Rechercher sur AfrikBlog

Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

10 août 2007

Diaporama Photos Accident de Train au Kasaï

accident_train_kasai_photos_1












Diaporama

Posté par CDF Afrique à 15:31 - Photos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Louis Michel défend le leader du MLC !

Louis_MichelLe sentimentalisme des Occidentaux étonne JP Bemba bénéficie d’un grand marketing politique à Bruxelles !

Kinshasa, 09/08/2007 / Politique

Même des personnalités comme Louis Michel défendent le leader du MLC. Le sentimentalisme des Occidentaux, peut-il occulter des procès intentés contre JP Bemba à Bruxelles ?

Depuis quelques temps, les Occidentaux  et particulièrement les Belges se livrent à un marketing politique inattendu en faveur du leader du MLC.Tout se passe comme si nos anciens colonisateurs avaient décidé de jeter par-dessus bard les différents griefs et « affaires » jadis mis à charge de ce dernier.

Preuve de cet idylle, dans la journée de lundi dernier, un long débat a eu lieu dans un bureau huppé de Bruxelles sur les modalités pratiques du retour de JP Bemba à Kinshasa. Dans la foulée, «  le Chairman » a été bombardé du titre de Chef de «l’Opposition congolaise pour avoir été second au deuxième tour de l’élection présidentielle.

De la plainte contre JP Bemba

Autre sujet débattu au cours de la même réunion: JP Bemba devra-t-il comparaître devant la justice après son retour à Kinshasa ? A ce sujet, des avis étaient partagés. Les uns ont estimé que JP Bemba bénéficie de l’immunité sénatoriale et de la qualité de Chef de l’Opposition constitutionnelle. Pour ceux qui défendent cette thèse, la plainte contre JP Bemba doit être retirée.

Les Belges qui raisonnent ainsi oublient que la plénière du Sénat peut invalider le mandat du Sénateur JP Bemba à la demande du Procureur Général de
la République et que la désignation du Chef de l’Opposition congolaise est une affaire strictement congolaise et que personne n’a encore été désigné à ce poste. Toujours au cours de cette même réunion, les autres ont évoqué l’indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs. Les défenseurs de cette thèse souhaitent que JP Bemba soit jugé dès son retour à Kinshasa. Il reviendra au Chef de l’Etat, J. Kabila, en sa qualité    de magistrat suprême, de décider après le procès, de l’exécution ou pas de la sentence qui sera prononcée par la justice congolaise.

Haro sur le sentimentalisme des Occidentaux

On savait les occidentaux sentimentalistes : ils peuvent vous détester aujourd’hui pour vous encenser demain. Mais, on sait aussi qu’ils sont éminemment cartésiens. Ils ne peuvent, par exemple, pas oublier que les titres se décernent dans le pays concerné et non en dehors.

En ce qui concerne JP Bemba, les Belges ne peuvent, par exemple, pas oublier que de nombreux procès ont été intentés dans leurs cours et tribunaux contre le leader du MLC. Ces « affaires » judiciaires, ne sont-elles subitement éteintes, seulement sous le coup de l’actuel idylle avec le concerné ?

En tout cas, on n’est pas loin de là. Pour preuve, même des personnalités qui avaient une position bien connue contre JP Bemba à une certaine époque, défendent désormais ouvertement ce dernier. Dans l’une de nos prochaines éditions, nous vous révèlerons les raisons cachées de cet idylle entre JP Bemba et les Occidentaux.

© Le Palmarès

Posté par CDF Afrique à 15:10 - Congo (RDC) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le Général de Brigade Frank Rusagara, est détenu depuis trois jours à la caserne militaire de Kanombe

FRANK_RUSAGARAKigali, Rwanda – L'actuel commandant de l'académie militaire de l'armée rwandaise de Nyakinama (nord), le général de Brigade Frank Rusagara, est détenu depuis trois jours à la caserne militaire de Kanombe situé à 18 kilomètres à l'est de Kigali où il est poursuivi pour pour avoir joué un rôle dans une récente fuite d'un richissime homme d'affaire rwandais, Assinapol Rwigara, a appris mardi la PANA de bonne source à Kigali, la capitale rwandaise.

On rappelle que M. Rwigara était recherché depuis quelques jours par la Police rwandaise après la mort d'au moins trois personnes dans l'effondrement de son immeuble en construction dans le quartier résidentiel chic de Kiyovu, en plein coeur de Kigali.

Selon des source concordante, cet homme d'affaire connu pour avoir été à l'époque membre actif et grand financier de l'ex-mouvement rebelle (1990-1994), le Front patriotique rwandais (FPR), actuelle formation politique au pouvoir.

Le porte-parole de l'armée rwandaise, le major Jill Rutaremara, cité mardi par le quotidien pro-gouvernemental "The New Times", a déclaré que le ministère public ne s'est pas encore prononcé sur les charges pesant sur l'officier supérieur rwandais.

"Le général de Brigade Rusagara est tout simplement poursuivi pour tentative de sabotage des opérations de la Police dans l'arrestation de la personne recherchée", a déclaré le major Rutaremara, précisant que l'homme d'affaires rwandais assistait en compagnie du général Rusagara aux funérailles d'un proche de sa famille au cimetière de Kabusunzu située à l'extrémité nord-ouest de la ville de Kigali.

Selon le quotidien rwandais, le général de Brigade Rusagara se serait interposé pour empêcher les policiers d'accomplir leur tâche dans l'arrestation de M. Rwigara. Le général de Brigade Rusagara aurait en outre déclaré que la Police n'est pas autorisée à arrêter une personne surtout lors de cérémonies de funérailles.

L'immeuble en question appartenant à M. Rusagara s'est effondré le 19 juillet. L'accident a fait également plusieurs dizaines de blessés parmi les ouvriers du chantier. Deux ingénieurs chargés de la supervision des travaux de construction sur place, sont toujours détenus à la Police de Nyamirambo, à Kigali, alors que les enquêtes se poursuivent sur l'origine de l'accident.

M. Rwigara, qui est Président-directeur général (PDG) d'une fabrique de cigarettes au Rwanda, est recherché notamment pour avoir corrompu les instances chargées de l'attribution des parcelles urbaines pour y mener illégalement des travaux de construction. Il est poursuivi pour avoir lancé les travaux de construction sur un site interdit par la mairie de la ville de Kigali, ce que son épouse a récemment démenti sur les ondes de la Voie de l'Amérique (VOA), affirmant qu'il s'agissant simplement d'un règlement de compte à caractère politique.

Kigali - 07/08/2007 | © Panapress

Posté par CDF Afrique à 14:55 - Rwanda - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Après l’or, le pétrole oppose l’Ouganda à la RDC

petrole_rdcDepuis une semaine, les incidents frontaliers se multiplient entre l’Ouganda et la République démocratique du Congo

© Le Potentiel 09/08/2007 

Il y a déjà eu des victimes, de part et d’autre, et si les responsables des deux pays ne prennent des dispositions qui s’imposent, la situation risque de dégénérer. La pomme de discorde ? L’exploitation du pétrole dans le Lac Albert.

Dans sa dépêche du lundi 6 août 2007, l’agence de presse Misna s’attarde sur les incidents qui ont eu lieu vendredi 3 août entre les forces armées congolaise et ougandaise. Incidents qui ont coûté la vie à deux soldats congolais des FARDC, un civil, et de l’autre côté, un sujet britannique répondant au nom de Carl Nefdt. En plus, les FARDC avaient réussi à faire prisonniers quatre soldats ougandais.

Carl Nefdt, ingénieur de nationalité britannique, travaillait pour le compte de la société pétrolière canadienne Heritage Oil Corp qui est installée en Ouganda depuis plus de dix ans. Cette société pétrolière, selon l’agence Misna, appartient à un nommé Tony Buckingham, mieux connu dans le monde international de mercenaires. Ainsi, cette société pétrolière canadienne a déjà commencé les travaux d’exploration et compte en l’an 2009 passer au stade de l’exploitation du pétrole pour les marchés locaux. Ce pétrole sera exporté à travers un oléoduc jusqu’ aux côtes du Kenya.

Cependant, il nous revient qu’en juillet 2006, Héritage a signé un contrat de production partage avec
la Rdc. Ce qui lui permet d’exploiter le pétrole dans le versant congolais à partir des eaux congolaises avec des installations placées en Ouganda après avoir travaillé au sud de ce pays à Ntrokoto. Mais ayant constaté que la nappe du pétrole se trouve dans le versant congolais, Heritage oil, avec les britanniques ont fait appel à Tollow oil qui dispose de l’expertise et du matériel. Et selon des estimations disponibles à ce jour, cette réserve du pétrole du Lac Albert s’élèverait à 1 milliard de barils.

Les derniers incidents meurtriers

C’est sur ces entrefaites que les derniers incidents meurtriers sont intervenus. En effet, une embarcation de Heritage oil, en provenance de l’Ouganda, venait de tomber en panne et secourue par la marine des Fardc qui la tenait à l’œil. Par méprise peut-être, les militaires ougandais sont intervenus, tirant sur les FARDC, blessant un civil et tuant deux soldats congolais. Dans leur riposte, les Fardc ont tué justement cet ingénieur britannique, après avoir réussi à faire prisonniers quatre soldats ougandais.

Pour éviter que la situation ne se détériore, les parties congolaise et ougandaise ont convenu de se réunir pour examiner les faits et éviter que ce genre d’incidents ne se reproduisent. Au terme des discussions, les FARDC ont libéré les soldats ougandais. Néanmoins, il a été convenu de se mettre d’accord sur le tracé lacustre pour éviter de violer les eaux territoriales de chaque Etat. Ce qui entraînerait indubitablement des implications politiques.

A en croire les premiers éléments d’information, c’est dans les eaux congolaises où coule le pétrole du lac Albert, plus particulièrement à la hauteur du village Semiliki. Quant à la limite frontalière, elle s’étendrait jusqu’à Rukwanzi, de part et d’autre des deux pays. Il s’agit de deux blocs couvrant 6.000 km2 et appartenant à
la RDC ; bloc en off shore et o, shore ; principalement en Ituri.

Nonobstant toutes ces dispositions et ces accords encore informels, la tension ne cesse de monter entre les deux pays, au niveau de cette frontière, à telle enseigne que la Monuc s’est impliquée pour faciliter les contacts entre les Etats majors ougandais et congolais. Selon Misna, l’on assiste à un déploiement des dispositifs militaires, de deux côtés. Ce qui pourrait conduire, dans l’hypothèse d’une seconde méprise, à une confrontation entre les deux armées, congolaise et ougandaise.

Une seconde « zone d’intérêt commun »

Ce serait trop beau de croire que ces incidents constituent des cas isolés. Bien au contraire, ils confirment tout ce qui a été écrit sur les différentes guerres d’agression subies par
la Rdc, guerres aux enjeux économiques. Il y a eu l’or de Mongwalu, de Kilomoto, de l’Ituri en général, lequel or a suscité des convoitises que l’on connaît.

Jusqu’à tisser des réseaux maffieux qui permettent la circulation des armes et sèment la mort ainsi que la destruction dans cette partie de la Rdc. Aujourd’hui, les incidents du Lac Albert ont comme dénominateur commun ; l’exploitation du pétrole. Héritage oil qui est installée depuis plus de dix ans en Ouganda, tente d’étendre ses tentacules pour exploiter le pétrole dans le versant congolais du fait que l’Etat congolais n’est pas encore organisé dans ce domaine.

Exactement comme avec l’Angola, le long du littoral commun avec la province du Cabinda. Sur ce point précis, l’Angola et la RDC ont trouvé un compromis pour l’exploitation commune du pétrole dans cette « Zone d’intérêt commun ».

Le Lac Albert constitue donc une seconde Zone d’intérêt commun entre l’Ouganda et la Rdc. Mais seulement voilà. Les choses se passeraient autrement qu’il y a risque que tout puisse arriver. En effet, des accords ont été conclus de la manière suivante ; Tullow Oil, 48,5%, à Heritage Oil, 39,5 % pendant que l’Etat congolais ne bénéficierait que de 12% des actions.

Le contrat signé est d’une durée de cinq ans. Et si par des effets évolutifs, Heritage construisait l’oléoduc pour exporter le pétrole à travers le Kenya, pays membre avec l’Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda et le Burundi au sein de East africa Comitte, la RDC n’y verrait que du noir. Surtout qu’à l œil nu, il s’affirme qu’il s’agit d’un contrat léonin alors que le pétrole est de la RDC.

Dans le sillage du gouvernement, on laisse entendre que ceci expliquerait le dernier séjour du ministre congolais des Hydrocarbures en Ouganda en vue d’harmoniser les politiques pétrolières entre les pays voisins.

Le ministre aurait eu des entretiens avec les responsables de Heritage, plus précisément à Kasenyi où sera basé le siège de Heritage oil. Car, en fait, avec la phase d’exploitation du pétrole, il est question d’installer la partie de raffinage qui, logiquement, devrait sur place, alors qu’il était question de l’installer à Beni.

A ces entretiens, avait également pris part le gouverneur de la Province Orientale pour défendre les intérêts de la population au regard de l’amélioration des conditions sociales des populations locales et dans la perspective de la création des emplois.

Les choses sont claires. Les enjeux sont là, et le pétrole, après l’or, oppose déjà l’Ouganda à la République démocratique du Congo. Tout est question de savoir comment négocier la gestion de cette seconde « Zone d’intérêt commun ».

© Le Potentiel

Posté par CDF Afrique à 14:44 - Congo (RDC) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Congo on the verge of crisis - Nkunda, renegate general

Nkunda_renegate













Video

Posté par CDF Afrique à 14:35 - Vidéos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

She Okitundu, Lokondo et Kilufa pour remplacer Jean-Pierre Mutamba à Bruxelles !

Amba_CongoDes sources diplomatiques à Bruxelles, un document officiel nous a été transmis dans lequel le vice-ministre aux affaires étrangères, Alain Lubamba Wa Lubamba, par message MSG n°130 AE/131.3.2/513/2153 du 24 juillet 2007, vient de rappeler une fourchette des diplomates congolais « pour fin terme ».

Les postes concernés sont Paris, Bruxelles, Londres, Washington, Naïrobi, Brazzavile, Dar-Es-Salam, Pretoria, Abuja et Anvers.

Dans son message, le vice ministre demande aux intéressés « de prendre des dispositions pour leur retour à la centrale ».

Le message du vice-ministre précise : « tenant compte de leur longévité en poste, chaque diplomate rappelé devrait transmettre à la centrale,sa composition familiale reprenant les noms et post noms d’épouse et enfants, dates de naissance pour octroi des allocations familiales».

Les diplomates rappelés font de la résistance

A Bruxelles, les diplomates refusent d’obtempérer à la décision du vice ministre. Les uns évoquent des raisons privées notamment des crédits des voitures, appartements, maisons contractés auprès des institutions bancaires belges.

Les autres s’appuient sur les études des enfants. Les nombreuses années passées en Occident ont développé chez nos diplomates l’effet de criquet : difficile pour eux de quitter l’Europe,incertains de retrouver les mêmes conditions à Kinshasa ou d’être réaffectés à un autre poste diplomatique,les demandes étant supérieures à l’offre.

Il est possible que nombreux d’entre eux ne regagnent pas Kinshasa et opteront pour l’asile politique. Il est devenu une coutume que les diplomates congolais en poste à l’étranger ainsi que les membres de leurs familles introduisent la demande d’asile sous des noms d’emprunts pour être à l’abri de toute surprise désagréable

Selon les accords diplomatiques entre la Rdc  et la Belgique, tout diplomate rappelé pour fin terme n’a plus droit à la prolongation du séjour via le ministère belge des affaires étrangères.

Les diplomates congolais rappelés qui s’entêteront seront considérés comme des illégaux passibles d’être enfermés dans des centres fermés pour une expulsion manu militari. L’exil politique est leur unique solution. Tel est le cas de la majorité des anciens diplomates dont les noms repris ci-dessous.

She Okitundu,Lokondo et Dominique Kilufa pour remplacer Mutamba


Notre source précise que les ambassadeurs des postes concernés sont rappelés d’office en consultation.

C’est peut être leurs derniers voyages « officiels ». Pour le poste tant envié de Bruxelles, trois prétendants sont sélectionnés. Seul l’un d’entre eux sera retenu pour le pays du Roi Albert II.

A la centrale à Kinshasa, le chef du protocole d’Etat, Dominique Kilufa part favori, bénéficiant de l’appui du cabinet du ministre Nyamwisi.

La Présidence  de la République  aligne pour sa part deux gros poissons pour éviter l’amateurisme à Bruxelles : She Okitundu et Henri Thomas Lokondo.

Le départ annoncé de Jean Pierre Mutamba suscite déjà de l’enthousiasme dans la diaspora congolaise de Belgique. Signe du temps témoignant de l’impopularité
de Mutamba à Bruxelles.

Liste complète des diplomates rappelés :

Paris :

-NZAMU KASONGO
-KANGI MASAKIDI
-TOTO WANGANI
-KIMBEMBI BAKABADI
-MAVUANGA MAMAPASI
-NGOTO ZALO
-NGAY KATALAYI
-KANKEZA MUKELENGE
-EYAMO AKOTA
-NONO OKATO
-BOLOKO IFUR
-NDONA LUWAWA
-VEUVE MUKA KATOMBE
-IYONGO YA LISOMBO
-MPASI KANGA
-ATANGALE NGOYI SIKU
-KHONDE NGOMA
-MUZINGA YASSE KUZU
-YAV MWAMB
-MUSANGA PHAZU
-MULUMBA NYOKA

Bruxelles

-BAKONGO BEATON
-KIRONGOZI KALINDULA
-KASONGO BIN SALAMU
-KASONGO NUMBI
-CHIKWANIME CHIMANUKA
-MAMBOLE JOSEPH
-KASEREKA KYAV
-TSHIZEZE MAYAMBE
-LANDU BUENDE
-MWENZE KISONGA
-ISEKUSU ISOLUMBU
-NDJANGO SAPA
-BOKELI MPO DEKENO
-MONDELE ONDEL
-NGINDU MUKANGILA
-KASOLONE MUSIKA
-NYONDO OLEMBA
-BOLENDO MWANDO
-ILUNGA KABEDI
-MILONDO MAKADI
-MAMBO ELANGA
-LUANYI TSHITENGE
-ILELABOKAMBALA
-MODABI EA BINA
-GBANGBO NDONI
-TSHIBOLA TSHIAKADI EBWE
-MPIANGU MBAMBU
-KIBONGE MAFU
-AMBA WETSHI
-SERENGBE MANZOMBO
-NGBENGU DI KHUMBU
-YILALA MULUNGU
-MUDUANGELE NGBO
-LUWIZANA SAMBI
-MENAMA NGELEMBO
-AMISI NGOY
-KALUME MABINGO
-NTAWINIGA

Londres

-NTUMBA AKAKE
-BUSHIRI KABOBO
-IWULA SANGOLO
-FULAKOI BITOMBE
-MOSIMO MBINGONE PENGO
-MBOMBO CLAIRE
-MEFELEZI MONDONGA

© Jean Willy Bondjala bo sisimi

Posté par CDF Afrique à 14:33 - Congo (RDC) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Trésor Kapuku fait un come back !

Tresor_KaputuNotre Cour suprême d’injustice vient de trancher

La motion de défiance de juin 2007 de l’assemblée provinciale du Kasaï contre le gouverneur Kapuku est anticonstitutionnelle. Qui l’eût cru ? Qui l’eût dit ? Du coup, le gouverneur défenestré retrouve ses pénates. Au lendemain de sa démission forcée, il se résolut à venir à Kinshasa pour « jouer au match » comme on dit chez nous.

 

Mais auparavant, tel le général américain Douglas MacArthur durant la guerre de Corée, il déclara : « I shall return ». Le jour de son départ de Kananga, le peuple chanta et dansa. C’est ce qu’on appelle vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. D’après mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa la pourrie, celui que vous savez jura que Trésor retrouvera son portefeuille. On ne sait jamais à qui le tour si la démocratie s’installe réellement dans notre pays convoité par tous les pays voisins.

 

Comme on sait, pour régler tout casse-tête mieux vaut s’adresser à nos Cours et Tribunaux. Ce qui fut fait.

 

Notre Cour suprême d’injustice est réputée pour ses arguties. Moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, nos juges peuvent démontrer par l’absurde qu’un chat est un rat et vice versa. Ce qui devait arriver, arriva donc. L’heure est à la vengeance. Il paraît qu’elle se mange froid. Ce sera un vrai combat de nègres dans un tunnel comme aime à le dire mon voisin raciste. Pas étonnant. La ville de Kananga est toujours plongée dans le noir, faute de courant électrique. Comme on dit chez nous, le chat sauvage en voulant imiter l’éléphant a déféqué ses entrailles.

 

Mokossa Disu © Congoindépendant 2003-2007


Ils égarent mon peuple en disant : " Paix! " alors qu'il n'y a pas de paix. (Ez 13:10)

Posté par CDF Afrique à 14:23 - Congo (RDC) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les ressources aux occidentaux, la misère aux congolais

brazzavilleCongo - Brazzaville : Nouvelle découverte de pétrole par Total au large du Congo

Principal producteur de pétrole au Congo Brazzaville, avec 130.000 barils équivalent pétrole par jour en 2006, Total annonce ce mercredi 08 Août 2007 la quatrième découverte de pétrole sur une zone d'exploration en eau profonde au large des côtes de la République du Congo.

Les ressources aux occidentaux, la misère aux congolais

Malgré les importantes ressources pétrolières de leur pays, la population congolaise, minée par le chômage, vit dans des conditions extrêmement difficiles, et pourtant l'économie reste absente de la campagne des législatives, dont le second tour a lieu dimanche. "Le Congo est un pays riche (...) capable de mobiliser des ressources. Mais personne ne voit où vont ses richesses".

"Actuellement, les ressources sont impressionnantes", notamment en raison du prix élevé du baril de brut, souligne un diplomate en poste à Brazzaville, qui vante la capacité de l'Etat à payer ses fonctionnaires à échéance.

Mais ce diplomate, qui a requis l'anonymat, constate aussi un système sanitaire en déshérence, une distribution chaotique de l'eau et de l'électricité (à un prix pourtant élevé), des routes en mauvais état... Au Congo, 70% de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté.

Ce pays de trois millions d'habitants compte 70.000 fonctionnaires pour seulement 20.000 personnes dans le secteur privé. "Mais combien sont-ils dans le secteur informel?".

A Brazzaville, sur le grand marché Total du quartier populaire de Bacongo, Joséphine vend du vin de palme pour subvenir aux besoins de ses six enfants. "Nos enfants n'ont pas de travail (...) Ici au Congo, il y a beaucoup d'argent et pourtant nous souffrons", explique cette veuve de 40 ans.

"Il y a des problèmes d'eau, d'électricité. Il faut au minimum 10.000 francs CFA (15 euros) quand on arrive à l'hôpital pour être soigné. Ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter les médicaments se fournissent dans la rue", raconte Esther, 46 ans, pharmacienne ... au chômage.

"On a même du mal à enterrer nos morts", ajoute-t-elle, expliquant qu'à la morgue les corps restent parfois plusieurs semaines, le temps que les familles puissent financer les obsèques.

"Qui peut investir dans un tel pays? Le cadre macro-économique ne permet pas (au secteur privé) d'investir et créer des emplois", souligne le directeur de Présence économique, alors qu'un militant associatif dénonce de son côté le "vrai problème" de la "répartition des richesses".

"Pour connaître la répartition des richesses, il faudrait savoir ce que le Congo gagne vraiment. Quelle est la production du Congo en matière de cacao, de café, de bois? Quels revenus tirons-nous réellement du pétrole?", nuance un journaliste, dénonçant notamment les clauses de confidentialité des contrats pétroliers.

30% du budget seulement est mobilisable: où vont les 70% restants?

"Paradoxalement les gens ne voient pas l'importance de l'économie dans leur vie. Jusqu'à aujourd'hui, il y a un primat du politique sur l'économique", note sous couvert de l'anonymat un militant associatif.

Il ajoute: l'opposition est "inaudible" parce qu'elle "ne prend pas en charge les vrais problèmes que vivent les Congolais au quotidien".

La liberté ne se donne pas, nous avons le devoir d'arracher notre dignité et notre liberté d'action car eux qui ont des privilèges à protéger n'accepterons jamais que nous les leur coupons.

Ce pays est le nôtre ! Pour que vive le Congo !

© Patrick Eric Mampouya

Posté par CDF Afrique à 14:21 - Afrique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Affaire Ministre Didace Pembe et l’étudiante Julie Kakudji Kitenge

DIdace_Pembe_violeurCOMMUNIQUE DE PRESSE N°062 /RDC/VSV/CD/2001

Monsieur Kakudji en état de révolte contre le trafic d’influence et l’impunité

La Voix des Sans-Voix pour les droits de l’homme (VSV) vient d’être saisie d’une affaire grave qui repose avec acuité le problème chronique de la capacité réelle de la police et de la justice congolaise d’assurer en faveur de la population la sécurité des personnes et des biens ainsi que la lutte contre l’arbitraire et l’impunité.

Monsieur Kakudji Ngoy Mulume, maître du restaurant le CAFCON à Kinshasa/Gombe, marié, père de onze enfants menace sérieusement de se faire justice contre l’enlèvement et le viol dont sa fille Julie Kakudji Kitenge, âgé de 25 ans et étudiante en deuxième graduat à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et communication (IFASIC) aurait fait l’objet dans la soirée du lundi 17 septembre 2001.

Suite à un coup de téléphone de son amie Victoire WASSA, domiciliée au n° 2 Quartier Banunu, commune de Matete, mademoiselle Julie Kakudji Kitenge se serait retrouvée à la fin du cours à l’IFASIC dans la famille Wassa le même jour. Vers 18h00’, une parenté de Mlle Victoire Wassa, en l’occurrence, monsieur Romial Wassa, qui serait venu récemment d’Europe aurait proposé de ramener Mlle Julie Kakudji Kitenge à bord d’une voiture Mercedes conduite par monsieur Didace Pembe, qui serait propriétaire de la boutique LINA au centre ville, Kinshasa/Gombe. Au lieu d’être ramenée en sa famille résidant au n° 13 avenue Kimpu, quartier Mfinda, commune de Ngaliema, l’étudiante Julie Kakudji Kitenge se serait retrouvée impuissante entre les mains de M. Romial Wassa et M. Didace Pembe.

Se plaignant de ne plus avoir de nouvelles de sa fille, M. Kakudji Ngoy Mulume aurait adressé une plainte à l’inspecteur provincial de la police de Kinshasa (IPK, ex Circo) à Kinshasa/Lingwala sur base de laquelle les personnes mises en cause, à savoir, mademoiselle Victoire Wassa, M. Romial Wassa et M. Didace Pembe auraient été placés en garde à vue à l’IPK mercredi 19 septembre 2001. Suite aux interventions, M. Didace Pembe aurait été remis le même jour en liberté par l’IPK.

M. Kakudji Ngoy Mulume soutient que la relaxation de M. Didace Pembe a été réalisée en raison des liens de parenté qui existe entre l’épouse du Chef de l’Etat-Major Joseph Kabila et l’épouse de M. Didace Pembe.

Vu les sacrifices endurés depuis plusieurs années en vue d’assurer une bonne éducation et une scolarité adéquate à ses enfants, M. Kakudji Ngoy Mulume a jugé insupportables les propos que M. et Mme Didace Pembe lui auraient tenus qualifiant l’étudiante Julie Kakudji Kitenge de " putain ramassée dans la rue aux fins de satisfaction sexuelle ".

Révolté par la relaxation de M. Didace Pembe, dans cette " affaire ayant jeté irrémédiablement l’opprobre et l’humiliation sur toute sa famille ", M. Kakudji Ngoy Mulume aurait au téléphone proféré des menaces contre M. Didace Pembe.

Se réclamant des personnes qui insistent pour l’éclosion de la vérité à travers un procès équitable sur l’assassinat du feu président Laurent Désiré Kabila, assassiné en pleine journée au Palais présidentiel mardi 16 janvier 2001 à Kinshasa, M. Kakudji Ngoy Mulume indexe la police ...

La VSV adresse cet appel pour action urgente aux autorités congolaises, particulièrement, aux ministères des affaires intérieures, de la sécurité nationale et l’ordre public et de la justice en vue : d’ouvrir une enquête sur l’enlèvement, le viol … de l’étudiante Julie Kakudji Kitenge en vue de poursuivre les personnes impliquées.

D’assurer réellement la sécurité des personnes exposées dans cette affaire.

Fait à Kinshasa, le 20 septembre 2001

Pour la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV)

Floribert CHEBEYA BAHIZIRE
Président
Adresse de contact : VOIX DES SANS VOIX POUR LES DROITS DE L’HOMME (VSV)
3858, avenue des Ecuries, Kinshasa-Ngaliema

Posté par CDF Afrique à 14:11 - Congo (RDC) - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un enfant sans papiers fuit la police et chute du 4e étage

carte_sejourRESF s’alarme de «l’accélération» des procédures d’expulsion de parents d’élèves

Un enfant russe sans papiers âgé de 12 ans se trouvait entre la vie et la mort hier soir après avoir chuté du 4e étage de son domicile, à Amiens. Il avait cherché à fuir la police venue arrêter sa famille.

Il est tombé en essayant de suivre son père qui s’enfuyait par les balcons et a été transporté dans le coma à l’hôpital de la ville. «On pense que son pronostic vital est engagé», a déclaré hier soir le procureur d’Amiens.

Arrivés en France en 2003, le père, 33 ans, et sa femme, 29 ans, avaient épuisé leurs voies de recours après avoir fait une demande d’asile politique. Ils avaient laissé sans réponse la dernière convocation de la police.

Selon le procureur d’Amiens, les policiers n’avaient pas pénétré dans l’appartement au moment des faits, mais s’apprêtaient à le faire grâce à un serrurier. Une enquête a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Dans la soirée, Sarkozy et Fillon ont promis de «faire toute la lumière».

Domiciles. Depuis lundi, le Réseau éducation sans frontières (RESF) signalait «l’accélération», la «radicalisation» des procédures d’expulsion de parents d’élèves sans papiers. «Ce drame pose le problème de la multiplication des interpellations au domicile des personnes sans papiers, a estimé Damien Nantes, de la Cimade, lors d’un rassemblement de RESF hier à Paris. Pendant très longtemps ce type d’arrestations était exceptionnel. Aujourd’hui on a le sentiment qu’il y a une volonté d’aller chercher les sans-papiers, sans même attendre la fin de l’examen de leur situation administrative par la justice.»

Réagissant dans la matinée aux communiqués de RESF sur l’accélération soudaine de «la chasse» aux sans-papiers, Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, avait indiqué dans la matinée qu’il n’y avait «pas de particularisme pour le mois d’août». «Il y a une politique qui n’est pas en fonction des mois, des climats, du gré des uns et des autres», a-t-il déclaré. Dans l’après-midi, Brice Hortefeux a fait savoir qu’il avait demandé au directeur de la police nationale que «toute la lumière soit faite» sur les circonstances de l’accident d’Amiens.

De son côté, la Ligue des droits de l’homme a déploré les «drames humains» sans cesse provoqués par la politique du gouvernement. «Au-delà de toute démarche politique, nos gouvernements semblent avoir oublié jusqu’aux principes éthiques les plus élémentaires», a dénoncé la LDH.

Très structuré autour des établissements scolaires parisiens, RESF s’est inquiété dès lundi des arrestations, gardes à vue et placements en rétention de plusieurs parents des écoles maternelles Bullet, Rampal et Saint-Ange, et des écoles élémentaires Belleville, Ourcq et Bessière.

«On compte seize parents en rétention dont quatorze à Paris, annonçait, hier, Brigitte Wieser de RESF, lors d’un rassemblement place de l’Hôtel de Ville. Certains ont été arrêtés en sortant du travail. Les interpellations ont lieu dehors, partout. La préfecture a visiblement choisi de passer à la vitesse supérieure. Ils profitent bien évidemment de l’été : c’est sûr que les écoles seraient en grève en ce moment.» Selon une militante, la police a même effectué mercredi matin, des contrôles d’identité dans les chambres de bonne d’un immeuble du XVIe arrondissement.

Sur «l’état des lieux» établi par l’association, on mesure l’ancienneté de résidence en France des parents interpellés : M. D. «en France depuis neuf ans», M. Z. «depuis huit ans»… «M. B, Sri Lankais, vit en France depuis dix-huit ans, sa femme depuis neuf ans. Toute sa famille est réfugiée politique. On lui a pourtant refusé l’asile», note RESF. Dans certains cas, militants ou amis s’organisent pour accueillir les sans-papiers dans un lieu discret. «Ils peuvent être arrêtés à tout moment, explique un militant en parlant du cas d’une famille menacée. Ils sont chez quelqu’un d’autre, obligés de vivre cachés.» Ce type d’action est «compartimenté». «Je ne suis pas en contact direct avec eux», précise-t-il.

Cette crainte d’interpellations au domicile s’explique par l’inscription, l’an dernier, de nombreuses familles, dans le processus de régularisation de la circulaire du 13 juin 2006. «Cette circulaire a incité beaucoup de gens à faire des demandes, commente Damien Nantes. Ils se sont fatalement signalés. Ils sont forcément fichés par les préfectures, qui ont leurs adresses.». A Paris, sur les 9 248 dossiers déposés, 1 606 régularisations ont officiellement été accordées en septembre 2006. « On a le sentiment qu’une sorte de quota a été fixé, poursuit Damien Nantes. Des gens qui remplissaient les conditions de la circulaire n’ont pas été régularisés.» «Les familles ont donné tellement de renseignements à la préfecture que ça les a rendus vulnérables, explique Brigitte Wieser. Ça a créé la peur.»

«Rafles»

Selon la Cimade, les «objectifs chiffrés» d’expulsion (25 000 en 2007), comme le doublement des places en centres de rétention fin 2006 (passées de 700 à 1 600 places), n’ont pas été sans effet. «Vous avez désormais des contrôles massifs et systématiques de certains lieux qui évoquent des rafles, ainsi que des réquisitions des procureurs sur des quartiers entiers», analyse Damien Nantes.

La Cimade a également dénoncé des cas de «violences graves» lors de l’embarquement de deux Algériens. L’un à Orly, jeudi 2 août. L’autre à Roissy, le vendredi 3 août. «Tous deux ont été victimes, lors de l’embarquement et loin de tout regard extérieur, d’actes de violence particulièrement choquants et démesurés de la part des agents de la police de l’air et des frontières», dénonce la Cimade. Les deux hommes «portaient des ecchymoses un peu partout». L’un d’eux a finalement été expulsé par bateau.

Par ailleurs, à Lille, la situation des sans-papiers en grève de la faim ne cesse de se détériorer. «Sur les 120 personnes expulsées de la Bourse du travail, le 1er août, seuls 15 restent en rétention, a résumé hier leur porte-parole. Ceux qui avaient été transférés à Toulouse, Rennes ou Bordeaux ont pour la plupart été libérés. Mais nous avons 65 personnes qui continuent leur grève de la faim, devant les hôpitaux de Lille et Roubaix.»

© Karl Laske | © Libération

Posté par CDF Afrique à 14:02 - Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Page précédente  1  2  3   Page suivante »