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Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

02 août 2007

La mort brutale du professeur Samba Kaputo, député et conseiller de Joseph Kabila en matière de sécurité

samba_kaputoOriginaire du Nord-Katanga, Guillaume Samba Kaputo est décédé mercredi 1er août en Afrique du Sud à la suite d’une crise d’hypertension.

Ses amis assurent que l’homme était en parfaite santé. Le décès du conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité suscite toutes les spéculations au moment où des sources expriment des « vives préoccupations » sur l’état de santé de Katumba Mwanke.

« Connaissez-vous la nouvelle ? Le professeur Samba Kaputo est décédé ». C’est l’information qui a circulé dans la matinée de mercredi à Bruxelles. A Kinshasa et à Lubumbashi, aucune source ne pouvait ni confirmer ni infirmer la nouvelle. Au début de l’après-midi, il n’y avait plus l’ombre d’un doute : Samba est bien mort. De quoi donc ?

Il est décédé en Afrique du Sud de suite d’une « crise d’hypertension artérielle », selon certaines sources. L’information a été finalement confirmée par la Présidence de la République. De quoi souffrait-il ? « L’homme ne buvait pas une goutte d’alcool. Il menait une vie assez sobre », remarque un parlementaire étiqueté « AMP » (Alliance de la majorité présidentielle) joint au téléphone à Kinshasa. « Je l’ai rencontré il y a 72 heures. Samba ne présentait aucun signe pathologique », indique pour sa part un autre membre de la Chambre basse. « Nous devrions d’ailleurs nous revoir ce week-end », ajoute-t-il. Selon des éléments d’informations obtenues par la rédaction de Congoindependant, Samba se serait plaint de « maux d’estomac » avant de présenter de signes d’hypertension artérielle d’où son évacuation, mardi 31 juillet, en Afrique Sud. A Bruxelles, tout comme à Kinshasa, chaque observateur y va de son « appréciation» de l’événement. Il n’est pas rare d’entendre parler d’« empoisonnement ».  

Empoisonnement par qui ? Pourquoi ? Deux questions qui restent, pour le moment, sans réponse. Reste que dans l’imaginaire collectif congolais, le fait de soulever ce genre d’interrogations est en soi une réponse…En tous cas, des analystes égrènent les « multiples décès » qui ont endeuillé le « clan kabiliste ». On cite dans la foulée notamment : Jean-Paul Kanga Boongo , Vangu Mambwene, et Christian Eleko.

"Il y a trop de décès suspects dans l’entourage de Kabila", confie un opposant politique.

Selon certaines sources, Augustin Katumba Mwanke, l’homme fort du « clan présidentiel », aurait des « graves ennuis » de santé. Il serait en soins intensifs dans une clinique dans la capitale chinoise. Paranoïa collective ? Le duo Samba et Katumba constituent – constituaient ? - les véritables piliers du régime de Joseph. Le premier avait en charge les questions politiques et sécuritaires. Le second est « l’homme d’affaires » du groupe. C’est lui qui détient les cordons de la bourse. C’est lui l’homme des contrats miniers qualifiés par la terre entière de « léonins ».

Né à Moba le 13 avril 1946, Guillaume Samba Kaputo était titulaire d’un doctorat en sciences politiques (ULB). Il a été plusieurs fois ministre et gouverneur de province sous Mobutu Sese Seko. Il a été élu député national aux législatives de 2006 tout en conservant ses fonctions de conseiller spécial de Joseph Kabila en matière de sécurité. Le défunt laisse une image controversée. Pour les uns, il faisait partie des « faucons ». Pour d’autres, ce fut une « colombe ». Un analyste joint à Kinshasa de conclure : « Il n’était ni faucon ni colombe. La disparition de Samba Kaputo prive Joseph Kabila de sa principale tête pensante».

B. Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2007

Posté par CDF Afrique à 23:21 - Congo (RDC) - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Alerte : Les Kabilistes établissent leurs stratégies propagandistes destinées à la Diaspora européenne

chikez_diemuRapport confidentiel au Camarade Diemo Cikez, Ministre de la défense et SG honoraire du PPRD.

Comment redorer l’image de marque du Raïs au Benelux et dans le reste de l’Europe auprès de la diaspora congolaise et de certains milieux extérieurs.

Pour atteindre rapidement notre objectif, nos actions seront focalisées sur les trois fronts principaux ci-après :

1.- Communication

2.- Renseignements

3.- Redynamisation du PPRD/EUROPE

Car, notre vulnérabilité en Europe est due aux facteurs ci-après :

a.- le déficit de communication avec nos compatriotes en Europe

b.- la carence de renseignements sur les intentions malveillantes de nos détracteurs ou bienveillantes de nos supporteurs potentiels à notre égard

c.- enfin, la léthargie du PPRD en Europe, donc pratiquement l’absence d’une « Représentation politique non officielle » dévouée totalement au Raïs

I.- QUELQUES ACTIONS À ENTREPRENDRE :

1.1.-Sur le front de la communication

Il nous faut absolument un homme capable de nous servir de l’homme pivot, où un homme orchestre et ensuite disposer de ce formidable outil de communication qu’est le « Site web-Internet » à l’aide de quel, malgré la fin des hostilités, une guerre impitoyable d’intoxication du peuple, continue à nous être injustement livrée dans cette partie du monde, sans aucune réaction de notre part.

1.1.2.- Un homme pivot

L’homme pivot sera le sergent de cette bataille en Europe, il devra, au cours de cette bataille, aller à chaque front positionner ses gens et hâter la victoire grâce au concours d’une équipe aguerrie.

Il sera de notoriété Josephiste et volontariste au Benelux et dans le reste de l’Europe, ayant fait preuve de militantisme, de perspicacité, d’audace, de pugnacité et de longévité dans la lutte politique au sein de notre famille.

Son appartenance à la famille josephiste doit être claire de manière à dissiper tout malentendu sur ses discours ainsi que sur ses prises de position. Ainsi, il représentera une véritable opportunité pour combler le fossé qui ne cesse de s’agrandir entre les josephistes et la diaspora congolaise en Europe.

Il sera un interlocuteur josephiste à la disposition de toutes les victimes de manipulations de nos détracteurs et de certains milieux extérieurs contre le Raïs et contre les institutions républicaines de la Rdc.

Il sera couvert par des fonctions au sommet de l’organisation josephiste en Europe (PPRD ou AMP).

1.1.3..- Mettre en place un « Site Web » :

L’Internet étant largement vulgarisé en Europe, il demeure le moyen sûr et peu coûteux pour atteindre et dialoguer avec nos compatriotes de la diaspora en vue de les extirper de griffes du terminator et de mettre les maximums d’informations adéquates à la disposition du média et des groupes de pression en vue de les expliquer le bien fondé du régime en place au pays.

A l’aide de cet outil, nous aurons chaque jour accès à presque toutes les familles congolaises en Europe afin de systématiquement contrer les délires mensongers de nos contradicteurs.

Il faut retenir que c’est grâce à son « Site Web » très performant que Ngbanda intoxique, à sa guise et à notre détriment, l’ensemble de la diaspora congolaise et certains milieux extérieurs.

Il serait irresponsable de notre part, de laisser cette diaspora nourricière et très amadouée de notre population, à la merci de cet homme, car les conséquences politiques seraient imprévisibles.

Dotés des moyens équivalents, c’est certain, notre objectif sera atteint dans un délai relativement court.

Sur ce front de communication, les « forums des discussions » seront aussi largement mis en contribution.

1.1.4..- « Les forums des discussions de Congolais sur l’Internet »

Ces « Forums », à audience planétaire, sont, en réalité, des usines des falsifications, des mensonges et des affirmations gratuites, tenues en sourdine par les autres principaux partis politiques de la Rdc où ils sont représentés d’une manière organisée, y compris Apareco et suivis par leurs hiérarchies, le grand absent semble être toujours notre famille politique.

D’ailleurs, c’est de ces « FORUMS » que Karel De Gucht avait tiré les documents hostiles et subversifs distribués aux journalistes dans l’avion au cours d’un de ses voyages au Congo.

A ces « forums » participent les Congolais du monde entier, voire ceux du Japon et de la Chine. C’est de ces « forums » que se forment ou se créent des opinions sur des hommes et sur la politique de la Rdc, vue de l’extérieure.

1.1.5. Marquer notre présence d’une manière organisée au sein de ces « Forums »

Nous avons l’intention d’y placer trois militants à l’instar des autres partis pour non seulement contrer, dans la règle de l’art, toutes les attaques dirigées contre nous mais, aussi de faire régulièrement un rapport sur toutes les intentions malveillantes flagrantes ou bienveillantes à notre égard, qui seront exprimées dans ce lieu.

Ces « Forums » étant un véritable baromètre de la politique de la Rdc, souvent y sortent des indiscrétions qu’il serait bon d’exploiter.

Devant cette coalition médiatique hostile et ne voyant aucune initiative venir, malgré des multiples lettres adressées à la hiérarchie à Kinshasa à ce sujet, je me suis lancé seul dans la bataille sur deux fronts, d’un côté, en prenant systématiquement la défense du Raïs dans les forums ci-après :

congo@yahoogroupes.fr
lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr
congovista@yahoogroupes.fr,

Et de l’autre côté, en tenant des conférences pour ralentir la campagne de diabolisation menée quotidiennement contre nous par nos adversaires habituels ; groupes de pression et certains milieux extérieurs.

Il y a lieu de retenir qu’au bout de 3 ans de travail régulier avec des moyens dérisoires, je suis presque parvenu à freiner l’ardeur de plus fervents des opposants du Raïs sur les « Forums de Congolais » à titre d’exemple, je citerais :

« Nafco-Pocan » prétendument « Association de professeurs d’origine congolaise des universités du Nord d’Amérique, dont le président serait, un certain « Nsalambi Kongolo », assistant de labo dans une université au Canada qui se passe pour un professeur.

Après de nombreux débats houleux avec moi sur le net, cette association d’obédience udpsiste, a cessé, depuis bientôt deux mois, de s’attaquer au Raïs. Malheureusement les autres détracteurs continuent leur sale besogne.

Sur les « Forums », les attaques mensongères contre le Raïs et le PPRD, y ont fortement diminué. La peur d’être honteusement confondus par celui qu’ils ont surnommé « Secrétaire Général du Pprd Aile Europe » à cause de sa pugnacité, a produit des effets positifs, mais pas assez encore pour arrêter le combat.

Notre inertie et la vulgarisation de l’Internet en Europe, sont des facteurs qui ont largement joué en faveur de nos adversaires, dans leur entreprise diabolique de diffamations en vue de détourner la diaspora congolaise des autorités légitimes et de nos institutions républicaines.

Certes, si nous sortons de notre léthargie, les tendances se renverseront rapidement en notre faveur d’autant plus que toute leur politique n’est battue que sur du sable ; des mensonges et falsifications qui sont facilement démontables.

Le déficit de communication est, sans doute, à la base de nos difficultés, le peuple, que ça soit en Europe ou au pays, noir ou blanc, n’attend qu’à être informé et à être protégé des rumeurs désobligeantes des éternels aigris. Au cours de mes différentes conférences, la réaction de l’auditoire a toujours été la même et qui est celle-ci : « Nous n’avons jamais entendu quelqu’un parler ainsi de Joseph ni de la Rdc »

Même les belges souvent abondent dans le même sens et au terme d’une conférence tenue à Herstal dans la province de Liège, l’intégralité de mon texte fut publiée dans le « Site web » de cette association des « Retraités » de la FGTB.

« Nous ne sommes pas venus pour rien », disaient-ils.

A Bruxelles, c’était le triomphe avec le thème ci-après : « La politique de Joseph est-elle différente de celle de son père ?»

Conférence organisée et tenue dans le local de « ASBL MAÏCHA », sur Chaussée de Wavre à Ixelles (Matonge) à BXL.

Convaincus, beaucoup de nos concitoyens, venus de Londres, de Paris et d’ailleurs, ont exprimé le souhait de voir ces genres de rencontre se multiplier et certains ont revu, sur le champ, leur position vis-à-vis de Joseph.

Visiblement, les Congolais ne sont pas méchants, il suffit de leur parler et de leur expliquer.

1.2.1-Front de renseignements :

L’infiltration de l’autre camp, sera de mise car son efficacité n’est plus à démontrer, elle sécurise un camp et fait imploser l’autre.

Nos cibles seront évidemment : « Apareco », « Bana-Congo » et consorts

1.3.1.- Front de réorganisation du PPRD/EUROPE

Etant donné que le PPRD en Europe, qui devrait être à l’avant-garde de ce combat dans cette partie du monde, est noyauté, infiltré et inféodé aux autres partis concurrents hostiles à notre famille politique, le tout aggravé par l’absence de leadership et d’une organisation au niveau européen, ce qui explique, en partie, la léthargie dans laquelle est plongé, depuis bientôt cinq ans, notre parti ici en Europe avec les conséquences que nous connaissons :

a.- Hostilité toujours croissante à l égard de notre famille politique

b.- Agressions des officiels issus de nos rangs et de nos militants

c.- Le manque d'aura du PPRD en Europe, pourtant le premier parti au Congo.

La persistance de cette situation, risque de faire accréditer définitivement les niaiseries de nos détracteurs auprès de la diaspora et de certains milieux extérieurs.

Pour éviter ce genre de situations dans l’avenir, nous suggérons, à titre exceptionnelle, que seul le mode de désignation ou nomination, soit appliqué en Europe, en lieu et place des élections, pour que les militants de l’Udps et des autres partis adverses ne viennent plus remplir les salles pour élire un de leur obédience à la tête du PPRD.

Un parti politique est comme une horloge, lorsqu’un seul agrainage craque, c’est toute l’horloge qui est bloquée. C’est le cas, aujourd’hui, du PPRD en Europe.

Ce que nous vivons ici frise la trahison.

II.- Suggestion :

A.- Contact avec la hiérarchie à Kinshasa avant le lancement de l’opération

Il est souhaitable qu’avant le lancement probable de l’opération, un contact physique des principaux animateurs avec la hiérarchie à Kinshasa, ait lieu en vue d’harmoniser les vues afin que cette opération s’accomplisse conformément à la philosophie de notre famille politique.

III. En résumé :

A- Les préalables à accomplir :

a.- Désignation de l’homme pivot

b.- Mise en place de « Site Web » performant

c.- Réorganisation du PPRD/EUROPE

B- Les actions à mener au cours de l’opération :

- Marquer notre présence aux «  forums »

- Tenir des conférences débat sur le « Site Web » dont les thèmes seront axés sur les questionnements des gens.

- Distribution de CDR de nos discours et conférences débat Rencontres régulières avec nos compatriotes de la dispora

- Anticiper les actions hostiles des groupes de pression grâce aux renseignements (infiltration), dans le but de sécuriser nos militants et de semer le doute dans le cas adverse.

IV.-Conclusion :

Ne plus laisser le monopole de dialogue avec la diaspora à nos seuls détracteurs. Ayons l’audace de mener ce combat, je suis certain, compte tenu de notre expérience sur le terrain, plus l’appui et suivis de Kinshasa, le résultat ne tardera pas à se faire sentir.

Salutations patriotiques

Le Coordonnateur du ComitéTransitoire du PPRD/BENELUX

Honoré Loimba Baise Nele
GSM : 00.32.485.361.169
e-mail : loimba2002@yahoo.fr

© Loimba Baise Nele

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Le Conseiller spécial de Joseph Kabila en matière de sécurité a été assassiné …

samba_kaputo_gSuite à l’assassinat par empoisonnement du Professeur SAMBA KAPUTO, une réunion d’urgence s’est tenue hier soir dans la résidence du gouverneur du Katanga en présence des responsables politiques, des chefs coutumiers, des représentants de la société civile et des églises.

Aucune déclaration n’a été faite, aucun document n’a sanctionné cette messe noire. Une chose est sûre, les Katangais sont décidés à en découdre une bonne fois pour toute avec « le petit Rwandais » qui se fait passer pour le fils biologique de Laurent Désiré Kabila.

En commanditant l’assassinat du Professeur SAMBA KAPUTO, Joseph Kabila (Hyppolite KANAMBE de son vrai nom) a pris des très gros risques. A présent que le Numéro Un en matière de sécurité de Joseph Kabila est assassiné, plus aucun Katangais du cercle fermé de la présidence ne se sentira en sécurité. Mon propre cousin germain KATUMBA MWANKE  est hospitalisé, la cause de sa maladie n’est toujours pas connue !

La soif du pouvoir et la course effrénée pour l’argent, ont complètement aveuglé nos compatriotes, dont mon cousin germain, au point de participer activement à l’imposture des Rwandais qui contrôlent actuellement tous les rouages du pouvoir de notre pays, bien évidemment avec l’aide de l’ONU, Bruxelles, Paris et Washington. Le pillage sauvage de nos richesses naturelles est la cause principale de cette coalition maffieuse co-responsable de 5,5 millions de morts depuis 1996, date de l’entrée de l’AFDL dans le KIVU.

La non-violence, ou la politique des lâches, est une forme de trahison dans le contexte actuel. Nous n’avons plus d’autre choix que de nous battre contre les occupants Rwandais, Angolais… avec tous les moyens possibles et imaginables. La survie de la nation Congolaise en dépend.

Prof. Paul KATUMBA
Kinshasa/Gombe
RDC

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Moba : manifestations contre le retour des populations Banyamulenge

MobaKatanga | 01 Août 2007 à 13:07:06

De violentes manifestations ont eu lieu ce mercredi à partir 5 heures du matin dans la ville. A l'origine, un tract appelant à des manifestations contre le retour des populations Banyamulenge à Moba, rapporte radiookapi.net

L'administrateur du territoire de Moba a précisé qu'il n'avait pas donné son aval à ce tract. Les membres du personnel du Haut Commissariat aux Réfugiés ont été menacés. Ils s'apprêtaient alors à reprendre les convois de retournés volontaires congolais. Ces derniers avaient fuit la guerre à destination de la Zambie et de la Tanzanie.  

À Kirungu, sur les hauteurs de Moba, , les observateurs militaires de la Monuc ainsi que leurs installations ont été la cible de jets de pierre avant d'être pillés. Certains de ces observateurs militaires ont été blessés.

Au niveau de Moba Port, les manifestants ont profité de la confusion pour libérer les vider la prison. Les FARDC et la Police tentent encore de calmer la situation.

Réaction de Mwando Nsimba, ministre du développement rural, originaire de Moba

Charles Mwando Nsimba appelle la population du territoire au calme. Selon lui, la rumeur du retour des Banyamulenge dans cette région n'est pas confirmée par le Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. « Quoi qu'il en soit, ce sont des rumeurs qui provoquent cette situation. Mais moi, j'ai l'obligation de demander à la population de garder d'abord son calme jusqu'à ce que nous puissions clarifier cette situation. Du reste, le représentant du HCR, je crois, entend se rendre à Moba pour poursuivre l'organisation du retour des réfugiés de la Zambie et de la Tanzanie.  

Il sera question, à cette occasion, de préciser qu'il n'a jamais été question d'organiser, en ce moment-ci en tout cas, le retour des Banyamulenge dans le territoire de Moba. Et de toutes les manières, selon les règles des réfugiés, ils ne peuvent rentrer que dans un milieu où ils sont sécurisés. Donc, ça m'étonnerait que le HCR ait eu même l'intention de le faire. »

Charles Mwando Nsimba dit souhaiter que le calme revienne afin de voir plus clair dans cette situation.

À Lire absolument

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Réunion sécrète Jean Pierre Bemba, Louis Michel et Kengo Wa Dondo à Bruxelles

Bemba_G_JPBGD’une source crédible proche du MLC à Bruxelles, il nous a été informé que le chairman JP Bemba est en séjour en Belgique.

De nos investigations menées dans tout Bruxelles tard dans la soirée d'hier dimanche, nous sommes parvenus à situer l’endroit de résidence du président du Mlc que nous taisons pour des raisons évidentes.

Pour les proches de JP Bemba, c’est une victoire après les actions judiciaires déclenchées contre le chairman suite aux « affaires » par les tribunaux belges.

Durant son mandat de vice Président de la Rdc lors du système 1+4,JP Bemba n’a pas pris des risques de fouler le sol belge connaissant la rigueur de la justice du pays du Roi Albert II.

La visite de JP Bemba en Belgique a été fêtée toute la soirée de dimanche dans une des résidences de JP Bemba aux environs de Bruxelles : repas ,champagne et bières ont coulé à flot jusque tard dans la soirée.

Entouré de ses proches JP Bemba était tout souriant.

A notre question de savoir la vraie raison de la visite de JP Bemba à Bruxelles,une source anonyme nous a renseigné que des contacts de haut niveau entre JP Bemba,Louis Michel et Kengo Wa Dondo sont envisagés.Le président du Sénat congolais se trouve comme par hasard aussi à Bruxelles.

Après les attaques à travers la presse suite aux interviewes du président J.Kabila et la replique de JP Bemba,le dossier du retour du président du Mlc à Kinshasa est pris désormais par Tonton Louis Michel .Les jours qui suivent sont pleins de rebondissement.

Nous y reviendrons.

© Jean willy Bondjala Bo Sisimi
www.grandsreportersrdc.com

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Conférence de presse de William Swing à Goma

swingMONUC GOMA
NATIONS UNIES
Mission de l’Organisation des Nations
Unies en République Démocratique du Congo

Verbatim de la Conférence de presse du RSSG, M. William Swing 
Goma, 30 juillet 2007

Mesdames et Messieurs, bonjour. L’objet de ma visite au Nord Kivu était de venir me rendre compte sur le terrain de l’évolution de la situation dans la province, en particulier de la situation humanitaire, de rendre visite à certains déplacés du Rutshuru, et de m’entretenir avec les autorités civiles et militaires de la province, ainsi qu’avec la MONUC et la communauté humanitaire.

La situation humanitaire au Nord Kivu est grave. Comme vous le savez, il y a depuis un certain temps une forte augmentation du nombre de déplacés internes, du nombre de violations de droits humains et des tensions inter communautaires. Les combats multiples ont causé un grand nombre de déplacements forcés dans la province. Le Nord Kivu compte aujourd’hui quelque 640.000 déplacés internes, soit 40 % de plus qu’avant la crise de Sake, en novembre 2006. La majorité de ces déplacés se trouvent dans les territoires de Rutshuru, de Masisi et de Lubero.  Nous faisons de notre mieux pour répondre à cette situation, et pour faire en sorte que ce nombre ne grossisse encore.

Récemment, outre la MONUC, le Secrétaire général des Nations Unies, le Conseil de sécurité, l’Union européenne et bien d’autres encore, ont  clairement exprimé leurs inquiétudes, et ont plaidé auprès du Gouvernement congolais en faveur de solutions pacifiques à la situation actuelle, dans le cadre d’une approche globale, qui comprenne notamment un  dialogue inclusif.

Malgré le travail remarquable  de la communauté humanitaire, aujourd’hui, lors de notre visite aux déplacés de Rutshuru, nous avons constaté que les conditions de vie des déplacés et la durée de leur séjour loin de chez eux sont inacceptables. L’espace  humanitaire doit à tout prix être préservé et l’accès aux populations vulnérables doit être à tout prix assuré.

La MONUC n’a pas de mandat plus important que celui de la protection des civils, non seulement celle des personnes déplacées mais aussi  de la population toute entière, dont une importante partie continue de vivre dans l’insécurité. Nos troupes sont sur le terrain, et nous venons de les renforcer par des contingents  uruguayens, sénégalais et sud africains. Cependant, les Casques bleus ne peuvent être partout, à tout moment. Ils ne sont  pas assez nombreux. Ils font de leur mieux pour appuyer le Gouvernement congolais à qui incombe la responsabilité première de sécurisation des populations. 

Nous continuons à redoubler d’efforts pour que les groupes armés étrangers quittent le territoire congolais, et  à appuyer le gouvernement dans sa tache de finalisation du brassage et de l’intégration des troupes FARDC. Pour résoudre  les problèmes qui demeurent irrésolus dans les Kivu, et sont à la base de l’insécurité persistante, il est indispensable d’adopter une stratégie globale, multidimensionnelle et régionale.  Il convient d’épuiser tous les moyens politiques et diplomatiques possibles.

Dans ce cadre, tout doit être fait,   pour que les déplacés et réfugiés puissent rentrent chez eux, que  les violations cessent et que les 5 à 6000 FDRL encore présents rentrent dans le processus de désarmement, démobilisation, rapatriement, réinsertion et réintégration (DDRRR) de la MONUC. Depuis près de  4 ans, la MONUC a rapatrié quelque 15.000 ex combattants étrangers dans leur pays d’origine, dont deux tiers de combattants FDLR et leurs dépendants. Il en reste 5 à 6000, comme je l’ai dit, et la MONUC leur lance un appel pressant pour qu’ils rejoignent son programme DDRRR.  

Questions-réponses :

AFP : Ma première question porte sur votre visite aux déplacés, ce jour. Vous revenez de Rutshuru ou vous avez vu les conditions de vies inacceptables dans lesquelles vivent les populations déplacées. Lors de votre retour de Kinyandonyi vers Rutshuru, votre convoi a été bloqué par les déplacés de, que vous aviez visités il y a deux mois, à Nyanzale, et qui protestaient contre la persistance de l’insécurité depuis votre visite, accusant la MONUC   de ne pas avoir tenu ses  promesses. Ma deuxième question concerne la situation sécuritaire dans la province qui demeure tendue. Il y a des morts tous les jours, la MONUC semble vraiment préoccupée par la situation actuelle. Mais n’a-t-elle pas les moyens de régler cette situation ?

William Swing : S’agissant de votre première question, effectivement, nous avons été bloqués, lors de notre retour de Kinyandonyi, par les déplacés de Nyanzale, a qui j’avais rendu visite il y a deux mois. Ils ont dit qu’ils ne voulaient plus de visites, plus de promesses non tenues, qu’ils voulaient rentrer chez eux. Je me suis arrêté et leur ai parlé. Je leur ai dit que je comprenais pleinement leurs frustrations.

Je ne leur ai pas fait de promesses et  je m’abstiens toujours d’en faire, car on ne peut pas toujours tenir ses promesses. Et je n’ai pas de réponses à leur question, à savoir, quand pourront ils rentrer chez eux.  Je leur ai expliqué que j’étais solidaire de leur souffrance, que mes visites m’aidaient à mieux comprendre leurs problèmes, et que cela était important. Que nos Casques bleus vont rester auprès d’eux pour continuer de les protéger.   

La  situation au Nord Kivu est de loin la plus complexe de la RDC. Il y demeure un grand nombre de combattants étrangers, et un grand nombre de problèmes non résolus. En ce qui concerne votre deuxième question.

Je comprends les frustrations des populations du Nord Kivu. Il est vrai que la MONUC est la plus grande mission de maintien de la paix dans le monde. Mais si vous prenez la grandeur du pays et le nombre de casques bleus dont nous disposons, c’est en fait la plus petite mission de maintien de la paix au monde.

Nous avons pour tout le pays le même nombre de casques bleus que ceux dont la mission en Sierra Leone disposait. Et le  Congo est 24 fois plus grand que la Sierra Leone … En outre,  je voudrais aussi insister, une fois de plus,  sur une chose importante : Il ne faut pas confondre le rôle de la MONUC et celui du Gouvernement congolais. Nous sommes ici pour appuyer ce dernier, nous ne pouvons nous y substituer. Et sincèrement, nous sommes frustrés de ne pas pouvoir faire plus que ce que nous ne faisons.  

Deutsche Welle :  Pourquoi encore une visite dans le Rutshuru et pas dans le Masisi oui dans d’autres territoires, notamment le Nord, ou il y a également beaucoup de déplacés ?

William Swing : Je tiens à présenter mes excuses aux populations déplacées des territoires de  Masisi de Lubero et des autres territoires de cette province.

Si j’ai rendu visite aux déplacés du Rutshuru, à la demande de mes collègues humanitaires, c’est parce que c’est dans  ce territoire qu’il y a le plus grand nombre de déplacés.  Je vais tenter le plus rapidement possible de me rendre aussi à Masisi et ailleurs.

Bloomberg : Est-ce que la MONUC se prépare à des opérations militaires contre Laurent Nkunda ?

William Swing : Nous échangeons régulièrement avec le Gouvernement et lui communiquons nos suggestions et pistes pour des solutions pacifiques aux problèmes actuels. Nos troupes sont ici principalement pour remplir leur mandat de protection des populations civiles.

Syfia Grands lacs : Vous avez insisté sur le fait que vous alliez poursuivre  vos efforts de désarmement et de rapatriement volontaire des combattants étrangers, en particulier FDLR. Quelle action de plaidoyer menez vous envers le Rwanda pour qu’il accepte ces ex combattants ?

William Swing : Notre programme DDRRR existe depuis 4 ans. Comme je l’ai déjà dit,   quelque 15.000 ex combattants étrangers et leurs dépendants ont transité par ce programme, dont 2/3 étaient des FDLR et leurs dépendants. Ce programme est un programme de désarmement et de rapatriement volontaire.

Lorsque les  combattants que nos équipes sensibilisent acceptent de le rejoindre, nous les sécurisons et les ramenons au Rwanda, ou ils sont pris en charge par la Commission nationale rwandaise de désarmement et réinsertion, programme soutenu par la Banque mondiale.  

La volonté de les accueillir existe. Le problème se situe au niveau des commandants FDLR qui sont sur le sol congolais et empêchent le gros des troupes de rentrer via le programme DDRRR de la MONUC.

En fait, ils gardent  en otage la masse des combattants car ils savent qu’eux-mêmes devront  faire face à la justice et au Tribunal d’Arusha. La grande partie des combattants FDLR veulent rentrer. Ce sont leurs chefs qui les en empêchent.  Pour tenter d’accélérer le processus, nous allons renforcer la présence  de notre section DDRRR au Nord Kivu.

CVV : J’ai récemment effectué une patrouille avec les Casques bleus de la MONUC dans le Nord Kivu. Les populations se plaignent du comportement des Brigades mixées. Dans le cadre du  partenariat MONUC/Gouvernement, qu’est ce que la MONUC a proposé par rapport aux troupes mixées ?  

William Swing : La MONUC ne mène aucune opération avec les Brigades mixées. Il n’est pas question de mener quelque opération que ce soit, ou d’appuyer la formation de ces brigades tant qu’elles ne sont pas intégrées. Nous ne travaillons qu’avec les Brigades intégrées. 

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L’Ambassadeur W. Lacy Swing lapidé par les kivutiens de Rutshuru ce 30 juillet 2007

swing_incomp_tent© Kivupeace | 31/07/07

Les Kivutiens de Rutshuru emboîteraient-ils les pas à leurs compatriotes de Bas Congo dans la superstition  qui consiste  à considérer les « TROP VIEUX » comme des SORCIERS ?

Nous le craignons depuis hier, au vu de l’accueil inhabituel qui a été réservé au représentant de la communauté internationale en RDC, Monsieur W. Lacy. Swing que les kinois appellent  affectueusement KOKO SWING (littéralement GRAND PERE SWING) ; mais, si c’est ça le prix de l’unité nationale congolaise à payer, il y a lieu d’applaudir. Ne dit-on pas   que mieux vaut tard que jamais ?  Ne dit-on pas aussi  qu’il n y a pas de mauvaise troupe mais de mauvais chef ? 

La duplicité est comme un poisson frais : Il ne tarde pas à pourrir (en commençant par la tête). Le peuple Kivutien de Rutshuru a lapidé Swing en se mettant en tête l’idée qu’il lapidait le chef  d’un gang qui, dans le pur style d’AL CAPONE, est entrain de semer la désolation en multiple faces à l’Est de la RDC.

Tenez : De violeurs marocains à Goma et à Kisangani, sud-africains à Kindu, népalais à Bunia au trafiquants  d’armes et de minerais uruguayens en Ituri, pakistanais et indiens au Kivu et surtout leur collaboration militaro génocidaire avec les interahamwe, les FNL, les May-May bref, toute la racaille criminelle de la région des Grands Lacs africains le peuple kivutiens se trouve encore une fois aux avant postes pour discerner face à quels hommes la RDC se trouve depuis 2001 et,  médite déjà sur la façon de s’en débarrasser comme il l’avait fait en 1996 avec les cancéreux mobutistes  que la même MONUC est en train de remettre à selle à Kinshasa, aujourd’hui, au grand mépris des aspirations profondes et légitimes du peuple congolais qui a toujours voulu se libérer du joug colonial et néocolonial, de la manière la plus originale la plus originale qui soit.

Les faits :

Le 30 juillet 2007, le cortège de
la MONUC escorte  le lauréat Docteur honoris causa de l’Université de Lubumbashi (distinction lui décerné, sans rire, le 28/07/2007) accompagné du gouverneur de la province du Nord Kivu, sur la route Goma-Rutshuru (par hélicoptère bien sûr). Sur cette route cahotante, le frais Docteur honoris causa avait les traits bien tirés. En authentique visage pâle, il ne pouvait lire dans le ciel brumeux de cette zone volcanique, l’hostilité qui l’attendait dans les minutes qui devaient suivre.

C’est sans encombre que la délégation atteindra Kiwanja (nom du centre commercial de Rutshuru) et, sans tarder, elle se rendit à Kinyandoni, le plus grand camp de déplacés où des milliers dedéplacés les attendaient de pied ferme pour entendre la énième sottise qui sortira de la bouche du faux vrai président de
la RDC (son excellence l’ambassadeur W.L SWING Ier).

De son discours à l’adresse de ces infortunés, jetés sur la route par  les combats engagés par les FARDC contre les interahamwe qui infestent la zone depuis que la communauté inter maffieuse (pardon, internationale) les y avait installé en désarmant le RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie) et en condamnant la population civile congolaise de Rutshuru et d’ailleurs, à leur servir d’esclave jusqu’au jour où la France et ses alliés trouveraient la faille de les ramener au Rwanda par la force, on peut retenir un  message : le départ des troupes mixées au passage dans dix jours.

Ce seul message avait suffit que  W. Lacy Swing soit hué et contraint à mettre fin à son discours d’outre-tombe. Obligé de quitter le podium, il s’achemina vers son véhicule  avec un rictus qui en disait long sur son désarroi.

Visiblement il était troublé par ce qu’il venait de voir et d’entendre lui, à qui ses services spéciaux  avaient assuré que cette population de déplacés était avide de ce genre de message c’est-à-dire des messages enjoignant les troupes mixées à mettre fin à leurs activités relatives à la chasse aux interahamwe  chéris par Kabila et la MONUC … Lorsque le cortège démarra pour quitter les lieux   , une pluie des pierres et d’injures les accompagna  comme pour dire ouste,  allez au diable !

A Goma où les journalistes attendaient  Mr W. Lacy Swing pour une conférence de presse au bureau de l’OCHA, rien ne fut communiqué aux chevaliers de la plume, mais le rendez-vous fut tout simplement annulé. Il en était de même de la rencontre prévue avec les représentants des ONGs.

Rouge de colère et de honte, Mr W. Lacy Swing, en enfant  bien élevé, avait résolu de ne pas se présenter devant les média dans cet état. Pour tout dire, il s’était arrêté au bureau de sa MONUC/Goma, probablement pour déverser toute sa bile sur ses représentants locaux dont les rapports mensongers ont induit le grand chef apache en grave erreur politico diplomatique (mais aussi, supposons-nous, pour se réhydrater, car l’épreuve avait fait transpirer le vieil homme à grosses gouttes).

Les leçons à tirer de ce revers politique de son excellence W.Lacy Swing.

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Décès du Professeur Samba Kaputo

Samba_makutoKinshasa : le Professeur Samba Kaputo n'est plus
RDC | 01 Août 2007 à 14:07:53

Il est décédé ce mercredi matin en Afrique du Sud. Cette information a été confirmée par des sources officielles de la Présidence  de la République, rapporte radiookapi.net

Le professeur Samba Kaputo était un acteur politique de premier plan. Il a été élu député national aux dernières législatives, plusieurs fois Gouverneur de province et ministre. Il avait été Conseiller Spécial du Président Joseph Kabila en matière de sécurité.

Samba Kaputo a joué un rôle important dans la conclusion de l'acte d'engagement entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba à l'occasion du 2e tour de la présidentielle, notamment pour la conclusion du processus électoral en RDC dans la paix.

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