20 juillet 2007
Vital KAMERHE : "Nous sommes tous fils du Rwanda" !
Avril 2002. Sun City.
Afrique du Sud.
A la suite d’une conférence de presse historique d’Etienne
Kabila Taratibu accusant Joseph Kabila Kabange, qu’il nomme « Joseph-Hypolitte
Kanambe », d’avoir commandité l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila et d’avoir
pour géniteurs des parents tutsi rwandais, la presse fait état des origines
rwandaises de Vital Kamerhe, principal « démineur » de l’AFDL-CPP au Dialogue
intercongolais, aujourd’hui président de l’Assemblée nationale.
Invité à réagir à cette information, Kamerhe répond avec
jactance : « Nous sommes tous fils du Rwanda ». Pas de quoi faire jaser des
charognards zaïro-congolais préoccupés par le partage « équitable et équilibré
» du pouvoir !
Avec le recul et au delà de la passion, on réalise que le
fait pour l’AFDL de s’être emparée du pouvoir d’Etat en mai 1997 à la
suite d’une campagne militaire menée par l’Armée patriotique rwandaise
consacre le début du commencement de notre vassalité.
Fils du Rwanda !
Ne le serions-nous pas devenus, malgré nous et peut-être
sans le savoir, quand on sait que James Kabarebe, actuellement chef
d’état-major général de l’Armée patriotique rwandaise a occupé les mêmes
fonctions à l’avènement de l’AFDL, mouvement politico-militaire créé par le
Rwanda pour ses objectifs propres ?
Qu’on se souvienne de ce que le leader de l’UDPS, Etienne
Tshisekedi wa Mulumba, fut relégué dans son village pour avoir invité le
pouvoir AFDL à payer la facture de guerre et à remercier sans délai les
mercenaires étrangers qui l’avaient aidé à s’emparer du pouvoir d’Etat de la
manière que l’on sait.
La réponse du tombeur de Mobutu fut que tous les militaires
de l’AFDL étaient des citoyens congolais. La vérité ne tarda pas à éclater.
Lors d’une visite officielle à Kigali quelques mois après son avènement,
Laurent-Désiré Kabila dénonçait déjà les exactions des soldats rwandais sur les
ex-Zaïrois et le trafic des matières précieuses auxquels ils se livraient comme
en territoire conquis.
Moins d’une année après, ce fut le divorce consacré par le
retour des troupes rwandaises à Kigali et le remplacement de James Kabarebe par
le général Célestin Kifwa qui, pour exorciser les démons rwandais ( !) du
bureau qu’occupait son prédécesseur rwandais, y égorgera une chèvre avant
d’asperger le sang aux murs.
Certes que cette émancipation de Laurent-Désiré Kabila
n’était pas du goût de Kigali qui profitera du conflit de gestion des ambitions
au sein de l’AFDL pour recruter d’autres marionnettes congolaises en vue
de créer le RCD. L’Ouganda qui ne voulait pas perdre toute influence en
RDC créera pour sa part le MLC.
La suite est connue. Le Dialogue inter-congolais piloté par
une communauté internationale préoccupée plus par la stabilisation du Congo que
par sa démocratisation, accordera une prime de guerre aux mercenaires au
service de Kigali et de Kampala au point de faire de la gestion de la
transition leur chasse gardée. Exit l’opposition politique !
Aujourd’hui encore, cette logique esclavagiste prédomine.
Les héritiers de l’AFDL sont aux commandes de l’Etat. Ils sont la première
force politique à l’Assemblée nationale et au Sénat suivis par le MLC. De même
qu’au niveau de la territoriale !
Comment dans ces conditions, Kamerhe n’aurait-il pas raison
d’affirmer que nous sommes tous fils du Rwanda quand, par action ou omission,
le Congolais a choisi de se résigner et d’applaudir des mains et des pieds un
pouvoir qu’il sait d’essence étrangère jusqu’à la moelle ?
Pour couronner notre filiation au Rwanda, les troupes de
Laurent Nkunda ont obtenu comme contrepartie de leur mixage ( ?) : la garantie
de ne travailler que dans leurs milieux d’origine. Pas étonnant donc que leur
origine étant ce qu’elle, ces soldats mixés soient plus à l’aise dans les uniformes
de l’armée rwandaise que dans celle d’une armée congolaise à réinventer !
Fils du Rwanda, ne le serions nous pas quand le
rapprochement entre Kinshasa et Laurent Nkunda, qui avoue volontiers être un
ancien de l’APR comme un certain Joseph Kabila, est négocié à Kigali et comme
par hasard sous les auspices de James Kabarebe, « notre » ancien chef
d’état-major général ?
Fils du Rwanda, comment ne le serions-nous pas, pour
paraphraser Kamerhe, quand on a offert le gîte et le couvert aux Interhamwe qui
ont annoncé à partir de Kinshasa la création des Forces démocratiques pour la
libération du Rwanda, copie conforme et certifiée de l’AFDL, qui exigent la
tenue d’un Dialogue inter-rwandais avant d’envisager un quelconque retour au
pays de mille collines ?
Empêtrée dans son affairisme en faisant le troc des
renseignements et des armes contre l’or des forces dites négatives qu’elle est
pourtant sensée combattre, la
MONUC de Swing ne fera pas le bonheur des Congolais sans eux
et ne combattra pas à leur place pour que le Congo à démocratiser retrouve la
paix. Il ne peut en être autrement quand, en dépit du vote d’une résolution
onusienne qui l’autorise à recourir à la force sur base du chapitre 7 de la Charte de l’Onu, la fameuse
MONUC conseille encore et toujours une solution politique. Le pourrissement de
la situation est donc garantie.
Dès lors, à qui profite le crime si ce n’est aux fils du
Rwanda ? Ne le serions nous tous devenus, peut-être sans le savoir ?
Attention RDC destination à haut risque : Ils annulent tous ! Pour qui sonne le glas ?
Ce qui n'était qu'une rumeur au départ n’a pas tardé à
être confirmer le mercredi 11 juillet dernier: Condoleeza Rice la
secrétaire d'état américaine ne devait plus se rendre en République
Démocratique du Congo.
La formule purement diplomatique utilisée pour justifier de
cette annulation cache mal le malaise de la Secrétaired'Etat après
un premier choix de destination qui relève plus aujourd'hui d'une pure
maladresse. Alors que la situation sécuritaire, sociale et économique de la RDC a tourné au désastre
personne ne pouvait comprendre les prétendus "progrès démocratiques"que
Madame Rice voulait venir "encourager" en République Démocratique du
Congo. Quelques conseillers avisés se sont dépêchés de tirer les sonnettes
d'alarme face à l'annonce de ce déplacement, de toute évidence pas suffisamment
réfléchi.
Que comptait-elle faire ? Aller fêter les
« progrès » démocratiques de la RDC avec le Pasteur Kutino et ses milliers de
compagnons d’infortune emprisonnés arbitrairement dans les geôles fétides
que Joseph Kabila ne cesse de multiplier à travers le pays ? Comptait-elle
aller réconforter les 10 00 femmes violées par an à l’Est de la RDC et les milliers d’autres à
travers tout le pays qui attendent toujours le retour de cette fameuse
« Paix » qui devait revenir après les élections ?
Un bilan calamiteux
Eh oui il est évident aujourd’hui qu’il est devenu
impossible pour la communauté internationale de tenter encore de faire passer
le loup pour un agneau. Joseph Kabila ne fait qu'accumuler les
dossiers"chauds" : trafic d’uranium, trafic de drogue (près de 2,5
tonnes saisis au Venezuela !), enlèvements, tortures, arrestations arbitraires
des opposants et autres, assassinats de journalistes, corruption et insécurité
généralisées, détournements, pillages des ressources de la RDC, massacres ... Bref une liste
devenue trop nauséabonde pour ses avocats d’hier : même en se bouchant le
nez ça ne passe plus !
Les congolais se sont évidemment réjouis de ce revirement
qui montre une prise en considération d'une situation devenue inacceptable en
RDC. Quant aux partisans de Joseph Kabila nombreux sont restés hébétés comme
s'ils avaient reçus un coup de massue et essayaient de se consoler en évoquant
« l'arrivée prochaine » de Nicolas SarKozy, le chef de l'Etat
français.
Un nouveau coup de
massue pour les kabilistes
Kabila lui aurait-il aussi promis de belles malettes pleine
de billets verts, des nouveaux marchés toujours suspects et toujours aux
détriments du peuple congolais ?
Pour quelles raisons obscures le président du
"pays des droits de l'Homme" se rendrait –il ainsi à la rencontre
d'un dictateur sanguinaire imposteur qui n’excelle plus que dans la violation
des droits fondamentaux de tout être humain ?
Pourquoi celui qui ne cesse de rendre hommage à la
résistance française ( immédiatement après son investiture et lors des
cérémonies du 14 juillet où l’on a à nouveau jouer l’hymne des
résistants) pourquoi irait –il rencontrer celui qui reste un mélange de Pétain
et d’Hitler , véritable représentant d’un gouvernement d’occupation ?
Dans ce pays où le mot justice n'existe plus, lui un
juriste, ancien ministre de l'intérieur (donc "anti-fabricant
d'immigration massive" logiquement) que va-t-il dire dans ce pays que de
nombreux congolais espèrent plus que jamais quitter tant les conditions de vie
sont devenues inhumaines.
Un "Darfour multiplié" par cent
Une zone de non
droit à l'échelle continentale où le chef de l'Etat et ses hommes sous
l'emprise de la drogue sont capables de bombarder des obus dans la ville sans
raisons ou de massacrer des manifestants pacifistes même en pleine église ?
Mais voilà, les vœux des congolais viennent à nouveau d’être
exaucés le Président Sarkozy aussi annule !
Eh oui, il vient de
céder face à une levée de bouclier de la diaspora et de différentes personnes
de son entourage bien que semble –t-il il n’allait pas là-bas pour distribuer
des compliments mais pour tirer les oreilles du criminel camé de
Kinshasa. Qu’importe cela vaut mieux ainsi.
Le « drogué-sanguinaire de Kinshasa » ne
peut désormais que se poser des questions sur le sort que lui réserve ses
alliés d’hier. Se rappelle –t-il maintenant à quel point ceux –ci peuvent avoir
la mémoire courte lorsqu’il s’agit de préserver leurs intérêts. Adieu les
compliments. A leurs yeux Kabila est devenu un « désespoir pour le
Congo », un gage de déstabilisation pour la RDC , ce qui est très mauvais pour les affaires
bien évidemment. Alors , à la question pour qui sonne le glas, la réponse
est vite trouvée. Suivez mon regard…
© M.K
Dikembe Mutombo a inauguré l'ouverture d'un centre hospitalier et de recherche Biamba Marie Hospital à Masina
Mutombo Dikembe
inaugure un hôpital ultra-moderne en RDC
© Congo Inter | 20/07/2007
Dikembe Mutombo a inauguré l'ouverture d'un centre hospitalier et de recherche
Biamba Marie Hospital à Masina, un des quartiers les plus populaires de
Kinshasa, financé par sa fondation 29 millions de dollars dont 15 de sa poche
et le reste récolté auprès de ses amis de la NBA et d'âme généreuses ...
"Je suis très content de me retrouver sur la terre de mes ancêtres (...),
je suis très fier de participer au développement de mon pays", a déclaré
lundi le géant Mutombo (2,18m pour 120 kg).
De son vrai nom, Dikembe Mutombo Mpolondo Mukamba Jean-Jacques wa Mutombo dit
Dikembe Mutombo star du championnat nord-américain de basket-ball (NBA), veut
aider au développement de son pays d'origine, où il est venu encourager de
jeunes joueurs et ouvrir un hôpital ultra-moderne est né à Kinshasa en RDC le
25 juin 1966 il est un joueur de basketball de la NBA, le célèbre et prestigieux championnat américain. Surnommé Le mont Mutombo ou Dike, il est
célèbre pour son jeu très défensif et très spectaculaire.
Par Gértrude Ndofusu
La star du basket a donné un exemple à suivre malgré qu'il ne vit plus au pays,
continue de faire honneur au pays qui l'a vu naitre. Ils sont rares les stars
qui pensent à faire un don pour leur pays par exemple dans des oeuvres
caritatives, et de penser au développement.
Le président américain en personne Georges W Bush a, entre autres personnalités,
salué l’oeuvre de Dikembe Mutombo, qui a financé la construction d’un hôpital à
Kinshasa. Les congolais étaient fiers de voir qu’un compatriote congolais de la
trempe de Mutombo Dikembe soit porté en honneur par un président américain.
C’est la fierté du Congo et de l’Afrique. Merci beaucoup Mutombo Dikembe pour
de geste combien bénéfique pour la population .
Alors que les fameux 5 chantiers n'ont pas commencé. L'immobilisme et surtout
l'incompétence notoire de certains ministres du gouvernement éléphantesque de
Gizenga plonge la population dans une misère indescriptible. Depuis la fin de
la deuxième république, le peuple congolais ne croit plus aux discours stériles
des politiciens qui préfèrent acheter des armes( les orgues de Staline en
Angola) pour tuer d'autres congolais au lieu de lutter contre la corruption qui
détruit de l'intérieur la
RDC.
© Copyright Congo Inter
Le procès des paras en cassation
Belga | 20/07/2007 07:43
Source
L'avocat du major rwandais Bernard Ntuyahaga a introduit un
pourvoi en cassation jeudi midi, indiquent vendredi "La Dernière Heure "
et "De Standaard". La date limite pour introduire cette demande était
fixée à lundi. Bernard Ntuyahaga a été condamné le 5 juillet dernier à une
peine de 20 ans de prison pour le meurtre des dix casques bleus belges commis
en 1994 à Kigali, au Rwanda. Selon l'avocat de la défense, Me Luc De Temmerman,
plusieurs raisons justifient un pourvoi en cassation. "A mon sens, le
premier point de l'équité peut déjà être remis en cause. Mon client n'a pas eu
un procès équitable. Puis, le témoignage du Premier ministre Guy Verhofstadt
est également un moyen de cassation garanti".
Des uniformes de l'armée rwandaise distribués à l'Est
Le Révélateur | Politique| Vendredi 20 juillet 2007
Source
Des soldats des brigades mixées, brassées et incontrôlés portent des uniformes
proches ou véritablement ceux de l'armée rwandaise, sans insigne de
nationalité, a déploré mercredi 18 juillet 2007 la MONUC au cours de son point
de presse hebdomadaire.
''La MONUC s'inquiète du port d'uniformes étrangères, plus précisément
rwandaises, par les troupes des brigades mixées'', a déclaré le major Gabriel
de Brosses, porte-parole militaire de la Mission onusienne. ''Au lieu de porter des tenues
des FARDC, un nombre croissant des soldats des FARDC portent des tenues rwandaises,
dépourvues de signe de nationalité. Compte tenu du fait qu'un lot d'uniformes
en dotation dans les FARDC est disponible, la MONUC souhaite, (pour) que tout risque de
confusion soit évité, que les unités retrouvent leurs tenues normales'', a
proposé le porte-parole militaire de la MONUC, le Major Brosses.
L'échec du mixage
augmente la tension
Le mixage imposé par Nkunda au Gouvernement sonne son échec. Les cinq brigades
à la solde du général renégat Laurent Nkundabatware n'entendent que sa voix. Et
pourtant Nkunda continue à recruter. Tout d'un coup, il se targue avoir 7 à 8
000 hommes des troupes avec presque 3 000 autres en réserve. Malgré que
certains de ces soldats, des anciens démobilisés de l'armée rwandaise soient
rapatriés lorsqu'ils ont découvert qu'ils ont été recrutés au Rwanda pour
servir chez Nkunda, ce nombre ne cesse d'augmenter.
Le général déchu s'illustre en outre dans le détournement ''ou de prise de
contrôle de l'assistance humanitaire internationale'', dans le Masisi destinée
aux populations que son action continue à jeter dans les routes du Kivu.
Kagamé échappe à un coup d’état !
Qui sème le vent, récolte la
tempête, dit-on.
La nature a ses lois auxquelles il est difficile d’échapper.
La parole de Dieu dit : « Tout ce que l’homme sème, il le récoltera » ! Et
personne n’échappe à cette loi divine. Croyant ou pas, nous y sommes tous soumis.
L’agresseur de la
République Démocratique du Congo, Paul Kagamé, dont le
parcours est jalonné de coups de forces et d’assassinats politiques de tout
genre pour se frayer le chemin qui l’a conduit aujourd’hui au sommet du pouvoir
à Kigali et à Kinshasa, commence enfin à récolter en retour ce qu’il a semé
durant plusieurs années. Car il y a un temps pour chaque chose : un temps pour
semer, et un temps pour récolter !
La semaine du 9 au 15 juillet a été très agitée à Kigali
Un groupe d’officiers de l’Armée Patriotique
Rwandaise a failli réussir un coup d’état pour renverser le Raïs Paul Kagamé.
Plusieurs officiers sont arrêtés et mis en prison où ils subissent actuellement
des interrogatoires très musclés.
Selon nos sources dans
l’entourage proche de Paul Kagamé, la tête pensante ou le cerveau moteur de ce
coup serait le bras droit du président rwandais, le général James
Kabarebé. Il ne serait pourtant pas inquiété, car l’homme est très populaire au
sein de l’armée rwandaise où il a réussi à implanté à des postes clés et
stratégiques un réseau d’officiers qui sont totalement voués à sa personne. Le
toucher en ce moment serait provoquer l’éruption d’un volcan qui couve ses
laves.
Va-t-on vers un bras de fer
larvé entre les deux hommes qui se connaissent bien et se redoutent comme deux
coqs dans une basse-cour ?
C’est fort bien probable. Mais qui gagnera au
finish ? Le plus malin et le plus agile. De toute façon, une chose est
certaine : le début d’une ère nouvelle a sonné au Rwanda. Le temps est
venu où les agresseurs de la RDC
vont commencer à récolter ce qu’ils ont semé dans la région des Grands Lacs.
L’évolution cyclique des phénomènes historiques est irrémédiable pour
tous !
C’est aussi un signe tes temps !
Fait à Paris, le 19 juillet
2007
© APARECO -
FRANCE
Programme de la Fête Nationale Belge : 21 juillet 2007
Programme de la Fête Nationale en compagnie de
:
La Reine Fabiola,
Le Roi Albert II, La
Reine Paola,
La Princesse Astrid, Le Prince Lorenz,
- Vendredi 20 juillet 2007
La Famille Royale
assistera le vendredi 20 juillet au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles au
Concert de prélude à la
Fête Nationale, offert par le Concours Musical International
Reine Elisabeth et l’Orchestre National de Belgique.
- Samedi 21 juillet 2007
Le Roi Albert II, la Reine Paola et la Reine Fabiola assisteront au Te Deum chanté à l’occasion de la Fête Nationale en la Cathédrale Saints-Michel et Gudule à Bruxelles.
Le Prince Philippe et la
Princesse Mathilde assisteront au Te Deum chanté en la Cathédrale Saint-Bavon à Gand. La Princesse Astrid
et le Prince Lorenz assisteront au Te Deum chanté en la Cathédrale Saint-Paul à Liège.
La Famille Royale assistera ensuite depuis la Place des Palais au Défilé Militaire.
La Reine Paola visitera
les stands des "Fournisseurs de la
Cour", Place du Musée.
Le Prince Philippe et la Princesse Mathilde visiteront le village de la
Police Fédérale et Locale à la Place Poelaert. La Princesse Astrid
et le Prince Lorenz visiteront "Le Village Européen" situé Place
Royale.
Site officiel de la Monarchie Belge : http://www.monarchie.be/fr/
Excellente Fête Nationale à tous !
Nkundabatware «armé» par le gouvernement et la Monuc
Par Le Potentiel | Vendredi 20 juillet 2007
Alors que le gouvernement peine à réunir une table ronde
regroupant tous les acteurs majeurs du Nord et du Sud-Kivu en vue de la pacification
; alors que les rebelles hutu rwandais sèment la terreur dans la région et que
le mixage porte un discrédit au processus consensuel de brassage, Laurent
Nkundabatware se rappelle au souvenir de l’opinion avec des intentions plus que
belliqueuses. Le très influent Washington Post le rapporte. Le porte-parole
militaire de la Monuc
confirme les faits. On serait tenté de croire que le général dissident tirerait
profit d’une curieuse cécité des autorités congolaises et onusiennes.
Les nouvelles de l’Est de la République ne sont pas
encourageantes. La Monuc
s’inquiète et accuse : «Un nombre croisant de soldats des brigades mixées de
l’ex-général Nkundabatware, au Nord-Kivu, portent des uniformes de l’armée
rwandaise, en lieu et place de la tenue des Forces armées de la RDC».
Le porte-parole militaire de la Mission onusienne, le
lieutenant-colonel Gabriel De Brosses a, au cours du point de presse
hebdomadaire de la Monuc,
précisé mercredi que ces uniformes rwandais sont dépourvus d’insignes de
nationalité, alors qu’un lot d’uniformes des FARDC est disponible.
Le très influent Washington
Post
Cette situation, constatée dans les trois brigades mixées
dans le Masisi, reste tendue mais sous contrôle, a-t-il ajouté.
Selon le général Babacar Gaye, commandant de la force
onusienne, il existe en projet une confrontation militaire qui fait que la Monuc a renforcé ses troupes
au Kivu, alors que les politiques s’activent en vue de l’organisation d’une
table ronde pour la paix dans les provinces de l’Est du pays.
L’inquiétude de la
Monuc est également partagée par le très influent quotidien
américain, le Washington Post. Dans sa livraison du 15 juillet 2007, le journal
dénonce, à travers la plume de son correspondant à Goma (Nord-Kivu), l’effet
boomerang de l’opération «mixage» que le gouvernement, conseillé selon diverses
sources concordantes par la
Monuc, a offerte au dissident Laurent Nkundabatware comme
prime à ses velléités belliqueuses.
Washington Post observe qu’au lieu de réduire les
prétentions de l’ex-général, le «mixage» a renforcé sa capacité de nuisance, et
conduit à plusieurs provocations dans lesquelles il s’illustre. Un rapport du
Conseil de sécurité de l’ONU a même qualifié de désastreuse la situation
sécuritaire consécutive à l’après-mixage.
Le journal américain déplore que les troupes loyales à
Nkundabatware se soient aujourd’hui déployées sur un territoire plus vaste
qu’avant le «mixage». Théoriquement, elles sont sous le commandement des FARDC
qui les paient alors que, dans la pratique, selon les témoins, elles demeurent
loyales à leur chef tribal, Laurent Nkundabatware, dont les liens avec le
Rwanda voisin ne sont ignorés de personne.
Admettre sa culpabilité
Pour les analystes du quotidien américain, la force de
Nkunda et sa passion de défier le gouvernement de Kinshasa ainsi que les Forces
armées de la République démocratique du Congo lui viennent d’un deal mal négocié.
Le gouvernement et la Monuc ont commis une faute monumentale en créant,
pour répondre aux exigences de Nkunda, le drôle de concept nommé «mixage».
A titre de rappel, aux termes du deal ici dénoncé, le
gouvernement a permis aux milices de Nkunda de ne jamais travailler ailleurs
que dans l’espace de leur territoire d’origine après le mixage. Il leur avait
même offert de prester sous un commandement conjoint piloté par un officier de
Nkunda et un officier des FARDC. Ceci est parfaitement contraire au brassage,
première approche d’intégration des forces armées éparses dans l’armée
nationale et républicaine, qui élargit l’affectation des soldats à tous les
coins de la République.
La faute originelle, insiste le Washington Post, c’est de
n’avoir pas forcé les troupes du général dissident à intégrer le processus
régulier de brassage. Sous un commandement unique (FARDC).
Aujourd’hui que la
Monuc déploie davantage de troupes à l’Est, et que le
gouvernement envisage d’y larguer plusieurs milliers de soldats, il est
opportun de se rappeler que sans la faute originelle, Nkundabatware et ses
milices ne feraient pas longtemps trembler l’Est.
Sans y avoir pensé lors des négociations, le gouvernement et la Monuc ont,
en fait, offert au général déchu la terrible arme qui lui faisait défaut, celle
de commettre impunément ses forfaits sous l’uniforme officiel de cinq brigades
mixées des FARDC. Il va sans dire que c’est donc le gouvernement et la Monuc qui l’ont «armé».
C’est cette déplorable situation qu’ils doivent réparer au
plus vite, afin de sécuriser, en particulier, la région.
Les fils du Rwanda, entre nous !
Avril 2002 - Sun City - Afrique du Sud. A la suite d’une
conférence de presse historique d’Etienne Kabila Taratibu accusant Joseph
Kabila Kabange, qu’il nomme « Joseph-Hypolitte Kanambe », d’avoir commandité
l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila et d’avoir pour géniteurs des parents
tutsi rwandais, la presse fait état des origines rwandaises de Vital Kamerhe,
principal « démineur » de l’AFDL-CPP au Dialogue intercongolais, aujourd’hui
président de l’Assemblée nationale.
Invité à réagir à cette information, Kamerhe répond avec
jactance : « Nous sommes tous fils du Rwanda ». Pas de quoi faire jaser des
charognards zaïro-congolais préoccupés par le partage « équitable et équilibré
» du pouvoir !
Avec le recul et au delà de la passion, on réalise que le
fait pour l’AFDL de s’être emparée du pouvoir d’Etat en mai 1997 à la
suite d’une campagne militaire menée par l’Armée patriotique rwandaise
consacre le début du commencement de notre vassalité.
Fils du Rwanda ! Ne le serions-nous pas devenus, malgré nous
et peut-être sans le savoir, quand on sait que James Kabarebe, actuellement
chef d’état-major général de l’Armée patriotique rwandaise a occupé les mêmes
fonctions à l’avènement de l’AFDL, mouvement politico-militaire créé par le
Rwanda pour ses objectifs propres ?
Qu’on se souvienne de ce que le leader de l’UDPS, Etienne
Tshisekedi wa Mulumba, fut relégué dans son village pour avoir invité le
pouvoir AFDL à payer la facture de guerre et à remercier sans délai les
mercenaires étrangers qui l’avaient aidé à s’emparer du pouvoir d’Etat de la
manière que l’on sait.
La réponse du tombeur de Mobutu fut que tous les militaires
de l’AFDL étaient des citoyens congolais. La vérité ne tarda pas à éclater.
Lors d’une visite officielle à Kigali quelques mois après son avènement,
Laurent-Désiré Kabila dénonçait déjà les exactions des soldats rwandais sur les
ex-Zaïrois et le trafic des matières précieuses auxquels ils se livraient comme
en territoire conquis.
Moins d’une année après, ce fut le divorce consacré par le
retour des troupes rwandaises à Kigali et le remplacement de James Kabarebe par
le général Célestin Kifwa qui, pour exorciser les démons rwandais ( !) du
bureau qu’occupait son prédécesseur rwandais, y égorgera une chèvre avant
d’asperger le sang aux murs.
Certes que cette émancipation de Laurent-Désiré Kabila
n’était pas du goût de Kigali qui profitera du conflit de gestion des ambitions
au sein de l’AFDL pour recruter d’autres marionnettes congolaises en vue
de créer le RCD. L’Ouganda qui ne voulait pas perdre toute influence en
RDC créera pour sa part le MLC.
La suite est connue. Le Dialogue inter-congolais piloté par
une communauté internationale préoccupée plus par la stabilisation du Congo que
par sa démocratisation, accordera une prime de guerre aux mercenaires au
service de Kigali et de Kampala au point de faire de la gestion de la
transition leur chasse gardée. Exit l’opposition politique !
Aujourd’hui encore, cette logique esclavagiste prédomine.
Les héritiers de l’AFDL sont aux commandes de l’Etat. Ils sont la première
force politique à l’Assemblée nationale et au Sénat suivis par le MLC. De même
qu’au niveau de la territoriale !
Comment dans ces conditions, Kamerhe n’aurait-il pas raison
d’affirmer que nous sommes tous fils du Rwanda quand, par action ou omission,
le Congolais a choisi de se résigner et d’applaudir des mains et des pieds un
pouvoir qu’il sait d’essence étrangère jusqu’à la moelle ?
Pour couronner notre filiation au Rwanda, les troupes de
Laurent Nkunda ont obtenu comme contrepartie de leur mixage ( ?) : la garantie
de ne travailler que dans leurs milieux d’origine. Pas étonnant donc que leur origine
étant ce qu’elle, ces soldats mixés soient plus à l’aise dans les uniformes de
l’armée rwandaise que dans celle d’une armée congolaise à réinventer !
Fils du Rwanda, ne le serions nous pas quand le
rapprochement entre Kinshasa et Laurent Nkunda, qui avoue volontiers être un
ancien de l’APR comme un certain Joseph Kabila, est négocié à Kigali et comme
par hasard sous les auspices de James Kabarebe, « notre » ancien chef
d’état-major général?
Fils du Rwanda, comment ne le serions-nous pas, pour paraphraser
Kamerhe, quand on a offert le gîte et le couvert aux Interhamwe qui ont annoncé
à partir de Kinshasa la création des Forces démocratiques pour la libération du
Rwanda, copie conforme et certifiée de l’AFDL, qui exigent la tenue d’un
Dialogue inter-rwandais avant d’envisager un quelconque retour au pays de mille
collines ?
Empêtrée dans son affairisme en faisant le troc des
renseignements et des armes contre l’or des forces dites négatives qu’elle est
pourtant sensée combattre, la
MONUC de Swing ne fera pas le bonheur des Congolais sans eux
et ne combattra pas à leur place pour que le Congo à démocratiser retrouve la
paix. Il ne peut en être autrement quand, en dépit du vote d’une résolution
onusienne qui l’autorise à recourir à la force sur base du chapitre 7 de la Charte de l’Onu, la fameuse
MONUC conseille encore et toujours une solution politique. Le pourrissement de
la situation est donc garanti.
Dès lors, à qui profite le crime si ce n’est aux fils du
Rwanda ? Ne le serions nous tous devenus, peut-être sans le savoir ?
© CongoOne , Mise en ligne le 20-07-07







