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Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

19 août 2007

Francis Mbala tout fier d'annoncer son adhésion à ce parti

Francis_MbalaInterviews |   Kinshasa, 16/08/2007

Vivement de l'air et du sang nouveau au PPRD, clame le Prof. Francis Mbala tout fier d'annoncer son adhésion à ce parti !

Depuis Paris, le Prof. John Francis Mbala annonce chaleureusement son adhésion au PPRD en confirmant son soutien au président Joseph Kabila. L'occasion est bien choisie par l'intéressé pour émettre à son habitude de pertinentes considérations pour le renouveau de la formation politique autour duquel il a tourné en finissant par y atterrir aujourd'hui.

Le désormais très connu Prof. John Francis Mbala pour ses prises de positions en faveur de la famille politique du président Joseph Kabila vient d'afficher clairement son appartenance non seulement à cette famille, mais surtout au parti initié par son leader, le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie). L'intéressé est professeur de Droit International, DAU – Faculté de Droit et Chercheur associé CURAPP-CNRS Université de Picardie Jules Verne (Amiens - France) et à  la Faculté de Droit – Université Protestante au Congo/ Kinshasa. Toute réaction utile peut lui parvenir par e-mail : johnfrancismbala@hotmail.com.

En cette période marquée par la léthargie des partis politiques, l'adhésion du Professeur John Francis Mbala constitue certainement un enrichissement, car à l'instar d'autres formations politiques après la rude bataille électorale, ce parti a besoin de redémarrer et quoi de plus important que de recevoir un souffle nouveau, du sang neuf. Le nouvel adhérent commente lui-même cet atterrissage au PPRD dans l'entretien auquel il s'est volontiers prêté dans l'interview ci-après

Comment faut-il considérer l'annonce en exclusivité, par vous-même, de votre adhésion au PPRD, Professeur John Francis Mbala ? Croyez-vous qu'il s'agit d'un événement qui augure d'un avenir meilleur voire radieux pour le clan présidentiel ? Et avant toute chose, pouvez-vous vous présenter à nouveau pour vous faire mieux découvrir par ceux qui ne vous connaissent pas ?

Une fois de plus, merci de vous intéresser à mes actions. Comme vous le savez, ce n'est jamais facile de parler de soi même. Toutefois en toute humilité, je puis vous dire que je suis citoyen congolais, originaire de la province du Bas-Congo mais né à Londres ; feu mon père Paul Mbala ayant été diplomate successivement à notre ambassade en Grande-Bretagne, à Paris, ainsi qu'à Madrid. Je suis Docteur en Sciences politiques et j'enseigne à l'Académie d'Amiens en France depuis plus de dix ans, et présentement en Droit international- Droits Africains Unifiés pour les étudiants de Master II, notamment le Droit OHADA à
la Faculté de Droit de l'Université de Picardie (Amiens-France).

Je dois relever immédiatement que je suis Kinois. En effet, feu mon père a travaillé également au Ministère des Affaires Etrangères à Kinshasa. J'ai donc effectué une partie de mes études à Kinshasa, au Collège Boboto et à l'Athénée de la Gombe notamment. Par ailleurs, j'ai commencé des études de journalisme à l'ISTI aujourd'hui IFASIC et des journalistes connus comme Françoise Vita furent de ma promotion, sinon des amis comme le Professeur Eddie Tambwe. En outre, actuellement, je suis Professeur associé à la Faculté de Droit de l'Université Protestante au Congo (UPC) à Kinshasa où j'enseigne le Droit de l'information, Administration et développement en Troisième Graduat, de même que le cours d'Etudes comparées des techniques d'organisation administrative dans les pays étrangers  en Première Licence.  Bien que séjournant régulièrement à Kinshasa, je reste chercheur associé au CURAPP-CNRS de la Faculté de Droit de l'Université de Picardie en France. Notre laboratoire est spécialisé en sciences administratives et politiques et j'y suis très actif notamment dans l'axe de recherches violences de guerre.

Au-delà des activités universitaires, je suis Politologue et à ce titre, je suis amené à éclairer l'opinion publique à travers des conférences, articles dans la presse écrite et sur Internet. Je suis ainsi contacté par Juan Gomez de Radio France Internationale lorsqu'il s'agit d'analyser les questions liées à la République démocratique du Congo. A Kinshasa, j'ai fait paraître dans le journal Le Potentiel des articles qui ont confirmé la pertinence de mes analyses de par mes anticipations sur les faits qui se sont produits par la suite. J'ai été l'invité de nombreuses chaînes de télévision à Kinshasa, par exemple : Tropicana avec Mamina Masengo, Raga TV avec Serge Nseka, à l'émission A Cœur Ouvert avec Marie-Ange Mushobekwa-Likulia sur Antenne A ou encore Focus avec John Ngombua. En outre,  le patron de Grands Lacs Magazine, M. Sam Mpengo, m'a accordé bien souvent un espace d'expression dès lors que j'ai été plus d'une fois interviewé.  Voilà, brièvement ce que je pouvais dire mais parce que les relations humaines ne se limitent pas à l'aspect intellectuel, je dois ajouter que je suis une personne sympathique et spontanée non pas selon ce que je veux dire de moi mais selon la description de mes proches amis, parents et collègues.

Vous êtes donc désormais membre du PPRD, qu'est-ce qui vous a décidé à adhérer à ce parti ?

Il faut noter que le paysage politique est moins flou que durant la période dite de « Transition ». Les institutions de
la IIIème République sont installées et des lignes de démarcation existent entre les différentes formations politiques. J'ai eu l'occasion d'observer l'action sur le terrain des partis politiques congolais et au préalable j'ai bien entendu et lu leurs projets de société. La vision politique du Président de la République que le PPRD incarne, me paraît la plus à même d'enclencher le développement de la République démocratique du Congo. Durant la « Transition », il y a eu des alliances de circonstance et les hommes politiques ont brillé par leur inconstance, à tel point qu'être un homme d'appareil ou apparatchik desservait l'objectivité voulue pour mes analyses politiques publiées ici ou là quand bien même l'on sait que d'une certaine manière, la neutralité est factice et que je suis déjà de la famille du chef de l'Etat.

Aujourd'hui, il s'agit de concrétiser cette filiation par un acte matériel et symbolique fort : mon adhésion officielle au sein du PPRD, un parti politique structuré, discipliné et implanté dans tout le territoire national, ainsi que nous renseignent les résultats récents des élections législatives. Ceci pour souligner que mon adhésion n'a rien d'étonnant, il y a un fil conducteur dans ma démarche. Cependant, il s'agit à présent de devenir un acteur politique à part entière en quittant la périphérie du pouvoir et des lieux de décision pour en intégrer le centre. C'est dans ce centre que j'évolue déjà, certes, mais de manière informelle, puisque connaissant personnellement certains proches du chef de l'Etat. Mais ce centre, c'est aussi les rapports de force au sein de l'Alliance pour la Majorité présidentielle (AMP) au Parlement, AMP dont la colonne vertébrale reste le PPRD. Il faut à présent mûrir son action et ses perspectives dans la période post-électorale.
De par mes qualités et mes relations antérieures, la perspective de mon adhésion a été accueillie avec joie, car si le PPRD dispose d'une implantation nationale, de moyens humains et matériels, d'un effectif conjugué aux partis de l'AMP qui lui confère une large audience et lui permet de constituer la majorité dans les deux Chambres du Parlement, il reste qu'à l'instar des autres partis politiques, le PPRD n'est plus producteur d'idées-forces, de réflexions anticipant sur les faits susceptibles de se produire. En somme,  il y a un déficit illustré par la léthargie constatée au lendemain de la victoire. Or, je peux apporter, outre mon expertise, mes réseaux à un parti qui peut et doit redémarrer.

Puisqu'il était hors de question que j'y adhère pour remplir les rangs sinon comme colleur d'affiches, j'ai jaugé, soupesé cette décision d'adhésion, et des contacts ont été établis au plus haut niveau. C'est ainsi que je me suis entretenu avec Vital Kamerhe, le Secrétaire général du PPRD et actuel Président de l'Assemblée nationale qui a vivement encouragé mon adhésion. Le dynamisme connu de Vital Kamerhe peut et doit être épaulé par des conseils avisés, émis par l'équipe productrice d'idées que je viens de rejoindre. En effet, il faut des « cerveaux », des personnes qui puissent réfléchir, produire sur les stratégies à venir. Dans la même perspective de parrainage, un entretien a eu lieu avec un ami et collègue de l'Université Protestante au Congo, le Professeur Toussaint Tshilombo, l'actuel ministre de l'Information, Presse et Communication, et porte-parole du gouvernement. Enfin, dois-je ajouter, il y a dans cette sorte de parrainage le PPRD André Kimbuta, actuel gouverneur de la ville de Kinshasa. Le ci-devant n° 1 de la capitale congolaise est un de nos aînés que j'ai connu lorsqu'il séjournait à Amiens en France il y a environ 7 ans, puis à Kinshasa, au ministère de l'Intérieur, lorsqu'il y travaillait aux côtés du Professeur Théophile Mbemba.   

Le PPRD organise son premier congrès sous la 3ème République, quelle contribution pouvez-vous apporter à ce parti, et d'ailleurs allez-vous y participer ?

Je pense que dans une famille, soit-elle politique, il faut savoir se dire les choses en face. Je peux apporter d'abord ma franchise. A cet effet, il y a comme un triomphalisme au sein de l'AMP en général et dans le PPRD en particulier, et cela inquiète. La léthargie qui existe laisse penser que beaucoup estiment que maintenant que le Président Joseph Kabila a été élu et que le PPRD dispose avec ses alliés d'une majorité confortable, le combat est terminé. Or c'est là une erreur monumentale ! Lors du Congrès, il va falloir rompre définitivement avec cette attitude que véhiculent certains cadres du parti, à savoir : puisqu'ils ont été élus, sinon nommés ici ou là, ils n'ont plus rien à faire du PPRD. Cela équivaudrait à couper la branche de l'arbre sur laquelle on est assis.

Je m'explique : l'Union pour
la Nation, et essentiellement le MLC, a perdu une bataille électorale mais pas la guerre électorale. En effet, d'ici 2011 des surprises peuvent être observées. En cas de dissolution et d'élections législatives anticipées, une trop grande déception de la population et un PPRD titubant peuvent entraîner un renversement de la  majorité parlementaire. Les incohérences au sein de l'AMP dont le PPRD fait partie sont des questions cruciales qui doivent être analysées sans complaisance. L'élection du sénateur Léon Kengo illustre le fait qu'au sein du PPRD et parmi ses alliés, tous ne tirent pas dans la même direction.

Je pense apporter une contribution utile lors du Congrès. Je réponds donc à votre question : il y a de fortes probabilités que je sois à Lubumbashi ! A ce Congrès, sans rien dévoiler, je peux produire avec ceux qui y travaillent déjà des pistes utiles sur la modernisation du parti, le processus de responsabilisation de la base, la proximité souhaitée de la diaspora avec le PPRD, la médiatisation des actions gouvernementales et la rencontre des promesses avec les réalisations en vue de préparer les prochaines échéances électorales…

Le Président Joseph Kabila est soutenu par le PPRD. Peut-on considérer que votre adhésion à ce parti est donc un soutien explicite au Chef de l'Etat ?


Je n'ai pas attendu d'adhérer au PPRD pour soutenir le Chef de l'Etat. Déjà, en 2005 je faisais publier dans divers médias un article intitulé : « Le Président Joseph Kabila incontestablement mieux placé à ce jour pour inaugurer
la IIIème République ». Le Président sait que je le soutiens, tout comme ses conseillers que je connais personnellement comme M. Marcellin Chishambo, le conseiller principal en charge de la politique, de même que M. Antoine Ghonda, Ambassadeur itinérant. Le Président Joseph Kabila suit de très près l'actualité et j'ai eu à participer activement avec la Présidence à l'élaboration du Projet de création de l'organe en charge de la diaspora en décembre 2006 à Kinshasa. Aujourd'hui existe un Vice-ministère chargé des Congolais de l'étranger. En bref et évidemment, mon adhésion au PPRD est un soutien clair et net au Chef de l'Etat, dès lors qu'il s'agit de participer sans faille à la réalisation des Cinq chantiers ou tout au moins permettre que ces chantiers soient avancés, afin de préparer dès à présent sa réélection, car 2011 va arriver très vite. S'il décide de se présenter en 2011, le PPRD doit concevoir des stratégies de victoire électorale et celles-ci se préparent dès maintenant ! Il en est de même pour les législatives.

Comment entrevoyez-vous l'action du PPRD au sein du gouvernement d'une part et au sein du Parlement d'autre part ?

Le PPRD n'a pas gagné seul et il gouverne donc avec les alliés de l'AMP. Certains n'ayant pas eu gain de cause de par la répartition des portefeuilles ministériels ont provoqué une cacophonie au Sénat, d'où l'élection de Kengo. Ce genre de scénario semble démontrer que l'AMP est un géant au pied d'argile, ce à quoi il faut dès à présent remédier. Dans cette perspective, le PPRD doit se ressaisir, agir avec intelligence et sagesse. D'une part au sein du gouvernement, notons qu'il n'y a pas cohabitation dès lors qu'existe une concordance entre la majorité présidentielle et la majorité parlementaire, d'où l'existence du Gouvernement Gizenga. Fort de cette concordance, le Gouvernement participe à la réalisation de la vision politique du Chef de l'Etat, et le PPRD doit veiller à rappeler cette priorité tout en veillant aussi au respect des équilibres.

Si le PPRD veut à l'avenir se tailler la part du lion à l'issue des prochaines élections législatives, il doit élaborer des stratégies dès à présent, pour être moins dépendant des partis alliés : cela passe par le fait de gagner le plus de sièges possibles, et rallier les Indépendants. Au sein du Parlement, le PPRD doit constituer l'ossature du soutien au chef de l'Etat en conciliant la majorité hétéroclite avec les objectifs maintenant connus, à savoir : la réalisation des cinq chantiers. Que ce soit dans le Parlement ou au Gouvernement, le PPRD affaibli participerait à l'affaiblissement du Chef de l'Etat. Auss,i l'action du PPRD doit consister à réaliser au plus tôt, sinon commencer effectivement, les chantiers du développement tels que tracés par le Président de
la République, car c'est fort de ces réalisations que les électeurs feront à nouveau confiance au Président Joseph Kabila.

Votre remarquable activisme a bien poussé d'aucuns à vous pressentir sinon à vous considérer comme  un potentiel candidat à de hautes fonctions politiques, mais un tel positionnement n'a pas été constaté. N'en avez-vous pas été frustré comme tant d'autres cadres au sein de la majorité présidentielle ont semblé le manifester avec l'élection de Kengo à la présidence du Sénat ?

Eh oui ! Cela ressort de mon implication dans l'actualité politique dans notre pays. Sans cesse je me suis investi pour commenter, expliquer les événements, que ce soit sur Internet ou dans divers médias à Kinshasa. C'est à cause de cet activisme que beaucoup d'amis et proches m'incitent à intégrer la sphère politique et devenir acteur à part entière, et ce au point de voir en moi un ministrable. Ce qui ne m'a point déplu, évidemment. Mais la répartition des fonctions politiques dans notre pays ne respecte pas seulement les critères de compétence, comme vous le savez, sinon il y a belle lurette que je serais aux  premières loges.

En outre, le Président Joseph Kabila n'a pas gagné seul. Il y avait donc lieu de respecter les équilibres, voire renouveler la classe politique. J'ai été surpris de constater que certains s'attendaient absolument à me voir dans le premier gouvernement de
la IIIème République.

Or, je connais certains dirigeants politiques qui ont participé beaucoup plus à la victoire du Président Kabila et qui n'ont pas été désignés ici ou là. C'est d'ailleurs un secret de polichinelle que mécontents, ces leaders politiques ont soutenu en coulisse le sénateur Léon  Kengo, candidat à la Présidence de la chambre haute. Personnellement, j'estime que la IIIème République ne fait que commencer et je me constitue en réserve intellectuelle de la République. D'ici 2011, il y aura forcément des changements. Au fur et à mesure, l'accent sera mis sur les critères de probité, de compétence.

S'agissant de mes propres démarches et parcours, je ne peux nier la probabilité qui était entrevue de me voir figurer dans les nouvelles institutions mises en place après les élections, en l'occurrence au gouvernement. En politique les ambitions sont légitimes et il n'est interdit à personne de les exprimer. Cependant il y a aussi des considérations de réalisme à prendre en compte, de sorte que l'on ne doive pas s'offusquer de la tournure parfois contraire que prennent les événements en dépit des prévisions envisagées dans les tractations des cercles du pouvoir qui ne me sont pas fermés.

Des considérations politiques ont effectivement prévalu pour l'aboutissement notamment du gouvernement éléphantesque qui a été formé, les alliés du chef de l'Etat devant recevoir quelques portefeuilles. Personnellement, je n'en fais pas une obstination, car l'on peut être utile à son pays ailleurs qu'au gouvernement.

Quels défis voyez-vous pointer à l'horizon pour le PPRD ?

Je résumerai ces défis en trois points avant d'émettre des considérations sur les perspectives d'avenir.

1° Le PPRD doit sans complexe poursuivre sa tâche d'implantation et de mobilisation des militants à travers tout le territoire national, voire dans la diaspora.

2° Le réveil du PPRD pour sortir de sa léthargie passe par un véritable travail d'autocritique.

3° Un parti politique a pour mission de conquérir le pouvoir, le garder une fois acquis et donc dans cette perspective, préparer dès à présent pour ce qui concerne le PPRD les stratégies électorales pour 2011 est capital.

S'il n'en demeure pas moins vrai que les théories politiques occidentales ne sont pas forcément transposables aux réalités africaines, il est fort à parier que si le PPRD quitte sa position d'attentisme et emprunte franchement une politique de proximité avec nos compatriotes tant ceux sur le territoire national que ceux émigrés à l'étranger, l'effet « bandwagon » sera à nouveau observable lors des échéances de 2011, et dans l'intervalle qui nous sépare de cette échéance, il aura accompli une triple mission : Informer, éduquer, éveiller des consciences. Il s'agit des missions qui concourent au développement de l'être humain.

Il est donc question d'investir dans le capital humain, car il va de soi qu'il n'y aura pas de développement sans un réel changement des mentalités. Face à ce défi, l'Etat à travers les administrations doit s'impliquer et il en est de même pour les associations religieuses, humanitaires et caritatives. Mais c'est aussi le rôle des partis politiques et le PPRD doit à nouveau renouer avec la base, voire amplifier son ouverture vers la communauté congolaise de la diaspora, porteuse d'espoir et d'une expertise nécessaire.

© Entretien compilé par Daniel Nzuzi et Patrice Kiula

Posté par CDF Afrique à 23:47 - Congo (RDC) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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