21 juillet 2007
Conseil des Ministres en RDC
Kinshasa, 21/07/2007 / Politique
Le Président de la République, Joseph
Kabila Kabange a présidé le vendredi 20 juillet 2007 la réunion du Conseil des
ministres.
La commission gouvernementale chargée de réconforter nos compatriotes
brutalement refoulés d’Angola a remis au nom du président de la République un lot de
médicaments, des vivres et des non-vivres. La grève des régies financières a
mis la puce à l’oreille des membres du gouvernement. Désormais, l’article 39 de la Constitution est brandi à tout contrevenant. La ministre du Portefeuille a, quant à elle,
réussi à faire passer quatre projets de lois relatifs à la modernisation du
cadre institutionnel et juridique sur les entreprises publiques. Tels sont les
points saillants du conseil du gouvernement de vendredi à lire dans
l’intégralité ci-dessous.
Le Président de la
République a présidé le conseil des ministres hebdomadaire à la Cité de l’Union africaine
(Ua). L’ordre du jour comportait deux points, à savoir :
1) Point d’information du Premier ministre ;
2) Examen des projets des lois et adoption de leurs notes
techniques.
Abordant le premier point, Son Excellence Antoine Gizenga Fundji, Premier
ministre, chef du gouvernement, a rappelé aux membres du conseil l’obligation
de présenter leur rapport des missions effectuées à l’intérieur ou à
l’extérieur du pays endéans 8 jours. La question de l’esprit d’harmonie,
d’unité de commandement, et de concertation au sein des cabinets ministériels.
Relayant le Premier ministre, le vice-ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation
a fait part aux membres du gouvernement de la mission gouvernementale effectuée
du 17 au 18 juillet courants dans la province du Katanga et plus précisément à
Musumba, en territoire de Kapanga, district du Lualaba, en vue d’apporter un
message de réconfort du Président de la République et du gouvernement aux compatriotes
refoulés de l’Angola. et du gouvernement aux compatriotes
refoulés de l’Angola.
A cette occasion, la délégation gouvernementale a aussi procédé à la remise de
15 tonnes des produits composés essentiellement des médicaments, des vivres et
des non-vivres.
Le ministre des Finances a, quant à lui, informé les membres du gouvernement du
mouvement de grève déclenchée à l’Ofida, à la Dgi et à la Dgrad depuis le vendredi 06 juillet dernier à
l’initiative de l’intersyndicale des régies financières pour revendiquer le
paiement des rétrocessions des mois d’avril et mai 2007 ainsi que le paiement
de la prime de performance du 4ème trimestre 2006 en faveur des cadres et
agents desdites régies.
Au terme de plusieurs concertations, un protocole d’accord a été signé le 16
juillet 2007 entre le ministre des Finances et la partie syndicale. Cette
dernière s’est engagée formellement à faire arrêter le mouvement de grève pour
que le travail reprenne le mardi 17 juillet 2007 dès le démarrage de la paie de
la prime de performance. A ce propos, le conseil des ministres a pris la
résolution ferme, en ce qui concerne les services de l’Etat, de faire respecter
scrupuleusement, en matière de grève, l’article 39 de la Constitution.
Abordant le deuxième point inscrit à l’ordre du jour, Madame la ministre du
Portefeuille a fait la présentation du projet de modernisation du cadre
institutionnelle et juridique régissant les entreprises publiques composé de
quatre projets de lois :
1. Projet de loi portant transformation des entreprises publiques ;
2. Projet de loi relative au désengagement de l’Etat ;
3. Projet de loi portant disposition générale applicable aux
établissements publics ;
4. Projet de loi relative à l’organisation et à la gestion
du portefeuille.
Après échange, les membres du gouvernement ont adopté les 4 projets de loi de
la réforme qui entrent dans le cadre de son programme d’action. Ensuite, le
conseil des ministres a entendu et accepté les résultats des études
stratégiques et évaluation du Copirep relatifs à la Sncc, à la Rva, au contrat de gestion de la Gécamines avec la firme
Sofreco.
S’agissant du contrat Gécamines–Sofreco, le gouvernement a opté pour sa
reconduction pour 12 mois aux mêmes conditions en terme des ressources humaines
et financières en vue de consolider les acquis obtenus en terme d’amélioration
de la production et du climat social.
Quant à la Rva et
à la Sncc,
l’optique de contrat de gestion a été obtenue. Le ministre des Transports et
Voies de communications ainsi que la ministre du Portefeuille transmettront un
rapport avec résultats détaillés et propositions disponibles à cet égard.
Je vous remercie.
© Le Palmarès
Revue de Presse
21 juillet 2007 | Revue de la Presse Congolaise
© CongoForum
Kamerhe, Super Star
Les journaux parus ce samedi consacrent dans l’ensemble leur
manchette à l’interview accordée à Radio Okapi par Vital Kamerhe, président de
l’Assemblée nationale.
« Kamerhe s’exprime », affiche en manchette La Référence + qui reprend
cette interview-radio du président de l’Assemblée nationale. Kamerhe y évoque le dossier Kahemba, les arrêts de la Cour suprême de justice, ses
relations avec Kabila.
S’agissant justement de ses relations avec le chef de
l’Etat, que l’on pensait refroidies à cause des propos attribués à Vital
Kamerhe par Jeune Afrique, le président de l’Assemblée nationale affirme
qu’elles sont excellentes.
Jeune Afrique, conformément à sa bonne habitude
avait usé généreusement de la brosse à reluire, allant jusqu’à trouver à
Kamerhe des « allures présidentielles ». Le journaliste qui en
rajoutait ainsi une couche voulait évidemment parler d’un futur encore
lointain, m’ais d’aucun en avaient conclu à des ambitions plus immédiates. NdlR
Selon Vital Kamerhe, l’objectif visé par ceux qui ont rajouté les éléments
qu’il ne reconnaît pas avoir déclaré était de ternir ses relations avec Joseph
Kabila.
« Je crois qu’ils ont échoué parce que moi je ne suis
pas un flatteur et je ne suis pas un garçon de course », a indiqué Kamerhe
en précisant qu’il servira le président de la République dans la
vérité mais aussi avec beaucoup de dignité.
Le Palmarès consacre également sa
manchette à cette interview et note en ce qui concerne le dossier Kahemba, que
Vital Kamerhe demande que les gouvernements congolais et angolais, avec
l’assistance de leurs anciennes puissances colonisatrices, et les experts,
puissent descendre sur les lieux pour clarifier les tracés de la frontière.
Pour une autre raison, Vital Kamerhe occupe aussi une place de choix dans L’Avenir,
à l’occasion d’un article où ce journal évoque un possible élargissement de la
grogne sociale et signale qu’après la grève des Régies financières, «La Fonction publique
menace ».
Plus précisément, L’Avenir écrit : « L’intersyndicale,
doutant de la confiance du gouvernement[1], est allé voir
le président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe, pour qu’il plaide en
faveur des fonctionnaires. »
Elle n’a pas frappé à la mauvaise porte, estime L’Avenir,
d’autant plus que son interlocuteur d’hier est « l’homme qui fait preuve
de maîtrise des dossiers sensibles ».
Entre-temps, d’aprèss le compte-rendu du Conseil des ministres tenu vendredi,
le ministre Toussaint Tshilombo qui a en charge la Presse et la Communication
nationale, a mis en garde tous ceux qui entreprendront des grèves sauvages sur
tout le territoire national.
Une certaine opinion pense que l’Intersyndicale des fonctionnaires de l’Etat
semble se jeter précipitamment dans une bataille où elle risque de laisser ses
plumes.
MLC et Jean_Pierre Bemba
Le MLC tient ses assises, et JP Bemba a, depuis le Portugal,
envoyé un message à ses troupes.
Cette novelle est tombée hier soir assez tard, de sorte que
la réaction des journaux n’a été possible que là où l’édition se boucle très
tard, et ceux-là n’ont guère pu aller au-delà de la publication de l’info et du
texte de Bemba, sans grands commentaires. Les gloses doivent sans doute être
attendues pour lundi.
Face aux embûches et difficultés : Bemba : « le Mlc doit se
mettre en ordre de bataille » titre La
Prospérité.
« Le Mouvement de Libération du Congo (MLC) est
en convention politique depuis hier vendredi 20 juillet 2007 au Grand Hôtel
Kinshasa. Les travaux, qui portent sur trois points, prennent fin ce samedi 21
juillet. Au premier point, les membres du Collège des Fondateurs, les membres
du Bureau politique et du comité exécutif, les députés nationaux, les
sénateurs, les députés provinciaux du MLC auront à faire l’état de la nation.
Il sera ici question d’évaluer le fonctionnement des institutions politiques de la RDC, la
situation de l’opposition qui comprend l’éloignement du pays de Jean-Pierre
Bemba, président national du parti, la paix, la sécurité ainsi que les droits
de l’homme. Le deuxième point est essentiellement consacré à l’organisation du
parti. Les membres du MLC vont procéder à l’évaluation des activités du parti,
son implantation, ses moyens financiers et logistiques, ses Statuts et son
Règlement d’ordre intérieur. Le troisième point portera sur l’évaluation du
chemin parcouru et l’éclairage sur l’avenir. »
Autres sujets
La Prospérité consacre encore aujourd’hui son article de fond , sous le titre « Coup de gueule », à la réaction, hier, de la CSJ aux critiques émises par le Parlement à l’occasion du débat sur l’invalidation de 18 Parlementaires.
Le Potentiel évoque la retenue
des 40% par les provinces et titre à la
Une : « Le gouvernement poussé à violer la Constitution ».
Qui avait intérêt à différer l’exécution de la disposition
constitutionnelle ? Des investigations permettent de comprendre les enjeux
autour de la question, affirme ce journal qui fait état de la pression exercée
au gouvernement par les créanciers extérieurs pour se faire payer coûte que
coûte.
Le confrère de l’avenue Bas-Congo constate qu’en attendant l’élaboration de la
loi sur la décentralisation qui, selon le gouvernement, conditionne la mise en
application de l’article 175 de la Constitution , les provinces vont se contenter de
moins de 40% des recettes prescrites par la Loi.
© CongoForum, le
samedi 21 juillet 2007
Grève illimitée en RDC ?
Menace d'une grève
générale illimitée en RD Congo
RD CONGO - 19 juillet 2007 - © PANAPRESS
L'Intersyndicale nationale du Congo menace de décréter une
grève générale illimitée dans les entreprises publiques et privées du pays, si
le gouvernement ne prend pas en compte les recommandations contenues dans un
mémorandum à déposer bientôt auprès du Premier ministre, Antoine Gizenga.
La menace est contenue dans le mémorandum élaboré au cours
de l'assemblée de l'Intersyndicale tenue mercredi par cette centrale syndicale,
qui regroupe 12 syndicats et plusieurs autres membres des certaines formations
syndicales, représentant le bureau de l'Intersyndicale.
Pour le président de l'Intersyndicale nationale du Congo,
Symphorien Dunua, également président de la Conférence syndicale du
Congo (CSC), il y a blocage des négociations entre l'Intersyndicale et le
gouvernement, qui refuse d'associer les représentants des travailleurs,
notamment dans l'élaboration du budget de l'Etat 2007, dans la réforme des
entreprises publiques et dans le recrutement des mandataires publics.
Déplorant cette absence de dialogue et de collaboration avec
le gouvernement en tant que partenaire foulant au pied la législation
congolaise en matière du travail et la convention de l'Organisation internationale
du travail (OIT), M. Dunia s'est dit peiné de ne pas être en mesure de formuler
à l'intention des nouvelles instituions des suggestions et quelques pistes de
solutions susceptibles de résoudre les problèmes des travailleurs congolais.
Il s'agit notamment de la question de l'Institut national de
préparation professionnelle (INPP) et de l'Institut national de sécurité
sociale (INSS) à qui l'Etat congolais ne donne pas sa subvention pour une
rémunération décente.
M. Dunia a fait savoir que l'Intersyndicale prévoit de mener
des actions de pression pour "réveiller" le gouvernement afin d'être
associé dans les débats concernant les travailleurs.
La Monuc complice de Nkundabatwaré
Nkundabatware «armé»
par le gouvernement et la Monuc
Alors que le gouvernement peine à réunir une table ronde
regroupant tous les acteurs majeurs du Nord et du Sud-Kivu en vue de la
pacification ; alors que les rebelles hutu rwandais sèment la terreur dans la
région et que le mixage porte un discrédit au processus consensuel de brassage,
Laurent Nkundabatware se rappelle au souvenir de l’opinion avec des intentions
plus que belliqueuses. Le très influent Washington Post le rapporte. Le
porte-parole militaire de la
Monuc confirme les faits. On serait tenté de croire que le
général dissident tirerait profit d’une curieuse cécité des autorités
congolaises et onusiennes.
Les nouvelles de l’Est de la République ne sont pas
encourageantes La Monuc
s’inquiète et accuse : «Un nombre croisant de soldats des brigades mixées de
l’ex-général Nkundabatware, au Nord-Kivu, portent des uniformes de l’armée
rwandaise, en lieu et place de la tenue des Forces armées de la RDC».
Le porte-parole militaire de la Mission onusienne, le
lieutenant-colonel Gabriel De Brosses a, au cours du point de presse
hebdomadaire de la Monuc,
précisé mercredi que ces uniformes rwandais sont dépourvus d’insignes de
nationalité, alors qu’un lot d’uniformes des FARDC est disponible.
Le Très Influent
Washington Post
Cette situation, constatée dans les trois brigades mixées
dans le Masisi, reste tendue mais sous contrôle, a-t-il ajouté.
Selon le général Babacar Gaye, commandant de la force
onusienne, il existe en projet une confrontation militaire qui fait que la Monuc a renforcé ses troupes
au Kivu, alors que les politiques s’activent en vue de l’organisation d’une
table ronde pour la paix dans les provinces de l’Est du pays.
L’inquiétude de la
Monuc est également partagée par le très influent quotidien
américain, le Washington Post. Dans sa livraison du 15 juillet 2007, le journal
dénonce, à travers la plume de son correspondant à Goma (Nord-Kivu), l’effet boomerang
de l’opération «mixage» que le gouvernement, conseillé selon diverses sources
concordantes par la Monuc,
a offerte au dissident Laurent Nkundabatware comme prime à ses velléités
belliqueuses.
Washington Post observe qu’au lieu de réduire les prétentions
de l’ex-général, le «mixage» a renforcé sa capacité de nuisance, et conduit à
plusieurs provocations dans lesquelles il s’illustre. Un rapport du Conseil de
sécurité de l’ONU a même qualifié de désastreuse la situation sécuritaire
consécutive à l’après-mixage.
Le journal américain déplore que les troupes loyales à
Nkundabatware se soient aujourd’hui déployées sur un territoire plus vaste
qu’avant le «mixage». Théoriquement, elles sont sous le commandement des FARDC
qui les paient alors que, dans la pratique, selon les témoins, elles demeurent
loyales à leur chef tribal, Laurent Nkundabatware, dont les liens avec le
Rwanda voisin ne sont ignorés de personne.
Admettre sa culpabilité
Pour les analystes du quotidien américain, la force de
Nkunda et sa passion de défier le gouvernement de Kinshasa ainsi que les Forces
armées de la République
démocratique du Congo lui viennent d’un deal mal négocié.
Le gouvernement et la Monuc ont commis une faute monumentale en créant,
pour répondre aux exigences de Nkunda, le drôle de concept nommé «mixage».
A titre de rappel, aux termes du deal ici dénoncé, le
gouvernement a permis aux milices de Nkunda de ne jamais travailler ailleurs
que dans l’espace de leur territoire d’origine après le mixage. Il leur avait
même offert de prester sous un commandement conjoint piloté par un officier de
Nkunda et un officier des FARDC. Ceci est parfaitement contraire au brassage,
première approche d’intégration des forces armées éparses dans l’armée
nationale et républicaine, qui élargit l’affectation des soldats à tous les
coins de la République.
La faute originelle, insiste le Washington Post, c’est de
n’avoir pas forcé les troupes du général dissident à intégrer le processus
régulier de brassage. Sous un commandement unique (FARDC).
Aujourd’hui que la
Monuc déploie davantage de troupes à l’Est, et que le
gouvernement envisage d’y larguer plusieurs milliers de soldats, il est
opportun de se rappeler que sans la faute originelle, Nkundabatware et ses
milices ne feraient pas longtemps trembler l’Est.
Sans y avoir pensé lors des négociations, le gouvernement et la Monuc ont,
en fait, offert au général déchu la terrible arme qui lui faisait défaut, celle
de commettre impunément ses forfaits sous l’uniforme officiel de cinq brigades
mixées des FARDC. Il va sans dire que c’est donc le gouvernement et la Monuc qui l’ont «armé».
C’est cette déplorable situation qu’ils doivent réparer au
plus vite, afin de sécuriser, en particulier, la région.
Réponse de Vital Kamerhe à l'article publie dans Jeune Afrique
Vital Kamerhe nous écrit
© François Soudan
« J’ai lu et relu, avec beaucoup d’attention, le long
portrait que J.A. m’a consacré dans son n° 2426 sous la signature de François
Soudan. Je voudrais, au regard de certaines informations relevées dans ledit
article, faire la mise au point ci-après.
Sur la décision du Conseil des ministres ayant désigné M.
Joseph Kabila président de la
République en remplacement de son père.
Je ne m’y suis pas opposé. Je ne pouvais d’ailleurs pas le
faire, car je n’étais à l’époque qu’un simple commissaire général adjoint,
assimilé à un membre du gouvernement.
Toutes les personnes présentes à cette réunion pourront
témoigner que je ne le pouvais pas, même dans l’éventualité où j’aurais été
contre.
Sur la « dékatangisation » ? du PPRD
Je n’ai pas utilisé ce terme. J’ai plutôt parlé de
redynamisation et de rayonnement de notre parti à travers le territoire
national. […] Tout comme je n’ai pas dit que les Katangais étaient contre moi.
Sur le coup de fil de Mme Olive Lembe, épouse du chef de
l’État
Ce n’est pas moi qui ai dit à M. Soudan que j’aurais reçu un
quelconque appel de Mme Olive Lembe. De même, ce n’est pas moi qui ai parlé
d’un coup de fil venant de l’épouse de M. Bemba. J’ai beaucoup de respect pour
elle, ainsi que pour la première dame.
Sur mon parcours et ma famille politique
Je confirme que j’ai bien parlé, avec M. Soudan, de mon
parcours scolaire, académique et politique, et j’assume aussi le fait que nous
avons échangé sur des manœuvres politiques et politiciennes dont j’ai été
victime dans ma propre famille politique, à chaque fois que le chef de l’État a
voulu me confier de nouvelles responsabilités.
J’assume également mes propos sur le climat actuel dans
notre famille politique. Car je suis convaincu de l’urgente nécessité de battre
le rappel des troupes. […] C’est le moment de remobiliser nos militants pour
qu’ils ne se laissent pas happer par nos adversaires politiques. Nous ne devons
pas donner l’impression que nous n’avons eu besoin d’eux que pour les dernières
élections et qu’une fois élus, ils ne comptent plus pour nous.
Je confirme et j’assume le fait qu’il y a, à l’heure
actuelle, beaucoup de frustrations dans le Parti et au sein de l’Alliance. Il
est temps que le chef de l’État recadre rapidement les choses.
J’ajoute, en conclusion, qu’en tant qu’homme politique
responsable et loyal je me devais, quitte à choquer certains, d’attirer
l’attention du chef de l’État sur cette urgence. »
Vital Kamerhe
Président de l’Assemblée nationale, secrétaire général du
PPRD
Kinshasa, RD Congo
Réponse : Ce portrait de Vital Kamerhe ayant suscité à
Kinshasa un petit tsunami politico-médiatique, il est nécessaire de préciser ce
qui suit :
1. Il s’agit d’un portrait et non d’une interview. Ce qui
signifie que M. Kamerhe n’a pas été la source unique de ce qui a été publié sur
lui et son itinéraire.
2. M. Kamerhe réagit ci-dessus sur la base d’interprétations qui ont été faites à Kinshasa de ce portrait et non sur le texte lui-même. Relisons-le. On y verra que je n’ai évidemment pas écrit qu’il s’était opposé à la nomination de Joseph Kabila (sinon, il ne serait pas là où il est). Et que je ne lui ai pas attribué le terme de « dékatangisation ».
Sud Kivu : violences sexuelles contre les femmes, proportions dramatiques
Plus de 4 500 cas de viols ont eu lieu ces six derniers
mois. C'est le bilan de la
Coordination provincial de lutte contre les violences faites
aux femmes, rapporte radiookapi.net
70% des viols sont attribués aux groupes armés, et 82% des
victimes souffrent des maladies sexuellement transmissibles.
La rapporteuse spéciale des Nations unies sur les violences
faites aux femmes, Yakin Ertuk, a fait une visite de 48 heures à Bukavu. Elle
témoigne : « Je crois que mes sentiments sont tellement forts que cela entraînerait
des débordements. J'ai vu des cas extrêmement tristes. J'ai interviewé
plusieurs petites filles, jeunes filles et femmes qui avaient connus des
atrocités, vraiment des choses abominables. Et, elles avaient encore la
capacité de sourire et elles étaient belles dans ce sourire. J'ai vu également
un très grand nombre de femmes qui sont en attente d'une opération et que le
médecin avait regroupé. J'ai eu l'occasion de leur parler brièvement. Mais je
suis plus inquiète encore pour celles qui ne sont pas à l'hôpital car elles
doivent souffrir et n'avoir aucun espoir. »
Yakin Ertuk préconise une réaction énergique de la part des
autorités pour que toutes les femmes ayant subi des violences puissent être
médicalement traitées.
Analyse de Grands Lacs Confidentiel
A. COMMUNIQUES DE
PRESSE
1. Communiqué de
presse
République démocratique du Congo : Kinshasa infiltrée
Kinshasa, RDC, le 18 juillet 2007 (GLAC) – Un groupe peu
connu mais apparemment très bien organisé prépare un putsch imminent dans la
capitale Kinshasa. Ce groupe de comploteurs, composé de mercenaires de diverses
nationalités, est apparemment bien établi et il est difficile de
remonter à l'exécutif du noyau. Selon les premières bribes d'informations
parvenues à Grands-Lacs Confidentiel, ce coup serait organisé tacitement avec
la connivence de certains milieux diplomatiques occidentaux basés dans capitale
congolaise.
Les quelques bribes d'informations obtenues au compte goutte
par les sources de Grands-Lacs Confidentiel se définissent comme suit :
Objectif de ce putsch : renverser le gouvernement actuel,
assassiner le Président Joseph Kabila et le Premier ministre Antoine Gizenga.
Axes ciblés lors de l'opération: la résidence du Président
située à la Gombe
(Kinshasa), le camp Tshatshi et l'aéroport de Ndjili.
Date éventuelle : Celle-ci n'est pas connue précisément. En
toute vraisemblance le putsh serait organisé peu avant ou après la visite des
officiels américains et français dans la capitale Kinshasa. Grands-Lacs
Confidentiel se demande si le fait que Condolezza Rice a annulé son voyage à
Kinshasa serait dû au fait que les services de renseignements américains l'ont
informée de ce qui se prépare.
Composition et nombres respectifs des putschistes: Quelques
Kenyans, huit tutsis rwandais, une quinzaine de Congolais de Brazzaville,
quelques ougandais et Somaliens, une vingtaine d'anciens officiers mobutistes,
dix tigres angolais et cinq Libanais. Une vingtaine de membres de la garde
rapprochée du président Kabila serait déjà de connivence avec les putschistes.
Les sources de Grands-Lacs Confidentiel ont précisé que ces unités de la garde
rapprochée ont été persuadées par quelques tigres angolais qui les connaissent
depuis longtemps.
Autres faits importants: Tous ces putschistes ont tenu une
réunion d'une semaine au Congo Brazzaville au cours de laquelle ils ont mis les
dernières touches sur la coordination de leur opération. Le premier groupe de
ces mercenaires serait déjà dans la capitale Kinshasa ou il passe le temps à
planifier et se familiariser avec le terrain, à préparer des embuscades et/ou
organiser des assassinats ciblés.
Bien que le groupe présent à Kinshasa soit logé à des endroits
dispersés, ses membres se réunissent occasionnellement dans une des zones de la
capitale de la RDC
que les sources de Grands-Lacs Confidentiel n'ont pas pu identifier.
Le président rwandais Paul Kagamé aurait envoyé en Angola
quelques bataillons de l'armée rwandaise, ceux-ci seraient prêts à remonter
vers Kinshasa afin de prêter mains fortes aux assaillants dès que les
opérations commencent.
Bien que Grands-Lacs Confidentiel ne puisse pas authentifier
la véracité de ces informations obtenues par ses sources, il peut cependant
certifier à ses lecteurs que ces informations méritent toute leur plus grande
considération.
2. Communiqué de presse
Kinshasa, RDC, le 18 juillet 2007 (GLAC) – La Mission de l'Organisation
des Nations Unies pour le Congo (Monuc) a été prise en flagrant délit, en train
d'échanger des armes contre de l'or avec les ennemis du Congo, les hommes de
Paul Kagamé représenté par son lieutenant Laurent Nkundabatware, qui occupe
l'Est du Congo.
La Monuc par cette haute trahison de sa raison d'être au Congo, venait de tomber dans un problème très délicat qui laissait présager une forte crise entre la population congolaise et le gouvernement tout entier; en ce que l'Onu qui est au Congo pour établir la paix était prise en flagrant délit entrain de passer des armes aux ennemis qu'elle est supposée de combattre.
Selon trois responsables de la Monuc rejoints par
Grands-Lacs Confidentiel dont un à Kinshasa et deux à Goma, « les preuves
étaient tellement évidentes que l'Onu ne pouvait pas réfuter les accusations et
en sortir indemne ». C'est ainsi que la consultation des responsables des
relations publiques de la
Mission de l'Organisation des Nations Unies pour le Congo
(Monuc) est devenue fondamentale pour sauver l'image de l'Onu qui commençait
rapidement à se détériorer. Les relationnistes onusiens ont proposé le plan de
reconnaître les faits de l'échange de l'or contre les armes tout en évitant de
pointer du doigt les hommes de Paul Kagamé qui sont par ce fait même des
indésirables du peuple congolais et auteurs des génocides du peuple congolais
et qui ont ruiné et occupent encore l'Est du Congo.
C'est ainsi que le client authentique avec qui l'Onu faisait
l'échange d'armes a été couvert pour le remplacer par les FDLR (Forces de
Libération du Rwanda) qui sont souvent associés aux Interahamwe. En adoptant
une telle stratégie, les effets de la nouvelle seraient négligeables parce que
les dits Interahamwe, servant d'alibi universel, sont déclarés
génocidaires par Paul Kagamé lui-même, le grand spécialiste de la planification
des génocides dans toute la région des Grands Lacs.
Les sources très fiables de Grands-Lacs Confidentiel au sein
de la Monuc
elle-même, ont confié que cette décision de déclarer que les armes allaient aux
FDLR a été prise en désespoir de cause, afin d'essayer de sauver des bribes de
respectabilité au Congo et en Afrique en général.
Ce nouvel incident mettra t-il fin à la présence de la Monuc au Congo, elle qui a
tant servi les ennemis et qui est l'œil, l'oreille et le bras de l'impérialisme
occidental au Congo?
Depuis l'arrivée même de la Monuc au Congo, le bilan des activités mafieuses
de l'Onu s'allonge sur une liste qui vise à promouvoir les ennemis sur le
territoire congolais. Le bilan en parle de lui-même :
- L'assistance
de la Monuc dans le pillage des richesses naturelles
- Le
trafic d'armes en faveur des ennemis,
- L'aide
aux infiltrations et pour couronner le tout,
- L'usage
constant de la prostitution et la pratique de la pédophilie sur les enfants
congolais.
- La Monuc a stoppé l'élan du Front du Général
MBUDZA Mabe le 27 mai 2004 quand il repoussait les insurgés de MUTEBUSI à la frontière
soi-disant qu'elle (la Monuc)
allait négocier le désarmement de MUTEBUSI, ce qu'elle n'a jamais fait. Au
contraire, la MONUC
a conforté Mutebusi bien armé avec ses hommes dans le cantonnement du Quartier
de NGUBA et Collège ALFAJIRI.
- C'est
la même MONUC qui sape le moral des combattants nationalistes pour les
décourager d'affronter les éléments du Général NKUNDABATWARE qui a établi son
fief dans les régions avoisinantes de Goma! En positionnant Nkundabatware au
Congo, la Monuc
veut faire du Congo un territoire du Rwanda. Chaque fois que les troupes
loyalistes prennent le dessus de la guerre, la stratégie de l'Onu est de crier
aux négociations et à la trêve pour permettre à l'ennemi de s'organiser.
- C'est
aussi la même MONUC qui a facilité aux troupes du Général NKUNDABATWARE de
prendre l'aéroport en faisant semblant de le contrôler par ses quelques
éléments cantonnés dans le hangar de l'aérogare.
- La MONUC avait été informée instantanément
de l'arrivée par le Lac des éléments de l'APR vers les localités de Kakondo,
Kabonde et Kajutshu le 30 mai 2004 vers 8h00. C'était un officier de la MONUC du nom de IGOR qui
avait reçu le message avec une carte géographique à l'appui, montrant le
passage des forces de l'APR; mais l'Onu a n'a pas réagi.
Dans nos publications antérieures, de surcroît celles de mai
et juin, Grands-Lacs Confidentiel n'a cessé de démontré sur base des sources
très fiables que la Monuc
n'est pas au Congo pour sauver ce pays, mais plutôt pour l'enfoncer dans
l'abîme. C'est ainsi par exemple que nos sources avaient indiqué pourquoi les
casques bleus de l'Onu originaire d'Afrique du Sud étaient basés à Goma. Leur
mission était de faciliter le passage des armes du Rwanda vers les plateaux contrôlés
par Nkundabatware.
La présence des forces onusiennes au Congo mérite toutes les
surveillances car par la Monuc,
le renard est désormais dans la basse-cour. Il est ici pour rester jusqu'à ce
que tout le poulailler soit saccagé et morcelé afin de donner aux chiens
l'occasion de se réjouir sur les ruines de la propriété.
B. LES NOUVELLES
Le stock d'armes de Nkundabatware
prend feu
Rutshuru, RDC, le 8 juillet 2007 (GLAC) – L'entrepôt d'armes
de Laurent Nkundabatware a pris feu, provoquant des explosions. Cet incident
est survenu alors qu'un conflit interne dans les troupes de Laurent
Nkundabatware opposait les tutsi immigrés au Congo et ceux qui viennent pour
mener la guerre d'occupation de l'est du Congo.
Informé, le gouvernement de Paul Kagamé, a précipitamment
envoyé Charles Kayonga, chef d'État-Major des forces terrestres du Rwanda, pour
résoudre le conflit opposant les deux groupes de frères tutsi.
Par la même occasion, Charles Kayonga a procédé à la
nomination de la nouvelle équipe de commandement et a renforcé le moral des
troupes fidèles à la cause de l'occupation du Congo. Arrivé à Goma le jeudi 5
juillet dans la plus grande discrétion, Charles Kayonga est reparti pour Kigali
le dimanche 8 juillet 2007.
Kayonga était accompagné d'un convoi qui amenait d'autres
armes et munitions pour remplacer le stock détruit. Un certain IDI, tutsi
résident de Goma était chargé de faire transporter le convoi d'armes chez
Nkundabatware. Idi n'est pas à sa première mission de ce genre. En effet, il
est l'homme qui assure la traversée des convois d'armes en provenance de Kigali
vers l'État-major de Nkundabatware.
Par ailleurs, l'ancienne résidence de Ruberwa à Goma est
devenue le quartier général du CNDP, parti politique de Laurent Nkundabatware.
Des réunions s'y tiennent continuellement, pendant la journée et la nuit.Tard
dans la nuit, on y voit aussi défiler quelques sympathisants blancs qui
viennent soutenir la cause de l'occupation du Congo oriental.
A Rutshuru (province du Nord-Kivu), des combats violents ont
opposés les hommes de Nkundabatware et les FDRL (Forces démocratiques de la
libération du Rwanda). Des renforts venus de Goma sont allés porter secours à
leurs confrères qui étaient mal pris par les troupes du FDRL. Parmi les civils,
une personne a perdu la vie et sept ont été blessées.
© GLAC
Esdras MASAN
Rédacteur en Chef
Grands-Lacs Confidentiel
E-mail: glac_editor@yahoo.com
GRANDS-LACS CONFIDENTIEL
Fondé le 13 janvier, 1999
Année 2007, Numéro 16
Edition du 20 juillet 2007
Joseph Kabila hué par la foule à l'occasion de l'inauguration de l'hôpital Marie Biama Mutombo
Joseph Kabila a subi un bain de foule
d´humiliation, à l´issue de la cérémonie de l´inauguration de l´hôpital Marie
Biama Mutombo dans la
Commune de Masina à Kinshasa.
Joseph Kabila (l’imposteur-kamikaze le mieux payé au monde)
a touché officiellement 500000$ / mois sous la transition, il n'a
construit qu'en Tanzanie, il continue de voler et à vendre des morceaux de
territoire congolais à nos voisins.
Contrairement à Pablo Escobar, le parrain du Cartel de
Mendelin en Colombie, spécialisé dans le trafic mondial de drogues, qui lui, en
son temps avant sa mort, avait réalisé d´innombrables oeuvres sociales en
faveur des pauvres et du développement de son pays, notamment: la construction
d´écoles, de quartiers modernes entiers en lieu et place des taudis dans les bidonvilles
autour de sa ville natale, d´hôpitaux au profit des populations
déshéritées, etc... Lui au moins, a su faire un bon usage des produits de la
vente de son trafic de drogues. Quant à alias Joseph Kabila, aucun Congolais ne
voit sur place chez nous au Congo, les signes concrets pour le grand bien du
peuple, les fruits de l´utilisation des fonds générés par le pillage
systématique de nos ressources naturelles, économiques et autres, de ceux de
toutes sortes de trafics, en commençant par celui de l´uranium et de la drogue, auxquels
il se livre depuis son accession illégitime au pouvoir dans notre pays... Il ne
se contente que de tout transférer à l´étranger pour garantir ses vieux
ailleurs.
Alors que ce dernier assistait à l´inauguration de
l´hôpital Marie Biama Mutombo, construit avec les fonds provenant du
patriotisme incontesté et incontestable du basketteur Mutombo Dikembe, une
vraie fierté nationale, alias Joseph Kabila qui, par sa présence inutile à
partir du moment où se trouvaient sur place aussi bien le gouverneur de la
ville-province de Kinshasa,
M. André Kimbuta, que le ministre de la Santé, M. Victor Makwenge
Kaput, a voulu en faire une récupération politique indécente et s´en
attribuer la gloire. Ainsi, monsieur le ministre en charge de la Santé, sans vergogne,
parlant de la réalisation de ce fils digne du Congo qu´est Mutombo Dikembe, se
payait le luxe de voir en cela, la matérialisation de trois points: santé, emploi,
infrastructure des soi-disant << cinq chantiers >> de leur
président rwandais .
La presse congolaise tant parlée qu´écrite à la
solde de l´imposteur et de l´usurpateur de la légitimité des
Congolais, ne s´attarde qu´à chanter les louanges de l´intrus, comme
si le tout s´était passé en toute beauté sans accroc aucun, et occulte ainsi
délibérément, de porter à la connaissance du grand public congolais tant à l´intérieur
qu´à l´extérieur du pays, que ce dernier a essuyé une vraie humiliation à
sa sortir de l´enceinte de cet établissement hospitalier. En effet, cette
tentative de récupération malhonnête et dépourvue de scrupules, avait été très
vite décryptée par les populations locales de Masina désormais très
avisées et hostiles au pouvoir d´occupation, en particulier, à l´égard
de celui qui en est l´incarnation. Joka pour les intimes, s´est fait huer
et insulter copieusement par la population dela Tshangu, trouvant ainsi
une fois de plus une occasion en or, de lui réitérer sa haine et son désaveu.
On entendait la foule scander: << Hé é é é
é! Tonga ya yo >> ou encore << Moyibi >> ou encore pire
<< Otéki Mboka >>... Et d´après des témoins oculaires, il
fallait voir la tête du Commandant Hyppo pendant le discours minable qu´il a
prononcé en cette occasion. Il avait le regard aux aguets comme un voleur
craignant de se faire prendre en flagrant délit en regardant à gauche et à
droite. Décidément, l´entêtement de M. Hyppolite Kanambe à demeurer à la
tête de notre pays commence à inquiéter. Il est encore temps pour lui de sauver
sa peau. Car, le potentiel de haine contenu dans les cris et les chants des
"Bana Tshangu" devrait honnêtement parlant en effrayer plus d´un. On
imagine là plus facilement que, si les Kinois venaient un jour à mettre la main
sur lui, rassurez-vous que << Un Prince à New York / au Congo
>> en sortira en pièces détachées.
Aucun char, aucune GSSP rebaptisée par
ironie Garde Républicaine, n´arrêterait ce peuple s´il décidait aujourd´hui
d´en découdre avec le Commandant Hyppo. C´est aussi là, faut-il encore le
rappeler, un signe des temps au point qu´il faudra être sans cervelet pour ne
pas le comprendre. Visiblement, ce dernier a été très naïf de croire aux
bobards de Louis Michel, le commissaire européen au Développement, son
Éminence grise, sur le pacifisme des Kinois pour et leur duplicité pour
ainsi continuer à croire qu´il fera cinq ans à la tête de notre beau et
grand pays. Cela étant, la Résistance
a des bonnes raisons de rester confiante vis-à-vis des Kinois, ils épauleront
toute action tendant à renvoyer Commandant Hyppo et sa pléiade d´occupants
terroristes hors de nos frontières nationales.
Que Dieu bénisse le Congo et garde son peuple !
© Le Patriote | Pépin Lulendo






