentiment d’immense gâchis, d’amère déception. Ses révélations accablantes ne sauraient réjouir tous ceux qu’inquiète l’effet délétère de la perte de confiance dans les élites. En mettant à bas l’icône Kouchner, Pierre Péan ne dévoile pas seulement une imposture personnelle ; il nous oblige à faire le deuil d’un mythe auquel il ne fut pas méprisable de croire : le souci des victimes, la conscience des urgences, le bénévolat, la compassion, le droit-de-l’hommisme. De tout cela il ne reste pas grand-chose après avoir refermé Le monde selon K. Nous découvrons aussi que, dans sa fin de parcours, le bon Docteur Kouchner a mis la réputation que lui ont value ses engagements de jeunesse au service du cynisme le plus désinvolte et d’une quête effrénée de valeurs plus financières ...
Kouchner atteint d'un conflit d'intérêts ?
C'était la question qui fâche. alerté par un article du site marianne2 sur une enquête de pierre péan, jean-pierre elkabbach a demandé lundi 12 janvier sur europe 1 à Bernard Kouchner de s'expliquer sur ses prestations effectuées pour le Gabon d'Omar Bongo en tant que consultant ...
Philippe COHEN | 17/01/2009 | Source
Lire la suiteAffaire Kouchner : riposte du ministre, nouveaux éléments
Philippe Cohen | 13/01/2009 | SourceOù l'on apprend que Bernard Kouchner confirme, involontairement, les informations publiées par marianne2 hier, ainsi que Bakchich en publiant plusieurs documents sur le dossier ...
Kouchner (suite): calomnie ou quiproquo ?
Philippe Cohen | 12/01/2009 | SourceJean-Pierre Elkabbach a posé ce matin à Bernard Kouchner une question sur l'enquête de pierre péan. très énervé, le ministre n'a pas vraiment compris la question ...
Exclusif: l’étrange diplomatie africaine de Bernard Kouchner
Philippe Cohen | 12/01/2009 | SourcePierre péan se prépare à publier dans les semaines qui viennent un livre-portrait sans complaisance sur Bernard Kouchner. l’enquête dont marianne2 a pu avoir accès à certains extraits en avant-première, met en cause le désintéressement du « french doctor » : peu avant de devenir ministre des affaires étrangères ...
Rwanda: Kouchner veut la paix avec Kagamé à tout prix. Même si c'est cher
Virginie Roels | 27/11/2008 | SourceSelon Pierre Péan, l'arrestation de Rosa Kabuye, une proche de Paul Kagamé, donnerait l'occasion au ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner, de faire des appels du pied au président rwandais, histoire de faire la paix ...
Rwanda: l'arrestation de Rose Kabuye arrange drôlement les affaires de Kagamé
Virginie Roels | 24/11/2008 | SourceLa saga diplomatique qui sert de décor à l’arrestation de Rose Kabuyé, une proche du président rwandais Paul Kagamé, son transfert en France, puis sa libération, commence à soulever un certain nombre d’interrogations ...
Rwanda : qui est vraiment Kagame ?
Hubert Martin | 10/08/2008 | SourceL'accusation de complicité du gouvernement français dans le génocide rwandais est absurde. ce n'est qu'une habile opération de communication du président rwandais, pour faire oublier sa mise en cause dans l'attentat qui a coûté la vie à son prédécesseur ...
Pierre Péan : «le président rwandais cherche à négocier son impunité»
Pour le journaliste d’investigation pierre péan, le rapport rwandais est une falsification de la vérité orchestrée par Paul Kagamé pour obtenir la levée des poursuites du juge Bruguière contre lui ...
Propos recueillis par Sylvain Lapoix | 08/08/2008 | Source
Lire la suite-
LE FIGARO
Des millions d'euros de contrats
Le Figaro | Samuel Laurent | 4 février 2009
L'auteur
du livre, Pierre Péan, est connu pour son enquête
sur les amitiés troubles de François Mitterrand avec
René Bousquet, pour ses travaux sur le génocide au
Rwanda ou encore pour «La Face cachée du Monde »,
un livre au vitriol contre le trio Minc-Colombani-Plenel.
Dans «Le monde selon K.», dont les bonnes feuilles ont été publiées par le magazine Marianne, Péan explique comment, fort de sa stature de «French Doctor», Bernard Kouchner a créé des sociétés de «conseil» en matière de politique de santé à destination des pays africains, Africa Steps et Imeda.
Rien d'illégal en soi, mais Bernard Kouchner, parallèlement à ses activités de conseil, préside le groupement d'intérêt public Esther, consacré à la coopération internationale hospitalière.
Péan s'interroge sur les conflits d'intérêt que provoquent ces collusions entre activité privée et missions publiques de Bernard Kouchner. Les deux sociétés existent toujours, même si Kouchner affirme comme dans cette interview sur Europe 1 qu'elles ne fonctionnent presque plus.
Le monde selon K est l'essai le plus vendu en ce moment
Jeudi 12 février 2009 | Source
Voilà qui ne
devrait pas plaire à Bernard Kouchner ! Bernard Kouchner,
le ministre des Affaires étrangères avait été
sérieusement
attaqué
dans le livre de Pierre Péan, Le monde selon Kouchner.
Celui-ci avait répondu aux accusations proférées
dans ce livre en répondant à une
interview
avec le Nouvel Observateur.
Hélas, pour le ministre cette
intervention n'a pas empêché le livre de Pierre Péan
de se classer 1er des ventes d'essais chez Virgin Megastore. Le
classement Ipsos / Livres Hebdo confirme cette place et le situe en 7e
position des meilleures ventes de livres tous genres
confondus.
Selon, l'éditeur enfin, le tirage initial de
80 000 exemplaires n'a pas suffit à couvrir la demande. Le
livre a donc été réédité par deux
fois pour atteindre pour l'heure les 110 000 exemplaires écoulés.
Lire aussi :
France-Rwanda, l’erreur de Kouchner
Libération | Mardi 11 septembre 2007 | par Pierre Péan | Source
Le ministre français tend la main à Paul Kagamé, accusé d’être à l’origine du génocide des Tutsis de l’intérieur.
Le ministre des Affaires étrangères veut réconcilier la France avec un pays qui a pris l’initiative de rompre ses relations avec elle en représailles des neuf mandats d’arrêt lancés par le juge Bruguière contre l’entourage de Paul Kagamé, le président du Rwanda. Le cas est sans précédent dans notre histoire diplomatique. Il tend la main au chef d’Etat qui, selon le juge Bruguière, est à l’origine de l’attentat contre le Falcon 50, où a péri son prédécesseur, le président Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994. Attentat analysé par le juge Bruguière comme ayant pour seul objectif «l’obtention de la victoire totale et ce, au prix du massacre des Tutsis dits de l’intérieur , considérés par Paul Kagamé comme des collaborateurs du régime Habyarimana».
En
clair, la justice française accuse le chef d’Etat rwandais
de porter une lourde responsabilité dans le déclenchement
du génocide des Tutsis. Si le juge français désigne
Paul Kagamé comme le principal commanditaire de l’attentat, son
immunité de chef d’Etat en exercice le protège de
tout mandat d’arrêt. En revanche, il a estimé que le
chef d’Etat rwandais pourrait faire l’objet de poursuites par le
Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
Paul
Kagamé a violemment réagi. Dans son discours de Murambi,
prononcé le 7 avril (2007), il a déclaré que le
juge français était «un vaurien, une tête
vide, tout comme ses maîtres d’ailleurs, qui portent tous en
eux le crime de génocide, et c’est ce crime qui les perdra».
Dans le même discours, il accuse les militaires français
de l’opération «Turquoise» (juin 1994) d’avoir
aidé les interahamwe (les miliciens extrémistes hutus)
à massacrer. Il accuse même les Français d’être
«venus pour tuer», feignant de croire que la France avait
envoyé des troupes au Rwanda en 1994 (l’opération
«Turquoise»), non pas pour arrêter les massacres
mais tout spécialement pour en commettre davantage encore !
Comme toujours, Kagamé use des accusations en miroir : il attribue à
la France les exactions qu’il a lui-même ordonnées à
ses troupes ! Aujourd’hui, Kagamé s’efforce d’annihiler les
conclusions du juge Bruguière pour défendre sa
légitimité et sa crédibilité sur la scène
internationale.
Or, déjà l’été
2006, Bernard Kouchner s’est rendu à Kigali, pour rencontrer
Kagamé à un moment où celui-ci proférait de
graves calomnies contre la France. Son objectif n’était
alors pas diplomatique : il s’agissait d’obtenir le soutien d’un
ami à sa candidature à la tête de l’OMS, qui
lui fut accordé, ce qui n’empêcha point l’échec
du French doctor. Les bonnes dispositions de Paul Kagamé envers
Kouchner ne tardèrent pas à être récompensées
: le 26 juillet, le ministre français des Affaires étrangères
l’appelait au téléphone pour envisager les voies et
moyens de renouer les relations diplomatiques entre la France et le
Rwanda ; il se proposait, à cet effet, de lui rendre visite à
Kigali. Il a aussi, durant l’été, donné
quelques gages de bonne volonté à Kigali, en acceptant,
à deux reprises, des mandats d’arrêt lancés par
le TPIR, mais voulus par Kigali, contre deux Rwandais, dont le père
Wenceslas qui, selon mes informations, a, pendant le génocide,
sauvé de très nombreuses vies dans la paroisse de la
Sainte-Famille, transformée en camp de déplacés,
mais qui, depuis cette époque, fait l’objet d’un
acharnement judiciaire pour faire de lui un génocidaire.
Bernard
Kouchner a également décidé d’envoyer, dans
quelques jours, une mission de proches collaborateurs à
Kigali …
Alors qui a raison, le juge Bruguière ou le
ministre Kouchner ? Je sais, depuis 1996, que l’attentat contre
l’avion présidentiel a été préparé
et organisé par Paul Kagamé. Il faudra bien faire éclater
cette vérité. Bruguière a forgé sa
conviction après avoir entendu plus de cent témoins,
coté plus de 7 000 pages de procès-verbaux, exécuté
trois commissions rogatoires internationales au TPIR à Arusha,
une en Italie, quatre en Belgique, une en Finlande, trois en Suisse,
une au Congo-Kinshasa, une au Mali, une en Russie pour identifier les
missiles. Comment Bernard Kouchner peut-il faire fi de ce
considérable travail d’enquête ?
Le parquet
militaire de Moscou a apporté la confirmation que les deux
missiles utilisés pour commettre l’attentat du 6 avril 1994
étaient bien de fabrication soviétique, fabriqués
en 1987 et vendus par l’ex-Union soviétique à
l’Ouganda, dans le cadre d’un marché d’Etat. Or, Paul
Kagamé, ancien patron du renseignement militaire de l’armée
ougandaise, disposait toujours de bases arrières dans ce pays
voisin.
Avant Bruguière, les enquêteurs du TPIR, Hourigan en tête, étaient parvenus à la même conclusion. Enfin, la justice espagnole s’apprête à son tour à lancer dans les prochains mois une dizaine de mandats d’arrêt
contre
des membres de l’entourage de Paul Kagamé, pour le meurtre de neuf
ressortissants espagnols au Rwanda et dans l’ex-Zaïre.
L’enquête espagnole va d’ailleurs bien au-delà de
celle du juge Bruguière, puisqu’elle couvre une période
allant de 1990 à 2004.
Bref, tôt ou tard,
Paul Kagamé devra rendre des comptes. En se portant au secours d’un
dictateur sanguinaire, Bernard Kouchner prépare des lendemains
douloureux à la diplomatie et à l’image de la France
dans le monde. Il ne fait pas que cela. Il pousse la France à
faire croire que François Mitterrand, Edouard Balladur, Alain
Juppé et quelques autres, mais aussi des militaires français,
ont été complices du génocide et qu’ils
doivent s’en excuser.
Ce raisonnement pourrait de nouveau
entraîner notre pays dans le chaos de l’Afrique centrale où
les excès commis depuis dix-sept ans par l’armée
rwandaise sur les terres voisines du Congo (RDC) commencent
sérieusement à lasser le monde entier. On imagine mal
l’Elysée sacrifier l’honneur de la France.
Aussi,
courant août, le dossier a-t-il été repris en
main, obligeant subitement le Quai d’Orsay à manifester plus
discrètement le soutien à Kigali qu’il exprimait
librement courant juillet. Comme Nicolas Sarkozy l’a lui-même
annoncé devant les ambassadeurs, il s’agit certes de
normaliser les relations conflictuelles que pouvait parfois
entretenir la France.
Nicolas Sarkozy ne serait donc pas
opposé à une reprise des relations diplomatiques de la
France avec le Rwanda, mais il reste impensable pour lui que la
justice ne puisse pas suivre son cours et que soient remis en cause
les mandats d’arrêt lancés par le juge Bruguière.
De même, il semble peu crédible que le nouveau président
envisage davantage de remettre en cause la politique de la France de
1990 à 1994. Il ne paraît pas prêt à
devenir un adepte de la repentance. A contrario, la commission
d’enquête mise en place au Rwanda, prétendument
indépendante, devrait arrêter de traîner
politiques et militaires français dans la boue. Si cette
nouvelle orientation est confirmée, la marge de manœuvre de
Bernard Kouchner devrait être étroite …
Par Pierre Péan, enquêteur, écrivain, auteur de Noires Fureurs, blancs menteurs, Fayard, 2005.
Human Rights Watch déplore le décès de Alison Des Forges
Cette
éminente experte sur le Rwanda a péri dans un accident
d'avion
13 février 2009 | Source | English version
Vidéo :
Cliquer sur l'image pour lire la vidéo
(New York) - C'est avec grande tristesse que Human Rights Watch a annoncé le décès de notre bien-aimée collègue Dr. Alison Des Forges, qui a péri quand l'avion "Vol 3407" dans lequel elle voyageait s'est écrasé entre Newark et Buffalo le 12 février 2009. Alison Des Forges, principale conseillère auprès de la division Afrique pendant presque deux décennies, a consacré sa vie à ses travaux sur le Rwanda. Elle était l'experte la plus réputée dans le monde sur le génocide rwandais et ses conséquences.
"La disparition d'Alison porte un coup dévastateur non seulement à Human Rights Watch mais aussi aux peuples du Rwanda et de la région des Grands Lacs", a déclaré Kenneth Roth, Directeur éxécutif de Human Rights Watch.
Vous pouvez transmettre un message de condoléances à cette adresse (de préférence en anglais mais sinon en français) : tribute@hrw.org
Interviews :
14 février 2009
Londres-Moscou : regards croisés sur la RDC
Le Potentiel | 12/02/2009 | Source
Quelque chose se prépare en République
démocratique du Congo. Pour s’en convaincre, il faut
observer la succession des faits depuis le début de cette
année. Mardi, les ambassadeurs de Grande-Bretagne et de Russie
en RDC ont tenu respectivement en leur résidence deux points
de presse. Les questions d’actualité en République
démocratique du Congo ainsi que les relations bilatérales
ont été au centre des entretiens. La pertinence des
questions et surtout cette coïncidence n’ont pas échappé
à l’attention des observateurs. Puisqu’au même
moment, le ministre des Affaires étrangères réunissait
en son cabinet les ambassadeurs des pays membres permanents du
Conseil de sécurité des Nations Unies pour s’appesantir
sur la normalisation des relations entre la RDC et ses voisins ainsi
que l’évolution des opérations militaires conjointes
entre la RDC, l’Ouganda et le Soudan, d’une part, et de l’autre,
entre la RDC et le Rwanda. Des signaux diplomatiques manifestes qui
constituent en eux-mêmes des messages. Comme pour dire que
l’heure a sonné pour le réajustement
diplomatique.
Mardi 10 février, journée spéciale
à Kinshasa. Elle n’est pas passée inaperçue
aux yeux des observateurs avertis de la politique congolaise et de
l’Afrique. Une journée que l’on qualifierait de «
diplomatique » pour autant qu’elle a émaillé
des faits importants. Particulièrement par deux points de
presse donnés respectivement par l’ambassadeur de
Grande-Bretagne à Kinshasa, Monsieur Nick Kay, et son
homologue russe, Anatoly Klimenko.
Que ces deux points de
presse se tiennent le même jour, voilà qui est
intéressant. Que les deux diplomates s’attardent sur des
questions pertinentes et d’actualité en République
démocratique du Congo, c’est comme si tout simplement ils
tenaient à livrer un message. Un message sans équivoque
pour dissiper tout malentendu ou anticiper sur certains événements.
Pour le diplomate britannique, les FDLR doivent rentrer chez
eux. En plus, la Grande-Bretagne ne soutient nullement « un
plan anglo-saxon » visant la balkanisation de la République
démocratique du Congo. Que cela vienne du représentant
de la Grande-Bretagne est révélateur. Car de tous
temps, ce pays s’est montré le plus souvent dubitatif devant
les résolutions prises au Conseil de sécurité,
donnant l’impression de soutenir le Rwanda. Mais depuis la
publication du rapport des experts de l’Onu sur le soutien de
Kigali au CNDP, Londres figure parmi les pays qui ont menacé
ou suspendu leur aide au Rwanda. Et à en croire des
recoupements, Londres aurait pesé de tout son poids pour
obtenir ce « revirement » de situation observé
dans la région des Grands Lacs. Tant mieux.
Quant au
diplomate russe, sa déclaration constitue une première
dans les relations avec la RDC et surtout en ce qui concerne la
situation qui prévaut en RDC. Pour une fois, ce pays reconnaît
implicitement que la guerre en RDC a des enjeux économiques.
D’où « l’opposition de son pays à
l’exploitation illégale des ressources naturelles du Congo à
partir de l’Est ».
Jamais la Russie n’a été
si loin et si précise dans ses propos pour condamner
l’exploitation illégale des richesses congolaises, quand on
sait que l’un de ses compatriotes, Viktor Boute, même à
titre individuel, s’est distingué dans le trafic d’armes
dans la région des Grands Lacs, alimentant ainsi les groupes
négatifs en armes et occasionnant de smillions de morts. Soit.
Mais la Russie figure désormais parmi ceux qui veulent «
participer à l’extraction du niobium dans le Nord-Kivu ».
Encore des propos révélateurs.
Le vent de
changement
Ces propos révélateurs suscitent de
nombreuses interrogations. Pourquoi maintenant et pas avant, au
moment où la RDC avait besoin d’un soutien clair et sans
équivoque ? Ces points de presse constituent-ils des démentis
au regard de certains « Plans » visant la balkanisation
de la RDC ? S’agit-il là d’une nouvelle vision de la
politique européenne avec l’arrivée au pouvoir de
Barack Obama ? Seraient-ce là des messages en direction de «
ceux qui veulent prendre le pouvoir par la corruption et la
répression de la dissidence et qui sont de mauvais côté
de l’Histoire », comme l’a si bien souligné Barack
Obama dans son discours d’investiture ?
Il n-y a pas de
doute. Ces points de presse ne tombent pas du ciel. Ils s’inscrivent
dans un contexte précis de profondes mutations qui s’annoncent
à l’horizon et exigent des Etats un réajustement de
leur politique tant national qu’international pour ne pas être
du « mauvais côté de l’histoire ».
Et
ce ne sont pas les nations européennes qui vont se faire prier
par deux fois pour saisir ce vent de changement qui souffle depuis la
grande Amérique. Washington a promis de dialoguer et
d’améliorer ses relations avec l’Iran, la Russie ; qu’elle
n’a pas peur de la guerre mais refuse des « guerres idiotes »
et que tous les gouvernements étrangers qui déstabilisent
la RDC seront tenus pour responsables.
Mieux choisir ses
partenaires
Ces points de presse révélateurs
doivent interpeller les autorités de la République
démocratique du Congo. Qu’il est temps de réajuster
notre diplomatie et de l’adapter aux circonstances actuelles de
l’environnement international
Certes, l’on ne choisit
point ses voisins ni ses ennemis. Mais l’on choisit bien ses amis.
Ces guerres d’agression et du Nord-Kivu ont prouvé, si
besoin en est encore, que la RDC est au centre des enjeux économiques
tant régionaux qu’internationaux. Qu’il existe
effectivement un vaste complot international visant sa balkanisation.
Il ne faut plus en pleurer.
Le mieux à faire consiste
maintenant à savoir choisir ses « amis » dans
cette volonté politique d’établir des relations d’un
partenariat adulte et responsable. Aussi, dans un premier temps, il
importe de bien gérer cette crise qui ne dit pas encore son
nom au sujet des « opérations militaires conjointes »
qui secouent déjà toute la classe politique. L’objectif
est de crédibiliser les institutions nationales pour en faire
des « institutions fortes » à même de bien
refléter la bonne image de la République démocratique
du Congo. Cette préoccupation, les ambassadeurs des pays
membres permanents du Conseil de sécurité des Nations
unies l’ont exprimée au cours de l’audience que le
ministre des Affaires étrangères, Thambwe Mwamba, leur
a accordée.
Certes, le Congo ne pourra faire face aux
défis, aux différents plans de déstabilisation
et de balkanisation qu’au travers des institutions fortes et
crédibles.
Au demeurant, ces deux points de presse
sont interprétés par d’autres comme un signal fort :
celui du déliement des langues.
Pour mieux apprécier
ces instants déterminants, il faut savoir lire les signes des
temps.
Par Le Potentiel ©
Copyright Le Potentiel
13 février 2009
La Russie s’oppose à l’exploitation illégale des ressources naturelles de la RDC
RELATIONS RUSSIE-RDC
© Le Potentiel | 11/02/2009 | Source
La
politique étrangère de la Fédération de
Russie, la coopération Russie-Afrique et Russie-RDC ont
constitué la trame de sujets développés mardi
par le nouvel ambassadeur de Russie à Kinshasa au cours d’une
conférence de presse à l’occasion de la journée
du diplomate organisée par son ambassade.
Le nouvel
ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la
Fédération de Russie à Kinshasa, M. Anatoly
KLIMENKO, a tenu mardi à la représentation diplomatique
de son pays à Kinshasa/Gombe, sa première conférence
de presse axée sur la politique étrangère de la
Russie, la coopération entre la Russie et le continent
africain et les relations bilatérales entre Moscou et
Kinshasa, où il a présenté ses lettres de
créances le 13 novembre dernier.
Justifiant cette
rencontre dont il veut faire une tradition avec la presse en
instituant au moins deux entretiens par an, le diplomate russe a
souligné l’importance que représentent les médias
dans le renforcement des relations entre les pays ainsi que dans la
connaissance mutuelle des peuples.
«Vous êtes le
quatrième pouvoir avec lequel il faut compter dans le
renforcement des relations», a-t-il déclaré,
avant d’évoquer les relations entre son pays et la
République démocratique du Congo.
12 février 2009
Manifestation à Paris contre la position de Nicolas SARKOZY au sujet de la RDC
APARECO : COMMUNIQUE DE PRESSE
13 & 14 février 2009
Journées de mobilisation à l’Assemblée Nationale française contre la position de Monsieur Nicolas SARKOZY au sujet de la République Démocratique du Congo.
Ces deux jours de manifestation ont pour objectif de dénoncer les derniers propos du Président Nicolas Sarkozy concernant son plan de « Paix » pour la République démocratique du Congo.Celui-ci répose scandaleusement sur une necessité pour la RDC de partager son territoire et ses richesses avec le Rwanda .
Six millions de congolais ont déjà perdu la vie suite à l’agression de la RDC par le Rwanda et ses diffrérents alliés. Le Rwanda n’a pas été condamné à ce jour pour cela. L’APARECO-France saisira donc aussi cette occasion, pour informer et sensibiliser une fois de plus tout citoyen, sur la situation catastrophique imposée au peuple congolais par des lobbies qui ont choisi d’ignorer et de bafouer sa souveraineté sur son territoire et son destin.
Rendez
vous à Paris devant l’Assemblée Nationale
Palais
Bourbon
Place du Président Edouard Herriot
Métro : Assemblée Nationale (Ligne 12)
|
Vendredi 13 février 2009 |
De 14h00 à 18h30 |
|
Samedi 14 février 2009 |
De 14h00 à 18h30 |
République démocratique du Congo/1996-2009
6 millions de morts, 2,5 millions de déplacés, imposture, pillages, massacres, viols, tortures, arrestations arbitraires, des milliers d’enfants soldats, etc.…
Pour
en savoir plus : www.aparecordc.org
Extrait de la lettre ouverte de l’APARECO adressée à Nicolas Sarkozy le 20 janvier 2009
« C’est
justement pour éviter la spirale incontrôlable des
conflits frontaliers conséquents aux convoitises des voisins
que ce principe incarné dans le « droit à
l’autodétermination » des peuples, formulé pour
la première fois par le Président Wilson dans ses
quatorze points à la fin de la deuxième guerre mondiale
fut l’une des bases du traité de Versailles pour la
définition des frontières en Europe de l’Est et pour
la décolonisation de l’Afrique. C’est sur base de ce
principe que l’Assemblée Générale des Nations
Unies a pris la résolution 1514 (XV) du 14 décembre
1960. Cette résolution relative à l’autodétermination
a consacré aussi le principe de l’intégrité
territoriale des Etats membres. Ce même principe a été
repris par les « Pères fondateurs » de
l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) comme uti
possidetis-juris. Il y consacre le principe sacro-saint de
l’intangibilité des territoires hérités de
la colonisation. C’est pour cela que le point 6 de la
déclaration de la Résolution 1514 souligne sans ambages
que « toute tentative visant à détruire
partiellement ou totalement l’unité nationale ou l’intégrité
territoriale d’un pays est incompatible avec les buts et les
principes de la Charte des Nations Unies ». Votre
proposition d’imposer à la RDC le partage de son territoire
et de ses richesses avec le Rwanda, si elle est réelle, viole
le principe de base de l’ONU dont votre pays est garant des
principes en tant que membre permanent du Conseil de Sécurité.
Elle ouvre la boîte de Pandore et donne voie à une série
de violences dont personne ne pourra prédire ni l’ampleur,
ni la durée. »
Honoré
Ngbanda
Président national
de l’APARECO
Note de Dunia SENDWE : Maintenons la pression pour que les Députés siégeant à l'Assemblée Nationale Française sachent, à l'approche des élections européennes, que le Peuple Congolais exige :
1°)
Le retrait des troupes armées rwandaises et ougandaises du
territoire de la République Démocratique du Congo.
2°) La Démission de Joseph Kabila pour motif de Haute Trahison en vertu de l’article 74 de la «Constitution» promulguée le 18 février 2006.
3°) L'Arrestation et l'Extradition immédiate vers la Cour Pénale Internationale de La Haye pour Crimes contre l’Humanité et Crimes de guerre, conformément au Statut de Rome, de Laurent Nkunda, Joseph Kabila, Paul Kagamé, Yoweri Museveni, James Kabarebe et Bosco Ntaganda.
4°)
La supression de l'aide financière annuelle équivalente
à 200 millions d'euros (environ 8 milliards de FB) accordée
par la Belgique au Congo et de toutes les autres aides accordées aux gouvernements génocidaires du Congo, du Rwanda et de l'Ouganda.
5°) Le respect des Frontières du Congo et de la Souveraineté du Peuple Congolais par les chancelleries et les gouvernements européens.
Facebook :
Kabila, Kagamé, Nkunda, Museveni et leurs complices à la CPI de La
Haye
Documents :
Rapport de Human Rights Watch (11/ 2008)
Rapport de l'ONU sur le financement de la guerre au Congo (12/
2008)
Conclusions du Conseil de l'Union Européenne sur le Congo
(12/2008)
Les actions de Barack OBAMA en
faveur du Congo (2005 à 2007)
Actu :
Mme Clinton donne un aperçu de la politique africaine
Des parlementaires congolais opposés à la visite de Sarkozy en
RDC
Partie de chasse inédite au Kivu - Nkunda, allié de longue
date du Rwanda ...
Le président Joseph Kabila,
coupables de HAUTE TRAHISON
Nicolas Sarkozy veut dépecer la RDC
Nicolas Sarkozy dévoile son initiative de Paix pour la Congo
(Jan 2009)
Vidéos :
Vidéos en rapport avec les conflits dans la Région des
Grands-Lacs
11 février 2009
Kigali a accepté l'extradition de Nkunda "sans condition"
© Belga
| Mis en ligne le 10/02/2009 | Source
L'ancien
chef rebelle, trahi par ses anciens lieutenants du Conseil national
pour la Défense du Peuple (CNDP), se trouverait en résidence
surveillée à Gisenyi, ville rwandaise frontalière
de la RDC).
Le Rwanda a accepté l'extradition de l'ancien chef rebelle conglais Laurent Nkunda sans condition, a assuré le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), Lambert Mende Omalanga, cité par l'agence de presse associée (APA), reçue mardi à Bruxelles. "Il est clair de dire que le Rwanda a accepté de remettre Nkunda à la RDC sans condition", a déclaré M. Mende au cours d'une conférence de presse tenue lundi à Kinshasa.
La RDC réclame de Kigali l'extradition du général tutsi déchu, arrêté le 22 janvier au Rwanda - son ancien protecteur - à la faveur d'un retournement d'alliance qui s'est accompagné de l'entrée de troupes rwandaises dans l'ex-Zaïre pour une opération conjointe contre les rebelles hutus des Forces démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR).
L'ancien
chef rebelle, trahi par ses anciens lieutenants du Conseil national
pour la Défense du Peuple (CNDP), se trouverait en résidence
surveillée à Gisenyi, ville rwandaise frontalière
de la RDC).
Note de Dunia SENDWE : Maintenons la pression pour que les Députés siégeant à l'Assemblée Nationale et les Sénateurs Congolais exigent :
1°)
Le retrait des troupes armées rwandaises et ougandaises du
territoire de la République Démocratique du Congo.
2°) La Démission de Joseph Kabila pour motif de Haute Trahison en vertu de l’article 74 de la «Constitution» promulguée le 18 février 2006.
3°) L'Arrestation et l'Extradition immédiate vers la Cour Pénale Internationale de La Haye pour Crimes contre l’Humanité et Crimes de guerre, conformément au Statut de Rome, de Laurent Nkunda, Joseph Kabila, Paul Kagamé, Yoweri Museveni, James Kabarebe et Bosco Ntaganda.
4°) La supression de l'aide financière annuelle équivalente à 200 millions d'euros (environ 8 milliards de FB) accordée par la Belgique au Congo.
5°) Le respect des Frontières du Congo et de la Souveraineté du Peuple Congolais par les chancelleries et les gouvernements européens.
Facebook :
Kabila, Kagamé, Nkunda, Museveni et leurs complices à la CPI de La
Haye
Documents :
Rapport de Human Rights Watch (11/ 2008)
Rapport de l'ONU sur le financement de la guerre au Congo (12/
2008)
Conclusions du Conseil de l'Union Européenne sur le Congo
(12/2008)
Les actions de Barack OBAMA en
faveur du Congo (2005 à 2007)
Actu :
Mme Clinton donne un aperçu de la politique africaine
Des parlementaires congolais opposés à la visite de Sarkozy en
RDC
Partie de chasse inédite au Kivu - Nkunda, allié de longue
date du Rwanda ...
Le président Joseph Kabila,
coupables de HAUTE TRAHISON
Nicolas Sarkozy veut dépecer la RDC
Nicolas Sarkozy dévoile son initiative de Paix pour la Congo
(Jan 2009)
Vidéos :
Vidéos en rapport avec les conflits dans la Région des
Grands-Lacs
08 février 2009
Objectif 100.000 cartes postales envoyées à Nicolas SARKOZY pour PROTESTER contre son comportement Néo-Colonialiste
Télécharger ici la Carte Postale à Envoyer GRATUITEMENT à Nicolas SARKOZY
Note : Merci à Bana TSHANGU pour cette excellente idée.
01 février 2009
Médias: Manifestation pour le Congo du 31 Janvier à Bruxelles (Belgique)
MÉMORANDUM
Télécharger le Mémorandum de la Manifestation
PHOTOS
Cliquer sur l'image pour voir les Photos
Cliquer sur l'image pour voir la Vidéo

"Kabila
doit partir" scandé lors d'une manif à Bruxelles
Vidéo RTL TVI (Belgique) | Sam 31 jan, 17:35 | Mémorandum | Vidéo | Article
Une
manifestation d'opposants congolais au régime de Joseph Kabila
a été organisée samedi après-midi dans
les rues de Bruxelles afin d'exiger le retrait immédiat des
troupes rwandaises des territoires congolais et la démission
du président.
Cliquer sur l'image pour lire l'artile
Manifestation contre Joseph Kabila à Bruxelles
RTBF Info | 31.01.09 - 17:23 | Source : Belga
Une manifestation d'opposants congolais au régime de Joseph Kabila a été organisée ce samedi dans les rues de Bruxelles afin d'exiger le retrait immédiat des troupes rwandaises des territoires congolais et la démission du président Joseph Kabila.
Facebook :
Kabila, Kagamé, Nkunda, Museveni et leurs complices à la CPI de La
Haye
Actu :
Photos des rebelles du CNDP de Nkunda intègrés dans l'armée congolaise
Mme Clinton donne un aperçu de la politique africaine
Des parlementaires congolais opposés à la visite de Sarkozy en
RDC
Partie de chasse inédite au Kivu - Nkunda, allié de longue
date du Rwanda ...
Joseph Kabila,
coupable de HAUTE TRAHISON
Nicolas Sarkozy veut dépecer la RDC
Nicolas Sarkozy dévoile son initiative de Paix pour la Congo
(Jan 2009)
Documents :
Rapport de Human Rights Watch (11/ 2008)
Rapport de l'ONU sur le financement de la guerre au Congo (12/
2008)
Conclusions du Conseil de l'Union Européenne sur le Congo
(12/2008)
Les actions de Barack OBAMA en
faveur du Congo (2005 à 2007)
Vidéos :
Vidéos en rapport avec les conflits dans la Région des
Grands-Lacs
La lutte pour la libération du Congo se poursuit,
30 janvier 2009
Photos : Les rebelles du CNDP de Nkunda intègrent officiellement l'armée congolaise
Un rebelle du CNDP enfile un uniforme de l'armée congolaise, le 29 janvier 2009 à Rumangabo
30/01/2009 |
09:30:39 | Photos © AFP | Source : Jeune Afrique
Le chef d'état-major rebelle Bosco Ntaganda avec son uniforme de l'armée congolaise, le 29 janvier 2009 à Rumangabo
Accolades entre d'anciens rebelles et leurs nouveaux camarades de l'armée congolaise, le 29 janvier 2009 à Rumangabo
Onze éléments du CNDP ont défilé, en ligne impeccable, vers une table où des uniformes verts des FARDC leur ont été remis, sous les applaudissements et les cris de représentants de la société civile. Deux médecins de l'armée les ont ensuite examinés, puis ils se sont fondus au sein d'un groupe des FARDC, avec force accolades. (2009-01-29 13:55:24)
L'armée de la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement commencé à intégrer en son sein les rebelles congolais qui lui infligeaient de lourdes défaites il y a encore quelques mois avant d'annoncer la "fin de la guerre" mi-janvier.
Le processus d'intégration a été lancé lors d'une cérémonie symbolique au camp militaire de Rumangabo, à une cinquantaine de km au nord de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu.
Ce camp fut très disputé lors des affrontements d'octobre 2008 entre l'armée et les rebelles congolais du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). Depuis, l'essentiel des commandants du CNDP ont rallié Kinshasa et son chef historique, le général déchu tutsi congolais Laurent Nkunda, lâché, a été arrêté le 22 janvier au Rwanda voisin.
Le ministre de la Défense Charles Mwando, le chef d'état-major des Forces armées de la RDC (FARDC) Didier Etumba et le chef de la police John Numbi étaient présents à la cérémonie, ainsi que le gouverneur du Nord-Kivu Julien Paluku.
Côté rebelles du CNDP figuraient quatre commandants dont le chef d'état-major Bosco Ntaganda et le colonel Claude Micho, signataires de la déclaration "de fin des hostilités" du 16 janvier.
Mais, à l'arrivée de Bosco Ntaganda entouré d'une forte escorte, les quatre représentants d'une facilitation internationale d'accompagnement du processus de paix ont quitté les lieux, a constaté un journaliste de l'AFP.
Bosco Ntaganda est recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour enrôlement d'enfants en 2002-2003 en Ituri, district voisin du Nord-Kivu.
Des chefs des Patriotes résistants congolais (Pareco), milice progouvernementale Maï-Maï, étaient également présents à Rumangabo.
"Je prends acte de l'intégration du CNDP et du Pareco au sein des FARDC", a déclaré le ministre de la Défense.
Le gouverneur Paluku a estimé que la "population du Nord-Kivu (resterait) vraiment reconnaissante de cet acte d'intégration que les groupes armés viennent de faire". "A l'issue de cette intégration, les deux millions de déplacés peuvent espérer rentrer chez eux. "
Depuis le milieu des années 1990, les conflits dans l'est de la RDC ont poussé sur les routes des centaines de milliers de personnes.
Aucun commandant du CNDP ne s'est exprimé publiquement.
"Nous allons former des brigades intégrées au sein des FARDC, le processus continue", a expliqué à l'AFP le colonel Micho.
Onze éléments du CNDP ont défilé, en ligne impeccable, vers une table où des uniformes verts des FARDC leur ont été remis, sous les applaudissements et les cris de représentants de la société civile.
Deux médecins de l'armée les ont ensuite examinés, puis ils se sont fondus au sein d'un groupe des FARDC, avec force accolades.
Le colonel Sultani Makenga, un des principaux collaborateurs de Laurent Nkunda, était absent. Mercredi, il avait quitté les lieux, un départ qui avait contraint au report de la cérémonie initialement prévue ce jour-là.
Près de 6. 200 rebelles du CNDP devraient être intégrés dans les FARDC avec l'appui de l'ONU, selon l'état-major congolais, mais un certain climat de méfiance est perceptible entre les anciens ennemis.
Le CNDP affirmait se battre notamment pour éradiquer la menace représentée par les rebelles hutu rwandais des Forces démocratique de libération du Rwanda (FDLR), dont une partie ont participé au génocide de 1994 contre les Tutsi rwandais, et installés depuis dans l'est de la RDC.
Kinshasa
et Kigali, jusque-là ennemis, ont enclenché le 20
janvier une opération sans précédent contre les
FDLR.
VENEZ NOMBREUX DEMAIN A LA MANIFESTATION POUR DÉFENDRE LE CONGO
Envoyez min
10 SMS et des emails pour prévenir vos familles, amis, proches,
contacts, .. SVP ! Debout, Congolais !

Nous refusons
l'initiative de paix du Président Sarkozy qui vise à la balkanisation de la
République Démocratique du Congo.
Le Peuple Congolais revendique comme
toute autre nation démocratique le Respect de sa Souveraineté Nationale et de
l'Intégrité de ses Frontières Territoriales.
La Communauté Congolaise
Patriote de Belgique réclame:
1°) Le retrait des troupes armées
rwandaises et ougandaises du territoire de la République Démocratique du
Congo.
2°) La Démission immédiate de Joseph Kabila pour motif de Haute
Trahison en vertu de l’article 74 de la «Constitution» promulguée le 18 février
2006.
3°) L'Arrestation et l'Extradition immédiate vers la Cour Pénale
Internationale de La Haye pour Crimes contre l’Humanité et Crimes de guerre,
conformément au Statut de Rome, de Laurent Nkunda, Joseph Kabila, Paul Kagamé,
Yoweri Museveni, James Kabarebe, Bosco Ntaganda et leurs complices africains et
occidentaux.
4°) La supression de l'aide financière annuelle équivalente à 200 millions d'euros (environ 8 milliards de FB) accordée par la Belgique au Congo.
5°) Le respect des Frontières du Congo et de la Souveraineté du Peuple Congolais par les chancelleries et les gouvernements européens.
Contact : Henry MUKE + 32 (0) 484 / 727 269
Facebook :
Kabila, Kagamé, Nkunda, Museveni et leurs complices à la CPI de La
Haye
Documents :
Rapport de Human Rights Watch (11/ 2008)
Rapport de l'ONU sur le financement de la guerre au Congo (12/
2008)
Conclusions du Conseil de l'Union Européenne sur le Congo
(12/2008)
Les actions de Barack OBAMA en
faveur du Congo (2005 à 2007)
Actu :
Mme Clinton donne un aperçu de la politique africaine
Des parlementaires congolais opposés à la visite de Sarkozy en
RDC
Partie de chasse inédite au Kivu - Nkunda, allié de longue
date du Rwanda ...
Le président Joseph Kabila,
coupables de HAUTE TRAHISON
Nicolas Sarkozy veut dépecer la RDC
Nicolas Sarkozy dévoile son initiative de Paix pour la Congo
(Jan 2009)
Vidéos :
Vidéos en rapport avec les conflits dans la Région des
Grands-Lacs
28 janvier 2009
L'audition de Mme Hillary Clinton devant une commission sénatoriale
Extraits de sa
déclaration liminaire sur la future politique étrangère
des États-Unis.
15 janvier 2009 | America.gov
Dans la déclaration liminaire sur la future politique étrangère des États-Unis qu'elle a faite le 13 janvier devant la commission sénatoriale des affaires étrangères, Mme Hillary Clinton, que M. Barack Obama a nommée à la tête du département d'État, a abordé de nombreux sujets.
On trouvera ci-après des extraits de cette déclaration portant entre autres sur l'Afrique, le Moyen-Orient, le Proche-Orient et la lutte contre le sida.
(Début du texte)
(…)
Les soixante-dix jours qui se sont écoulés depuis l’élection présidentielle ont confirmé le caractère urgent de ces défis. Cette période a été marquée par un nouveau conflit à Gaza, les attentats terroristes de Bombay, des massacres et des viols au Congo, le choléra au Zimbabwé et des informations confirmant le niveau record des gaz à effet de serre et la fonte accélérée des glaciers. On a également constaté la recrudescence d'une ancienne forme de terreur, la piraterie, qui sévit sous un aspect nouveau au large de la Corne de l'Afrique.
En toutes circonstances, et particulièrement face à ces défis mondiaux, notre devoir fondamental est de protéger et de promouvoir la sécurité, les intérêts et les valeurs des États-Unis. Notre première priorité est d’assurer la sécurité de notre population, de notre nation et de nos alliés. Nous devons ensuite favoriser la croissance économique et contribuer à une prospérité partagée, ici comme à l'étranger. Enfin, nous devons renforcer notre position de leader mondial, afin de conserver notre rôle de force positive dans le monde, qu'il s’agisse de préserver la santé de notre planète ou de renforcer la dignité et les possibilités des populations en marge, dont les progrès et la prospérité contribueront aux nôtres.
(…)
La leçon des vingt dernières années apparaît clairement en 2009 : nous devons à la fois combattre les menaces et saisir les occasions liées à notre interdépendance. Et pour le faire efficacement, nous devons construire un monde avec un plus grand nombre de partenaires et avec moins d’adversaires.
Les États-Unis ne peuvent pas résoudre à eux seuls les problèmes les plus urgents, tout comme le monde ne saurait les résoudre sans eux. Il est de notre intérêt d’atténuer les menaces et de saisir les occasions au niveau mondial, la meilleure façon de procéder étant donc d’élaborer des solutions mondiales et de les mettre en œuvre. Il ne s’agit pas ici d’un point de vue philosophique, mais de la réalité de notre situation.
Le futur président et moi-même estimons qu’une politique étrangère doit être fondée à la fois sur des principes et sur le pragmatisme, et non sur une idéologie inflexible. Sur des faits et des preuves, et non sur des émotions ou des préjugés. Notre sécurité, notre développement et notre capacité à montrer la voie dans le monde actuel passent par la reconnaissance de la situation d'interdépendance dans laquelle nous nous trouvons.
Je pense que le monde souhaite notre leadership, en dépit des insuffisances passées. Nous devons recourir au pouvoir « intelligent », en utilisant tous les outils à notre disposition, qu’ils soient diplomatiques, économiques, militaires, politiques, juridiques ou culturels. Nous devons choisir l’outil ou les outils adaptés à chaque situation.
Le pouvoir « intelligent » fera de la diplomatie l’outil privilégié de la politique étrangère. (…) Le futur président n’a laissé aucun doute sur le rôle primordial que jouera la diplomatie dans son gouvernement. Il suffit de regarder la Corée du Nord, l’Iran, le Moyen-Orient et les Balkans pour comprendre la nécessité absolue d’une diplomatie à la fois sans complaisance et intelligente. Les échecs qu’entraîne l’absence d’un tel effort sont évidents eux-aussi. Et il suffit de considérer les divers problèmes que nous devrons traiter en 2009, de la lutte contre le terrorisme aux changements climatiques et aux crises financières, pour comprendre l’importance d'une action fondée sur la coopération.
(…)
Nous devrons également avoir recours aux Nations Unies et aux autres institutions internationales lorsque cela est possible et justifié. Indépendamment de leur appartenance au parti démocrate ou au parti républicain, de nombreux présidents ont compris par le passé que ces institutions contribuent à notre influence, du moins si elles fonctionnent bien. Et lorsqu’elles fonctionnent mal, comme ce fut le cas pour le Darfour ou lors de l'élection absurde du Soudan à l’ancienne Commission des droits de l’homme de l’ONU, par exemple, nous devons œuvrer avec nos amis afin d’assurer que ces institutions reflètent les valeurs qui sont à l’origine même de leur création.
La diplomatie jouera un rôle de premier plan parce c’est l'approche intelligente. Toutefois, nous savons aussi que la puissance militaire sera parfois nécessaire ; nous y aurons recours pour protéger nos ressortissants et nos intérêts, où et quand cela sera nécessaire, en dernier ressort.
Nous devons aussi nous rappeler que, s'ils souhaitent promouvoir leurs intérêts dans le monde, les États-Unis doivent donner l’exemple même des valeurs qui leur sont chères. (…)
Nous devons être réalistes ce qui concerne la réalisation de nos objectifs. Même dans des circonstances optimales, notre pays ne saurait résoudre tous les problèmes ou satisfaire tous les besoins mondiaux. Notre temps et nos ressources financières et humaines ne sont pas illimités. Et les circonstances actuelles ne sont pas optimales : notre économie trébuche, et nos déficits budgétaires augmentent.
Nous devons donc fixer un ordre de priorité, afin de remplir nos responsabilités à l’égard des générations futures et de protéger et défendre notre pays tout en respectant nos valeurs. (…)
En premier, le futur président entend mettre fin à la guerre en Irak de manière responsable et utiliser une stratégie globale en Afghanistan, afin de réduire les menaces qui pèsent sur notre sécurité et de renforcer le potentiel de stabilité et de paix.
(…)
L’accent mis sur l’Irak, le Pakistan et l’Afghanistan doit s’accompagner au Moyen-Orient d’une stratégie de pouvoir « intelligent » comportant plusieurs volets : répondre aux besoins de sécurité d’Israël et aux aspirations politiques et économiques légitimes des Palestiniens ; inciter l'Iran à mettre fin à son programme d'armement nucléaire et à son soutien au terrorisme ; persuader l'Iran comme la Syrie d'abandonner leur comportement dangereux et de devenir des acteurs régionaux positifs ; enfin, renforcer nos relations avec l’Égypte, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, les autres États arabes, la Turquie et nos partenaires du golfe Persique, afin de les faire participer à l'élaboration d'une paix durable dans cette partie du monde.
Nous ne saurions renoncer à établir la paix, aussi insurmontables les problèmes du Proche-Orient puissent-ils sembler, comme le savent les nombreux présidents qui ont passé des années à essayer de trouver une solution, y compris mon époux. Le futur président et moi-même comprenons avec une grande sympathie le désir d’Israël à se défendre dans les circonstances actuelles et à se libérer des tirs de roquette du Hamas.
Ces évènements nous ont toutefois rappelé le coût humanitaire tragique du conflit du Proche-Orient et nous sommes touchés par les souffrances des civils palestiniens et israéliens. Cela ne peut que nous déterminer davantage à rechercher un accord de paix juste et durable, apportant à Israël une vraie sécurité et des relations normales et positives avec ses voisins, tout en apportant l’indépendance, le progrès économique et la sécurité aux Palestiniens dans un État qui leur soit propre.
Nous ferons tous nos efforts pour soutenir l'action des Israéliens et des Palestiniens qui cherchent à atteindre un tel résultat, essentiel non seulement pour les parties elles-mêmes, mais aussi pour nos intérêts fondamentaux de lutte contre les forces de la division et de l’extrémisme violent dans le monde entier.
Le terrorisme demeure une menace sérieuse. Il convient donc que nous disposions d'une stratégie globale faisant appel aux leviers de nos ressources dans les domaines du renseignement, de la diplomatie et de la défense, afin de mettre en échec Al-Qaïda et les terroristes qui s’en inspirent, en déracinant leurs réseaux et en mettant fin au soutien dont ils disposent pour la mise en œuvre de leur extrémiste violent et nihiliste. Le risque que des armes de destruction massive tombent entre les mains de terroristes constitue la menace la plus grave à laquelle les États-Unis ont à faire face. Pour garantir notre sécurité future, nous devons atténuer les risques biologiques, chimiques et informatiques, tout en jouent le rôle de leader de l’effort collectif visant à réduire les stocks nucléaires existants et à prévenir le développement et l’utilisation de nouvelles armes.
C’est pourquoi, en parallèle à la lutte contre la menace terroriste, nous allons également saisir l'occasion de renouer le dialogue entre les États-Unis et d'autres pays pour réduire les stocks d'armes nucléaires. (…)
(…)
En Afrique, les objectifs de politique étrangère du gouvernement Obama reflètent des intérêts sécuritaires, politiques, économiques et humanitaires : lutter contre les tentatives d’Al-Qaïda de trouver refuge dans les États en déliquescence de la Corne de l’Afrique ; aider les pays africains à préserver leurs ressources naturelles et à en recevoir une juste rémunération ; mettre fin à la guerre au Congo ; mettre un terme au régime autocratique du Zimbabwe et au désastre humanitaire du Darfour ; soutenir les démocraties africaines telles que l’Afrique du Sud et le Ghana, qui vient d'organiser pour la seconde fois des élections démocratiques se traduisant par un changement de gouvernement ; enfin, œuvrer de manière volontariste afin d'atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement dans les domaines de la santé, de l'éducation et des possibilités économiques.
(…)
Le gouvernement Obama reconnaît que nous partageons un lien d’humanité avec les peuples du monde, même si nous ne sommes pas entièrement d'accord avec certains gouvernements. Investir dans cette appartenance commune fait progresser notre sécurité, car nous préparons ainsi un monde plus pacifique et plus prospère. Monsieur le président [de la commission sénatoriale des affaires étrangères], vous avez été parmi les premiers à souligner qu'il était important que nous participions à la lutte mondiale contre le sida. Et vous travaillez avec acharnement sur ce sujet depuis de nombreuses années. Aujourd’hui, après de nombreux efforts, dont le plan d’aide urgence du président Bush à la lutte contre le sida à l'étranger et le travail des ONG et des fondations, les sondages d’opinion réalisés dans de nombreux pays africains manifestent le large soutien dont jouissent les États-Unis. Ceci est vrai même parmi les populations musulmanes de Tanzanie et du Kénya, où les États-Unis sont considérés comme un leader de la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose.
Nous pouvons bâtir sur ce succès, en formant avec les ONG des partenariats visant à développer l'infrastructure médicale africaine, afin de permettre à un nombre croissant de patients d'accéder aux médicaments, de diminuer les cas de transmission du VIH de la mère à l’enfant et de réduire le nombre de décès.
Nous pouvons accroître le soutien dont nous bénéficions en effectuant d'autres investissements sociaux, en œuvrant avec les ONG partenaires afin de construire des écoles et de former des enseignants, et en faisant en sorte que les enfants ne souffrent plus de la faim et ne soient plus exploités, afin qu'ils fréquentent ces écoles et se créent un avenir. C’est la raison pour laquelle le président nouvellement élu soutient le concept d’un fonds mondial visant à développer l'enseignement laïque dans le monde.
Je souhaite souligner le rôle important que doit jouer l'approche dite « du bas vers le haut » pour que les États-Unis restent une force positive dans le monde. Le président nouvellement élu en est également convaincu. Investir dans notre humanité commune par des actions de développement social n'est pas un aspect marginal de notre politique étrangère, mais une condition fondamentale de la réalisation de nos objectifs.
(…)
Au cours des années récentes, d’autres pays se sont employées à acquérir une influence militaire, économique et politique. Certains ont donc estimé que la page des États-Unis dans l’histoire du monde avait été tournée. Je ne suis pas d’accord. Certes, les paradigmes traditionnels ont évolué, mais la réussite des États-Unis n’a jamais été le reflet de notre seul pouvoir : elle a toujours été le reflet de nos valeurs. En dépit des difficultés actuelles dans notre pays comme dans le reste du monde, des millions de gens essaient toujours de venir aux États-Unis, de manière légale ou illégale. Pourquoi ? Parce que nous sommes guidés par des vérités immuables, à savoir tous les êtres humains naissent égaux et qu'ils ont droit à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur. Et c’est dans ces vérités que nous trouverons, comme nous le faisons depuis plus de deux siècles, le courage, la rigueur et la créativité nécessaires pour répondre aux défis de ce monde en évolution constante.
(Fin du texte)

























