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Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

14 juillet 2007

Vidéo Clip : Finie la récréation na Congo - Boketshu 1er

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Boketshu_1er___Nani_ateki_mboka_ya_ba_congolais

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Merci Bokesthu 1er,

Dunia SENDWE

L’avocate Marie-Thérèse Nlandu répond à l’auditeur supérieur près la Cour militaire à Kinshasa

Nlandu_airportL’avocate Marie-Thérèse Nlandu répond à l’auditeur supérieur près la Cour militaire à Kinshasa  

Dans une déclaration transmise vendredi 13 juillet à la rédaction de Congoindependant.com, Me Nlandu Mpolo Nene réagit à l’appel introduit par l’auditeur supérieur près la Cour militaire de Kinshasa contre le jugement rendu en date du 30 avril dernier par le tribunal militaire de la garnison de Kinshasa-Gombe, relaxant la juriste et ses collaborateurs. Et ce, au bout de cinq mois et 9 jours de détention à la prison centrale de Makala. Accusée d’être à la tête d’un mouvement insurrectionnel et de « détention illégale d’armes de guerre », l’avocate et ses compagnons d’infortune ont été relaxés. Motif invoqué par le tribunal : « Les preuves ne sont pas suffisantes pour appuyer les accusations du ministère public.» Les observateurs avaient cru un peu trop vite à un renouveau au sein de la justice congolaise. Ils avaient applaudi ce verdict digne d’une justice affranchie des influences politiques. Marie-Thérèse Nlandu n’avait-elle pas, au grand dam des Congolais de la diaspora, remercié Joseph Kabila et son épouse d’avoir empêché justement l’introduction d’un recours à l’encontre du verdict ? C’était trop beau pour être vrai. Signalons que lors d’une célébration eucharistique organisée le 30 juin dernier à l’église Saint Pierre dans la commune de Jette - à l’occasion du 47ème anniversaire de l’indépendance du Congo, Me Nlandu a invité ses concitoyens à exercer une pression accrue afin d’obtenir « la démission » de Joseph Kabila avant la fin de la législature en cours. Ainsi, barrer la route au système semblable au « nazisme » qui est en cours d’implantation en RD Congo. Entre l’avocate et le « président élu », c’est désormais la « lutte finale ». Un combat à la David et Goliath...

La rédaction.

Ci-après, la déclaration de Me Nlandu Mpolo Nene :

Texto : ACQUITTEMENT DE Me MARIE-THERESE NLANDU FACE A L’APPEL HORS DELAI ET ILLEGAL DU COLONEL MADIALUWA

Je remercie Maître Mukendi, l’un de mes avocats, qui s’est déjà exprimé à la radio Top Congo le 9 juillet 2007 face à cet appel. Je remercie aussi toute personne qui s’associe à ce combat dont le rebondissement scandalise toute personne de bonne foi à travers le monde.

Ci-après, ma réaction à cet appel hors délai et illégal.

1. Insécurité juridique et judiciaire

1.1 L’appel, aujourd’hui forclos, fait par le colonel Madialuwa, auditeur militaire supérieur près la Cour Militaire de la Gombe, deuxième degré de juridiction, est la preuve par excellence de l’insécurité juridique et judiciaire ainsi que de la fragilisation de la justice en RD Congo. Il bat aussi en brèche les principes tels que « La liberté est le principe, la détention l’exception ; la présomption d’innocence… ». Le colonel Madialuwa en a appelé à un juge répressif alors qu’il sait qu’aujourd’hui que mon innocence a été prouvée.

Cet appel est aussi la preuve de la remise en cause d’un jugement d’acquittement équitable qui était jusque là, un pas dans la bonne direction vers l’Etat de droit tant espéré.

Nous savons que c’est la justice équitable et le respect des Droits de l’Homme en regard de la déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 du reste moulée dans le droit congolais qui tissent l’état de droit (fondation). Et la démocratie en constitue le toit.

1.2 Mon procès a mis en exergue que L’ETAT de droit au Congo était un processus moribond. Dans son réquisitoire, l’auditeur militaire et Ministère Public le Major Nkulu Homère, devant le premier juge, c’est-à-dire, le tribunal militaire de garnison de la Gombe, a déclaré se fonder, en fait des preuves, sur des présomptions d’homme. En d’autres termes, les charges portées contre moi étaient le fruit de sa propre imagination et de celle des commanditaires de l’arrestation.

Il n’a instruit pendant tout le procès qu’à charge à mon égard, contrairement à ce qu’on attend d’un ministère public qui instruit à charge et à décharge au profit de la société composée aussi des prévenus que nous étions.

Un cas patent : mon chauffeur qui a eu à signer le procès-verbal de saisi de sa voiture a été surpris de constater à l’audience que ce procès-verbal a été surchargé avec l’ajout mentionné en diagonal sur ce document de « trois grenades défensives ». Il a dénoncé le caractère faux de cette inscription faite à son insu.

Le ministère public s’est tu sur ça pendant les débats. Ce document visiblement faux a fondé l’infraction du port illégal d’armes. Le Major Nkulu n’a pas eu le courage d’écarter ce document des débats. Par contre dans ces réquisitions, par rapport à l’infraction de port illégal d’armes, l’auditeur militaire, le Major Nkulu Homère a requis 1 an de servitude pénale à charge de mon chauffeur et 20 ans à ma charge.

1.3 Le Ministère public a été aussi incapable d’instruire à décharge lorsqu’à deux reprises, le prévenu Lifumba, le fameux pasteur utilisé par lui et les commanditaires pour me piéger a déclaré à la surprise de tous : « Maître Nlandu est innocente dans cette affaire ». Il n’y a pas eu de sursaut de la part du Major Nkulu pour instruire à décharge. Au contraire il m’appelait tantôt « criminelle, commandante en chef du mouvement insurrectionnel, tantôt chef de bande » sans respect à l’égard de ma personnalité. Je suis avocat, femme politique, présidente du Parti pour la Paix au Congo, Congo Pax, et j’étais candidate à l’élection présidentielle de juillet 2006. Il s’en est moquée, car déclarera-t-il : « vous avez échoué brillamment à l’élection présidentielle … ». Je lui ai répondu : « si c’est un petit pas pour Marie Thérèse, c’est un grand pas pour la femme congolaise, ainsi devrait raisonner un homme mûr et noble ».

Le Major Nkulu, toujours égal à lui, a affirmé devant une audience où il y avait des diplomates : « les tortures sont utilisées pour arracher des aveux ». Il n’a pas été interpellé pour ça. Tout ça s’est passé comme si c’était normal. Mes sept collaborateurs dont un membre de famille de mon mari ont été torturés nus jusque dans leurs organes intimes par le colonel Raus et compagnie. Certains d’entre eux ont été attachés aux portes comme crucifiés. Si Jésus rentrait au Congo aujourd’hui il serait crucifié de nouveau. Je ne fais rien d’autre que porter la croix. Le combat politique n’est pas un festin.

1.4 Aujourd’hui, on laisse faire le colonel Madialuwa dont la raison du mal jugé qu’il invoque pour justifier son appel, n’est fondé que sur une phrase prononcée par le président du tribunal : « Nous ne disons pas que Me Nlandu n’est pas coupable, mais nous disons qu’on ne nous a pas apporté les preuves de sa culpabilité ». (Référence Journal Potentiel du 7 juillet 2007). En d’autres termes, la raison du mal jugé ne porte pas sur les charges levées contre ma personne, charges du reste inexistantes car montées de toutes pièces par le Major Nkulu.

Aucune preuve infractionnelle n’a donc été apportée. Le seul Procès-verbal de saisi que j’ai signé est celui de mon téléphone portable Nokia. Les fameuses grenades tantôt qualifiées par le même Ministère Public de défensives au cours des débats, tantôt d’offensives dans son réquisitoire, n’ont jamais fait l’objet d’une saisie contradictoire. Le seul endroit où nous les avons vues, c’était au tribunal. L’expert militaire venu, consulté pour son expertise par le tribunal a déclaré sous serment que ces grenades étaient défensives et ne pouvaient, tel que dit par le Ministère Public, être transportées sous le tapis de la voiture sur une longue distance au risque de se faire sauter. Par ailleurs, des experts militaires étrangers qui ont ces grenades, les auraient qualifiés de fumigènes et provenant de la police.

1.5 Aussi curieux que cela puisse paraître, aucune arrestation n’a pas été opérée sur les lieux de la Cour Suprême au moment de l’incendie du 21 novembre 2006.

Apres l’audience à la Cour suprême, audience qui a été suspendue autour de 11 heures-12 heures à cause de l’état de guerre autour du bâtiment où des balles crépitaient et des véhicule-les incendiés, je suis partie volontairement au poste de Kin Mazières pour chercher mon personnel enlevé la veille, c’est-à-dire le 20 novembre 2006. Ni eux ni moi n’étions à la Cour Suprême au moment de l’incendie déclaré autour de 16 heures peut-être aux dires des gens. Nous avons tous été arrêtés hors du lieu et avant le moment de l’incendie. En fait, c’est pour des infractions futures que nous avons été arrêtés.

Jusqu’aujourd’hui aucun rapport d’enquête de l’incendie de la Cour Suprême n’a été présenté. La déclaration d’une femme des Droits de l’Homme dénonçant les éléments de police entrain de brûler la Cour Suprême est soumise à une chape de silence. De la même manière, les dénonciations faites à la télévision par le Capitaine Alain Badibanga, gardien à la Cour suprême et évoquées par moi devant le tribunal militaire ont constitué une infraction pour ce capitaine. En effet, ce dernier a témoigné avoir vu les éléments de la PIR (Police d’Intervention Rapide) incendier la Cours Suprême de Justice. Il est actuellement poursuivi pour violation de consignes militaires. Quelles consignes ?

1.6 La compétence personnelle des tribunaux militaires précisée dans la constitution.

La Constitution est claire : les cours et tribunaux militaires ne connaissent que les faits commis par des militaires.
J’ai demandé d’être jugée par un tribunal civil, cela a été refusé par le Ministère Public. Aujourd’hui, le délai de cinq jours francs est forclos aux termes de l’article 278, alinéa 2 du code judiciaire militaire qui est clair et qui dit : l’appel « est introduit dans le cinq jours francs après celui (le jour) où cette décision aura été portée à la connaissance de la partie intéressée ».

Le jour du prononcé du jugement d’acquittement le 30 avril 2007, le Président du tribunal militaire siégeant avec cinq juges a déclaré à la fin que les parties ont cinq jours pour faire l’appel. L’auditeur militaire n’a pas protesté.

Et les parties au procès sont l’Auditorat Militaire et les dix prévenus que nous étions. Contrairement à ce que prétend le Colonel Madiluwa, la loi n’est pas muette. Le délai de cinq jours s’impose à toutes les parties au procès, le Ministère Public compris. De toute façon, s’il y avait silence de la loi, le caractère impératif de la loi pénale interdit une telle torsion de la procédure. Aujourd’hui, le Ministère Public se réfère au délai d’appel du parquet civil pour assouvir en fait sa soif de répression en violation du code judiciaire militaire. Que devient la justice militaire au Congo ?

1.7 Aux termes de notre constitution, les magistrats sont sous l’autorité de la loi.

En dehors de la loi, il n’y a plus que leur conscience, l’esprit d’indépendance et Dieu.

Quand l’auditeur militaire déclare agir sur ordre de la hiérarchie pour cet appel du reste forclos, la loi est d’ores et déjà foulée aux pieds au nom d’un mobile qui ne peut être que politique et pour les mêmes raisons que celles qui ont prévalu lors de l’enlèvement de mon personnel le 20 novembre 2006 et de mon arrestation le 21 novembre 06. C’est cette hiérarchie qui a commandité mon arrestation du reste arbitraire. Il est dit dans la constitution qu’on peut refuser un ordre manifestement illégal. Pourquoi le Colonel Madialuwa ne le refuse-t-il pas ?

2. Insécurité politique

Comme dit ci-dessus, il n’y a aucun fondement juridique au procès intenté. Le régime faisait croire qu’on ne savait rien de ce dossier et qu’on laissait la justice agir en espérant intérieurement que je sois sous le coup d’une condamnation à mort ou une servitude pénale. Pourquoi tout ça? L’amour pour mon pays doit-il me coûter tout ça, un pays baptisé ostentatoirement démocratique ?

La vérité est que le mobile de mon arrestation et du procès qu’on me fait aujourd’hui est totalement politique. Le régime a utilisé abusivement le pouvoir d’Etat pour m’empêcher de plaider dans le contentieux électoral présidentiel. Aujourd’hui, l’appel interjeté par le colonel Madialuwa vise à me réduire au silence.

Puis-je rappeler que je poursuis simplement le combat des Pères de l’Indépendance, le combat pour une prise en charge de son bonheur par notre peuple ? Boire de l’eau saine, c’est un droit. Le Congolais n’a pas encore ce droit là; manger régulièrement, est un droit. Le Congolais a-t-il ce droit ? S’instruire est un droit, le Congolais se forme-t-il comme souhaité ? Aller et venir est un droit. Le Congolais se promène t-il quand il le veut ? La sécurité est un droit. Y a-t-il la sécurité ? La bonne gestion du pays est un devoir des gouvernants et un droit pour le peuple. Où en sommes-nous ? La corruption gangrène tout. Quid de la survie du pays de nos chers enfants ? Pensons – nous à nos enfants ? Quel est le sens du pouvoir au Congo ? Le pouvoir doit protéger la vie et faire progresser son peuple. Qu’en est-il donc au Congo? Et jusqu’à quand ?

Notre front devra-t-il rester toujours courbé devant des forces qui rendent notre peuple esclave, mendiant, et toujours en exil, à l’intérieur et à l’extérieur du pays ?

L’on veut que je me taise ? Comment me taire face à ces immenses misères de nos populations ? Nkundabatware épure le Kivu, les femmes et les enfants sont tués ; les hommes, maris et pères de ceux-ci sont impuissants de protéger ce qu’ils ont de plus cher, leurs épouses et leurs enfants. Les frontières sont prises d’assaut par des voisins comme si c’était normal. Et nous nous inclinons tous devant la tombe de la fierté nationale.

3. Insécurité physique

On m’envoie des menaces de mort à partir de Kinshasa : on va me tuer si je continue à parler des violations au Congo. Le colonel RAUS a payé déjà les gens qui doivent m’éliminer, selon certaines sources.

Je ne cherche que le bonheur de notre peuple. De toute manière, ma mort ne changera rien au combat qui doit être poursuivi. E t si quelque chose m’arrivait à moi ou aux membres de ma famille, la communauté tant nationale qu’internationale sait déjà d’où partirait le coup. J’ai été victime et témoin de trop d’atrocités que je ne peux me permettre de me taire. J’ai le devoir moral et politique de dénoncer.

Kin Mazieres et DEMIAP sont des centres de tortures ainsi que certaines maisons des autorités érigées en prisons privées et secrètes. Les exécutions sommaires y sont courantes. Ce sont des mécanismes de renforcement de l’insécurité physique de citoyen. Ils sont les outils du régime de terreur au service d’une dictature qui a réussi à se faire élire. Leur existence est en contradiction avec toutes les lois nationales et conventions internationales interdisant la torture et les traitements inhumains et dégradants. Ces sont des territoires nazis en République Démocratique du Congo dont la vocation est de disparaître immédiatement.

La prison de Makala est un camp de concentration. Conçue pour une capacité d’accueil de 1500 détenus, il en comptait 4126 à l’époque de ma détention. A ma sortie de la prison, il y avait 450 condamnés des tribunaux civils contre 575 condamnés de tribunaux militaires. Le régime de dictature se militarise pour un pouvoir constitutionnel déclaré civil.

C’est une sonnette d’alarme.

Des détenus politiques tels que le Pasteur Kutino, la jeune fille Coquette Nsinga, agent du protocole MLC et sa mère, Anne Marie Lisasi, une semi lettrée, originaire de l’Equateur arrêtées pour espionnage, Théophile Dizizila, mon cousin, Eugénie Bokolombe arrêtée à Kwilu Ngongo, arrachée de son lit d’hôpital, tous deux poursuivis pour mouvement insurrectionnel et tant d’autres personnes arrêtées arbitrairement sont encore en prison. A quand leur sortie ?

La présence des détenus politiques est incompatible avec la notion de démocratie. Les mi-meurs d’age sont encore en prison. A quand la création d’un centre pour eux ? Par où passe l’argent du Congo pour amorcer la construction de ces centres ?
Les prisons sont des mouroirs. Quand les prisonniers seront – ils considérés comme des êtres ayant des droits ? J’ai été en prison. J’ai vu et vécu la misère des prisonniers. C’est un devoir du pouvoir de procéder à la libération de ceux qui y ont droit. Exercer le devoir de les libérer est un pas vers ce que les Congolais et partenaires attendent : L’Etat de droit.

4. Demandes

La prison de Makala comme toutes les autres prisons du Congo doit répondre aux normes internationales en ce qui concerne les lieux et les conditions de détention. Une prison est un lieu de préparation à la réinsertion sociale. En d’autres termes, la personne emprisonnée doit en sortir améliorée sous tous les angles.

L’ETAT doit nourrir les prisonniers et leur offrir les soins de santé. Ces charges ne doivent plus peser sur les familles ou les amis éventuels des prisonniers.
Sur cette base, l’Etat congolais peut être poursuivi pour non assistance à personne en danger lorsque l’on sait que beaucoup de prisonniers meurent à cause de la famine.
Je réitère aussi mes demandes consistant à démanteler Kin Mazières. Le démantèlement de
la DEMIAP est aussi attendu. Une enquête internationale est toujours attendue pour ces services et aussi pour l’incendie de la Cour Suprême.

5. Appel au Peuple Congolais

Peuple congolais, priez toujours mais travaillez pour votre auto libération. Lorsqu’on a présent à l’esprit les véritables problèmes de ce pays, l’insécurité généralisée au Congo, la pauvreté, la faim, la maladie, le manque d’éducation, devant l’impunité généralisée dont jouissent des véritables criminels qui tuent, qui pillent, on comprend mal comment tout un Etat peut s’acharner contre une femme seule et sans armes.

Que la foi et la détermination à changer notre condition remplacent la haine, l’injure facile et la calomnie qui rongent nos cœurs. Haine, injure et calomnie qui n’ont produit aucun résultat positif jusqu’à présent. Au contraire, ces trois vices sont source de ténèbres et d’un poison pernicieux qui détruit la cohésion nationale et l’harmonie fraternelle, condition de la survie de notre nation.

Que le Tout Puissant étende sa main protectrice sur le Congo et son peuple !

Ainsi a fait savoir ce 12 juillet 2007 à Londres.

Me Marie-Thérèse NLANDU

© Congoindépendant 2003-2007

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Et revoici Louis Michel !

Louis_MichelA quel jeu voudrait encore jouer la « communauté internationale » dans le processus de normalisation politique en RD Congo ?

Va-t-on assister à un nouveau marché des dupes entre un Bemba toujours prêt à faire des concessions et un Kabila de plus en plus autiste, arrogant et intransigeant ? Le commissaire européen au Développement, le libéral francophone Louis Michel, a publié vendredi 13 juillet un communiqué à l’issue d’une entrevue qu’il a eu le même jour à Faro, au Portugal, avec l’ancien vice-président et Sénateur élu Jean-Pierre Bemba Gombo. Pour l’essentiel, on retiendra que le leader du MLC se serait – c’est nous qui mettons le conditionnel - « engagé à conduire son action politique en dehors de toute démarche armée ». Il « s’abstiendra de toute action ou démarche ou déclaration pouvant induire une volonté de déstabilisation. Il souhaite rentrer dans son pays dès que les conditions de sa sécurité seront garanties, son intention est d’exercer son mandat parlementaire dans un esprit de contribution positive au redressement politique, économique, social et humain de son pays en tant que chef de l’opposition démocratique ». Par ailleurs, Jean-Pierre aurait pris l’engagement de "reconnaître à la majorité présidentielle « le bénéfice du doute » et laisser le temps opératoire nécessaire à la mise en oeuvre du projet de la majorité".

Attendu à Kinshasa lundi 16 et mardi 17 juillet, le commissaire Michel s’est dit "particulièrement heureux de cet engagement constructif". Le communiqué reste muet sur les concessions que Kabila est disposé à faire, de son côté, pour engager la RD Congo définitivement sur le chemin de la paix civile. Que peut faire Louis Michel pour réconcilier Bemba et Kabila ? La réponse est simple : rien. Depuis le lancement du processus électoral, la communauté internationale s’est montrée partiale. Subjective. Pour de nombreux analystes, l’élection présidentielle n’a été qu’une formalité destinée à entériner un choix décidé dans les officines politiques des pays qui tirent profit du chaos congolais. Dans plusieurs interventions, des personnalités occidentales sont allées jusqu’à « borner » les thèmes de campagne.

Dans une interview accordée à l’hebdomadaire « Jeune Afrique », en mai 2006, le commissaire Michel n’avait-il pas déclaré « hors la loi » tout débat sur la « Congolité » ? Argument invoqué : il s’agit d’un thème xénophobe. Les Congolais ont ainsi été privés du droit sacré et souverain de débattre tant sur le parcours personnel que sur la loyauté des « hommes nouveaux » propulsés au sommet des institutions de l’Etat et décidés à rempiler. Et ce, par la volonté de la communauté internationale qui a financé les élections. Durant le scrutin présidentiel, plusieurs accords ont été signés, sous l’égide de la communauté internationale, entre Bemba et Kabila. Aux termes de ces conventions, le vainqueur devait garantir la dignité et la sécurité au perdant. N’en déplaise aux zélateurs du kabilisme, force est de constater que seul Bemba – qui semble affectionner la position d’accusé – fait preuve de promptitude à s’engager « à s’abstenir de… ».

Pendant ce temps, Kabila et son entourage multiplient des déclarations belliqueuses. Les deux parties se sont affrontées à plusieurs reprises à l’arme lourde dans la capitale. Qu’a fait la communauté internationale en dehors de quelques vociférations indignées ? En vérité, depuis son investiture, le 6 décembre dernier, Joseph se considère comme un homme affranchi d’une certaine "tutelle". Il n’a plus de compte à rendre qu’à lui-même. A travers les engagements pris devant Louis Michel, Jean-Pierre Bemba s’enferme dans le rôle de « trouble-fête ». Le rôle d’agent-déstabilisateur. C’est lui qui menace la paix et la stabilité en RD Congo. Kabila se mue en victime. Alors que les deux politiciens ont au minimum une part égale de responsabilité. A moins qu’il se ravise, Bemba risque de payer au prix fort sa candeur autant que sa pusillanimité injustifiée face à une communauté internationale qui a plus que jamais démontré sa duplicité.

B. Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2007

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Succès du lancement expérimental de la première fusée RDcongolaise

Lancement_fus_eAventure spatiale  |  La RDC transforme son essai
Succès du lancement expérimental de la première fusée RDcongolaise

Le Révélateur | La une| vendredi 13 juillet 2007

L'essai a été concluant. Le projectile a atteint 1 500 mètres d'altitude en 35 secondes. C'est le résultat du lancement expérimental de la fusée '' Troposphère 2 '' Msk 01, d'une impulsion de 1987, 2 N-s pour une masse de 15,465 kg et un diamètre de 5 cm, une phase expérimentale du premier programme spatial congolais dénommé Troposphère, réalisée mardi 10 juillet à Menkao, dans la banlieue est de Kinshasa.

Vision d'avenir

Basée sur des mêmes principes et normes mondiaux dans le domaine de la fabrication des fusées, la firme Développement touts à Azimuts (DTA), qui a réussi l'exploit, travaille dans plusieurs domaines tels que, mine, transport et communication, industrie, importation et exportation, commerce générale…

Le lanceur est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba Okese, ancien chercheur associé à l'Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA), diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement Administrateur-gérant de DTA, qui a son siège à Lubumbashi. '' Certes le chemin est encore long mais l'essentiel est que la RDC vient de franchir son premier pas dans le monde spatial '', a déclaré Jean-Patrice Keka Ohemba Okese. ''Ce projet va beaucoup contribuer au développement du pays, en créant au bénéfice de Congolais des emplois, la production des matières chimiques comme le chlore, le potassium, le chaux, l'eau de javel…importés. Il aidera aussi à tracer la cartographie des zones minières, agricoles par satellite'', a indiqué le concepteur.

Fus_eA base des matières locales

Pour y parvenir le concepteur et son équipe de 17 chercheurs, se sont servi des matières locales nécessaires pour la fabrication de l'engin parmi lesquelles le sel de cuisine. '' Nous ne sommes pas allés loin pour avoir les différentes matières premières, tout à été retrouvé au Congo. D'ailleurs, c'est seule la camera qui nous a coûté cher '', a-t-il fait remarqué. ''Je profite de cette occasion pour demander aux autorités de notre pays, de nous confier une rivière salée que nous avons découverte au Katanga d'où nous obtiendrons du sel pour la réalisation de notre projet '', a demandé Keka Ohemba Okese.

Douze mois ont suffi pour mettre en œuvre le premier programme spatial de la DTA  qui va se dérouler en deux phases. La phase actuelle dite d'''acquisition'' a été réalisée lors des six premiers mois. Les six autres mois seront consacrés à la seconde phase dénommé phase de ''maîtrise''. Des lancements interviendront tous les trois mois, a affirmé le chef du projet. 

Cette aventure spatiale avait été essayée en vain par l'entreprise allemande OTRAG vers les années 1970 au nord du Katanga, sous le maréchal Mobutu. L'échec de la phase expérimentale, des considérations géopolitiques ainsi que des susceptibilités dues peut-être aux tentations hégémoniques de l'Allemagne avait découragé la poursuite du projet. Aujourd'hui, avec l'expertise locale, c'est chose faite. Il lui faut du soutien et de la protection.

© Munor Kabondo

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RDC: des Casques bleus indiens impliqués dans des trafics avec des rebelles

Monuc2RDC: des Casques bleus indiens impliqués dans des trafics avec des rebelles

© AFP

13 juil. 07 - 12h35

KINSHASA, 13 juil 2007 (AFP) - Des Casques bleus indiens ont été impliqués dans des trafics d'or avec des rebelles hutus rwandais au Nord-Kivu, province de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), selon des documents internes à l'ONU et des témoignages récoltés par l'AFP

Des Casques bleus de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) ont pendant des mois, en 2005 et 2006, échangé "des rations alimentaires" et "du renseignement" contre "de l'or et des dollars" avec des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), ont déclaré à l'AFP plusieurs responsables de la Monuc, sous couvert d'anonymat.

Ces militaires de la brigade indienne de la Monuc du Nord-Kivu, alors commandée par le général indien Gudapati Venkata Satyanarayana, étaient basés à Nyabiondo, une localité du territoire de Masisi située à plus de 80 km au nord-ouest de Goma, capitale de la province.

Interrogé vendredi par l'AFP, le porte-parole de la Monuc, Kemal Saïki, a indiqué qu'une enquête avait été "ouverte par la direction du département des investigations internes de l'ONU (le Bureau des services de contrôle interne, BSCI, basé à Nairobi, ndlr)" dès que ces "allégations" concernant un "trafic d'or" avaient été portées à la connaissance de la mission.

Il a indiqué ne pas être en mesure de dire quand l'enquête avait débuté ni sur quelle période elle portait, et a rappelé la "confidentialité" des enquêtes en cours, se refusant à plus de commentaire.

La zone de Nyabiondo est depuis des années sous le contrôle des FDLR, qui y exploitent des mines et comptoirs d'or. Ces rebelles hutus, basés depuis 13 ans en RDC, sont accusés par Kigali d'avoir activement participé au génocide rwandais de 1994, essentiellement dirigé contre la minorité tutsie.

La Monuc, qui a déployé plus de 80% de ses 17.600 hommes dans l'est troublé de
la RDC, les estime à environ 6.000 actuellement. Elle a reconduit depuis 2002 plus de 5.200 d'entre-eux au Rwanda dans le cadre d'un programme volontaire de rapatriement.

Dans une note confidentielle adressée en juillet 2006 à un des plus hauts responsables de la Monuc - dont l'AFP a obtenu une copie -, un officiel de la Mission recommande le renvoi immédiat du général Satyanarayana à New Delhi, alors qu'a débuté une enquête interne sur ces trafics l'impliquant "lui et d'autres officiers agissant sur ses instruction.

"Certains éléments de la brigade du Nord-Kivu ont vendu leurs rations, apparemment contre de l'or" et ces rations "se sont retrouvées en vente sur le marché de Nyabiondo", selon la même note.

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Réponse du berger à la bergère : la RDC expulse à son tour les étrangers irréguliers !

refugies_congoalais_Réponse du berger à la bergère : la RDC expulse à son tour les étrangers irréguliers !

La RDC entend remettre de l’ordre dans le secteur des migrations clandestines sur son territoire. En effet, après la vague d’expulsions de Congolais de l’Angola, la Direction générale des migrations a été instruite pour reconduire à la frontière les étrangers en situation irrégulière sur toute l’étendue de la RDC.

Le principe de la réciprocité en diplomatie, oblige le gouvernement congolais à prendre des mesures conséquentes de façon que ses frontières ne soient plus des passoires aux expatriés qui narguent les Congolais et leur Etat.

Pour ce faire, la Dgm a été chargée de reconduction à la frontière de tous les irréguliers qui commettent des infractions d’usurpation d’identité ou de qualité, en possession de faux passeports ou visas.

Cette opération est pilotée par le ministre d’Etat chargé de l’Intérieur, de la Décentralisation et de la Sécurité. Il a expliqué à cet effet que les agissements maffieux de ces expatriés clandestins et irréguliers sont nuisibles à la nation.  

Le directeur général de la Dgm, le général-major JP Ondekane, s’est engagé dans la lutte qui doit débarrasser la RDC des éléments indésirables qui revêtent à la RDC la triste réputation de complice dans le trafic de la drogue, dans le blanchiment d’argent et dans l’immigration clandestine. 103 personnes déjà expulsées sur les 1.141 expatriés contrôlés à Lubumbashi où cette opération se poursuit courageusement.

Inquiétude sur la situation des familles congolaises expulsées d’Angola

La situation des familles congolaises expulsées d’Angola, au Kasaï Occidental et au Katanga inquiète désormais la communauté humanitaire. Les estimations du nombre de personnes expulsées varient entre 10.000 et 23.000 pour les deux provinces. Au Katanga, dans le district de Lualaba que les expulsés ont trouvé refuge.

Ces personnes expulsées sont accueillies dans leurs familles respectives pour celles qui en ont sur place au chef-lieu du territoire de Kapanga, tandis que d’autres sont accueillies dans des familles d’accueil et qu’un bon nombre serait sans abris.

Elles arrivent en grande partie à pied et démunies de tout effet de première nécessité. Selon les autorités locales, ces Congolais ont été expulsés officiellement pour séjour illégal en territoire angolais.

La communauté humanitaire encourage les gouvernements de la RDC et de l’Angola à discuter de ce sujet et trouver une solution durable à un problème qui affecte régulièrement les populations en question. La protection des familles expulsées doit être au cœur de ces discussions et les agences concernées des Nations Unies sont engagées dans un plaidoyer concerté auprès des gouvernements de deux pays.

La réponse humanitaire qui se profile, en collaboration étroite avec les autorités provinciales et locales, consistera en la mise en place d’une cellule de centralisation de l’information sur la situation pour la répercuter sur son réseau, cellule composée de Ocha, de l’Unhcr et de la Monuc.

En outre, une mission d’évaluation sera menée sur le terrain pour analyser la situation, identifier les besoins prioritaires et évaluer les capacités locales de réponse sur place et identifier les manques.

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Condoleezza Rice va probablement postposer son voyage en RDC

Condoleezza_RiceCondoleezza Rice va probablement postposer son voyage en RDC

Un officiel du département d’Etat a déclaré mercredi que la secrétaire d'état américaine Condoleezza Rice allait probablement postposer son voyage prévu en République démocratique du Congo la semaine prochaine. En route vers le Ghana Mme Rice, avait programmé une escale de quelques heures à Kinshasa le 18 juillet prochain.

Sous couvert d’anonymat, l’officiel du département d’Etat a affirmé que la RDC pourrait être incluse dans un plus long voyage en Afrique que Mme Rice envisage d’effectuer  à une date non encore fixée.  Il a en outre ajouté : "du point de vue de la secrétaire d’Etat, le motif le plus important  est  qu'elle peut dépenser plus de temps en Afrique et avoir un voyage d’excellente qualité en termes de contacts et de rencontres » . Mme Rice, a déclaré l’officiel, projette toujours de se rendre à Accra, la capitale ghanéenne, pour un forum recueillant plusieurs des 38 pays africains sub-sahariens qui bénéficient depuis 7 ans d’avantages commerciaux  dans le cadre des accords d’AGOA (African Growth and Opportunity Act) signés avec les USA.

Kinshasa, 12/07/2007

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Si le monde était un village de 100 personnes ...

mondeSI LE MONDE ETAIT UN VILLAGE DE 100 PERSONNES...

Aujourd’hui, plus de 6 millards de gens vivent dans le monde.

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la terre, ce village serait ainsi composé:

59 asiatiques
14 américains (Nord, Centre et Sud)
14 africains
12 européens
1 personne en provenance du Pacifique-Sud

50 femmes et 50 hommes
30 enfants et 70 adultes
30 blancs et 70 non blancs
90 hétérerosexuels et 10 homosexuels

33 chrétiens
21 musulmans
15 hindous
6 bouddhistes
5 animistes
6 autres religions
14 sans religion ou athées

15 parleraient le chinois, le mandarin
7 l’anglais
6 l’hindi
6 l’espagnol
5 le russe
4 l’arabe
3 le bengali
3 le portugais
Les autres parleraient indonésien, japonais,
allemand, français et quelques autres langues.

Dans un tel village avec autant de gens différents, il serait très important d’apprendre la tolérance et le sens du partage avec ses voisins.

Sur les 100 personnes:

20 souffriraient de malnutrition
1 serait en train de mourir de faim
15 seraient suralimentés (voire obèses)

6 personnes possèderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA.
74 personnes possèderaient 39% de la richesse totale
et 20 personnes se partageraient les 2% restant

20 personnes consommeraient les 80% des énergies du village
80 personnes se partageraient les 20% restant.

20 n’auraient pas d’eau potable
56 auraient accès à des installations sanitaires

15 adultes seraient analphabètes
1 aurait un diplôme universitaire
7 possèderaient un ordinateur

En une année, une personne du village mourra mais deux enfants naîtront, ainsi à la fin de l’année le village comptera 101 personnes.

Prenez en considération aussi ceci:

Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

Si vous n'avez jamais été dans la peur et le danger d’une guerre, d'un bombardement, de terrains minés, d’enlèvements par des groupes armés, vous êtes mieux que 1 milliard de personnes.

Si vous pouvez parler et agir en accord avec votre foi et vos convictions, sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.

Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.

Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.

Si vous lisez ce message, vous êtes vraisemblablement une personne chanceuse!
(Texte derivé de "State of the Village Report" de Donella Meadows)

Source : http://www.mysterra.org/webmag/coup-de-coeur.html

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La Belgique disposée à contribuer à la résolution du différend frontalier RDC-Angola

ANGOLALa Belgique disposée à contribuer à la résolution du différend frontalier RDC-Angola
(APA 12/07/2007)

La Belgique est disposée à contribuer à la résolution du différend frontalier qui oppose, depuis janvier, la République démocratique du Congo (RDC) et l'Angola, selon son ambassadeur à Kinshasa, Johan Suinnen.

La Belgique est prête notamment à apporter son expertise, du matériel, des cartes, de la documentation et des archives en vue du règlement du différend frontalier angolo-congolais, a indiqué le diplomate belge, mercredi à Kinshasa, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre Antoine Gizenga.

Lors d'une mission en RDC et en Angola, le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gutcht, avait préconisé la mise sur pied d'une commission technique pour résoudre le différend frontalier qui remonte au 29 janvier dernier lorsque des éléments armés venus d'Angola avaient occupé 11 villages de
la RDC.


© KIT/lmm APA
12-07-2007

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La Belgique se propose de réhabiliter un camp militaire à Kananga

andre_flahautLa Belgique se propose de réhabiliter un camp militaire à Kananga

Kinshasa, 12/07/2007 / Politique

Le ministre belge de la Défense, André Flahaut, a fait état de la réhabilitation d'un camp militaire de la ville de Kananga, chef-lieu du Kasaï Occidental, par l'armée belge, à l'issue d'un entretien mardi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange. Le ministre belge de la Défense, André Flahaut, a fait état de la réhabilitation d'un camp militaire de la ville de Kananga, chef-lieu du Kasaï Occidental par l'armée belge, à l'issue d'un entretien mardi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange. L'homme d'Etat belge a, par ailleurs, confirmé que l'armée royale belge envisage aussi d'apporter des « aides concrètes » au dispensaire de ce camp où les soins médicaux sont donnés aussi bien aux militaires et leurs familles qu'à la population locale. De même, il est prévu que l'armée belge assure une formation en génie civil aux militaires ce de camp destinés à effectuer des travaux d'utilité collective, notamment la réhabilitation des routes, ce qui cadre avec la vision du Chef de l'Etat.

« Je crois que nous participons très concrètement et activement et nous seront relayés sans doute par d'autres pour mener à bien cette reconstruction », a-t-il déclaré, ajoutant que le lien entre la Belgique et la République Démocratique du Congo peut entraîner d'autres pays à rejoindre Bruxelles en vue de permettre l'accélération de la réforme des Forces armées de la RDC (FARDC).  
M. André Flahaut a, en outre appelé les uns et les autres à être optimistes au regard des démarches entreprises par
la Belgique en faveur de la RDC. Plus on avance, plus on fait adhérer d'autres à ses idées », a-t-il renchéri, estimant que la présidence portugaise est effectivement très ouverte à la préoccupation africaine en général et celle de la RDC en particulier.

Fin du séjour congolais du ministre belge de la Défense

Le ministre belge de la Défense, André Flahaut a quitté Kinshasa mercredi au terme d'un séjour de 48 heures en RDC où il a eu des entretiens fructueux avec des responsables militaires dans le cadre de la réforme militaire et humanitaire entre le Royaume de Belgique et la RDC. Par ailleurs, le ministre de la Défense de la RDC, Chikez Diemu a, lui, regagné Kinshasa après avoir séjourné pendant huit jours en Chine, principalement dans les villes de Gindao, Guangzhou et Pékin.

La Belgique encourage le retour de la démocratie en marche en RDC

L'ambassadeur de Belgique en République Démocratique du Congo, Johan Swinnen a annoncé à la presse, au sortir d'un long entretien avec le Premier ministre Antoine Gizenga, mercredi à l'Hôtel du gouvernement, que son pays encourage le retour de la démocratie en RDC qui se manifeste par la prise des réformes et la volonté de la population à soutenir les institutions issues des élections.

Pour le diplomate belge, ce rythme doit être soutenu et le gouvernement doit multiplier des actions sur terrain pour donner des signaux forts aux différents partenaires. Il a indiqué que le gouvernement et le peuple belges sont flattés de ces actions et rassurent en contre partie leur soutien pour appuyer
la RDC qui s'est engagée sur cette voie du développement, ajoutant que les privés belges attendaient ce message de l'exécutif congolais.

A ce sujet, il a annoncé l'augmentation du volume d'aide au développement que
la Belgique va octroyer à la RDC. Par ailleurs, à une question, M. Johan Swinnen a réitéré la promesse de la Belgique d'apporter son concours, avec le Portugal, pour aider la RDC et l'Angola a résoudre leur conflit frontalier.

Il a précisé que ce concours va se matérialiser en termes d'experts et d'expertise grâce à leur matériel, aux documents, cartes et archives. Il s'est dit enfin satisfait du récent séjour médical du Premier ministre en Belgique, où il a rencontré, en plus du personnel médical, les officiels belges.

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