14 juillet 2007
Vidéo Clip : Finie la récréation na Congo - Boketshu 1er
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Merci Bokesthu 1er,
Dunia SENDWE
L’avocate Marie-Thérèse Nlandu répond à l’auditeur supérieur près la Cour militaire à Kinshasa
L’avocate
Marie-Thérèse Nlandu répond à l’auditeur supérieur près la Cour militaire à Kinshasa
Dans
une déclaration transmise vendredi 13 juillet à la rédaction de
Congoindependant.com, Me Nlandu Mpolo Nene réagit à l’appel introduit par
l’auditeur supérieur près la Cour
militaire de Kinshasa contre le jugement rendu en date du 30 avril dernier par
le tribunal militaire de la garnison de Kinshasa-Gombe, relaxant la juriste et
ses collaborateurs. Et ce, au bout de cinq mois et 9 jours de détention à la
prison centrale de Makala. Accusée d’être à la tête d’un mouvement
insurrectionnel et de « détention illégale d’armes de guerre », l’avocate et
ses compagnons d’infortune ont été relaxés. Motif invoqué par le tribunal : «
Les preuves ne sont pas suffisantes pour appuyer les accusations du ministère
public.» Les observateurs avaient cru un peu trop vite à un renouveau au sein
de la justice congolaise. Ils avaient applaudi ce verdict digne d’une justice
affranchie des influences politiques. Marie-Thérèse Nlandu n’avait-elle pas, au
grand dam des Congolais de la diaspora, remercié Joseph Kabila et son épouse
d’avoir empêché justement l’introduction d’un recours à l’encontre du verdict ?
C’était trop beau pour être vrai. Signalons que lors d’une célébration
eucharistique organisée le 30 juin dernier à l’église Saint Pierre dans la
commune de Jette - à l’occasion du 47ème anniversaire de l’indépendance du
Congo, Me Nlandu a invité ses concitoyens à exercer une pression accrue afin
d’obtenir « la démission » de Joseph Kabila avant la fin de la législature en
cours. Ainsi, barrer la route au système semblable au « nazisme » qui est en
cours d’implantation en RD Congo. Entre l’avocate et le « président élu »,
c’est désormais la « lutte finale ». Un combat à la David et Goliath... La rédaction.
Texto : ACQUITTEMENT DE Me MARIE-THERESE NLANDU FACE A L’APPEL HORS
DELAI ET ILLEGAL DU COLONEL MADIALUWA
Je
remercie Maître Mukendi, l’un de mes avocats, qui s’est déjà exprimé à la radio
Top Congo le 9 juillet 2007 face à cet appel. Je remercie aussi toute personne
qui s’associe à ce combat dont le rebondissement scandalise toute personne de
bonne foi à travers le monde.
Ci-après, ma réaction à cet appel hors délai et illégal.
1.
Insécurité juridique et judiciaire
1.1
L’appel, aujourd’hui forclos, fait par le colonel Madialuwa, auditeur militaire
supérieur près la Cour
Militaire de la
Gombe, deuxième degré de juridiction, est la preuve par excellence
de l’insécurité juridique et judiciaire ainsi que de la fragilisation de la
justice en RD Congo. Il bat aussi en brèche les principes tels que « La liberté
est le principe, la détention l’exception ; la présomption d’innocence… ». Le
colonel Madialuwa en a appelé à un juge répressif alors qu’il sait
qu’aujourd’hui que mon innocence a été prouvée.
Cet
appel est aussi la preuve de la remise en cause d’un jugement d’acquittement
équitable qui était jusque là, un pas dans la bonne direction vers l’Etat de
droit tant espéré.
Nous
savons que c’est la justice équitable et le respect des Droits de l’Homme en
regard de la déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 du reste
moulée dans le droit congolais qui tissent l’état de droit (fondation). Et la
démocratie en constitue le toit.
1.2
Mon procès a mis en exergue que L’ETAT de droit au Congo était un processus
moribond. Dans son réquisitoire, l’auditeur militaire et Ministère Public le
Major Nkulu Homère, devant le premier juge, c’est-à-dire, le tribunal militaire
de garnison de la Gombe,
a déclaré se fonder, en fait des preuves, sur des présomptions d’homme. En
d’autres termes, les charges portées contre moi étaient le fruit de sa propre
imagination et de celle des commanditaires de l’arrestation.
Il
n’a instruit pendant tout le procès qu’à charge à mon égard, contrairement à ce
qu’on attend d’un ministère public qui instruit à charge et à décharge au
profit de la société composée aussi des prévenus que nous étions.
Un
cas patent : mon chauffeur qui a eu à signer le procès-verbal de saisi de sa
voiture a été surpris de constater à l’audience que ce procès-verbal a été
surchargé avec l’ajout mentionné en diagonal sur ce document de « trois
grenades défensives ». Il a dénoncé le caractère faux de cette inscription
faite à son insu.
Le
ministère public s’est tu sur ça pendant les débats. Ce document visiblement
faux a fondé l’infraction du port illégal d’armes. Le Major Nkulu n’a pas eu le
courage d’écarter ce document des débats. Par contre dans ces réquisitions, par
rapport à l’infraction de port illégal d’armes, l’auditeur militaire, le Major
Nkulu Homère a requis 1 an de servitude pénale à charge de mon chauffeur et 20
ans à ma charge.
1.3
Le Ministère public a été aussi incapable d’instruire à décharge lorsqu’à deux
reprises, le prévenu Lifumba, le fameux pasteur utilisé par lui et les
commanditaires pour me piéger a déclaré à la surprise de tous : « Maître Nlandu
est innocente dans cette affaire ». Il n’y a pas eu de sursaut de la part du
Major Nkulu pour instruire à décharge. Au contraire il m’appelait tantôt «
criminelle, commandante en chef du mouvement insurrectionnel, tantôt chef de
bande » sans respect à l’égard de ma personnalité. Je suis avocat, femme
politique, présidente du Parti pour la
Paix au Congo, Congo Pax, et j’étais candidate à l’élection
présidentielle de juillet 2006. Il s’en est moquée, car déclarera-t-il : « vous
avez échoué brillamment à l’élection présidentielle … ». Je lui ai répondu : «
si c’est un petit pas pour Marie Thérèse, c’est un grand pas pour la femme
congolaise, ainsi devrait raisonner un homme mûr et noble ».
Le
Major Nkulu, toujours égal à lui, a affirmé devant une audience où il y avait
des diplomates : « les tortures sont utilisées pour arracher des aveux ». Il
n’a pas été interpellé pour ça. Tout ça s’est passé comme si c’était normal.
Mes sept collaborateurs dont un membre de famille de mon mari ont été torturés
nus jusque dans leurs organes intimes par le colonel Raus et compagnie.
Certains d’entre eux ont été attachés aux portes comme crucifiés. Si Jésus
rentrait au Congo aujourd’hui il serait crucifié de nouveau. Je ne fais rien
d’autre que porter la croix. Le combat politique n’est pas un festin.
1.4 Aujourd’hui, on laisse faire le colonel Madialuwa dont la raison du mal
jugé qu’il invoque pour justifier son appel, n’est fondé que sur une phrase
prononcée par le président du tribunal : « Nous ne disons pas que Me Nlandu
n’est pas coupable, mais nous disons qu’on ne nous a pas apporté les preuves de
sa culpabilité ». (Référence Journal Potentiel du 7 juillet 2007). En d’autres
termes, la raison du mal jugé ne porte pas sur les charges levées contre ma
personne, charges du reste inexistantes car montées de toutes pièces par le
Major Nkulu.
Aucune
preuve infractionnelle n’a donc été apportée. Le seul Procès-verbal de saisi
que j’ai signé est celui de mon téléphone portable Nokia. Les fameuses grenades
tantôt qualifiées par le même Ministère Public de défensives au cours des
débats, tantôt d’offensives dans son réquisitoire, n’ont jamais fait l’objet
d’une saisie contradictoire. Le seul endroit où nous les avons vues, c’était au
tribunal. L’expert militaire venu, consulté pour son expertise par le tribunal
a déclaré sous serment que ces grenades étaient défensives et ne pouvaient, tel
que dit par le Ministère Public, être transportées sous le tapis de la voiture
sur une longue distance au risque de se faire sauter. Par ailleurs, des experts
militaires étrangers qui ont ces grenades, les auraient qualifiés de fumigènes
et provenant de la police.
1.5
Aussi curieux que cela puisse paraître, aucune arrestation n’a pas été opérée
sur les lieux de la Cour
Suprême au moment de l’incendie du 21 novembre 2006.
Apres
l’audience à la Cour
suprême, audience qui a été suspendue autour de 11 heures-12 heures à cause de
l’état de guerre autour du bâtiment où des balles crépitaient et des véhicule-les
incendiés, je suis partie volontairement au poste de Kin Mazières pour chercher
mon personnel enlevé la veille, c’est-à-dire le 20 novembre 2006. Ni eux ni moi
n’étions à la Cour
Suprême au moment de l’incendie déclaré autour de 16 heures
peut-être aux dires des gens. Nous avons tous été arrêtés hors du lieu et avant
le moment de l’incendie. En fait, c’est pour des infractions futures que nous
avons été arrêtés.
Jusqu’aujourd’hui aucun rapport d’enquête de l’incendie de la Cour Suprême n’a été
présenté. La déclaration d’une femme des Droits de l’Homme dénonçant les
éléments de police entrain de brûler la Cour Suprême est soumise à une chape de silence.
De la même manière, les dénonciations faites à la télévision par le Capitaine
Alain Badibanga, gardien à la
Cour suprême et évoquées par moi devant le tribunal militaire
ont constitué une infraction pour ce capitaine. En effet, ce dernier a témoigné
avoir vu les éléments de la PIR
(Police d’Intervention Rapide) incendier la Cours Suprême de
Justice. Il est actuellement poursuivi pour violation de consignes militaires.
Quelles consignes ? La
Constitution est claire : les cours et tribunaux militaires
ne connaissent que les faits commis par des militaires.
J’ai demandé d’être jugée par un tribunal civil, cela a été refusé par le
Ministère Public. Aujourd’hui, le délai de cinq jours francs est forclos aux
termes de l’article 278, alinéa 2 du code judiciaire militaire qui est clair et
qui dit : l’appel « est introduit dans le cinq jours francs après celui (le
jour) où cette décision aura été portée à la connaissance de la partie
intéressée ».
Le
jour du prononcé du jugement d’acquittement le 30 avril 2007, le Président du
tribunal militaire siégeant avec cinq juges a déclaré à la fin que les parties
ont cinq jours pour faire l’appel. L’auditeur militaire n’a pas protesté.
Et
les parties au procès sont l’Auditorat Militaire et les dix prévenus que nous
étions. Contrairement à ce que prétend le Colonel Madiluwa, la loi n’est pas
muette. Le délai de cinq jours s’impose à toutes les parties au procès, le
Ministère Public compris. De toute façon, s’il y avait silence de la loi, le
caractère impératif de la loi pénale interdit une telle torsion de la
procédure. Aujourd’hui, le Ministère Public se réfère au délai d’appel du
parquet civil pour assouvir en fait sa soif de répression en violation du code
judiciaire militaire. Que devient la justice militaire au Congo ?
1.7
Aux termes de notre constitution, les magistrats sont sous l’autorité de la
loi.
En dehors de la loi, il n’y a plus que leur conscience, l’esprit d’indépendance
et Dieu.
Quand
l’auditeur militaire déclare agir sur ordre de la hiérarchie pour cet appel du
reste forclos, la loi est d’ores et déjà foulée aux pieds au nom d’un mobile
qui ne peut être que politique et pour les mêmes raisons que celles qui ont
prévalu lors de l’enlèvement de mon personnel le 20 novembre 2006 et de mon
arrestation le 21 novembre 06. C’est cette hiérarchie qui a commandité mon
arrestation du reste arbitraire. Il est dit dans la constitution qu’on peut
refuser un ordre manifestement illégal. Pourquoi le Colonel Madialuwa ne le
refuse-t-il pas ?
2.
Insécurité politique
Comme
dit ci-dessus, il n’y a aucun fondement juridique au procès intenté. Le régime
faisait croire qu’on ne savait rien de ce dossier et qu’on laissait la justice
agir en espérant intérieurement que je sois sous le coup d’une condamnation à
mort ou une servitude pénale. Pourquoi tout ça? L’amour pour mon pays doit-il
me coûter tout ça, un pays baptisé ostentatoirement démocratique ?
La vérité est que le mobile de mon arrestation et du procès qu’on me fait
aujourd’hui est totalement politique. Le régime a utilisé abusivement le
pouvoir d’Etat pour m’empêcher de plaider dans le contentieux électoral
présidentiel. Aujourd’hui, l’appel interjeté par le colonel Madialuwa vise à me
réduire au silence.
Puis-je
rappeler que je poursuis simplement le combat des Pères de l’Indépendance, le combat
pour une prise en charge de son bonheur par notre peuple ? Boire de l’eau
saine, c’est un droit. Le Congolais n’a pas encore ce droit là; manger
régulièrement, est un droit. Le Congolais a-t-il ce droit ? S’instruire est un
droit, le Congolais se forme-t-il comme souhaité ? Aller et venir est un droit.
Le Congolais se promène t-il quand il le veut ? La sécurité est un droit. Y
a-t-il la sécurité ? La bonne gestion du pays est un devoir des gouvernants et
un droit pour le peuple. Où en sommes-nous ? La corruption gangrène tout. Quid
de la survie du pays de nos chers enfants ? Pensons – nous à nos enfants ? Quel
est le sens du pouvoir au Congo ? Le pouvoir doit protéger la vie et faire
progresser son peuple. Qu’en est-il donc au Congo? Et jusqu’à quand ?
Notre
front devra-t-il rester toujours courbé devant des forces qui rendent notre
peuple esclave, mendiant, et toujours en exil, à l’intérieur et à l’extérieur
du pays ?
L’on
veut que je me taise ? Comment me taire face à ces immenses misères de nos
populations ? Nkundabatware épure le Kivu, les femmes et les enfants sont tués
; les hommes, maris et pères de ceux-ci sont impuissants de protéger ce qu’ils
ont de plus cher, leurs épouses et leurs enfants. Les frontières sont prises
d’assaut par des voisins comme si c’était normal. Et nous nous inclinons tous
devant la tombe de la fierté nationale.
3.
Insécurité physique
On
m’envoie des menaces de mort à partir de Kinshasa : on va me tuer si je
continue à parler des violations au Congo. Le colonel RAUS a payé déjà les gens
qui doivent m’éliminer, selon certaines sources.
Je ne cherche que le bonheur de notre peuple. De toute manière, ma mort ne
changera rien au combat qui doit être poursuivi. E t si quelque chose
m’arrivait à moi ou aux membres de ma famille, la communauté tant nationale
qu’internationale sait déjà d’où partirait le coup. J’ai été victime et témoin
de trop d’atrocités que je ne peux me permettre de me taire. J’ai le devoir
moral et politique de dénoncer.
Kin Mazieres et DEMIAP sont des centres de tortures ainsi que certaines maisons
des autorités érigées en prisons privées et secrètes. Les exécutions sommaires
y sont courantes. Ce sont des mécanismes de renforcement de l’insécurité
physique de citoyen. Ils sont les outils
du régime de terreur au service d’une dictature qui a réussi à se faire élire.
Leur existence est en contradiction avec toutes les lois nationales et
conventions internationales interdisant la torture et les traitements inhumains
et dégradants. Ces sont des territoires nazis en République Démocratique du
Congo dont la vocation est de disparaître immédiatement.
La
prison de Makala est un camp de concentration. Conçue pour une capacité
d’accueil de 1500 détenus, il en comptait 4126 à l’époque de ma détention. A ma
sortie de la prison, il y avait 450 condamnés des tribunaux civils contre 575
condamnés de tribunaux militaires. Le régime de dictature se militarise pour un
pouvoir constitutionnel déclaré civil.
C’est une sonnette d’alarme.
Des
détenus politiques tels que le Pasteur Kutino, la jeune fille Coquette Nsinga,
agent du protocole MLC et sa mère, Anne Marie Lisasi, une semi lettrée,
originaire de l’Equateur arrêtées pour espionnage, Théophile Dizizila, mon
cousin, Eugénie Bokolombe arrêtée à Kwilu Ngongo, arrachée de son lit
d’hôpital, tous deux poursuivis pour mouvement insurrectionnel et tant d’autres
personnes arrêtées arbitrairement sont encore en prison. A quand leur sortie ?
La
présence des détenus politiques est incompatible avec la notion de démocratie.
Les mi-meurs d’age sont encore en prison. A quand la création d’un centre pour
eux ? Par où passe l’argent du Congo pour amorcer la construction de ces
centres ?
Les prisons sont des mouroirs. Quand les prisonniers seront – ils considérés
comme des êtres ayant des droits ? J’ai été en prison. J’ai vu et vécu la
misère des prisonniers. C’est un devoir du pouvoir de procéder à la libération
de ceux qui y ont droit. Exercer le devoir de les libérer est un pas vers ce
que les Congolais et partenaires attendent : L’Etat de droit.
4. Demandes
La
prison de Makala comme toutes les autres prisons du Congo doit répondre aux
normes internationales en ce qui concerne les lieux et les conditions de
détention. Une prison est un lieu de préparation à la réinsertion sociale. En
d’autres termes, la personne emprisonnée doit en sortir améliorée sous tous les
angles.
L’ETAT
doit nourrir les prisonniers et leur offrir les soins de santé. Ces charges ne
doivent plus peser sur les familles ou les amis éventuels des prisonniers.
Sur cette base, l’Etat congolais peut être poursuivi pour non assistance à
personne en danger lorsque l’on sait que beaucoup de prisonniers meurent à
cause de la famine.
Je réitère aussi mes demandes consistant à démanteler Kin Mazières. Le
démantèlement de la DEMIAP est aussi attendu. Une enquête internationale est toujours attendue pour ces services
et aussi pour l’incendie de la
Cour Suprême.
5.
Appel au Peuple Congolais
Peuple
congolais, priez toujours mais travaillez pour votre auto libération. Lorsqu’on
a présent à l’esprit les véritables problèmes de ce pays, l’insécurité
généralisée au Congo, la pauvreté, la faim, la maladie, le manque d’éducation,
devant l’impunité généralisée dont jouissent des véritables criminels qui
tuent, qui pillent, on comprend mal comment tout un Etat peut s’acharner contre
une femme seule et sans armes.
Que
la foi et la détermination à changer notre condition remplacent la haine,
l’injure facile et la calomnie qui rongent nos cœurs. Haine, injure et calomnie
qui n’ont produit aucun résultat positif jusqu’à présent. Au contraire, ces
trois vices sont source de ténèbres et d’un poison pernicieux qui détruit la
cohésion nationale et l’harmonie fraternelle, condition de la survie de notre
nation.
Que le Tout Puissant étende sa main protectrice sur le Congo et son peuple !
Ainsi
a fait savoir ce 12 juillet 2007 à Londres.
Me Marie-Thérèse NLANDU
© Congoindépendant 2003-2007
Et revoici Louis Michel !
A quel jeu voudrait encore jouer la « communauté
internationale » dans le processus de normalisation politique en RD Congo ?
Va-t-on assister à un nouveau marché des dupes entre un Bemba toujours prêt à faire
des concessions et un Kabila de plus en plus autiste, arrogant et intransigeant
? Le commissaire européen au Développement, le libéral francophone Louis
Michel, a publié vendredi 13 juillet un communiqué à l’issue d’une entrevue
qu’il a eu le même jour à Faro, au Portugal, avec l’ancien vice-président et
Sénateur élu Jean-Pierre Bemba Gombo. Pour l’essentiel, on retiendra que le
leader du MLC se serait – c’est nous qui mettons le conditionnel - « engagé à
conduire son action politique en dehors de toute démarche armée ». Il «
s’abstiendra de toute action ou démarche ou déclaration pouvant induire une
volonté de déstabilisation. Il souhaite rentrer dans son pays dès que les
conditions de sa sécurité seront garanties, son intention est d’exercer son mandat
parlementaire dans un esprit de contribution positive au redressement
politique, économique, social et humain de son pays en tant que chef de
l’opposition démocratique ». Par ailleurs, Jean-Pierre aurait pris l’engagement
de "reconnaître à la majorité présidentielle « le bénéfice du doute » et
laisser le temps opératoire nécessaire à la mise en oeuvre du projet de la
majorité".
Attendu à Kinshasa lundi 16 et mardi 17 juillet, le commissaire
Michel s’est dit "particulièrement heureux de cet engagement constructif"
Dans une interview accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique
», en mai 2006, le commissaire Michel n’avait-il pas déclaré « hors la loi »
tout débat sur la « Congolité » ? Argument invoqué : il s’agit d’un thème
xénophobe. Les Congolais ont ainsi été privés du droit sacré et souverain de
débattre tant sur le parcours personnel que sur la loyauté des « hommes
nouveaux » propulsés au sommet des institutions de l’Etat et décidés à
rempiler. Et ce, par la volonté de la communauté internationale qui a financé
les élections. Durant le scrutin présidentiel, plusieurs accords ont été
signés, sous l’égide de la communauté internationale, entre Bemba et Kabila.
Aux termes de ces conventions, le vainqueur devait garantir la dignité et la
sécurité au perdant. N’en déplaise aux zélateurs du kabilisme, force est de
constater que seul Bemba – qui semble affectionner la position d’accusé – fait
preuve de promptitude à s’engager « à s’abstenir de… ».
Pendant ce temps,
Kabila et son entourage multiplient des déclarations belliqueuses. Les deux
parties se sont affrontées à plusieurs reprises à l’arme lourde dans la
capitale. Qu’a fait la communauté internationale en dehors de quelques
vociférations indignées ? En vérité, depuis son investiture, le 6 décembre
dernier, Joseph se considère comme un homme affranchi d’une certaine
"tutelle". Il n’a plus de compte à rendre qu’à lui-même. A travers
les engagements pris devant Louis Michel, Jean-Pierre Bemba s’enferme dans le
rôle de « trouble-fête ». Le rôle d’agent-déstabilisate
B. Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2007
Succès du lancement expérimental de la première fusée RDcongolaise
Aventure spatiale
| La RDC
transforme son essai
Succès du lancement expérimental
de la première fusée RDcongolaise
Le Révélateur | La une| vendredi 13 juillet 2007
L'essai a
été concluant. Le projectile a atteint 1 500 mètres
d'altitude en 35 secondes. C'est le résultat du lancement expérimental de la
fusée '' Troposphère 2 '' Msk 01, d'une impulsion de 1987, 2 N-s pour une masse
de 15,465 kg
et un diamètre de 5 cm,
une phase expérimentale du premier programme spatial congolais dénommé Troposphère, réalisée mardi 10 juillet à Menkao, dans la banlieue est de
Kinshasa.
Basée sur des mêmes principes et normes mondiaux dans le domaine de la fabrication des fusées, la firme Développement touts à Azimuts (DTA), qui a réussi l'exploit, travaille dans plusieurs domaines tels que, mine, transport et communication, industrie, importation et exportation, commerce générale…
Le lanceur
est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba
Okese, ancien chercheur associé à l'Institut Supérieur des Techniques
Appliquées (ISTA), diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement
Administrateur-
A base des matières locales
Pour y parvenir le concepteur et son équipe de 17 chercheurs, se sont servi des
matières locales nécessaires pour la fabrication de l'engin parmi lesquelles le
sel de cuisine. '' Nous ne sommes pas allés loin pour avoir les différentes
matières premières, tout à été retrouvé au Congo. D'ailleurs, c'est seule la
camera qui nous a coûté cher '', a-t-il fait remarqué. ''Je profite de
cette occasion pour demander aux autorités de notre pays, de nous confier une
rivière salée que nous avons découverte au Katanga d'où nous obtiendrons du sel
pour la réalisation de notre projet '', a demandé Keka Ohemba Okese.
Douze mois
ont suffi pour mettre en œuvre le premier programme spatial de la DTA qui va se dérouler en deux
phases. La phase actuelle dite d'''acquisition'
Cette aventure spatiale avait été essayée en vain par l'entreprise allemande
OTRAG vers les années 1970 au nord du Katanga, sous le maréchal Mobutu. L'échec
de la phase expérimentale, des considérations géopolitiques ainsi que des
susceptibilité
© Munor Kabondo
RDC: des Casques bleus indiens impliqués dans des trafics avec des rebelles
RDC: des Casques bleus indiens
impliqués dans des trafics avec des rebelles
© AFP
13 juil. 07 -
12h35
KINSHASA, 13 juil 2007 (AFP) - Des Casques bleus indiens ont été impliqués dans des trafics d'or avec des rebelles hutus rwandais au Nord-Kivu, province de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), selon des documents internes à l'ONU et des témoignages récoltés par l'AFP
Des Casques bleus de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) ont pendant des mois, en 2005 et 2006, échangé "des rations alimentaires" et "du renseignement" contre "de l'or et des dollars" avec des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), ont déclaré à l'AFP plusieurs responsables de la Monuc, sous couvert d'anonymat.
Ces militaires de la brigade indienne de la Monuc du Nord-Kivu, alors
commandée par le général indien Gudapati Venkata Satyanarayana, étaient basés à
Nyabiondo, une localité du territoire de Masisi située à plus de 80 km au nord-ouest de Goma,
capitale de la province.
Interrogé vendredi par l'AFP, le porte-parole de la Monuc, Kemal Saïki, a indiqué qu'une enquête avait été "ouverte par la direction du département des investigations internes de l'ONU (le Bureau des services de contrôle interne, BSCI, basé à Nairobi, ndlr)" dès que ces "allégations" concernant un "trafic d'or" avaient été portées à la connaissance de la mission.
Il a indiqué ne pas être en mesure de dire quand l'enquête
avait débuté ni sur quelle période elle portait, et a rappelé la
"confidentialité" des enquêtes en cours, se refusant à plus de
commentaire.
La zone de Nyabiondo est depuis des années sous le
contrôle des FDLR, qui y exploitent des mines et comptoirs d'or. Ces rebelles
hutus, basés depuis 13 ans en RDC, sont accusés par Kigali d'avoir activement
participé au génocide rwandais de 1994, essentiellement dirigé contre la
minorité tutsie.
La Monuc, qui a déployé plus de 80% de ses 17.600 hommes
dans l'est troublé de la RDC,
les estime à environ 6.000 actuellement. Elle a reconduit depuis 2002 plus de
5.200 d'entre-eux au Rwanda dans le cadre d'un programme volontaire de
rapatriement.
Dans une note confidentielle adressée en juillet 2006 à un des plus hauts responsables de la Monuc - dont l'AFP a obtenu une copie -, un officiel de la Mission recommande le renvoi immédiat du général Satyanarayana à New Delhi, alors qu'a débuté une enquête interne sur ces trafics l'impliquant "lui et d'autres officiers agissant sur ses instruction.
"Certains éléments de la brigade du Nord-Kivu ont
vendu leurs rations, apparemment contre de l'or" et ces rations "se
sont retrouvées en vente sur le marché de Nyabiondo", selon la même note.
Réponse du berger à la bergère : la RDC expulse à son tour les étrangers irréguliers !
Réponse du berger à la bergère : la RDC expulse à son tour les
étrangers irréguliers !
La RDC entend remettre de l’ordre dans le
secteur des migrations clandestines sur son territoire. En effet, après la
vague d’expulsions de Congolais de l’Angola, la Direction générale des
migrations a été instruite pour reconduire à la frontière les étrangers en
situation irrégulière sur toute l’étendue de la RDC.
Le principe de la réciprocité en diplomatie, oblige le
gouvernement congolais à prendre des mesures conséquentes de façon que ses
frontières ne soient plus des passoires aux expatriés qui narguent les
Congolais et leur Etat.
Pour ce faire, la
Dgm a été chargée de reconduction à la frontière de tous les
irréguliers qui commettent des infractions d’usurpation d’identité ou de
qualité, en possession de faux passeports ou visas.
Cette opération est pilotée par le ministre d’Etat chargé de
l’Intérieur, de la
Décentralisation et de la Sécurité. Il a
expliqué à cet effet que les agissements maffieux de ces expatriés clandestins
et irréguliers sont nuisibles à la nation.
Le directeur général de la Dgm, le général-major JP Ondekane, s’est engagé
dans la lutte qui doit débarrasser la
RDC des éléments indésirables qui revêtent à la RDC la triste réputation de
complice dans le trafic de la drogue, dans le blanchiment d’argent et dans
l’immigration clandestine. 103 personnes déjà expulsées sur les 1.141 expatriés
contrôlés à Lubumbashi où cette opération se poursuit courageusement.
Inquiétude sur la situation des familles congolaises
expulsées d’Angola
La situation des familles congolaises expulsées d’Angola, au
Kasaï Occidental et au Katanga inquiète désormais la communauté humanitaire.
Les estimations du nombre de personnes expulsées varient entre 10.000 et 23.000
pour les deux provinces. Au Katanga, dans le district de Lualaba que les
expulsés ont trouvé refuge.
Ces personnes expulsées sont accueillies dans leurs familles
respectives pour celles qui en ont sur place au chef-lieu du territoire de
Kapanga, tandis que d’autres sont accueillies dans des familles d’accueil et
qu’un bon nombre serait sans abris.
Elles arrivent en grande partie à pied et démunies de tout
effet de première nécessité. Selon les autorités locales, ces Congolais ont été
expulsés officiellement pour séjour illégal en territoire angolais.
La communauté humanitaire encourage les gouvernements de la RDC et de l’Angola à discuter
de ce sujet et trouver une solution durable à un problème qui affecte
régulièrement les populations en question. La protection des familles expulsées
doit être au cœur de ces discussions et les agences concernées des Nations
Unies sont engagées dans un plaidoyer concerté auprès des gouvernements de deux
pays.
La réponse humanitaire qui se profile, en collaboration
étroite avec les autorités provinciales et locales, consistera en la mise en
place d’une cellule de centralisation de l’information sur la situation pour la
répercuter sur son réseau, cellule composée de Ocha, de l’Unhcr et de la Monuc.
En outre, une mission d’évaluation sera menée sur le terrain
pour analyser la situation, identifier les besoins prioritaires et évaluer les
capacités locales de réponse sur place et identifier les manques.
Condoleezza Rice va probablement postposer son voyage en RDC
Condoleezza Rice va probablement postposer son voyage en
RDC
Un officiel du
département d’Etat a déclaré mercredi que la secrétaire d'état américaine
Condoleezza Rice allait probablement postposer son voyage prévu en
République démocratique du Congo la semaine prochaine. En route vers le Ghana
Mme Rice, avait programmé une escale de quelques heures à Kinshasa le 18
juillet prochain.
Sous couvert d’anonymat, l’officiel du département d’Etat a affirmé que la RDC pourrait être incluse dans un plus long voyage en Afrique que Mme Rice envisage d’effectuer à une date non encore fixée. Il a en outre ajouté : "du point de vue de la secrétaire d’Etat, le motif le plus important est qu'elle peut dépenser plus de temps en Afrique et avoir un voyage d’excellente qualité en termes de contacts et de rencontres » . Mme Rice, a déclaré l’officiel, projette toujours de se rendre à Accra, la capitale ghanéenne, pour un forum recueillant plusieurs des 38 pays africains sub-sahariens qui bénéficient depuis 7 ans d’avantages commerciaux dans le cadre des accords d’AGOA (African Growth and Opportunity Act) signés avec les USA.
Si le monde était un village de 100 personnes ...
SI LE MONDE ETAIT UN VILLAGE DE 100 PERSONNES...
Aujourd’hui, plus de 6 millards de gens vivent dans le monde.
Si on
pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en
maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la terre, ce
village serait ainsi composé:
59 asiatiques
14 américains (Nord,
Centre et Sud)
14 africains
12 européens
1 personne en
provenance du Pacifique-Sud
50 femmes et 50 hommes
30 enfants et 70
adultes
30 blancs et 70 non blancs
90 hétérerosexuels et 10
homosexuels
33 chrétiens
21 musulmans
15 hindous
6
bouddhistes
5 animistes
6 autres religions
14 sans religion ou
athées
15 parleraient le chinois, le
mandarin
7 l’anglais
6 l’hindi
6 l’espagnol
5 le
russe
4 l’arabe
3 le bengali
3 le portugais
Les autres parleraient
indonésien, japonais,
allemand, français et quelques autres
langues.
Dans un tel village avec autant de gens différents, il
serait très important d’apprendre la tolérance et le sens du partage avec ses
voisins.
Sur les 100 personnes:
20 souffriraient de
malnutrition
1 serait en train de mourir de faim
15 seraient suralimentés
(voire obèses)
6 personnes possèderaient 59% de la richesse totale et tous
les 6 seraient originaires des USA.
74 personnes possèderaient 39% de la
richesse totale
et 20 personnes se partageraient les 2% restant
20
personnes consommeraient les 80% des énergies du village
80 personnes se
partageraient les 20% restant.
20 n’auraient pas d’eau potable
56 auraient
accès à des installations sanitaires
15 adultes seraient analphabètes
1
aurait un diplôme universitaire
7 possèderaient un ordinateur
En une
année, une personne du village mourra mais deux enfants naîtront, ainsi à la fin
de l’année le village comptera 101 personnes.
Prenez en
considération aussi ceci:
Si vous vous êtes levé ce matin avec
plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de
personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
Si vous n'avez jamais
été dans la peur et le danger d’une guerre, d'un bombardement, de terrains
minés, d’enlèvements par des groupes armés, vous êtes mieux que 1 milliard de
personnes.
Si vous pouvez parler et agir en accord avec votre foi et vos
convictions, sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure
chance que 3 milliards de personnes.
Si vous avez de la nourriture dans
votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour
dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.
Si vous
avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une
petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
Si
vous lisez ce message, vous êtes vraisemblablement une personne
chanceuse!
(Texte derivé de "State of the Village Report" de Donella
Meadows)
Source : http://www.mysterra
La Belgique disposée à contribuer à la résolution du différend frontalier RDC-Angola
La Belgique disposée à
contribuer à la résolution du différend frontalier RDC-Angola
(APA
12/07/2007)
La Belgique est disposée à
contribuer à la résolution du différend frontalier qui oppose, depuis janvier, la République démocratique
du Congo (RDC) et l'Angola, selon son ambassadeur à Kinshasa, Johan Suinnen. La Belgique est prête notamment à apporter son expertise, du matériel, des cartes, de la
documentation et des archives en vue du règlement du différend frontalier
angolo-congolais, a indiqué le diplomate belge, mercredi à Kinshasa, à l'issue
d'un entretien avec le Premier ministre Antoine Gizenga.
© KIT/lmm APA
12-07-2007
La Belgique se propose de réhabiliter un camp militaire à Kananga
La Belgique se propose de
réhabiliter un camp militaire à Kananga
Kinshasa,
12/07/2007 / Politique
Le ministre belge de la Défense, André Flahaut, a fait état de la réhabilitation d'un camp militaire de la ville de Kananga, chef-lieu du Kasaï Occidental, par l'armée belge, à l'issue d'un entretien mardi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange. Le ministre belge de la Défense, André Flahaut, a fait état de la réhabilitation d'un camp militaire de la ville de Kananga, chef-lieu du Kasaï Occidental par l'armée belge, à l'issue d'un entretien mardi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange. L'homme d'Etat belge a, par ailleurs, confirmé que l'armée royale belge envisage aussi d'apporter des « aides concrètes » au dispensaire de ce camp où les soins médicaux sont donnés aussi bien aux militaires et leurs familles qu'à la population locale. De même, il est prévu que l'armée belge assure une formation en génie civil aux militaires ce de camp destinés à effectuer des travaux d'utilité collective, notamment la réhabilitation des routes, ce qui cadre avec la vision du Chef de l'Etat.
« Je crois que nous participons très concrètement et activement et nous
seront relayés sans doute par d'autres pour mener à bien cette
reconstruction », a-t-il déclaré, ajoutant que le lien entre la Belgique et la République Démocratique
du Congo peut entraîner d'autres pays à rejoindre Bruxelles en vue de permettre
l'accélération de la réforme des Forces armées de la RDC (FARDC).
M. André Flahaut a, en outre appelé les uns et les autres à être optimistes au
regard des démarches entreprises par la Belgique en faveur de la RDC. Plus on avance,
plus on fait adhérer d'autres à ses idées », a-t-il renchéri, estimant que
la présidence portugaise est effectivement très ouverte à la préoccupation
africaine en général et celle de la
RDC en particulier.
Fin du séjour congolais du ministre belge de la Défense
Le ministre belge de la
Défense, André Flahaut a quitté Kinshasa mercredi au terme
d'un séjour de 48 heures en RDC où il a eu des entretiens fructueux avec des
responsables militaires dans le cadre de la réforme militaire et humanitaire
entre le Royaume de Belgique et la
RDC. Par ailleurs, le ministre de la Défense de la RDC, Chikez Diemu a, lui,
regagné Kinshasa après avoir séjourné pendant huit jours en Chine,
principalement dans les villes de Gindao, Guangzhou et Pékin. La Belgique
encourage le retour de la démocratie en marche en RDC
Pour le diplomate belge, ce rythme doit être soutenu et le gouvernement doit
multiplier des actions sur terrain pour donner des signaux forts aux différents
partenaires. Il a indiqué que le gouvernement et le peuple belges sont flattés
de ces actions et rassurent en contre partie leur soutien pour appuyer la RDC qui s'est engagée sur
cette voie du développement, ajoutant que les privés belges attendaient ce
message de l'exécutif congolais.
A ce sujet, il a annoncé l'augmentation du volume d'aide au développement que la Belgique va octroyer à la RDC. Par ailleurs, à une
question, M. Johan Swinnen a réitéré la promesse de la Belgique d'apporter son
concours, avec le Portugal, pour aider la RDC et l'Angola a résoudre leur conflit
frontalier.
Il a précisé que ce concours va se matérialiser en termes d'experts et
d'expertise grâce à leur matériel, aux documents, cartes et archives. Il s'est
dit enfin satisfait du récent séjour médical du Premier ministre en Belgique,
où il a rencontré, en plus du personnel médical, les officiels belges.






