04 août 2007
La Belgique apporte son aide après le déraillement d'un train en RDCongo
© Xinhuanet 04/08/2007
La Belgique
a décidé de mobiliser les militaires belges qui se trouvent pour l'instant à
Kananga (centre de la RDCongo)
afin de prêter main forte aux équipes de secours et aux victimes de la
catastrophe ferroviaire qui a fait au moins 100 morts, a annoncé vendredi le
ministre belge de la
Défense André Flahaut dans un communiqué.
Une ambulance du Groupe d'observation militaire des Nations Unies (UNIMOG) avec
matériel et personnel médical de base partira (de Kananga) vers le lieu de la
catastrophe, a indiqué M. Flahaut dans le communiqué. Le déraillement mercredi soir d'un train de marchandises reliant Ilebo à
Kananga (chef-lieu du Kasaï occidental), dans le centre de la RDCongo, a fait au moins
100 morts et 120 blessés, selon le porte-parole du gouvernement congolais,
Thoussaint Tshilombo Send, qui est également ministre de l'Information. La vétusté du réseau ferroviaire est à la base du déraillement du train, a
indiqué l'administrateur délégué général (ADG) de la Société Nationale
des Chemins de Fer du Congo (SNCC), Médard Ilunga. © Copyright Xinhuanet
Le ministère belge de la
Défense a également décidé d'acheminer sur place des rations
de secours de manière à subvenir aux besoins des blessés restés sur place et de
mettre, dans la mesure du possible, l'avion de transport C-130
"Hercules" belge qui se trouve à Kinshasa à disposition afin
d'acheminer des équipes médicales et du matériel médical de Kinshasa vers
Kananga.
Le premier congrès de l’Opposition extraparlementaire a vécu
La reconstruction de la République démocratique
du Congo c’est l’affaire de tous. L’Opposition extraparlementaire qui, tout en
fustigeant certains maux et antivaleurs qui ronge la nation, partage ce point
de vue et invite alors tous les Congolais et congolaises à mettre la main dans
la pâte.
Les rideaux du premier congrès de l’Opposition
extraparlementaire (OEP) organisé depuis le 16 juillet 2007, dans
l’amphithéâtre de la paroisse catholique Sainte Anne, à Gombe, sont tombés
ce jeudi 02 août.
Plusieurs membres de forces politiques et sociales ainsi que
tant d’autres personnalités indépendantes y ont pris part. Ces derniers ont
formulés des résolutions constructives et durables relatives aux questions
d’ordre politique, économique et socioculturel ce, pour la bonne marche de la
reconstruction nationale. Il sied de souligner par ailleurs que, ces travaux
qui ont duré environ deux semaines, ont abouti entre autres, à l’adoption du
protocole de l‘opposition extraparlementaire, lequel met en oeuvre ou formalise
un cadre de concertation et de coordination permanentes des actions collectives
relatives à des objectifs communs. II est question ici d’un consensus minimum
au sein de cette plate-forme, à en croire M. Mokia.
Ce protocole traduit donc la ferme
volonté d’arriver à l’unité de l’ensemble de l’opposition, a-t-il
poursuivi.
Ledit congrès a permis de dégager un consensus plus fort et une bonne
visibilité politique. Dans plusieurs sujets évoqués, il a été question du
climat d’insécurité qui bat son plein, à travers des assassinats des
journalistes et autres citoyens épris de paix.
Sur le plan économique, les réflexions des congressistes de l’Opposition
extraparlementaires ont été focalisées sur les réformes des entreprises
publiques, des régies financières, la relance des PME, l’exploitation des
ressources naturelles et particulièrement sur l’apport de
l’opposition à la construction nationale et à la lutte contre la pauvreté.
Elle stigmatise le pillage généralisé des ressources naturelles et la
confiscation du secteur financier par des lobbies étrangers. Selon elle, il va
de soi que soient multipliés des efforts pour rendre les entreprises publiques
autonomes et plus performantes.
Dans le même ordre d’idées, elle tient à ce que l’on encourage l’expertise
congolaise et faire appel aux investissements nationaux privés et publics.
Sur le plan socioculturel, l’Opposition extraparlementaire exige que l’homme et
la famille soient placés au centre des préoccupations du gouvernement. Pour ce
faire, elle s’est dit prête à apporter des correctifs et autres remèdes sous
forme d’un défi à relever et objectif ultime à atteindre à tout prix pour
contribuer au développement de la
Rdc.
Plusieurs autres recommandations ont été faites aux tenants du pouvoir.
Notamment, la tenue effective de la conférence des gouverneurs de provinces, la
création et la mise en place du Conseil économique et social, de la Caisse nationale de
Péréquation, de la
Commission électorale nationale indépendante (Ceni), du
Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, de la Cour constitutionnelle, de la Cour de cassation et du
Conseil d’Etat et autres, conformément aux articles 200, 208, 209, 210, 71,
211, 212, 157, 149 de la
Constitution.
Les membres de la plate-forme de l’Opposition extraparlementaire, parmi
lesquels le professeur Gaston Dindo, MM Gabriel Mokia, Christian Badibangi,
Jean-Philippe Beia, invite tous ceux qui sont intéressés à leur
initiative à se joindre à eux.
Comme l’on peut tout simplement s’en rendre compte, l’Opposition
extraparlementaire souhaite que le peuple congolais vive dans de bonnes conditions
comme le veut si bien le Chef de l’Etat Joseph Kabila, dans le cadre de cinq
chantiers.
© Célestin Lutete | MMC
Dictature de Gizenga ?
Il nous revient de Kinshasa, que
le parti des lumumbistes unifiés (PALU) affiche un comportement indigne et très
peu démocratique en RDC et spécialement dans la capitale, Kinshasa.
Le parti du premier ministre impose une véritable dictature en RDC pire que le
MPR. Tous les jours des cellules de ce parti se réunissent dans différents
coins de la république autour des photos du premier ministre.
Les membres du PALU obligent les
mamans des marchés, les policiers des communes, les jeunes chegués à chantonner
des hymnes en l’honneur de leur président et racontent des histoires héroïques de
GIZENGA et passent leurs temps à critiquer THISEKEDI et BEMBA.
Chaque matin de 6 heure à 9 heure, la même scène se répète, comme un rituel ;
des foules se regroupent autour des effigies de GIZENGA ( commandées à
Bruxelles auprès de l'ambassadeur Jean-Pierre Mutamba) et des centaines des
gens chantent en sa gloire, des chroniqueurs relatent les hauts faits de ce
dernier et expliquent aux passants les cinq chantiers de joseph kabila ainsi
que l’implication de GIZENGA dans la réalisation de ces projets et personne ne
peut s'opposer au risque d'être arrêté et transféré en prison.
Ils oublient de dire aux congolais que GIZENGA n'a ni lu, ni écrit depuis 46 ans et qu'en cultivant la haine envers les vrais leaders de l'opposition, la population qui n'est plus naïve les attend au tournant. Ce monsieur est à la tête d'un gouvernement pléthorique et budgétivore qui n'a encore rien fait de palpable depuis sa mise en place.
Après 32 ans de MOBUTU et plus de
10 ans de KABILA, les congolais n’ont plus besoin de dictature. Nous avons été
aux élections pour qu'une ère nouvelle voit le jour .
Monsieur GIZENGA, vous vous engagez dans une voie dangereuse
© Liévin Gamba
I have a dream !
Des interrogations sur la disparition d’un grand homme d’affaires Assinapol Rwigara
KIGALI - La disparition d’un grand commerçant de Kigali Assinapol Rwigara est de plus que d’actualité dans les coulisses de la capitale et de part les sources officielles de la Police Nationale.
Assinapol Rwigara, homme d’affaires connu avant et après le
génocide était recherché par les services de la Police Nationale
suite à la mort de 3 ouvriers sur son chantier de construction dans un quartier
appelé « Kiyovu des riches » dans la capitale de Kigali.
D’après une source proche de sa famille, le jour du drame,
celui-ci se rendait à Kibuye pour un procès où il allait participer à un jugement
dans un tribunal Gacaca. Cette absence de Kigali a pu faire croire à certains
médias que M. Rwigara se cachait des autorités judiciaires du pays.
Le porte parole de la Police Nationale
du Rwanda, Inspecteur Willy Marcel Higiro a, quant à lui, indiqué que ce
commerçant a pris fuite à bord de sa voiture dans un lieu non encore élucidé.
La police affirme qu’il devait subir un interrogatoire sur la mort de trois
personnes mortes sur son chantier et a nié tout autre arrière pensée sur ce
dossier.
Après sa disparition depuis vendredi le 27 juillet 2007, la
police aurait placé la famille de Rwigara sous résidence surveillé et aurait
fait une violation du domicile en entrant dans la sa maison sans mandat de
perquisition. Sa femme et quelques membres de a famille du disparu ont
également subi un interrogatoire.
L’affaire est à suivre.
© Anastase
Gakire-LDGL RWANDA
Rwanda : Prière des opprimés à Paul Kagamé
Notre Président qui
êtes au dessus de tout
Que ton nom soit maudit comme le diable
Que ton règne finisse le plus vite possible
Que ta volonté ne soit plus faite
Au Rwanda comme en Afrique centrale
Donne-nous aujourd'hui ta
démission immédiate
Et la démocratie que tu nous as volée
Pardonne-nous nos vérités
Même si nous n´avons pas pardonné
Tes crimes jusqu'à présent
Et ne nous soumets plus à ta
violence
Mais délivre-nous de l´ethnisme, de ton "Akazu" et
De ta dictature que nous ne pouvons plus supporter
Car c'est à toi qu'appartiennent
les genocides hutu et tutsi,
Les pillages et tous les
assassinats que tu as commis
Ce, depuis plus de deux decennies,
Au Rwanda, en Ouganda, en RDC, au
Kenya, Belgique
Et partout ailleurs
Amen
La famille de Guillaume Samba Kaputo réclame une autopsie du corps
Conseiller spécial de Joseph Kabila, Guillaume Samba Kaputo
a tiré sa révérence à 61 ans dans la nuit de mardi à mercredi dernier à
Jo’bourg en Afrique du Sud où il était amené mardi soir à bord de l’avion
présidentiel.
Le mystère de sa mort reste entier car personne, même au
niveau de la présidence de la
République, n’est en mesure de dire de quoi il a souffert
exactement.
On rapporte tout juste que Samba se plaignait des malaises
en début de semaine et vomissait, exercice qu’il aurait répété plus d’une fois
dans l’avion qui l’amenait en Afrique du Sud où les médecins n’auraient posé
comme acte médical que le constat du décès.
Quoi de plus normal que dans ces conditions tout Kinshasa
grouille sur des rumeurs de tout genre. La famille biologique du défunt a pour
sa part exigé une autopsie pour en avoir le cœur net. Plaise au ciel que la
vérité soit mise à la lumière du soleil quand bien même ce n’est pas évident
qu’il en soit ainsi étant donné que des progrès technologiques peuvent altérer
à jamais la vérité vraie.
Un barbouze congolais commentant ce brutal décès a
confié à Congoone qu’il existe depuis quelques années un puissant poison nommé
hypertenseur qui, une fois administré, provoque une sévère hypertension qui
conduit fatalement à la mort. Dans le cas d’espèce, signale-t-il, l’autopsie
met en exergue l’hypertension comme la cause du décès et non l’empoisonnement.
Samba Kaputo serait-il victime d’un tel procédé courant dans bien des cours
dictatoriales où se conjuguent toutes sortes d’intrigues sans état d’âme
? Sa famille veut bien savoir étant donné que c’est l’hypertension
artérielle qui est citée comme la cause du décès.
Ministre, vice-ministre, vice-gouverneur et gouverneur de
région sous Mobutu, Samba Kaputo a connu l’ère de gloire sous le régime des
Kabila où il s’est retrouvé dans le cercle réduit des stratèges jusqu’à occuper
les fonctions tant enviées de conseiller spécial du chef de l’Etat chargé des
matières de sécurité, après avoir été directeur de cabinet adjoint de Kabila
Kabange.
Selon un communiqué de la présidence de la République signé par
Raymond Tshibanda Ntungamulongo, directeur de cabinet de Joseph Kabila, Samba
Kaputo élu député lors de dernières législatives a été confirmé le 29 juillet
dernier à son poste de conseiller spécial. Soit 3 jours avant sa mort.
Cette nomination-confirmation inconnue de l’opinion jusqu’à
l’annonce du décès de Samba Kaputo pourrait-t-elle renfermer l’énigme de la
mort « subite » ainsi que le laisse croire la très dynamique radio-trottoir de
Kinshasa qui persiste à penser que le régime kabiliste s’emploie avec un rare
cynisme à « manger » ses propres enfants. Kanga Boongo, Vangu Mambueni,
Christian Eloko, la liste devient longue.
RDC : Prière des opprimés à Joseph Kabila
Notre Président qui
êtes au dessus de tout
Que ton nom soit maudit comme le diable
Que ton règne finisse le plus vite possible
Que ta volonté ne soit plus faite
Au Congo comme en Afrique centrale
Donne-nous
aujourd'hui ta démission immédiate
Et la démocratie que tu nous as volée
Pardonne-nous nos vérités
Même si
nous n'avons pas pardonné
Tes crimes jusqu'à présent
Et
ne nous soumets plus à ta violence
Mais délivre-nous du régionalisme et
De ta dictature que nous ne pouvons plus supporter
Car c'est à toi qu'appartiennent
les génocides,
Les viols, les pillages et les assassinats que tu as commis
Depuis plus d’une décennie, en RDC et ailleurs en Afrique Centrale
Amen
Déraillement en RDC: 4 ministres dépêchés au Kasaï occidental
Un quatuor de ministres congolais a été dépêché vendredi au
Kasaï occidental, dans le centre de la
RDC, où au moins 120 personnes ont péri dans le déraillement
d'un train, un énième accident qui met en évidence l'état de délabrement du
matériel ferroviaire dans ce pays
La plupart des victimes étaient "des passagers clandestins qui ont l'habitude
de prendre place à bord des wagons de marchandises à l'insu des agents" de
sa société, a expliqué l'administrateur-délégué général de la Société nationale des
chemins de fer du Congo (SNCC), Médard Ilunga. L'accident s'est produit dans la
nuit de mercredi à jeudi à Tshibahu, à 170 km au nord de Kananga, dans le centre de la République démocratique du
Congo.
"Selon les informations en notre possession, au moins
cent passagers ont péri et plusieurs dizaines ont été blessées dans le
déraillement d'un train de marchandises au niveau de la rivière Luembe, à 170 km au nord de Kananga,
chef-lieu du Kasaï occidental, a déclaré le porte-parole du gouvernement,
Thoussaint Tshilombo Send, également ministre de l'Information.
La délégation gouvernementale - conduite par le général Denis Kalume Numbi,
ministre de l'Intérieur - est également composée des ministres de la Santé, des Affaires
humanitaires et des Transports, chargés d'évaluer la situation et d'assister
les victimes. Une importante quantité des produits pharmaceutiques a été
embarquée à bord de l'avion transportant les ministres, pour approvisionner les
hôpitaux ayant accueilli les 120 blessés. Le train assurait la liaison
Ilebo-Kananga, deux villes distantes de 300 km.
Il s'agit du deuxième accident au Kasaï occidental en l'espace de trois semaines sur cette voie ferroviaire vieille de plus de 70 ans. Une enquête a été diligentée par le gouvernement pour déterminer les causes exactes du déraillement. Mais, en RDC, les voyageurs savent combien l'outil de travail de la SNCC est défectueux.
L'entreprise a besoin de nouveaux wagons et locomotives. La plupart des rails
doivent être remplacés. "Il arrive fréquemment que les voyageurs soient
bloqués pendant plusieurs jours dans les gares, faute de trains", explique
ainsi un responsable de l'Observatoire congolais des droits de l'Homme
(OCDH) contacté depuis Kananga.
© AFP
Pétrole : enjeu majeur entre Luanda et Kinshasa
L’un des accords de coopération signés en début de semaine
par le gouvernement de Luanda et celui de Kinshasa, prévoyant l’exploration et
la production communes du pétrole compris dans la ‘Zone d’intérêts communs’,
constitue le point d’orgue de la visite de travail du président congolais à son
homologue angolais
A moins d’être torpillé par des maladresses diplomatiques
ou des aléas politiques, cet accord sur les hydrocarbures ouvre à la RDC la voie d’accès, dans un
proche avenir, au club très fermé des pays exportateurs du pétrole membres de
l’OPEP.
Fait nouveau dans les relations entre l’Angola et la RDC, la volonté exprimée par
le gouvernement de la
République démocratique du Congo et celui de la République d’Angola
d’œuvrer ensemble et de partager fifty-fifty les revenus générés par
l’exploitation pétrolière dans la zone du littoral qu’ils ont appelée «Zone
d’intérêts communs», ZIC en sigle. C’est donc la matérialisation entre deux
pays africains du fameux principe win-win (gagnant-gagnant).
Voilà, en gros, les termes de l’un des accords de
coopération signés lundi dernier dans la capitale angolaise par les ministres
des Affaires étrangères de deux pays, sous la supervision de deux chefs d’Etat,
Joseph Kabila de la RDC
et José Eduardo Dos Santos d’Angola. Lesdits accords, précisons-le, seront
finalisés en octobre prochain à Kinshasa, à l’occasion de la tenue de la Grande commission mixte
angolo-congolaise.
3 milliards de barils
de réserve
En attendant, la littérature pétrolière renseigne que,
contrairement à la
République démocratique du Congo dont la zone d’exploration
et d’exploitation des hydrocarbures se limiterait à quelque 15 km du littoral, la République voisine
d’Angola avait poussé ses recherches jusqu’à environ 300 km en haute mer. Son
audace, comme il fallait s’y attendre, aurait payé. Car il a été mis à jour un
potentiel de 3 milliards de barils de pétrole de réserve.
Une aubaine
Aux termes de l’accord qui vient d’être signé à Luanda, le gouvernement
angolais accepte d’associer intimement la RDC à l’exploration ainsi qu’à l’exploitation de
cette manne, dont la localisation géographique s’étend apparemment sur la
façade maritime commune aux deux pays. Il reste entendu que l’Angola ayant mené
toute seule, à ses frais, les opérations antérieures d’exploration du gisement, la RDC a
l’obligation de rembourser les charges déjà engagées par le partenaire au
prorata de ses bénéfices.
Néanmoins, l’opinion tant nationale qu’internationale
devrait savoir que l’Angola était déjà détentrice de permis d’exploitation de
certains sites reconnus internationalement. Le fait qu’elle daigne renoncer
partiellement à cet avantage, au profit de la RDC, non seulement sur les gisements en
exploitation ou en développement mais aussi sur ceux à explorer ou abandonnés,
est un signal fort du caractère très particulier des relations existant entre
les deux chefs d’Etat, les deux pays et les deux peuples. C’est un fait
rarissime sur le continent.
Rdc, un état pétrolier
!
Dans leur démarche visant la recherche des intérêts communs,
les deux gouvernements auraient décidé, selon les renseignements recueillis de
bonne source, de développer la «Zone d’intérêts communs». Ils pensent atteindre
cet objectif aussi rapidement que possible en faisant volontairement fi de la
délimitation des frontières. Ce qui laissera à leurs opérateurs pétroliers un
large champ de manœuvre sur un plus vaste espace maritime.
Par ailleurs, des spécialistes du pétrole interrogés par la
rédaction du Potentiel ont laissé entendre que, selon les estimations les plus
fiables, la «Zone d’intérêts communs» produirait à son lancement 25.000 barils
de pétrole par jour. Cette production atteindra 250.000 barils/j quelques temps
après. Au stade final, la RDC,
devenue un Etat pétrolier, produira conjointement avec l’Angola 1 million de
barils/j et ce, pendant 10 ans. Quel miracle !
Attention ! La surabondance des ressources minérales
entraînant la malédiction pour les jeunes pays qui peinent à se démocratiser,
il est du devoir des gouvernants de jouer à la transparence pour éviter des
soubresauts internes, facteur d’instabilité. Cette mise en garde oblige la
société civile à demeurer fort vigilante. C’est de cette manière, et de cette
manière seulement, que la manne pétrolière congolaise de demain pourrait
profiter à l’ensemble de la populations, présente et à venir.
Pour conclure, les analystes ne s’empêchent pas de faire
observer que «le dossier Kahemba» - du nom de la localité située dans la zone
frontalière entre la RDC
et l’Angola - a servi à quelque chose.
Il a de toute vraisemblance aidé le gouvernement de Kinshasa
à ficeler ses dossiers avant les dernières négociations de Luanda. Négociations
qui ont, entre autres affaires, fait du pétrole un enjeu majeur entre Luanda et
Kinshasa.
Kinshasa, 2/08/2007 © LP/MCN













