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Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

21 juillet 2007

Conseil des Ministres en RDC

conseil_des_ministresKinshasa, 21/07/2007 / Politique
Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange a présidé le vendredi 20 juillet 2007 la réunion du Conseil des ministres.

La commission gouvernementale chargée de réconforter nos compatriotes brutalement refoulés d’Angola a remis au nom du président de la République un lot de médicaments, des vivres et des non-vivres. La grève des régies financières a mis la puce à l’oreille des membres du gouvernement. Désormais, l’article 39 de la Constitution est brandi à tout contrevenant. La ministre du Portefeuille a, quant à elle, réussi à faire passer quatre projets de lois relatifs à la modernisation du cadre institutionnel et juridique sur les entreprises publiques. Tels sont les points saillants du conseil du gouvernement de vendredi à lire dans l’intégralité ci-dessous.

Le Président de la République a présidé le conseil des ministres hebdomadaire à la Cité de l’Union africaine (Ua). L’ordre du jour comportait deux points, à savoir :

1) Point d’information du Premier ministre ;
2) Examen des projets des lois et adoption de leurs notes techniques.

Abordant le premier point, Son Excellence Antoine Gizenga Fundji, Premier ministre, chef du gouvernement, a rappelé aux membres du conseil l’obligation de présenter leur rapport des missions effectuées à l’intérieur ou à l’extérieur du pays endéans 8 jours. La question de l’esprit d’harmonie, d’unité de commandement, et de concertation au sein des cabinets ministériels.

Relayant le Premier ministre, le vice-ministre de l’Intérieur et de
la Décentralisation a fait part aux membres du gouvernement de la mission gouvernementale effectuée du 17 au 18 juillet courants dans la province du Katanga et plus précisément à Musumba, en territoire de Kapanga, district du Lualaba, en vue d’apporter un message de réconfort du Président de la République et du gouvernement aux compatriotes refoulés de l’Angola. et du gouvernement aux compatriotes refoulés de l’Angola.
A cette occasion, la délégation gouvernementale a aussi procédé à la remise de 15 tonnes des produits composés essentiellement des médicaments, des vivres et des non-vivres.

Le ministre des Finances a, quant à lui, informé les membres du gouvernement du mouvement de grève déclenchée à l’Ofida, à
la Dgi et à la Dgrad depuis le vendredi 06 juillet dernier à l’initiative de l’intersyndicale des régies financières pour revendiquer le paiement des rétrocessions des mois d’avril et mai 2007 ainsi que le paiement de la prime de performance du 4ème trimestre 2006 en faveur des cadres et agents desdites régies.

Au terme de plusieurs concertations, un protocole d’accord a été signé le 16 juillet 2007 entre le ministre des Finances et la partie syndicale. Cette dernière s’est engagée formellement à faire arrêter le mouvement de grève pour que le travail reprenne le mardi 17 juillet 2007 dès le démarrage de la paie de la prime de performance. A ce propos, le conseil des ministres a pris la résolution ferme, en ce qui concerne les services de l’Etat, de faire respecter scrupuleusement, en matière de grève, l’article 39 de la Constitution.
Abordant le deuxième point inscrit à l’ordre du jour, Madame la ministre du Portefeuille a fait la présentation du projet de modernisation du cadre institutionnelle et juridique régissant les entreprises publiques composé de quatre projets de lois :

1. Projet de loi portant transformation des entreprises publiques ;
2. Projet de loi relative au désengagement de l’Etat ;
3. Projet de loi portant disposition générale applicable aux établissements publics ;
4. Projet de loi relative à l’organisation et à la gestion du portefeuille.

Après échange, les membres du gouvernement ont adopté les 4 projets de loi de la réforme qui entrent dans le cadre de son programme d’action. Ensuite, le conseil des ministres a entendu et accepté les résultats des études stratégiques et évaluation du Copirep relatifs à
la Sncc, à la Rva, au contrat de gestion de la Gécamines avec la firme Sofreco.

S’agissant du contrat Gécamines–Sofreco, le gouvernement a opté pour sa reconduction pour 12 mois aux mêmes conditions en terme des ressources humaines et financières en vue de consolider les acquis obtenus en terme d’amélioration de la production et du climat social.

Quant à
la Rva et à la Sncc, l’optique de contrat de gestion a été obtenue. Le ministre des Transports et Voies de communications ainsi que la ministre du Portefeuille transmettront un rapport avec résultats détaillés et propositions disponibles à cet égard. 

Je vous remercie.

© Le Palmarès

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Revue de Presse

presse_congolaise21 juillet 2007 | Revue de la Presse Congolaise
© CongoForum

Kamerhe, Super Star

Les journaux parus ce samedi consacrent dans l’ensemble leur manchette à l’interview accordée à Radio Okapi par Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale.

« Kamerhe s’exprime », affiche en manchette La Référence + qui reprend cette interview-radio du président de l’Assemblée nationale. Kamerhe y évoque le dossier Kahemba, les arrêts de la Cour suprême de justice, ses relations avec Kabila.

 

S’agissant justement de ses relations avec le chef de l’Etat, que l’on pensait refroidies à cause des propos attribués à Vital Kamerhe par Jeune Afrique, le président de l’Assemblée nationale affirme qu’elles sont excellentes.

Jeune Afrique, conformément à sa bonne habitude avait usé généreusement de la brosse à reluire, allant jusqu’à trouver à Kamerhe des « allures présidentielles ». Le journaliste qui en rajoutait ainsi une couche voulait évidemment parler d’un futur encore lointain, m’ais d’aucun en avaient conclu à des ambitions plus immédiates. NdlR

Selon Vital Kamerhe, l’objectif visé par ceux qui ont rajouté les éléments qu’il ne reconnaît pas avoir déclaré était de ternir ses relations avec Joseph Kabila.

« Je crois qu’ils ont échoué parce que moi je ne suis pas un flatteur et je ne suis pas un garçon de course », a indiqué Kamerhe en précisant qu’il servira le président de la République dans la vérité mais aussi avec beaucoup de dignité.
Le Palmarès consacre également sa manchette à cette interview et note en ce qui concerne le dossier Kahemba, que Vital Kamerhe demande que les gouvernements congolais et angolais, avec l’assistance de leurs anciennes puissances colonisatrices, et les experts, puissent descendre sur les lieux pour clarifier les tracés de la frontière.

Pour une autre raison, Vital Kamerhe occupe aussi une place de choix dans L’Avenir, à l’occasion d’un article où ce journal évoque un possible élargissement de la grogne sociale et  signale qu’après la grève des Régies financières, «
La Fonction publique menace ».

Plus précisément, L’Avenir écrit : « L’intersyndicale, doutant de la confiance du gouvernement[1], est allé voir le président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe, pour qu’il plaide en faveur des fonctionnaires. »

Elle n’a pas frappé à la mauvaise porte, estime L’Avenir, d’autant plus que son interlocuteur d’hier est « l’homme qui fait preuve de maîtrise des dossiers sensibles ».

Entre-temps, d’aprèss le compte-rendu du Conseil des ministres tenu vendredi, le ministre Toussaint Tshilombo qui a en charge
la Presse et la Communication nationale, a mis en garde tous ceux qui entreprendront des grèves sauvages sur tout le territoire national.

Une certaine opinion pense que l’Intersyndicale des fonctionnaires de l’Etat semble se jeter précipitamment dans une bataille où elle risque de laisser ses plumes.

MLC et Jean_Pierre Bemba

Le MLC tient ses assises, et JP Bemba a, depuis le Portugal, envoyé un message à ses troupes.

Cette novelle est tombée hier soir assez tard, de sorte que la réaction des journaux n’a été possible que là où l’édition se boucle très tard, et ceux-là n’ont guère pu aller au-delà de la publication de l’info et du texte de Bemba, sans grands commentaires. Les gloses doivent sans doute être attendues pour lundi.

Face aux embûches et difficultés : Bemba : « le Mlc doit se mettre en ordre de bataille »   titre La Prospérité.

« Le Mouvement de Libération du Congo (MLC) est en convention politique depuis hier vendredi 20 juillet 2007 au Grand Hôtel Kinshasa. Les travaux, qui portent sur trois points, prennent fin ce samedi 21 juillet. Au premier point, les membres du Collège des Fondateurs, les membres du Bureau politique et du comité exécutif, les députés nationaux, les sénateurs, les députés provinciaux du MLC auront à faire l’état de la nation. Il sera ici question d’évaluer le fonctionnement des institutions politiques de la RDC, la situation de l’opposition qui comprend l’éloignement du pays de Jean-Pierre Bemba, président national du parti, la paix, la sécurité ainsi que les droits de l’homme. Le deuxième point est essentiellement consacré à l’organisation du parti. Les membres du MLC vont procéder à l’évaluation des activités du parti, son implantation, ses moyens financiers et logistiques, ses Statuts et son Règlement d’ordre intérieur. Le troisième point portera sur l’évaluation du chemin parcouru et l’éclairage sur l’avenir. »

Autres sujets

La Prospérité consacre encore aujourd’hui son article de fond , sous le titre « Coup de gueule », à la réaction, hier, de la CSJ aux critiques émises par le Parlement à l’occasion du débat sur l’invalidation de 18 Parlementaires.

Le Potentiel évoque  la retenue des 40% par les provinces et titre à la Une : «  Le gouvernement poussé à violer la Constitution ».
Le confrère de l’avenue Bas-Congo constate qu’en attendant l’élaboration de la loi sur la décentralisation qui, selon le gouvernement, conditionne la mise en application de l’article 175 de la Constitution , les provinces vont se contenter de moins de 40% des recettes prescrites par la Loi.

Qui avait intérêt à différer l’exécution de la disposition constitutionnelle ? Des investigations permettent de comprendre les enjeux autour de la question, affirme ce journal qui fait état de la pression exercée au gouvernement par les créanciers extérieurs pour se faire payer coûte que coûte.

Selon ce journal, en se privant de 40% des ressources au profit des provinces, le gouvernement n’aurait plus les moyens de s’acquitter du service de la dette dans les proportions convenables, les créanciers auraient inspiré la « confiscation temporaire » de ces 40% par le gouvernement. Seule l’opiniâtreté des Assemblées provinciales les aurait dissuadés et ramenés à de bons sentiments. Ce « sentiments » se sont concrétisés dans les fameux 20% concédés en attendant la loi sur la décentralisation.

© CongoForum, le samedi 21 juillet 2007

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Grève illimitée en RDC ?

gr_ve_congoMenace d'une grève générale illimitée en RD Congo
RD CONGO - 19 juillet 2007 - © PANAPRESS

L'Intersyndicale nationale du Congo menace de décréter une grève générale illimitée dans les entreprises publiques et privées du pays, si le gouvernement ne prend pas en compte les recommandations contenues dans un mémorandum à déposer bientôt auprès du Premier ministre, Antoine Gizenga.

La menace est contenue dans le mémorandum élaboré au cours de l'assemblée de l'Intersyndicale tenue mercredi par cette centrale syndicale, qui regroupe 12 syndicats et plusieurs autres membres des certaines formations syndicales, représentant le bureau de l'Intersyndicale.

Pour le président de l'Intersyndicale nationale du Congo, Symphorien Dunua, également président de la Conférence syndicale du Congo (CSC), il y a blocage des négociations entre l'Intersyndicale et le gouvernement, qui refuse d'associer les représentants des travailleurs, notamment dans l'élaboration du budget de l'Etat 2007, dans la réforme des entreprises publiques et dans le recrutement des mandataires publics.

Déplorant cette absence de dialogue et de collaboration avec le gouvernement en tant que partenaire foulant au pied la législation congolaise en matière du travail et la convention de l'Organisation internationale du travail (OIT), M. Dunia s'est dit peiné de ne pas être en mesure de formuler à l'intention des nouvelles instituions des suggestions et quelques pistes de solutions susceptibles de résoudre les problèmes des travailleurs congolais.

Il s'agit notamment de la question de l'Institut national de préparation professionnelle (INPP) et de l'Institut national de sécurité sociale (INSS) à qui l'Etat congolais ne donne pas sa subvention pour une rémunération décente.

M. Dunia a fait savoir que l'Intersyndicale prévoit de mener des actions de pression pour "réveiller" le gouvernement afin d'être associé dans les débats concernant les travailleurs.

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La Monuc complice de Nkundabatwaré

monuc_4Nkundabatware «armé» par le gouvernement et la Monuc © Le Potentiel, vendredi 20 juillet 2007

Alors que le gouvernement peine à réunir une table ronde regroupant tous les acteurs majeurs du Nord et du Sud-Kivu en vue de la pacification ; alors que les rebelles hutu rwandais sèment la terreur dans la région et que le mixage porte un discrédit au processus consensuel de brassage, Laurent Nkundabatware se rappelle au souvenir de l’opinion avec des intentions plus que belliqueuses. Le très influent Washington Post le rapporte. Le porte-parole militaire de la Monuc confirme les faits. On serait tenté de croire que le général dissident tirerait profit d’une curieuse cécité des autorités congolaises et onusiennes.

Les nouvelles de l’Est de la République ne sont pas encourageantes

La Monuc s’inquiète et accuse : «Un nombre croisant de soldats des brigades mixées de l’ex-général Nkundabatware, au Nord-Kivu, portent des uniformes de l’armée rwandaise, en lieu et place de la tenue des Forces armées de la RDC».

Le porte-parole militaire de la Mission onusienne, le lieutenant-colonel Gabriel De Brosses a, au cours du point de presse hebdomadaire de la Monuc, précisé mercredi que ces uniformes rwandais sont dépourvus d’insignes de nationalité, alors qu’un lot d’uniformes des FARDC est disponible.

Le Très Influent Washington Post

Cette situation, constatée dans les trois brigades mixées dans le Masisi, reste tendue mais sous contrôle, a-t-il ajouté.

Selon le général Babacar Gaye, commandant de la force onusienne, il existe en projet une confrontation militaire qui fait que la Monuc a renforcé ses troupes au Kivu, alors que les politiques s’activent en vue de l’organisation d’une table ronde pour la paix dans les provinces de l’Est du pays.

L’inquiétude de la Monuc est également partagée par le très influent quotidien américain, le Washington Post. Dans sa livraison du 15 juillet 2007, le journal dénonce, à travers la plume de son correspondant à Goma (Nord-Kivu), l’effet boomerang de l’opération «mixage» que le gouvernement, conseillé selon diverses sources concordantes par la Monuc, a offerte au dissident Laurent Nkundabatware comme prime à ses velléités belliqueuses.

Washington Post observe qu’au lieu de réduire les prétentions de l’ex-général, le «mixage» a renforcé sa capacité de nuisance, et conduit à plusieurs provocations dans lesquelles il s’illustre. Un rapport du Conseil de sécurité de l’ONU a même qualifié de désastreuse la situation sécuritaire consécutive à l’après-mixage.

Le journal américain déplore que les troupes loyales à Nkundabatware se soient aujourd’hui déployées sur un territoire plus vaste qu’avant le «mixage». Théoriquement, elles sont sous le commandement des FARDC qui les paient alors que, dans la pratique, selon les témoins, elles demeurent loyales à leur chef tribal, Laurent Nkundabatware, dont les liens avec le Rwanda voisin ne sont ignorés de personne.

Admettre sa culpabilité

Pour les analystes du quotidien américain, la force de Nkunda et sa passion de défier le gouvernement de Kinshasa ainsi que les Forces armées de la République démocratique du Congo lui viennent d’un deal mal négocié.

Le gouvernement et la Monuc ont commis une faute monumentale en créant, pour répondre aux exigences de Nkunda, le drôle de concept nommé «mixage».

A titre de rappel, aux termes du deal ici dénoncé, le gouvernement a permis aux milices de Nkunda de ne jamais travailler ailleurs que dans l’espace de leur territoire d’origine après le mixage. Il leur avait même offert de prester sous un commandement conjoint piloté par un officier de Nkunda et un officier des FARDC. Ceci est parfaitement contraire au brassage, première approche d’intégration des forces armées éparses dans l’armée nationale et républicaine, qui élargit l’affectation des soldats à tous les coins de la République.

La faute originelle, insiste le Washington Post, c’est de n’avoir pas forcé les troupes du général dissident à intégrer le processus régulier de brassage. Sous un commandement unique (FARDC).

Aujourd’hui que la Monuc déploie davantage de troupes à l’Est, et que le gouvernement envisage d’y larguer plusieurs milliers de soldats, il est opportun de se rappeler que sans la faute originelle, Nkundabatware et ses milices ne feraient pas longtemps trembler l’Est.

Sans y avoir pensé lors des négociations, le gouvernement et la Monuc ont, en fait, offert au général déchu la terrible arme qui lui faisait défaut, celle de commettre impunément ses forfaits sous l’uniforme officiel de cinq brigades mixées des FARDC. Il va sans dire que c’est donc le gouvernement et la Monuc qui l’ont «armé».

C’est cette déplorable situation qu’ils doivent réparer au plus vite, afin de sécuriser, en particulier, la région.

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Réponse de Vital Kamerhe à l'article publie dans Jeune Afrique

kamerheVital Kamerhe nous écrit
© François Soudan

« J’ai lu et relu, avec beaucoup d’attention, le long portrait que J.A. m’a consacré dans son n° 2426 sous la signature de François Soudan. Je voudrais, au regard de certaines informations relevées dans ledit article, faire la mise au point ci-après.

Sur la décision du Conseil des ministres ayant désigné M. Joseph Kabila président de la République en remplacement de son père.

Je ne m’y suis pas opposé. Je ne pouvais d’ailleurs pas le faire, car je n’étais à l’époque qu’un simple commissaire général adjoint, assimilé à un membre du gouvernement.

Toutes les personnes présentes à cette réunion pourront témoigner que je ne le pouvais pas, même dans l’éventualité où j’aurais été contre.

Sur la « dékatangisation » ? du PPRD

Je n’ai pas utilisé ce terme. J’ai plutôt parlé de redynamisation et de rayonnement de notre parti à travers le territoire national. […] Tout comme je n’ai pas dit que les Katangais étaient contre moi.

Sur le coup de fil de Mme Olive Lembe, épouse du chef de l’État

Ce n’est pas moi qui ai dit à M. Soudan que j’aurais reçu un quelconque appel de Mme Olive Lembe. De même, ce n’est pas moi qui ai parlé d’un coup de fil venant de l’épouse de M. Bemba. J’ai beaucoup de respect pour elle, ainsi que pour la première dame.

Sur mon parcours et ma famille politique

Je confirme que j’ai bien parlé, avec M. Soudan, de mon parcours scolaire, académique et politique, et j’assume aussi le fait que nous avons échangé sur des manœuvres politiques et politiciennes dont j’ai été victime dans ma propre famille politique, à chaque fois que le chef de l’État a voulu me confier de nouvelles responsabilités.

J’assume également mes propos sur le climat actuel dans notre famille politique. Car je suis convaincu de l’urgente nécessité de battre le rappel des troupes. […] C’est le moment de remobiliser nos militants pour qu’ils ne se laissent pas happer par nos adversaires politiques. Nous ne devons pas donner l’impression que nous n’avons eu besoin d’eux que pour les dernières élections et qu’une fois élus, ils ne comptent plus pour nous.

Je confirme et j’assume le fait qu’il y a, à l’heure actuelle, beaucoup de frustrations dans le Parti et au sein de l’Alliance. Il est temps que le chef de l’État recadre rapidement les choses.

J’ajoute, en conclusion, qu’en tant qu’homme politique responsable et loyal je me devais, quitte à choquer certains, d’attirer l’attention du chef de l’État sur cette urgence. »

Vital Kamerhe
Président de l’Assemblée nationale, secrétaire général du PPRD
Kinshasa, RD Congo

Réponse : Ce portrait de Vital Kamerhe ayant suscité à Kinshasa un petit tsunami politico-médiatique, il est nécessaire de préciser ce qui suit :

1. Il s’agit d’un portrait et non d’une interview. Ce qui signifie que M. Kamerhe n’a pas été la source unique de ce qui a été publié sur lui et son itinéraire.

2. M. Kamerhe réagit ci-dessus sur la base d’interprétations qui ont été faites à Kinshasa de ce portrait et non sur le texte lui-même. Relisons-le. On y verra que je n’ai évidemment pas écrit qu’il s’était opposé à la nomination de Joseph Kabila (sinon, il ne serait pas là où il est). Et que je ne lui ai pas attribué le terme de « dékatangisation ».

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Sud Kivu : violences sexuelles contre les femmes, proportions dramatiques

armee_rwandaisePlus de 4 500 cas de viols ont eu lieu ces six derniers mois. C'est le bilan de la Coordination provincial de lutte contre les violences faites aux femmes, rapporte radiookapi.net

70% des viols sont attribués aux groupes armés, et 82% des victimes souffrent des maladies sexuellement transmissibles.

La rapporteuse spéciale des Nations unies sur les violences faites aux femmes, Yakin Ertuk, a fait une visite de 48 heures à Bukavu. Elle témoigne : « Je crois que mes sentiments sont tellement forts que cela entraînerait des débordements. J'ai vu des cas extrêmement tristes. J'ai interviewé plusieurs petites filles, jeunes filles et femmes qui avaient connus des atrocités, vraiment des choses abominables. Et, elles avaient encore la capacité de sourire et elles étaient belles dans ce sourire. J'ai vu également un très grand nombre de femmes qui sont en attente d'une opération et que le médecin avait regroupé. J'ai eu l'occasion de leur parler brièvement. Mais je suis plus inquiète encore pour celles qui ne sont pas à l'hôpital car elles doivent souffrir et n'avoir aucun espoir. »

Yakin Ertuk préconise une réaction énergique de la part des autorités pour que toutes les femmes ayant subi des violences puissent être médicalement traitées.

©  Redacteur Web

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Analyse de Grands Lacs Confidentiel

A. COMMUNIQUES DE PRESSE

1. Communiqué de presse

armee_rwandaiseRépublique démocratique du Congo : Kinshasa infiltrée

Kinshasa, RDC, le 18 juillet 2007 (GLAC) – Un groupe peu connu mais apparemment très bien organisé prépare un putsch imminent dans la capitale Kinshasa. Ce groupe de comploteurs, composé de mercenaires de diverses nationalités,   est apparemment bien établi et il est difficile de remonter à l'exécutif du noyau. Selon les premières bribes d'informations parvenues à Grands-Lacs Confidentiel, ce coup serait organisé tacitement avec la connivence de certains milieux diplomatiques occidentaux basés dans capitale congolaise.

Les quelques bribes d'informations obtenues au compte goutte par les sources de Grands-Lacs Confidentiel se définissent comme suit :

Objectif de ce putsch : renverser le gouvernement actuel, assassiner le Président Joseph Kabila et le Premier ministre Antoine Gizenga.

Axes ciblés lors de l'opération: la résidence du Président située à la Gombe (Kinshasa), le camp Tshatshi et l'aéroport de Ndjili.

Date éventuelle : Celle-ci n'est pas connue précisément. En toute vraisemblance le putsh serait organisé peu avant ou après la visite des officiels américains et français dans la capitale Kinshasa. Grands-Lacs Confidentiel se demande si le fait que Condolezza Rice a annulé son voyage à Kinshasa serait dû au fait que les services de renseignements américains l'ont informée de ce qui se prépare.

Composition et nombres respectifs des putschistes: Quelques Kenyans, huit tutsis rwandais, une quinzaine de Congolais de Brazzaville, quelques ougandais et Somaliens, une vingtaine d'anciens officiers mobutistes, dix tigres angolais et cinq Libanais. Une vingtaine de membres de la garde rapprochée du président Kabila serait déjà de connivence avec les putschistes. Les sources de Grands-Lacs Confidentiel ont précisé que ces unités de la garde rapprochée ont été persuadées par quelques tigres angolais qui les connaissent depuis longtemps.

Autres faits importants: Tous ces putschistes ont tenu une réunion d'une semaine au Congo Brazzaville au cours de laquelle ils ont mis les dernières touches sur la coordination de leur opération. Le premier groupe de ces mercenaires serait déjà dans la capitale Kinshasa ou il passe le temps à planifier et se familiariser avec le terrain, à préparer des embuscades et/ou organiser des assassinats ciblés.

Bien que le groupe présent à Kinshasa soit logé à des endroits dispersés, ses membres se réunissent occasionnellement dans une des zones de la capitale de la RDC que les sources de Grands-Lacs Confidentiel n'ont pas pu identifier.

Le président rwandais Paul Kagamé aurait envoyé en Angola quelques bataillons de l'armée rwandaise, ceux-ci seraient prêts à remonter vers Kinshasa afin de prêter mains fortes aux assaillants dès que les opérations commencent.

Bien que Grands-Lacs Confidentiel ne puisse pas authentifier la véracité de ces informations obtenues par ses sources, il peut cependant certifier à ses lecteurs que ces informations méritent toute leur plus grande considération. 

2. Communiqué de presse

monuc_3La Monuc de tous les trafics

Kinshasa, RDC, le 18 juillet 2007 (GLAC) – La Mission de l'Organisation des Nations Unies pour le Congo (Monuc) a été prise en flagrant délit, en train d'échanger des armes contre de l'or avec les ennemis du Congo, les hommes de Paul Kagamé représenté par son lieutenant Laurent Nkundabatware, qui occupe l'Est du Congo.

La Monuc par cette haute trahison de sa raison d'être au Congo, venait de tomber dans un problème très délicat qui laissait présager une forte crise entre la population congolaise et le gouvernement tout entier; en ce que l'Onu qui est au Congo pour établir la paix était prise  en flagrant délit entrain de passer des armes aux ennemis qu'elle est supposée de combattre.

Selon trois responsables de la Monuc rejoints par Grands-Lacs Confidentiel dont un à Kinshasa et deux à Goma, « les preuves étaient tellement évidentes que l'Onu ne pouvait pas réfuter les accusations et en sortir indemne ». C'est ainsi que la consultation des responsables des relations publiques de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour le Congo (Monuc) est devenue fondamentale pour sauver l'image de l'Onu qui commençait rapidement à se détériorer. Les relationnistes onusiens ont proposé le plan de reconnaître les faits de l'échange de l'or contre les armes tout en évitant de pointer du doigt les hommes de Paul Kagamé qui sont par ce fait même des indésirables du peuple congolais et auteurs des génocides du peuple congolais et qui ont ruiné et occupent encore l'Est du Congo.

C'est ainsi que le client authentique avec qui l'Onu faisait l'échange d'armes a été couvert pour le remplacer par les FDLR (Forces de Libération du Rwanda) qui sont souvent associés aux Interahamwe. En adoptant une telle stratégie, les effets de la nouvelle seraient négligeables parce que les dits Interahamwe,  servant d'alibi universel, sont déclarés génocidaires par Paul Kagamé lui-même, le grand spécialiste de la planification des génocides dans toute la région des Grands Lacs.

Les sources très fiables de Grands-Lacs Confidentiel au sein de la Monuc elle-même, ont confié que cette décision de déclarer que les armes allaient aux FDLR a été prise en désespoir de cause, afin d'essayer de sauver des bribes de respectabilité au Congo et en Afrique en général.

Ce nouvel incident mettra t-il fin à la présence de la Monuc au Congo, elle qui a tant servi les ennemis et qui est l'œil, l'oreille et le bras de l'impérialisme occidental au Congo?

Depuis l'arrivée même de la Monuc au Congo, le bilan des activités mafieuses de l'Onu s'allonge sur une liste qui vise à promouvoir les ennemis sur le territoire congolais. Le bilan en parle de lui-même :

- L'assistance de la Monuc dans le pillage des richesses naturelles

- Le trafic d'armes en faveur des ennemis,

- L'aide aux infiltrations et pour couronner le tout,

- L'usage constant de la prostitution et la pratique de la pédophilie sur les enfants congolais.

  La Monuc a stoppé l'élan du Front du Général MBUDZA Mabe le 27 mai 2004 quand il repoussait les insurgés de MUTEBUSI à la frontière soi-disant qu'elle (la Monuc) allait négocier le désarmement de MUTEBUSI, ce qu'elle n'a jamais fait. Au contraire, la MONUC a conforté Mutebusi bien armé avec ses hommes dans le cantonnement du Quartier de NGUBA et Collège ALFAJIRI.

- C'est la même MONUC qui sape le moral des combattants nationalistes pour les décourager d'affronter les éléments du Général NKUNDABATWARE qui a établi son fief dans les régions avoisinantes de Goma! En positionnant Nkundabatware au Congo, la Monuc veut faire du Congo un territoire du Rwanda. Chaque fois que les troupes loyalistes prennent le dessus de la guerre, la stratégie de l'Onu est de crier aux négociations et à la trêve pour permettre à l'ennemi de s'organiser.

-    C'est aussi la même MONUC qui a facilité aux troupes du Général NKUNDABATWARE de prendre l'aéroport en faisant semblant de le contrôler par ses quelques éléments cantonnés dans le hangar de l'aérogare.

- La MONUC avait été informée instantanément de l'arrivée par le Lac des éléments de l'APR vers les localités de Kakondo, Kabonde et Kajutshu le 30 mai 2004 vers 8h00. C'était un officier de la MONUC du nom de IGOR qui avait reçu le message avec une carte géographique à l'appui, montrant le passage des forces de l'APR; mais l'Onu a n'a pas réagi.

Dans nos publications antérieures, de surcroît celles de mai et juin, Grands-Lacs Confidentiel n'a cessé de démontré sur base des sources très fiables que la Monuc n'est pas au Congo pour sauver ce pays, mais plutôt pour l'enfoncer dans l'abîme. C'est ainsi par exemple que nos sources avaient indiqué pourquoi les casques bleus de l'Onu originaire d'Afrique du Sud étaient basés à Goma. Leur mission était de faciliter le passage des armes du Rwanda vers les plateaux contrôlés par Nkundabatware.

La présence des forces onusiennes au Congo mérite toutes les surveillances car par la Monuc, le renard est désormais dans la basse-cour. Il est ici pour rester jusqu'à ce que tout le poulailler soit saccagé et morcelé afin de donner aux chiens l'occasion de se réjouir sur les ruines de la propriété.

B. LES NOUVELLES

Nkunda_le_rwandaisLe stock d'armes de Nkundabatware prend feu

Rutshuru, RDC, le 8 juillet 2007 (GLAC) – L'entrepôt d'armes de Laurent Nkundabatware a pris feu, provoquant des explosions. Cet incident est survenu alors qu'un conflit interne dans les  troupes de Laurent Nkundabatware opposait les tutsi immigrés au Congo et ceux qui viennent pour mener la guerre d'occupation de l'est du Congo.

Informé, le gouvernement de Paul Kagamé, a précipitamment envoyé Charles Kayonga, chef d'État-Major des forces terrestres du Rwanda, pour résoudre le conflit opposant les deux groupes de frères tutsi.

Par la même occasion, Charles Kayonga a procédé à la nomination de la nouvelle équipe de commandement et a renforcé le moral des troupes fidèles à la cause de l'occupation du Congo. Arrivé à Goma le jeudi 5 juillet dans la plus grande discrétion, Charles Kayonga est reparti pour Kigali le dimanche 8 juillet 2007.

Kayonga était accompagné d'un convoi qui amenait d'autres armes et munitions pour remplacer le stock détruit. Un certain IDI, tutsi résident de Goma était chargé de faire transporter le convoi d'armes chez Nkundabatware. Idi n'est pas à sa première mission de ce genre. En effet, il est l'homme qui assure la traversée des convois d'armes en provenance de Kigali vers l'État-major de Nkundabatware.

Par ailleurs, l'ancienne résidence de Ruberwa à Goma est devenue le quartier général du CNDP, parti politique de Laurent Nkundabatware. Des réunions s'y tiennent continuellement, pendant la journée et la nuit.Tard dans la nuit, on y voit aussi défiler quelques sympathisants blancs qui viennent soutenir la cause de l'occupation du Congo oriental.

A Rutshuru (province du Nord-Kivu), des combats violents ont opposés les hommes de Nkundabatware et les FDRL (Forces démocratiques de la libération du Rwanda). Des renforts venus de Goma sont allés porter secours à leurs confrères qui étaient mal pris par les troupes du FDRL. Parmi les civils, une personne a perdu la vie et sept ont été blessées. 

© GLAC
Esdras MASAN
Rédacteur en Chef
Grands-Lacs Confidentiel
E-mail: glac_editor@yahoo.com 

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL
Fondé le 13 janvier, 1999
Année 2007, Numéro 16
Edition du 20 juillet 2007

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Joseph Kabila hué par la foule à l'occasion de l'inauguration de l'hôpital Marie Biama Mutombo

Kabila_niamaJoseph Kabila a subi un bain de foule d´humiliation, à l´issue de la cérémonie de l´inauguration de l´hôpital Marie Biama Mutombo dans la Commune de Masina à Kinshasa. 

Joseph Kabila (l’imposteur-kamikaze le mieux payé au monde) a touché officiellement 500000$ / mois  sous la transition, il n'a construit qu'en Tanzanie, il continue de voler et à vendre des morceaux de territoire congolais à nos voisins.

Contrairement à Pablo Escobar, le parrain du Cartel de Mendelin en Colombie, spécialisé dans le trafic mondial de drogues, qui lui, en son temps avant sa mort, avait réalisé d´innombrables oeuvres sociales en faveur des pauvres et du développement de son pays, notamment: la construction d´écoles, de quartiers modernes entiers en lieu et place des taudis dans les bidonvilles autour de sa ville natale, d´hôpitaux au profit des populations déshéritées, etc... Lui au moins, a su faire un bon usage des produits de la vente de son trafic de drogues. Quant à alias Joseph Kabila, aucun Congolais ne voit sur place chez nous au Congo, les signes concrets pour le grand bien du peuple, les fruits de l´utilisation des fonds générés par le pillage systématique de nos ressources naturelles, économiques et autres, de ceux de toutes sortes de trafics, en commençant par celui de l´uranium et de la drogue, auxquels il se livre depuis son accession illégitime au pouvoir dans notre pays... Il ne se contente que de tout transférer à l´étranger pour garantir ses vieux ailleurs.

Alors que ce dernier assistait à l´inauguration de l´hôpital Marie Biama Mutombo, construit avec les fonds provenant du patriotisme incontesté et incontestable du basketteur Mutombo Dikembe, une vraie fierté nationale, alias Joseph Kabila qui, par sa présence inutile à partir du moment où se trouvaient sur place aussi bien le gouverneur de la ville-province de Kinshasa,

M. André Kimbuta, que le ministre de la Santé, M. Victor Makwenge Kaput, a voulu en faire une récupération politique indécente et s´en attribuer la gloire. Ainsi, monsieur le ministre en charge de la Santé, sans vergogne, parlant de la réalisation de ce fils digne du Congo qu´est Mutombo Dikembe, se payait le luxe de voir en cela, la matérialisation de trois points: santé, emploi, infrastructure des soi-disant << cinq chantiers >> de leur président rwandais .

La presse congolaise tant parlée qu´écrite à la solde de l´imposteur et de l´usurpateur de la légitimité des Congolais, ne s´attarde qu´à chanter les louanges de l´intrus, comme si le tout s´était passé en toute beauté sans accroc aucun, et occulte ainsi délibérément, de porter à la connaissance du grand public congolais tant à l´intérieur qu´à l´extérieur du pays, que ce dernier a essuyé une vraie humiliation à sa sortir de l´enceinte de cet établissement hospitalier. En effet, cette tentative de récupération malhonnête et dépourvue de scrupules, avait été très vite décryptée par les populations locales de Masina  désormais très avisées et hostiles au pouvoir d´occupation, en particulier, à l´égard de celui qui en est l´incarnation. Joka pour les intimes, s´est fait huer et insulter copieusement par la population dela Tshangu, trouvant ainsi une fois de plus une occasion en or, de lui réitérer sa haine et son désaveu.

On entendait la foule scander: << Hé é é é é! Tonga ya yo >> ou encore << Moyibi >> ou encore pire << Otéki Mboka >>... Et d´après des témoins oculaires, il fallait voir la tête du Commandant Hyppo pendant le discours minable qu´il a prononcé en cette occasion. Il avait le regard aux aguets comme un voleur craignant de se faire prendre en flagrant délit en regardant à gauche et à droite. Décidément, l´entêtement de M. Hyppolite Kanambe à demeurer à la tête de notre pays commence à inquiéter. Il est encore temps pour lui de sauver sa peau. Car, le potentiel de haine contenu dans les cris et les chants des "Bana Tshangu" devrait honnêtement parlant en effrayer plus d´un. On imagine là plus facilement que, si les Kinois venaient un jour à mettre la main sur lui, rassurez-vous que << Un Prince à New York / au Congo >> en sortira en pièces détachées.

Aucun char, aucune GSSP rebaptisée par ironie Garde Républicaine, n´arrêterait ce peuple s´il décidait aujourd´hui d´en découdre avec le Commandant Hyppo. C´est aussi là, faut-il encore le rappeler, un signe des temps au point qu´il faudra être sans cervelet pour ne pas le comprendre. Visiblement, ce dernier a été très naïf de croire aux bobards de Louis Michel, le commissaire européen au Développement, son Éminence grise, sur le pacifisme des Kinois pour et leur duplicité pour ainsi continuer à croire qu´il fera cinq ans à la tête de notre beau et grand pays. Cela étant, la Résistance a des bonnes raisons de rester confiante vis-à-vis des Kinois, ils épauleront toute action tendant à renvoyer Commandant Hyppo et sa pléiade d´occupants terroristes hors de nos frontières nationales.

Que Dieu bénisse le Congo et garde son peuple !

© Le Patriote | Pépin Lulendo

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