02 juillet 2007
La situation de Kisangani préoccupe Swing !
La situation sécuritaire à l’Est de la RDC a figuré, le samedi 30 juin à Kisangani, au centre de la rencontre entre le président Joseph Kabila et le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu au Congo, William Swing. C’était en marge des manifestations commémoratives de l’indépendance de l’ancienne colonie belge.
Les autorités de la RDC et la Mission des Nations unies au Congo (Monuc), doivent combiner leurs efforts pour que la stabilité revienne au plus vite à l’Est du pays. Cette région de la République démocratique du Congo est en proie à des violences chroniques. C’est ce qu’on peut retenir de la rencontre entre le chef de l’Etat, Joseph Kabila, et le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Congo, William Swing.
Selon le patron de la Monuc , presque toutes les questions actuelles ont été évoquées lors de cette rencontre. «On a débattu de plusieurs questions d’ici (Kinsangani)
L’occasion était donc propice pour le président de la République et pour le représentant du Secrétaire général de l’ONU de se rencontrer. Et ce, en vue d’explorer ensemble les voies et moyens et pour arrêter les stratégies visant à mettre fin à l’insécurité récurrente dans le Nord et le Sud-Kivu, plus particulièrement. Il faut signaler que la paix dans cette partie du pays est régulièrement troublée par les groupes armés, dont les hutu rwandais (FDLR) et les Rasta.
© Stephane Etinga
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel 2005
Passage à tabac de Mme Colette Tshomba, Vice-ministre de la Diaspora congolaise à Paris lors des festivités du 30 juin 2007
Le Courage n´est pas à confondre avec la Témérité, Colette Tshomba vient d´en avoir pour son compte à Paris où, elle s´est permise de lancer un défi à la Communauté congolaise de France.
Nos sources de Paris viennent, il y a à peine quelques instants, de nous annoncer par une dépêche, le passage à tabac de Mme Colette Tshomba, soi-disant Vice-ministre de
Téméraire et hautaine de nature semble-t-il, et en plus, trompée par quelques mendiants de Paris, Colette Tshomba a voulu jouer à la Brave et à la Dame de Fer du régime fantoche de Kinshasa, en bravant cette interdiction, défiant ainsi la Diaspora congolaise qui s´est vue blessée dans son Amour Propre. Au fait, Elle a organisé à Paris avec l´argent volé au contribuable congolais, qui pourtant croupi dans la misère la plus noire, une sorte de kermesse, conférence avec un match de football prévu pour la clôture de l´événement. Mais comme pouvait s´y attendre pour tout observateur congolais averti, cela a tourné au vinaigre pour celle-ci.
D´après les Congolais trouvés sur place et bien décidés en découdre avec cette Traîtresse, rien que ce traitement n´était capable d´expier ses forfaits. C´est-à-dire le prix à payer pour ses multiples provocations de ces derniers temps à l´encontre de la Diaspora. Elle était déjà là le mois dernier à Bruxelles avant les élections parlementaires belges. Et en dépit du rappel qui lui avait été fait par les Patriotes de la diaspora, de ne plus oser se présenter à eux en cette qualité là, elle a plutôt choisi de faire la sourde d´oreilles, et de continuer à défier ceux qui aiment et sont prêts à tout pour la défense de notre cher Congo. Voilà que: << Mobini ya Zoba Bafutaka yé sé Kwanga ya Pamba Poté Azanga Nyama Koliaya Nango >> comme le disait si éloquemment, le très regretté et excellent journaliste de la Radiotélévision zaïroise (OZRT) de la belle époque, feu Ekamba Eoleka, dit Likambo na Moto Té. © Le Patriote, Pépin Lulendo
la Diaspora congolaise du semblant de Gouvernement fantoche de Kinshasa dirigé par M. Antoine Gizenga. En effet, celle-ci est à Paris depuis quelques temps, comme émissaire de son président rwandais, - désormais qualifié par la Mission des Nations Unies au Congo (MONUC) de << Un Prince à New York >> plutôt que de Joseph Kabila, de par son pseudonyme politique au Congo - dans le but d´organiser d´humiliantes festivités d´indépendance dans la capitale française. Et ceci, malgré l´interdiction de séjour imposée aux dirigeants de Kinshasa qui participent à la destruction et à la vente du pays aux étrangers. Interdiction décrétée par la Diaspora congolaise qui ne veut rien entendre des ces indésirables politiciens (politiciennes) d´opérette, corrompus et traîtres, n´ayant aucun sens de patriotisme ni d´honneur.
Fête du 30 juin à Bruxelles : Marie-Thérèse N’Landu dénonce le nazisme instauré au Congo
Fête du 30 juin à Bruxelles : Marie-Thérèse N’Landu dénonce le nazisme instauré au Congo
© Par Pierre Kalambayi Misasa
La célébration eucharistique organisée le samedi r et de rééducation de Kinshasa (ex-prison centrale de Makala) arrêtées au hasard lors des affrontements entre la garde rapprochée de Bemba et l’armée de Kabila ont été sorties et demeurent disparues. Il y a plus, dans la nuit du 24 mars, un colonel du nom de Bofote a exécuté 38 personnes au camp Tshatshi. A l’en croire, les victimes ont été égorgées et mises dans des sacs et jetées dans le majestueux fleuve Congo. Pathétique !
Maximum des pressions sur Kabila
Quand bien même elle a déclaré que les tueries sont planifiées contre les ressortissants des provinces de l’Equateur, du Bas-Congo, des deux Kasaï et de Kinshasa, Marie-Thérèse N’Landu a néanmoins inviter ses concitoyens à exercer un maximum des pressions sur Joseph Kabila pour qu’il démissionne avant son actuel mandat de 5 ans.
Dans une telle atmosphère lourde, le cœur n’était nullement à la fête même si au Congo, Kabila et les apparatchiks de son régime se sont employés à sauver les apparences avec des défilés militaires alors que la population passait le 47e anniversaire de l’indépendance dans la méditation.
Invités par CongoOne à livrer leurs impressions à la suite du témoignage poignant de Me N’Landu, quelques compatriotes présents sur le lieu se sont dits bouleversés par la politique de terreur instaurée par le régime de Joseph Kabila pourtant porté à bout des bras par la communauté internationale. Sans verser dans la langue de bois, Rosalie Ngalula Muitabayi qui a connu les affres des geôles du pouvoir kabiliste ne s’est pas offusquée d’ajouter qu’outre les cachots connus de l’opinion, Kinshasa regorge aussi des cachots privés où les services dits des renseignements se livrent aux tortures du genre de celles dénoncées avec force détails par Me N’Landu qui selon elle a retrouvé la liberté entre autre à cause de sa notoriété et des pressions exercées sur Joseph Kabila notamment par la Belgique et la commission européenne par le biais de Louis Michel, commissaire à l’aide humanitaire qui s’était personnellement impliquée.
© CongoOne , Mise en ligne le 02-07-07





