02 juillet 2007
L'interview de J-P Bemba à la RTBF
L'interview
de J-P Bemba (Video) :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/Interview+bemba+/video/x2f2p2_bemba-interview
Imminence du remaniement du gouvernement, l'Uprona refuse trois ministères et en réclament quatre !
Burundi: Imminence du remaniement du gouvernement, l'Uprona
refuse trois ministères et en réclament quatre
Burundi Réalités (Bujumbura)
29 Juin 2007 - Publié sur le web le 30 Juin 2007
Bujumbura - Nkurunziza vient de proposer trois ministères au parti Uprona du Prince Louis
Rwagasore. Il s'agit respectivement du ministère de l'enseignement supérieur,
de celui du commerce, ainsi que le ministère des droits de l'homme.
L'Uprona a refusé ces postes et en réclame quatre. N'eût été le refus du
Frodebu de rentrer dans le gouvernement Nkurunziza, l'Uprona n'aurait pas
prétendu à un tel nombre de ministères.
Profitant de la faiblesse du régime actuel qui a été mise en minorité par la
défection au sein du CNDD-FDD et le durcissement du Frodebu, l'Uprona est en
train d'exiger le quatrième ministère.
Selon les sources proches de la direction de ce parti, la revendication du
quatrième poste ministériel viendrait en échange dunposte au bureau de
l'Assemblée nationale que le pouvoir Nkurunziza avait promis à l'Uprona.
Ce parti avait coopéré avec Nkurunziza pour l'aider à chasser Immaculé Nahayo,
la présidente de l'Assemblée nationale. En contre partie, l'Uprona devait
figurer dans le bureau national de l'Assemblée. La promesse n'a pas été tenue
et cette fois ci, l'Uprona veut arracher
avant de soutenir.
Source :
http://fr.allafrica
Le mystère Corneille
Compliqué ... le cas Corneille Nyungura
L’actualité de Corneille
En avril 1994, la famille de Corneille Nyungura vivait à Kicukiro, dans la
périphérie sud est de la capitale du Rwanda. Kicukiro... le quartier de l’Ecole
technique officielle (ETO) dont traite le film Shooting Dogs. C’est l’histoire
de Tutsis et Hutus de l’opposition qui se sentant menacés se sont réfugiés dans
une zone sous protection des forces de l’ONU. Jusqu’à ce que ces troupes se
retirent et les abandonnent aux miliciens Interahamwe qui les massacreront
après une marche forcée de la mort vers Nyanza, au sommet de la colline, sur la
route en (...)
Le fils du président tchadien assassiné
France
Publié le
02 juillet 2007 à 12h24
Le fils du président tchadien assassiné
Brahim
Deby, fils du président tchadien Idriss Deby, a été assassiné ce matin dans le
parking de son immeuble à Courbevoie. Agé de 27 ans, il avait été condamné à 6
mois avec sursis en 2006 pour port d'arme prohibée et détention de
drogue.
(Avec AFP).
Dipanda Cha Cha : 30 juin 1960 - Les discours
Congo-Kinshasa: Extrait du Discours de S.M. le Roi Baudouin
à la cérémonie de l'Indépendance à Léopoldville, le 30 juin 1960
© La
Prospérité (Kinshasa)
29 Juin 2007
Publié sur le web le 29 Juin 2007
Kinshasa
« L'indépendance du Congo constitue l'aboutissement de
l'oeuvre conçue par le génie du Roi Léopold II, entreprise par lui avec un courage
tenace et continuée avec persévérance par la Belgique.
Elle marque une heure décisive dans les destinées non
seulement du Congo lui-même, mais je n'hésite pas à l'affirmer, de l'Afrique
tout entière ( ). Pendant 80 ans, la Belgique
En ce moment historique, notre pensée à tous doit se tourner
vers les prisonniers de l'émancipation africaine et vers ceux qui après eux ont
fait du Congo ce qu'il est aujourd'hui. Ils méritent à la fois notre admiration
et votre reconnaissance, car ce sont eux qui, consacrant tous leurs efforts et
même leur vie, à un grand idéal, vous ont apporté la paix et ont enrichi votre
patrimoine moral et matériel.
Il faut que jamais ils ne soient oubliés, ni par la Belgique la
Belgique
Un service médical, dont la mise au point a demandé
plusieurs dizaines d'années, a été patiemment organisé et vous a délivré de
maladies combien dévastatrices. Des hôpitaux nombreux et remarquablement
outillés ont été construits. L'agriculture a été améliorée et modernisée. De
grandes villes ont été édifiées et à travers tout le pays les conditions de
l'habitation et l'hygiène traduisent de remarquables progrès. Des entreprises
industrielles ont mis en valeur les richesses naturelles du sol. L'expansion
économique a été considérable, augmentant ainsi le bien être de vos populations
et dotant le pays de techniciens indispensables à son développement.
Grâce aux écoles des missions, comme à celle que créèrent
les pouvoirs publics, l'éducation a bien vite connu une extension enviable, une
élite intellectuelle a commencé à se constituer ; vos universités vont
rapidement l'accroître. Un nombre de plus en plus considérable de travailleurs
qualifiés appartenant à l'agriculture, à l'industrie, à l'artisanat, au
commerce, à l'administration, font pénétrer dans toutes les classes de la population
l'émancipation individuelle qui constitue la véritable base de toute
civilisation. Nous sommes heureux d'avoir ainsi donné au Congo, malgré les plus
grandes difficultés, les éléments indispensables à l'armature d'un pays en
marche sur la voie du développement.
Le grand mouvement d'indépendance qui entraîne toute
l'Afrique a trouvé, auprès, des pouvoirs belges, la plus large, compréhension.
En face du désir unanime de vos populations nous n'avons pas hésité à vous
reconnaître dès à présent cette indépendance. C'est à vous, Messieurs, qu'il
appartient maintenant de démontrer que nous avons eu raison de vous faire
confiance ( ) »
Extrait du Discours de Patrice Lumumba à la cérémonie de
l'Indépendance à Léopoldville le 30 juin 1960
«A vous tous, mes amis qui avez lutté sans relâche à nos
côtés, je vous demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous
garderez ineffaçablement gravée dans vos coeurs, une date dont vous enseignerez
avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci à leur tour
fassent connaître à leurs fils et à leurs petits-fils, l'histoire glorieuse de
notre lutte pour la liberté.
Car cette indépendant du Congo, si elle est proclamée
aujourd'hui dans l'entente avec la
Belgique
Ce que fut notre sort en 80 ans de régime colonialiste, nos
blessures sont trop fraîches et trop douloureuses encore pour que nous
puissions les chasser de notre mémoire. Nous avons connu le travail harassant
exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger à notre
faim, ni de nous vêtir ou de nous loger décemment, ni d'élever nos enfants
comme des êtres chers. Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups
que nous devions subir matin, midi et soir, parce que nous étions des Nègres.
Qui oubliera qu'à un Noir on disait « Tu », non certes comme
à un ami, mais parce que le « Vous » honorable était réservé aux seuls Blancs ?
nous avons connu nos terres spoliées au nom de textes prétendument légaux, qui
ne faisaient que reconnaître le droit du plus fort, nous avons connu que la loi
n'était jamais la même, selon qu'il s'agissait d'un Blanc ou d'un Noir,
accommodante pour les uns, cruelle et inhumaine pour les autres.
Nous avons connu les souffrances atroces des relégués pour
opinions politiques ou, croyances religieuses : exilés dans leur propre partie,
leur sort était vraiment pire que la mort même. Nous avons connu qu'il y avait
dans les villes des maisons magnifiques pour les blancs et des paillotes
croulantes pour les Noirs : qu'un Noir n'était admis ni dans les cinémas, ni dans
les restaurants, ni dans les magasins dits européens, qu'un Noir voyageait à
même la coque des péniches au pied du Blanc dans sa cabine. Qui oubliera,
enfin, les fusillades où périrent tant de nos frères, ou les cachots où furent
brutalement jetés ceux qui ne voulaient pas se soumettre à un régime
d'injustice ?
Tout cela, mes frères, nous en avons profondément souffert,
mais tout cela aussi, nous, que le vote de vos représentant élus a agrées pour
diriger notre cher pays, nous qui avons souffert dans notre corps et dans notre
coeur de l'oppression colonialiste, nous vous le disons tout cela est désormais
fini.
La République
Zandoo - Portail des Affaires en RDC
Kabila exhorte les Congolais à rester "unis" pour la reconstruction du pays
Kabila
exhorte les Congolais à rester "unis" pour la reconstruction du pays
KINSHASA - Le président de la République
Le chef de l'Etat a souligné le caractère
"singulier" de la célébration de l'indépendance en cette année 2007,
après la "mise en place d'institutions politiques démocratiquement
élues" en 2006, dans un discours retransmis à la télévision nationale.
"Le nouvel ordre institutionnel (...) est une oeuvre
collective, le résultat de l'engagement de chacun de nous. Nous avons donc
l'obligation de le respecter, de le préserver et de le consolider", a dit
Joseph Kabila, 36 ans, désigné à la tête de l'Etat en 2001 après l'assassinat
de son père Laurent-Désiré puis élu président au suffrage universel direct en
octobre 2006.
"Notre attention doit maintenant se tourner résolument
vers la reconstruction du pays", a-t-il affirmé depuis Kisangani
(nord-est), ville meurtrie par les guerres qui ont secoué le pays depuis 1960,
mais aussi "symbole de la pacification réussie".
"La paix retrouvée que symbolise Kisangani ne devrait
cependant pas nous faire oublier qu'une partie de notre pays, le Nord et le
Sud-Kivu, continue à subir les actes de la barbarie, oeuvre des ennemis de
notre peuple. Aucune piste ne sera négligée pour ramener la paix et la sécurité
à l'est du pays", a-t-il promis.
Dans ces provinces de l'est congolais, les violences contre
les populations civiles, perpétrées par des groupes rebelles locaux et
étrangers, par des militaires de l'armée régulière et des soldats insurgés, ont
redoublé depuis le début de l'année. Les tensions interethniques ont augmenté
et au Nord-Kivu, plus de 130.000 personnes ont été jetées sur les routes depuis
janvier.
Joseph Kabila s'est engagé à poursuivre les réformes des
secteurs de la sécurité (armée, police), de la justice, à oeuvre à la stabilité
macro-économique et à tenir les élections municipales et locales (prévues en
2008).
"Les immenses richesses que renferment notre pays et
l'opportunité qu'offre l'avènement de la démocratie (...) ne profiteront
cependant à notre peuple que si ensemble, nous acceptons de fournir, dans
l'ordre et la discipline, un travail régulier et assidu (...)", a-t-il
prévenu, appelant ses compatriotes à "changer de mentalité" et à
"opérer une véritable révolution morale".
Il a appelé le gouvernant à "faire preuve
d'abnégation" et la jeunesse congolaise au "respect du bien
commun" et à la "recherche effrénée de la paix, de la justice et de
la solidarité", soulignant les droits et devoirs découlant d'une
"nouvelle citoyenneté".
"Tenons dons bon, demeurons unis, déterminés et
mobilisés. Le Congo de nos rêves est à notre portée", a-t-il conclu.
Doté d'immenses réserves d'or, de cuivre, de cobalt, et de
diamants, la RDC
(©AFP / 30 juin 2007 23h45)
KATANGA: ACQUITTEMENTS POUR CRIMES DE GUERRE À KILWA, "VERDICT REGRETTABLE"
KATANGA: ACQUITTEMENTS POUR CRIMES DE GUERRE À KILWA,
"VERDICT REGRETTABLE"
La plupart des accusés ont été acquittés ce matin par le
tribunal militaire de Lubumbashi (Katanga) qui jugeait, depuis décembre
dernier, neuf militaires congolais et trois employés étrangers de la compagnie
canadienne Anvil Mining, accusés de "crimes de guerre" et
"complicité dans ces crimes" à Kilwa, où en octobre 2004 la
population fut victime d’exactions commises par les militaires ayant utilisé
des véhicules et du matériel d’Anvil Mining.
Aucun des accusés n’a été condamné pour crimes de guerre et
complicité, mais deux officiers militaires ont écopé de la réclusion à
perpétuité pour le meurtre de civils ; deux autres soldats ont été condamnés à
des peines mineures pour d’autres crimes. Le tribunal s’est en outre déclaré
incompétent sur la demande d’indemnisation des parties civiles.
Les employés de la compagnie, le Canadien Pierre Mercier et
les Sud-africains Peter Van Niekerk et Cedric Kirsten, accusés de complicité
pour avoir apporté un appui logistique soldats, ont été disculpée par le
tribunal, qui a conclu que ses véhicules et appareils avaient été
réquisitionnés par l’armée. "Nous sommes très déçus de ce verdict
regrettable, qui balaye les faits de Kilwa et ne rend pas justice aux
victimes" a dit en réaction à la
MISNA
"Pratiquement personne n’a été puni pour les crimes et
les actes de vandalisme qui furent commis à l’époque. C’est à croire que ce
procès a fait passer en second plan la justice pour les victimes des violations
des droits humains, préférant privilégier d’autres intérêts, peut-être
économiques, qui profitent à une poignée de privilégiés" a conclu le
porte-parole de l’Acidh. En octobre 2004, un groupe d’une dizaine d’individus
armés mal équipés avaient envahi la localité minière de Kilwa, terrorisant les
habitants; l’armée avait été envoyée sur place pour déloger ces miliciens,
utilisant des véhicules de la compagnie Anvil Mining, qui exploite dans la
région le cobalt et le cuivre. Selon les associations des droits de l’homme et
la population, pendant la contre-offensive des militaires, des dizaines de
civils furent tués et jetés dans des fosses communes (certaines sources
indiquent le nombre de 122, mais à l’ouverture du procès les accusés
comparaissaient pour le meurtre de 26 personnes), des femmes violées et de
nombreux biens pillés.
[CC]
Gbadolite : saisie d'une tonne de mitrailles de cuivre
la SNEL la SNEL. Sinon la Regideso la DGM
Gbadolite : saisie d'une tonne de mitrailles de cuivre
Équateur | Développement | 29 Juin 2007 à 09:42:36
La cargaison était destinée à être vendue en République centrafricaine, selon
la police. Son propriétaire, un commerçant Sierra léonais, est gardé pour raison d'enquête, rapporte radiookapi.net
Dans ce lot des mitrailles exposées au bureau de la police, se trouvent principalement des câbles de
M. Moussa Keita, l'acheteur de ces mitrailles a brandi plusieurs documents
obtenus notamment de l'ANR,
Congo-Kinshasa: 30 juin, on fête quoi ?
Congo-Kinshasa: 30 juin, on fête quoi ?
© La
Prospérité (Kinshasa)
Publié sur le web le 29 Juin 2007
Kinshasa
Plus d'un milliard de francs congolais sortis du Trésor
Public pour organiser des manifestations dans plusieurs villes en rapport avec
le quarante-septième anniversaire de l'accession de la RDC
Si aucun fils du pays, fût-il collabo ou nationaliste, ne
peut se permettre de souiller la date historique du 30 juin, il y a tout de
même lieu de s'interroger sur ce qui reste de l'indépendance chèrement acquise
en 1960. Même si certains refusent de l'admettre en public pour des raisons
connues d'eux, la RDC
On se fait assister partout. Aucun secteur de souveraineté
n'échappe au contrôle des défenseurs du grand Capital de l'occident,
pudiquement désignés sous la dénomination de la "communauté internationale".
Tenez, Belges, Américains, Sud-africains, Angolais, et autres marchands d'armes
se targuent de jouer un rôle principal dans la formation des brigades brassées
des FARDC.
Lors d'un séminaire organisé par l'Observatoire des Médias
Congolais (OMEC), en avril dernier, au Salon Rouge du ministère des Affaires
Etrangères, une déléguée de la
Monuc
Et que l'appui politique et militaire de la "communauté
internationale" était toujours nécessaire. Une autre façon de répéter aux
Congolais la tristement très célèbre phrase assassine du général belge Jansens
comme quoi avant l'indépendance égal après l'indépendance.
Il y a peu, l'Ambassadeur du Royaume-Uni à Kinshasa, Andy
Sparkes, affirmait devant les journalistes réunis en sa résidence que l'Union
Européenne versait régulièrement 8 millions de dollars pour la solde des
militaires congolais. Tout puissant Représentant du SG de l'ONU, William Lacy
Swing est toujours en première ligne toutes les fois qu'il faut déployer une
intense activité démocratique.
La monnaie nationale, le franc congolais, est loin d'être un
attribut de souveraineté. Un expert considère le franc congolais comme une
marchandise. Parce que, disait-il, on le voit sur l'étalage, là où l'on vend
des bottes de braise, des bottes de « Bitekuteku » ; là où l'on vend des
morceaux de mpiodi.
Le franc congolais n'assume aucune de ses trois fonctions.
Il n'assume pas la fonction numéraire, c'est-à-dire la fonction d'unité de
compte. Le franc congolais n'est pas non plus l'Intermédiaire des échanges. On
vit dans une économie de troc.
Enfin, le franc congolais n'est pas une réserve de valeurs.
Personne, en RDC, ne peut envisager transférer sa richesse à la génération
future. Comme si cela ne suffisait pas, les ONG internationales ont investi le
social. Que reste-t-il alors de cette indépendance ?





