21 août 2007
Mission de paix au Darfour : il faut aller au-delà de l'affaire Karenzi Karake !
La désignation du général rwandais Karenzi Karake comme chef
adjoint de la mission de l’ONU au Darfour semble avoir provoqué un mini
scandale dont se sont rapidement emparé les médias
En confirmant l’officier rwandais à un poste aussi
stratégique, l’Union Africaine est en effet tombée dans un piège dont elle aura
beaucoup de mal à se relever. A moins qu'elle ne s'en tienne à répéter ses
erreurs en réitérant le simulacre de groupe d'observateurs militaires
neutres(GOMN) qui avait été mis en place au Rwanda, par le Président Museveni
et Dr Ahmed Salim à l’époque Secrétaire Général de l’OUA et où 90% des éléments
militaires composant ledit groupe étaient complices de l’une des parties
belligérantes, le FPR en l’occurrence.
Mais le véritable scandale est à chercher à des
échelons de décision encore beaucoup plus importants, notamment au niveau du
Conseil de sécurité de l’ONU.
A cet égard et en attendant de faire de plus amples
révélations, le Partenariat- Intwari tient à déclarer ce qui suit en vue
d'informer l’opinion tant nationale que internationale :
1. Pour mieux en saisir les paramètres et en cerner tous les
contours, il conviendrait de placer le conflit du Darfour dans un contexte plus
large, celui de la fameuse "guerre de libération régionale" si chère
aux non moins fameux "nouveaux leaders africains" soutenus par les
Etats-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni au nombre desquels il faut notamment
compter les Présidents Yoweri Kaguta Museveni de l’Ouganda et Paul Kagame du
Rwanda.
2. Déclenchée par la guérilla victorieuse de la NRA de Museveni en Ouganda
contre Milton Obote de 1981 à 1986, cette "guerre de libération
régionale" qui a connu son premier succès avec l'accès au pouvoir en 1986
du " Hitler africain " Museveni en référence à son discours
du 04/04/1997, devait se poursuivre au Rwanda avec l’offensive tragique du
Front patriotique rwandais de Paul Kagame de 1990 à 1994, s’étendre ensuite en
République démocratique du Congo et au Burundi tout en intégrant la Tanzanie, le Kenya, la Somalie, l’Ethiopie,
l’Erythrée et le Soudan. Il s’agit en fait d’un plan de renaissance de la Grande Afrique de
l’Est composée de ces dix pays d’Afrique susmentionnés.
3. Les ambitions démesurées de certains leaders africains
agissant au nom d'intérêts obscurs étrangers et/ou locaux les entraînent très
souvent dans une entreprise d’extermination de leurs propres peuples, peuples
dont ils n’ont pas honte, par ailleurs, de se proclamer les " sauveurs
" et les "libérateurs" comme ce fut le cas au Rwanda.
4. Le projet sinistre d’édification en Afrique de l’Est d’un
grand empire "nilotique" lui-même placé sous protection d’un méga
empire anglo-saxon qui finirait par couvrir tout le continent africain explique
en bonne partie les conflits fratricides qui endeuillent l’Afrique au
quotidien, avec leur cohorte de crimes contre la paix, crimes de guerre, crimes
contre l’humanité et crimes de génocide.
5. Dans pareilles circonstances, il nous semble urgent et
légitime de s’interroger quant aux intentions réelles ou cachées, aux objectifs
avoués ou inavouables, de la part de certains gouvernements dont celui du
Rwanda, par rapport à leurs contributions multiformes aux missions de paix placées
sous l’égide de l’ONU et/ou de l’Union Africaine comme actuellement au Darfour alors
que leur collaboration avec la
SPLA et donc leur absence de neutralité vis-à-vis de l'autre
belligérant soudanais remonte de longue date.
6. Avant de prétendre stabiliser le Soudan ou un quelconque
autre pays africain, le Rwanda devrait, au préalable, balayer devant sa propre
maison. Bien plus que le général Karenzi Karake dont le rôle dans les massacres
est assez bien connu, le général Paul Kagame doit tout d’abord avoir le courage
de faire face à ses très lourdes responsabilité s dans le génocide rwandais
dont la réécriture paraît dorénavant inévitable.
7. Quant à l’ONU, à l’Union Africaine et particulièrement
aux Etats-Unis d’Amérique et au Royaume-Uni dont le rôle est, jusqu'à ce jour,
largement sous-estimé dans le génocide rwandais et ses conséquences fort
dévastatrices notamment en RDC, leur crédibilité pourrait être sérieusement
compromise dans le cadre des tentatives de paix actuellement engagées au Soudan.
8. Enfin au peuple rwandais dans toutes ses composantes et,
par-delà les divisions et déchirures savamment provoquées et cyniquement
entretenues par une dictature impitoyable qui se nourrit de l’état de guerre
permanent, nous lançons un appel pressant pour que, désormais, comme une seule
et même personne, tous nos concitoyens se lèvent pour abattre le mur de
séparation élevé entre eux par des dirigeants indignes et sans le moindre
scrupule.
Fait à Bruxelles, le 21 Août 2007
© Déogratias
Mushayidi(Sé)
Secrétaire Général & Porte-parole
Pour le Partenariat- Intwari
Gén. Maj. Karenzi Karake, un criminel notoire, comme commandant adjoint de la force hybride ONU- UA
Rwanda-Soudan : Un
criminel de guerre rwandais à la tête d’une mission de maintien de la
paix au Soudan
La semaine passée, l’ONU et l’UA ont entériné la nomination
du Gén. Maj. Karenzi Karake, un criminel notoire, comme commandant adjoint de
la force hybride ONU- UA qui doit être déployée au Darfour (Soudan).
De 1992 à 1994, Karenzi était le chef d’un escadron de la
mort opérant à Kigali sous le couvert du GOMN (Groupe d’observateurs
militaires neutres). La force avait été mise en place par l’OUA pour contrôler
l’observation du cessez-le feu signé entre les rebelles du FPR et l’armée
gouvernementale rwandaise.
L’un des forfaits à charge de Karenzi est l’assassinat de
Gapyisi Emmanuel, président du « Forum Paix et Démocratie », un
groupe de pression de l’opposition également hostile à l prise du pouvoir par
les rebelles du FPR. Gapyisi était aussi un membre influent du comité exécutif
du Mouvement Démocratique Républicain, MDR, le plus important parti
d’opposition d’alors.
Karenzi est aussi cité par beaucoup de témoins comme étant
l’instigateur de l’assassinat de Félicien Gatabazi, ministre des travaux
publics et de l’énergie et secrétaire exécutif du parti d’opposition PSD. Les
deux assassinats ont eu lieu peu avant l’attentat contre l’avion présidentiel,
l’élément physique ayant déclenché le génocide rwandais.
Après la prise du pouvoir par le FPR en juillet 1994,
Karenzi, en tant que chef des renseignements militaires, ordonna ou supervisa
plusieurs exécutions extrajudiciaires. L’une de ces exécutions est l’assassinat
du Dr Rwangabo Pierre Claver, leader du parti PSD qui avait été nommé préfet de
préfecture de Butare, durant le premier gouvernement du FPR. Karenzi participa
aussi à l’assaut du camp de déplacés de guerre de Kibeho qui coûta la vie,
selon les casques bleus de la
MINUAR qui étaient sur place, à plus de 8.000 personnes.
Karenzi est aussi responsable de l’assassinant de Joseph Nsengumuremyi
Ntivunwa, afin d’occuper illégalement les biens de son père feu Vincent Ntivunwa.
Il élimina aussi son frère Bizimana après son retour d’exil du Kenya en 1995.
En tant que chef des opérations durant l’invasion de
l’ex-Zaïre, Karenzi supervisa les massacres de réfugiés rwandais de 1996 à
1997. En tant que chef de la 2ème division couvrant les préfectures de
Gisenyi et Ruhengeri, Karenzi participa également aux disparitions de nombreux
réfugiés rescapés de l’ex-Zaïre qui avaient été forcés de retourner au Rwanda
en passant par des camps de transit à Gisenyi, entre 1998 et 2000.
Tous ces crimes bien documentés restent impunis. Le
gouvernement du FPR n’a, en effet, jamais mené d’enquêtes sur ces crimes. Au
contraire, Karenzi a reçu, en reconnaissance de ses loyaux services, une bourse
d’étude d’abord au Kenya, puis en Afrique du Sud. De retour, il fut nommé
commandant de la 4ème division couvrant les préfectures de Cyangugu, Gikongoro
et Butare, poste qu’il cumulait avec celui de Président de la Cour Militaire, la
plus haute juridiction militaire du régime.
En effet, en dépit du fait que le TPIR soit compétent pour
entendre de ces crimes, toutes les tentatives ont été bloquées par le FPR et
ses sponsors étrangers.
Sa nomination en tant que commandant adjoint d’une force de
maintien de la paix au Darfour (Soudan) est une insulte à l’Afrique, au Soudan
en tant qu’Etat, aux Soudanais du Darfour ainsi qu’à la mémoire des victimes
rwandais de ses forfaits.
Bruxelles, le 13 Août 2007
© Dr Jean-Baptiste
MBERABAHIZI
Secrétaire Général des FDU
Pourquoi tant de décès chez les collaborateurs de Joseph Kabila ?
La RD Congo connaît une vague sans précédant d’assassinats par coup de
feu et par empoisonnement depuis le parachutage de Joseph Kabila au pouvoir en
2001, suite à l’assassinat violent de Laurent Désiré Kabila (son père
biologique ou adoptif ? )
En effet, sans rentrer dans une énumération détaillée des
noms des Congolais morts de manière mystérieuse ou violente, nous prendrons le
cas de Laurent Désiré Kabila l’ancien Président de la RD Congo.
Les présumés
coupables furent condamnés à mort après un simulacre de procès devant la cour
d’ordre militaire
L’opinion se demande toujours s’il n’existe pas un lien
direct entre cet assassinat et d’une part la volonté affichée de LD Kabila de
revoir tous les contrats miniers léonins, sans exception, signés par
l’AFDL ; la découverte , six mois plus tôt, d’armes de guerre dans le
bâtiment du consulat de la
Belgique à Lubumbashi, par les agents de l’ANR ; d’autre
part, la présence de Joseph Kabila à Lubumbashi après sa trahison lors de la
défaite spectaculaire de l’armée nationale congolaise à Pwéto face aux hommes
de Paul Kagamé ; ainsi que l’annonce précipitée de la mort de LD Kabila
par le Ministre Belge des Affaires Etrangère de l’époque (une figure bien
connue pour sa main mise dans les affaires intérieures congolaises), celui-ci
n’avait pas hésité à annoncer, sourire aux lèvres, le décès de LD Kabila
quelles que heures seulement après le coup de feu fatal . L’opinion n’a
pas oublié son activisme dans l’organisation, la sécurisation et le financement
par la communauté internationale, du hold-up électoral en faveur de son
protégé. Les officiels congolais annoncèrent cette triste nouvelle à la
population 48 heures après.
Les membres de la famille biologique de LD Kabila n’ont pas
été épargnés. Il est intéressant de se rappeler l’assassinat de Madame
Espérance Taritibu Kabila, la sœur de LD Kabila. Cette mère de famille fut
assassinée en 2005 de manière violence à Lubumbashi, selon le même mode
opératoire que son défunt frère. Selon ses proches, cette dame ne supportait
plus de garder le silence sur l’assassinat de son frère et sur la filiation de
Joseph Kabila. Certains enfants de LD Kabila vivent curieusement en exil, au
moment ou leur supposé frère est au pouvoir !
D’autres parts, nous constatons avec stupéfaction une série
de décès probablement par ingestion des substances toxiques, les symptômes
et la vitesse de la survenue des décès renforcent cette hypothèse. Sans être
limitatif, voici quels que noms qui nous viennent à l’esprit : le parlementaire
Kanga Boongo ; Vangu Mambueni ; le chef d’état major de l’armée
terrestre le général Sylvain Buki ; Madame Mungalu de la maison
civile du chef de l’état congolais; le colonel Nzalel ; le conseiller
spécial de la présidence en matière de sécurité le Professeur Guillaume Samba
Kaputo ; le conseiller principal des affaires juridiques de la présidence
le Professeur Gaston Nawej Katok, pour ne citer que ceux-là. Certains officiels
sont en observation ou en soins intensifs à Kinshasa ou à l’étranger, dont
l’ancien vice-président de la transition Monsieur Zahidi Ngoma, celui qui a osé
traiter publiquement Laurent Nkundabatware de « Rwandais de son Etat ! »,
mais il fut très vite rappelé à l’ordre par Joseph Kabila !
L’argentier personnel du Raïs, Monsieur Augustin Katumba
Mwanke, connaît aussi des sérieux problèmes de santé. Pour rappel, ce dernier
est cité dans tous les rapports d’enquêtes sur le pillage des richesses de la RDC et les contrats léonins.
Nous ne pouvons passer sous silence l’assassinat violent du journaliste Frank
Ngyke Kangundu et son épouse ; celui de François Bapa Mwamba et Serge
Mayeshe. Dans ce registre, l’opinion se souvient de l’assassinat
sauvage du défenseur des droits de l’homme Pascal Kabungulu Kimbembi le
secrétaire Exécutif de l’ONG Héritiers de la Justice
En examinant la liste des personnes récemment décédées dans
l’entourage présidentiel, nous nous rendons bien compte qu’il s’agit des
personnalités (les Katangais Guillaume Samba Kaputo et Gaston Nawej Katok,
décédés à moins d’un mois d’intervalle seulement) qui ont pris une part active
lors des négociations secrètes à Kigali, afin d’opérer le mixage illégal des soldats
dissidents rwandophones, du renégat Laurent Kundabatware, dans l’armée
nationale congolaise, malgré qu’ils continuent à porter les uniformes de
l’armée nationale rwandaise en tout impunité sur le territoire congolais,
information confirmée par la
MONUC. Nous sommes en droit de nous inquiéter sur la santé du
Général John Numbi et celle du conseiller principal en charge des affaires
politiques Monsieur Marcellin Tshisambo, qui ont aussi pris une part non
négligeable dans ce dossier brûlant, dont les contours cachent mal une haute
trahison à l’actif du président congolais.
Les récentes déclarations fracassantes du général dissident
Laurent Kundabatware, face à la presse nationale et internationale, démontrent
à suffisance la complicité existante entre lui et Joseph Kabila, son ancien
compagnon d’arme au sein du Front Patriotique Rwandaise de Paul Kagamé. Aucun
proche de Joseph Kabila n’est sorti pour contredire les affirmations de
Kundabatware sur son rôle dans le succès électoral de Joseph Kabila dans les
territoires occupés par ses hommes, les origines Tustis de Joseph Kabila, le
soutien de Joseph Kabila aux rebelles du FDLR, ainsi que son enrôlement comme
un «enfant soldat » dans l’armée rebelle de Paul Kagamé (cfr l’interview
de Kundabatware dans le journal Le soir, Le soft, Jeune Afrique et BBC
afrique).
Par ailleurs, bien d’autres proches du chef de l’Etat
congolais doivent redoubler de vigilance. En l’occurrence : sa propre mère
(ou supposée mère) Maman Sifa Mahanya. Cette dernière se sentant en insécurité
a dû renvoyer les agents de la
GSSP commis à sa garde rapprochée par «son fils », afin
de les remplacer par environs 2000 hommes venus tout droit de son Maniema natal
; son épouse Olive Lembe di Sita ; son porte- parole Kudura Kasongo ;
l’ancien Ministre de l’intérieur le Professeur Théophile Mbemba (architecte de
l’exclusion de l’UDPS du processus électoral), il figure actuellement en bonne
place sur la liste noire du Raïs ; le frère de l’opposant Katebe Katoto,
l’actuel gouverneur du Katanga Monsieur Moïse Katumbi, dont la popularité dans
la province du Katanga fait perdre la tête à Joseph Kabila.
Le cas le plus alarmant est celui du président du parlement
congolais, Monsieur Vital Kamheré dont les dernières sorties médiatiques,
affirmant que Joseph Kabila lui doit tout, n’ont pas du tout plu au chef de
l’Etat congolais. Vital Kamheré n’a certainement pas oublié qu’il a
miraculeusement survécu à un empoisonnement en 2002 ! Au siège du parti
politique du Raïs le PPRD, les effets personnels du secrétaire général Vital
Kamheré furent jetés dans la rue au mois de juillet 2007, juste après sa
dernière interview sur Jeune Afrique et sur Radio Okapi.
Nous attirons aussi
l’attention de l’opinion sur le risque encouru par l’Abbé Apollinaire Muholongu
Malu-Malu le président de la commission électorale indépendante, une pièce
maîtresse dans la mascarade électorale qui a conduit à l’élection de son ancien
patron. Ces dernières décisions politiques (contestation de l’éligibilité aux
postes de gouverneur pour cause de double nationalité en défaveur de Monsieur
Alex Kande Mupompa et Dominique Kanku) ont débouchés à l’ouverture de la boîte
de pandore, dont l’épilogue au niveau de parlement s’est soldée par la mise en
quarantaine (ou moratoire) pure et simple de la constitution fraîchement voté
au référendum populaire. La question de la double nationalité en RD Congo,
concerne non seulement le Raïs, mais aussi toutes les institutions de l’Etat
congolais. Merci Monsieur l’Abbé !
Nous devons souligner le fait que les familles des tous les
officiels congolais décédés ont été soudoyées afin qu’elles ne demandent pas
d’autopsie, seul moyen médico-légal pour élucider la cause exacte de ces morts
subites. Le cas le plus parlant est celui du feu Général Sylvain Buki, officiellement
mort de la « malaria », dont le corps fut littéralement kidnappé par
les éléments de la garde présidentielle.
Nonobstant la scandaleuse aisance matérielle des officiels
congolais, le risque de mourir en étant un collaborateur de Joseph Kabila, ou
un membre de sa famille (ou supposée) biologique, est plus élevé que le risque
de mourir du SIDA ou de la famine au sein de la population générale.
L’existence du lien de causalité entre les décès décrits précédemment et la
personne de Joseph Kabila ne fait aucun doute. Il est facile d’en déduire la
valeur de prédictivité. Etant donné que Joseph Kabila est le seul bénéficiaire
direct de tous ces crimes supposés, la population congolaise est en droit de se
poser des sérieuses questions sur la nature réelle du régime en place en RD
Congo.
Tout porte à croire que le président congolais opère un nettoyage
impitoyable de son écurie. Il s’agit bien d’une élimination physique des tous
ceux qui en savent un peu trop sur certains dossiers privés, nationaux ou internationaux,
très embarrassants pour le Raïs. D’autres naïfs, futurs candidats à la mort, se
bousculent déjà à la mangeoire afin d’occuper les postes laissées
vacantes par les défunts !
Vu le nombre impressionnant de collaborateurs du Raïs, les
Congolais doivent se préparer à célébrer d’autres obsèques pharaoniques aux
frais du pauvre contribuable, et à jouir bien malgré eux des jours fériés
chômés et payés sur décision du gouvernement Mammouth de Gizenga I, dont le
maigre budget 2007 fond comme neige au soleil rien qu’en frais
d’hospitalisation et frais funéraires au profit des proches du régime, ainsi
que le payement des fonctionnaires de l'Etat pour les jours fériés
supplémentaires. A Dieu les accords de Mbudi et ses infranchissables
paliers! L’usage des substances toxiques étant une spécialité des « services »
de nos voisins de l’Est, à chacun d’y réfléchir à deux fois avant de
signer un contrat « fatal » d’embauche chez le Raïs ! A qui le
prochain tour ?
En conclusion, cette tragi-comédie à la Congolaise nous
rappelle, malheureusement, la fameuse fable ‘’Les animaux malades de la
peste’’ de Jean de La
Fontaine : « Un mal qui répand la terreur, Mal que
le ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La peste
(puisqu’il faut l’appeler par son nom), Capable d’enrichir en un jour
l’Achéron, Faisait aux animaux la guerre. Ils ne mouraient pas tous, mais tous
étaient frappés : On n’en voyait point d’occupés À chercher le soutien
d’une mourante vie ; Nul mets n’excitait leur envie, Ni loups ni renards
n’épiaient La douce et l’innocente proie … » Jean de La Fontaine, Fable II, Livre VII - Source
© Benjamin Stanis
Kalombo
Président APRODEC asbl
Association pour la Promotion de la Démocratie et du
Développement de la RD Congo
Tél : + 32 484 925 836
France : Directive d’expulsions massives
« Libération » révèle la note qui annonce les arrestations à
domicile
© KARL LASKE | Libération
« Vous avez reçu ou vous recevrez des listes d’étrangers en situation
irrégulière », prévient une circulaire diffusée début juillet par une
préfecture de la région Ile-de-France. Ce document, dévoilé par Libération,
précise les nouvelles modalités « d’exécution des mesures d’éloignement» des
sans-papiers et demande à la hiérarchie policière de « traiter prioritairement
» ces dossiers. Il contredit ainsi les déclarations du ministre de
l’Immigration et de l’identité nationale, Brice Hortefeux, qui contestait hier
l’accélération des procédures d’expulsion cet été. Guillaume Larrivé, son directeur
adjoint de cabinet, a démenti l’existence de directives écrites du ministre,
mais il a confirmé « la tenue début juillet d’une réunion de travail des
services de l’administration, autour de Patrick Stéfanini, conseiller de Brice
Hortefeux, sur ces questions de procédure ». D’où la circulaire préfectorale
publiée par Libération.
Ce document recommande à la police d’effectuer des vérifications du domicile
des sans-papiers, et de « solliciter le procureur de la république afin
d’obtenir la coercition » en cas de « non-défèrement » des personnes
convoquées. « Je trouve particulièrement inquiétant que les magistrats du
parquet soient ainsi utilisés par le ministère de l’Intérieur pour servir sa
politique », a commenté Jean-François Zmirou, vice-président du Syndicat de la
magistrature (SM). « On a constaté une augmentation sensible des arrestations
d’étrangers que la police venait chercher à leur domicile, a indiqué à
Libération Laurent Giovannoni, secrétaire général de la Cimade. Ce document
prouve que les préfectures diffusent des consignes en ce sens. L’existence
d’objectifs chiffrés d’expulsions entraîne des pratiques de plus en plus dures
de la police. Cela conduit les étrangers à être terrorisés par les
interventions policières, comme cela vient d’être le cas à Amiens ».
La diffusion de ces consignes a provoqué l’indignation des responsables de
RESF, hier. « Cela ressemble à l’organisation d’une rafle, a commenté, hier,
Brigitte Wieser. On part d’un fichier, et l’on va chercher les gens où l’on est
sûr de les trouver ». « Cela montre qu’au début de l’été, le 11 juillet,
l’expulsion est devenue un axe prioritaire, relève aussi Jean-Pierre Fournier,
de RESF. Le fond de cette lettre est terrible, parce qu’on y voit noir sur
blanc une mécanique finir de se mettre en place ».
Le dispositif prévoit, enfin, « de faire inscrire l’étranger au FPR » - le
fichier des personnes recherchées. Aux côtés des délinquants.
Théophile Obenga : "Appel à la jeunesse africaine"
Samedi 28
juillet 2007
© Vitraulle Mboungou
Source
Rencontre avec le célèbre
intellectuel africain à l’occasion de la sortie de son livre
Dans son dernier livre,
le Professeur Théophile Obenga sort de son registre habituel en lançant un
grand Appel à la jeunesse africaine,
paru ce vendredi aux Editions Ccinia Communication. Face aux nombreuses
tragédies qui touchent le continent africain, celui qui a été l’assistant de
Cheikh Anta Diop appelle cette jeunesse à se réveiller, à sortir de son état de
désoeuvrement et à agir pour la
Renaissance africaine.
Appel à la jeunesse africaine est la dernière œuvre de
l’historien, égyptologue et linguiste congolais, le Professeur Théophile
Obenga. Persuadé que les Africains trouveront leur salut non en Occident, comme
semblent le penser bon nombre d’entre eux, mais chez eux, il invite la jeunesse
africaine à une meilleure connaissance de son Histoire. Théophile Obenga a
étudié la philosophie à l’université de Bordeaux, l’histoire au Collège de
France à Paris et l’égyptologie à Genève (Suisse). Il a également suivi une
formation en sciences de l’éducation à Pittsburgh aux Etats-Unis. Docteur
d’Etat ès lettres, ancien directeur général du Centre international des
civilisations bantu à Libreville, au Gabon, il a participé à la rédaction de
l’encyclopédie Histoire générale de
l’Afrique réalisée sous l’égide de l’Organisation des Nations unies pour
l’éducation, la science et la culture. Aujourd’hui, il est directeur du
département d’études des civilisations africaines à l’université de San
Francisco en Californie (Etats-Unis) et co-directeur de la revue d’égyptologie
et des civilisations africaines Ankh
éditée en France.
Afrik : Pourquoi Appel à la jeunesse africaine est il aussi différent de vos
autres écrits ?
Théophile Obenga : C’est vrai, je m’occupe
habituellement d’autres champs de recherche tels que l’histoire linguistique,
l’anthropologie… Mais j’ai senti comme une nécessité d’écrire ce livre car nous
vivons actuellement de grandes tragédies comme les pandémies, les jeunes qui
meurent en mer dans les îles Canaries, le taux élevé de chômeurs dans les
capitales africaines…La jeunesse est quasiment désœuvrée. En tant
qu’intellectuel, je ne peux pas fermer les yeux sur tout cela. Je me pose donc
des questions, je tente de comprendre le pourquoi du comment de ce malheur qui
touche tout particulièrement la jeunesse en Afrique.
Afrik : En lisant votre livre, le moins que l’on
puisse dire c’est que vous n’êtes pas tendre avec l’Occident : vous
écrivez : « Dominer, coloniser, détruire, tel est le destin de
l’Occident »...
Théophile Obenga : Notre couplage avec l’Occident dure
depuis le XIII-XIVe siècle. Cela fait donc presque dix siècles que nous sommes
ensemble. Nous parlons leur langue, leurs missionnaires ont étudié nos langues,
ils sont venus chez nous, nous sommes venus chez eux, etc. Cependant quand nous
faisons le bilan de cette longue cohabitation, que retirons-nous de bon ?
Nous avons subi une longue traite négrière, il y a eu ensuite la découverte de
l’Afrique qu’on a partagée à Berlin selon les intérêts exclusivement européens
et non ceux de l’amitié Europe-Afrique. Puis il y a eu la grande colonisation,
c’est-à-dire qu’on vous impose une culture, une langue, une administration, des
manières de faire, de vivre et de penser qui sont celles du dominateur. On ne
nous a jamais enseigné les langues africaines à l’école primaire mais seulement
celle du colon. Même aujourd’hui, cette habitude perdure, le français reste la
langue officielle dans des pays comme le Congo. C’est donc ce qu’on appelle
l’aliénation culturelle, indépendamment de l’esclavage et de l’exploitation
coloniale. Prenons l’exemple des matière premières comme l’uranium, lorsqu’ils
le prennent au Gabon, ils s’en servent non pour aider au développement de
l’Afrique mais pour construire des centrales nucléaires en France. Ils vident
le continent africain de ses matières premières afin de développer leur propre
continent. Aujourd’hui, ils apprennent la corruption aux chefs d’Etat
africains, comment on vole l’argent destiné au service public. Je peux citer
les exemples de Loïk Le Floch-Prégent qui a fait de la prison à la suite de
l’affaire Elf au Congo, Paul Wolfowitz qui s’est servi dans la caisse de la Banque mondiale au profit
de sa campagne, il a été contraint de quitter son poste de président parce que
là-bas au moins il y a une justice. Je ne parle même pas de l’affaire des
emplois fictifs de la mairie de Paris. Et ce sont ces mêmes personnes qui sont
condamnées pour corruption dans leur propre pays, qui sont pris comme
conseillers auprès des Chefs d’Etat africains.
Afrik : Ne pensez-vous pas justement que ces
chefs d’Etat ont leur responsabilité dans tout cela parce qu’après tout, on ne
leur force pas la main ?
Théophile Obenga : J’affirme juste que le
« mariage » avec l’Europe n’a rien donné, qu’il faut par conséquent
passer à autre chose. Malheureusement, nos dirigeants ne l’ont pas encore
compris. Beaucoup croient encore en l’Occident. Ce n’est pas mon cas, je sais
que mon salut ne viendra pas de l’Occident. Je respecte l’Occident, je fais des
affaires avec elle mais contrairement à d’autres je ne le fais pas comme un
soumis, un nègre esclave incompétent qui a peur de l’Occident, qui est complexé
et qui a un sentiment d’infériorité. C’est fini tout cela, s’il faut traiter
avec elle, nous devons le faire d’égal à égal. Malheureusement en Afrique, au
Congo en particulier, lorsqu’une personne donne son avis sur une situation,
même s’il est bon, il sera toujours moins considéré que celui d’un Occidental.
C’est malheureux que les Noirs soient encore esclaves de la sorte. Voilà
pourquoi je critique ces relations. Je ne critique pas juste pour critiquer,
j’affirme ce que je constate, à savoir la réalité. Concernant nos chefs
d’Etats, ils ne comprennent pas l’importance d’être franc devant l’argent, car
celui-ci représente un pouvoir extraordinaire. Son rôle est avant tout de
permettre le bien-être et le bonheur social d’un pays. Seulement voilà, nos
chefs d’Etat manquent cruellement de cette force morale, cette éthique devant
l’argent. Le résultat est qu’ils gardent tout pour eux et leur clan au détriment
du reste de la population. Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est qu’ils ont beau
accumulé des millions dans des comptes cachés en Suisse ou ailleurs, à leur
mort, cet argent ne leur appartient plus. Ni à eux ni à leur famille. Les
héritiers de Mobutu, par exemple, n’ont rien touché des millions de dollars
qu’il a laissé dans ses comptes suisses. Il est normal qu’un président ait un
certain niveau de vie du fait de sa fonction mais il doit aussi penser au
bien-être de son peuple. Ces chefs d’Etat manquent également de patriotisme, ce
lien qui lie ton sang à celui de ton sol natal, ta nation. Il faut aimer son
pays au-dessus de tout, c’est ce que font les Occidentaux. Le patriotisme,
c’est lorsque Sarkozy dit « La
France m’a tout donné et en tant que Président je vais tout
lui donner ». C’est exactement ce qui nous manque. Avez-vous déjà entendu
un leader noir africain dire cela ? A cause de ce manque de patriotisme,
ils restent enfermés dans leur clan de villageois, leurs ethnies tout en
dirigeant la nation. Dans une nation faite d’ethnies, il y aura toujours des
crises et des guerres parce que c’est le Nord qui a le pouvoir, le Sud est
frustré et ainsi de suite. Tout cela n’engendre rien de bon.
Afrik :
Vous avez également des propos très durs envers le Fonds monétaire
international (FMI) et la
Banque mondiale ?
Théophile Obenga : Pour moi, ce sont des malfrats.
Nommez-moi un seul projet de la
Banque mondiale ou du FMI qui a bien marché sur le continent
africain ? Aucun ! Le meilleur élève, c’était le président Rawlings
au Ghana mais qu’en a retiré son pays ? Tout le monde le dit, la
littérature anglophone est encore plus violente à ce propos. Le FMI et la Banque mondiale sont
également coscientes de leurs échecs. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de
pays les quittent, notamment ceux de l’Amérique latine, l’Argentine, le
Venezuela, le Chili, le Brésil, etc. Où avez-vous vu une banque se créer pour
aider quelqu’un à se développer ? L’essence même d’une banque, c’est de ne
penser qu’à ses propres intérêts. Le FMI et la Banque mondiale ont détruit
l’Afrique avec leurs plans qui n’ont ni queue ni tête et leur politique
néo-libérale. On devrait les traduire en justice pour crimes économiques, il
n’y a pas que les crimes de guerre ! Ils prétendent nous inculquer la
bonne gouvernance alors que ce sont eux les plus corrompus, je me réfère encore
au cas de Paul Wolfowitz.
Afrik :
Vous préconisez donc que l’Afrique cesse sa collaboration avec ces institutions
comme l’a fait l’Amérique latine. Seulement, il semblerait qu’elle ait peur de
ne pas s’en sortir sans elles…
Théophile Obenga : C’est juste une décision à prendre,
les autres l’ont bien fait. Ce n’est pas si dur que cela. Seulement une fois
que cette décision a été prise, il ne s’agit pas de rester là à jouer au tam-tam.
Il faut s’organiser. Dans le cas de certains pays comme le Congo, ils ont
l’hydrocarbure, c’est source de beaucoup de richesse, de plus ils ne sont pas
nombreux. En gérant mieux, on peut aider le pays à se développer sans avoir à
s’endetter. Maintenant s’il faut s’endetter, on n’ait pas obligé de passer par la Banque mondiale ou le FMI.
Les Etats-Unis et la France
qui sont des grandes puissances ont des budgets déficitaires. Ils ont une
grosse dette vis à vis des pays comme la Chine. Pourquoi
n’empruntent-
Afrik :
Vous prônez également la
Renaissance africaine, le panafricanisme : « le
futur de l’Afrique est panafricain », dites-vous …
Théophile Obenga : J’ai constaté en étudiant
l’histoire du monde que lorsqu’un peuple a été dans la misère, la souffrance,
il cherche souvent à renaître. C’est arrivé au Japon avec ce qu’on appelle
l’ère Meiji, en Turquie avec la venue d’Atatürk qui a complètement réformé le pays,
aux Juifs avec la naissance de l’Etat d’Israël, l’Europe avec la renaissance
européenne initiée par Churchill…Cette renaissance s’impose aussi en Afrique
car nous avons subi le malheur pendant plusieurs siècles. Que nous reste-t-il,
à part renaître à nouveau, reprendre un nouvel élan, un nouvel essor ? Il
suffit de se servir de ses ressources naturelles, son intelligence pour se
développer. C’est tout à fait normal si l’on suit l’histoire des peuples.
Afrik :
Pensez-vous que cela soit possible à l’heure actuelle ?
Théophile Obenga : C’est tout à fait possible, nous
avons tout ce qu’il faut, les cerveaux, l’imagination. Nous sommes largement
gâtés par la nature avec les différents fleuves africains, les forêts encore
vierges, les animaux sauvages qui n’existent qu’en Afrique, nous avons le
sous-sol le plus riche du monde…. On réunit toutes les forces vives de
l’Afrique, on fait ce qu’on peut faire pour notre génération. Chacun doit
mettre son expérience personnelle et professionnelle au profit du continent. Et
s’il y a des obstacles, il suffit de les contourner.
Afrik :
D’où la phrase « la diversité culturelle africaine est une
force » ?
Théophile Obenga : Bien sûr. L’idée que les différentes
ethnies d’un pays ne peuvent s’unir, c’est n’importe quoi. Plus il y en a, plus
nous sommes riches. Il suffit d’avoir une bonne méthodologie pour exploiter
toute cette richesse. En France, il y a bien des Bretons, des Bourguignons, des
Normands, des Picards, ils sont même plus divers que nous. Et comme ils ont
l’esprit, l’âme française, ils n’ont aucun problème de cohabitation. C’est ce
qui manque au peuple africain.
Afrik :
Vous incitez également dès le début du livre, l’Afrique à se tourner vers
l’Asie. Pourquoi ?
Théophile Obenga : La Chine ne nous a pas colonisés, nous n’avons pas
vécu avec elle pendant des siècles. Ils viennent pour leurs intérêts, ils ont
leur paradigme. Faisons affaire, « tu gagnes, je gagne ». Après, il
suffit d’être vigilant afin de sauver ses intérêts. Alors qu’avec l’Occident,
« c’est je fais, je gagne, si tu blague, je te tue ». Les Chinois
n’ont pas tué Lumumba. Voilà pourquoi l’Europe est en train de perdre son
pré-carré en Afrique. Ils vont perdre le Soudan où il y a du pétrole, le Niger
où il y a l’uranium.
Afrik :
Vous finissez le livre sur quelques orientations panafricaines…
Théophile Obenga : Il est important de s’organiser.
Par exemple, la jeunesse africaine va se réunir à Bamako et créer un bulletin
de liaison de la jeunesse panafricaine, clair et simple que tout le monde
puisse lire et comprendre. Un bulletin qui sera aussi diffusé sur Internet et
qui informera de l’action des jeunes partout sur le continent africain.
Afrik : Vous travaillez depuis plusieurs années
aux Etats-Unis. Pourquoi ce choix et pourquoi pas au Congo par exemple ?
Théophile Obenga : Avant j’avais une grande maison à
Brazzaville, elle a été brûlée pendant la guerre. J’avais l’une des bibliothèques
les plus riches d’Afrique. J’avais par exemple Le Code noir publié au temps de Louis XIV, les notes et les
lettres que m’écrivait à la main Cheik Anta Diop, une bibliothèque que j’ai mis
trente ans à constituer. J’étais complètement anéanti après cela, j’avais
l’impression qu’on avait détruit mon cerveau. Il m’était donc impossible de
rester au pays. J’ai voulu venir enseigner en France, mais ici la fonction
publique ne recrute pas au delà de 50 ans. Ce qui n’est pas le cas aux
Etats-Unis. Ils recrutent n’importe qui tant que tu leur apportes quelque
chose, l’argent ou le savoir.
Afrik :
Qu’espérez-vous concrètement en sortant ce livre ?
Théophile Obenga : Initier un grand débat sur la Renaissance africaine,
ouvrir les yeux à cette jeunesse africaine qui accepte par dépit d’aller mourir
dans la Méditerranée,
et surtout à nos chefs d’Etats.
Théophile Obenga
Appel à la jeunesse africaine
Editions
Ccinia Communication, juillet 2007, 19€
RDC : La 3ème guerre a commencé depuis hier soir
Nous venons d'apprendre de source sure locale que
Bunagana, ville frontalière avec l'Ouganda et le Rwanda, vient d'être assiégée
et les habitants ont pris le chemin de l'exil en Ouganda
Les assaillants
n'ont pas encore été identifies mais on pense que ce sont de
Rwandais de Nkunda car ils viennent d'installer des barrières routières sur
tout le réseau routier du Territoire de Rutshuru. La chasse aux militaires
Congolais a commence. On dénombre des cadavres des militaires
Congolais sur la route Goma - Rutshuru aux environs des plantations
du Domaine de Katalé et sur l’axe Rutshuru- Bunagana.
A suivre
© Goma Yetu
Combien de victimes au Kivu grâce aux mensonges de Vital Kamerhe ?
Président de l’assemblée nationale et secrétaire général du parti au
pouvoir, le numéro deux de facto du pays n’a pas été accueilli avec le
même engouement préélectoral dans sa ville natale de Bukavu qui pourtant avait
voté pour KABILA et lui- même à plus de 90 %.
Fidèle parmi les fidèles, VITAL KAMERHE se vente toujours
d’être loyal au président de la république qu’il se tague d’avoir fait voté,
loyauté qui ne l’empêche pas de nourrir d’ambitions même si elles sont
démesurées et à l’encontre de son patron.
Vital KAMERHE, l’homme le plus gênant vis-à-vis des Kinois
qui le jalousent, personnalité la plus médiatisée, profitant du mutisme de son
président même pour des questions impliquant l’intérêt supérieur de la nation,
s’improvise interlocuteur de facto des toutes les chancelleries. Cependant le
charisme et le franc parlé de cet homme pourtant redoutable mobilisateur n’ont
pas pu convaincre son électorat qui l’a reçu sous une pluie des pierres et
d’injures, c’est qui l’a obligé à rebrousser chemin.
Arrivée au Sud-Kivu pour s’enquérir de la situation
sécuritaire et prendre langue avec le Colonel BISOGO et le dissuader à se rendre
dans le camp de brassage, Kamerhe n’a pas pu atterrir à Minembwe malgré les
deux tentatives qui se sont soldé par un échec, son avion a failli être pris
sous le piège des tirs croisés des FARDC et du Colonel BISOGO au niveau de
l’aérodrome de cette entité. On apprend d’ailleurs que ces affrontements ont
tourné à l’avantage des éléments fidèles à Bisogo et certains éléments FARDC,
fuyant la localité de Muranvia devenue invivable, auraient trouvé refuge dans
le village de Kamombo tandis que d’autres n’ont pas trouvé mieux que de
descendre les collines pour se retrouver en lieu sûr à Uvira.
Cependant, à Goma où la population l’attendait, Vital
KAMERHE a échappé bel à la mort, son avion a failli s’écraser à
l’atterrissage et a fini sa course dans les imposantes masses de laves
volcaniques qui ont envahi depuis 2003 l’aéroport international de Goma dont
elles ont amputé de plus de 500m de son espace obligeant ainsi les pilotes à
compter avec elles. L’appareil du Président de l’Assemblée Nationale s’est
sorti avec deux trains d’atterrissage endommagés.
Apparemment le malheur semble s’abattre sur la maison PPRD,
deux poids lourds de l’ombre sont morts, SAMBA KAPUTO et Gaston NAWEJ
KATOK tous deux formaient l’aile Katangais qui boudaient de plus en plus
l’influence montante de Vital KAMETHE qui ne s’offusquait pas à le dire à
qui veut l’entendre qu’il n a jamais été le garçon de course du président de la République.
Pourtant à l’entendre parler lors de son meeting le samedi
dernier, l’homme n’a pas rompu avec le propagandiste qu’il fut avant élection
qui lui a permis non seulement de se taper quelques millions des dollars de
Kabila mais aussi faveurs. Il a brillé par une flatterie puérile qui l’a enlevé
sa peau d’homme d’état pour se retrouver dans celle d’un vulgaire de la rue,
suppliant une poignée des partisans du PPRD démotivée, désintéressée en ces
termes : « Voudriez-vous tous vous mettre derrière moi et applaudir pour
montrer au président Joseph KABILA que vous continuez à me soutenir
». Personne n’a sû expliquer cette petitesse du Géant Vital qui avec
toute vitalité se vantait sur tous les médias de la capitale quelques semaines
auparavant pour avoir donné au Chef de l’Etat une assise électorale puissante
dans l’Est mais qui est lui-même cependant désavoué dans son propre fief.
N’est-ce pas là un signe de temps ? On se demande l’échec essuyé par le Grand
Vital entamera ses allures et ses ambitions nouvellement nourries au point de
se voir en position de faire des courbettes auprès de son Patron pour le
maintenir tout au moins à la tête de l’Assemblée Nationale, même si l’on sait
déjà qu’il va quitter la direction du PPRD.
L’occasion faisant le larron, il ne devait que se saisir de
cette opportunité pour faire des éloges au chef de l’Etat pour avoir pensé
résoudre le problème du salaire qui est passé de 8.000FRC à 38.000FRC à peu
prêt 70 USD par mois pour un enseignant congolais, une bourse d’études de 30
USD pour les étudiants finalistes et la résolution imminente du problème de
l’insécurité qui vient pourtant au dernier plan et qui n’existe pas dans les 5
chantier du chef de l’Etat. La recherche d’intérêt personnel a poussé le
Président de l’Assemblée Nationale à confondre le droit à un simple privilège
dont bénéficieraient les enseignants et les étudiants en lieu et place de
plaider en faveur d’un salaire décent et une sécurité totale qui pourtant
rentrent dans les droits fondamentaux des citoyens.
KAMERHE aurait révélé à l’opinion nationale et
internationale qu’il est resté le même. Les attitudes qu’il a affichées et qui
lui ont permis de se faire une image positive à travers certaines chancelleries
apparaissent aujourd’hui trompeuses.
Tenez, le tigre n’a pas su caché sa ‘’tigritude’’, il a
dévoilé son plan machiavélique auquel il a invité la population du kivu à
adhérer : « Ne dites plus publiquement que vous allez chasser les
‘’rwandais’’ car plus vous le dites plus ils se préparent et prennent des
précautions alors que nous sommes incapables de sonder ce qu’ils préparent.
Mais si on avait un attaché militaire à Kigali qui jouerait
d’office le rôle d’espion, il nous informerait sur tout ce que KAGAME fourbit
avec Laurent
En outre, ces propos sont indignes pour un Président d’une
institution comme l’Assemblée Nationale qui du reste devait rester un baobab au
milieu du village et ne pas entretenir au sein de l’opinion la haine ethnique
contre une partie de sa population ou un pays voisin. L’on comprend dès
lors pourquoi cet hémicycle pris en otage par des extrémistes de tout
bord ainsi que leurs alliés, s’est transformé en un amphithéâtre d’exhibition
et se distillation de la rhétorique de l’apologie du génocide et autres crimes
contre l’humanité au mépris des droits fondamentaux des peuples. Alors la
nouvelle stratégie prônée par le Président de cet hémicycle consisterait à
concevoir en soi le plan, le nourrir sans le dire et l’exécuter par surprise
pour que, cette fois-ci, personne n’en échappe.
Cependant quelque soit le silence recommandé par le
concepteur, ce plan demeure à ce jour un secret de polichinelle. Il consiste à
faire une épuration ethnique en écrasant toutes ‘’les vermines’’ (les
rwandophones de la RDC)
et installer à Kigali un régime étoffé par les FDLR.
Y penser plus, en
parler peu
Telle est le nouveau mot d’ordre intimé par le chef des
extrémistes pour le parachèvement de leur œuvre débutée au Rwanda.
Un important lot d’armes destiné aux FDLR saisi par la Brigade Bravo
Sachant le CNDP loin de toute vigilance à cause de la
grandiose cérémonie de Mweso avec les mamans, Le pouvoir a donné une
destination finale aux armes convoyées et entreposées en masse à Goma
Le retrait des brigades mixées des zones opérationnelles
dans le territoire de Rutshuru semble avoir été une bonne occasion pour Kinshasa
de poursuivre sans obstacles l’approvisionnement des FDLR en armes et munitions
pour enfin donner à ces forces négatives, le tonus qui leurs manque depuis la
déconfiture face aux militaires mixés de la brigade Bravo qui ont réussi avec
des moyens de bord à désorganiser ces combattants coupables de génocide au
Rwanda en 1994. La MONUC qui constate le fait
hésite toujours à lancer comme à l’ordinaire un communiqué pour calmer une
atmosphère qui côtoie déjà l’étincelle. Que dira encore le ministre de la
défense nationale sur ce fait qui confirme la volonté de Joseph Kabila et son
gouvernement, de maintenir l’insécurité à l’aide des FDLR, forces ayants pour
mission de perpétuer un génocide sur une partie de la population congolaise,
que le pouvoir tient à dissimuler.
La main dans le sac
Estimant que la brigade mixée Bravo, composée des militaires provenant du CNDP
était devenu non opérationnelle depuis la mesure leur interdisant de combattre
les FDLR pour ne pas donner l’impression d’une vengeance ethnique, le pouvoir
vient comme au Sud Kivu de relancer l’approvisionnement en armes et munitions
qui permettront croit-il à donner un assaut de grande envergure contre les
positions du CNDP dans le territoire de Masisi.
À la grande surprise le commandement de la Brigade Bravo vient
de mettre la main à Tchengerero, sur un important lot de matériel militaire
destiné aux FDLR, forces occupant à la grande satisfaction du pouvoir,
les positions laissées vacantes par le retrait de la Brigade bravo à Ishasha,
Katwiguru, Ngwenda et Burahamba, localités frontalières de l’Ouganda.
Pris de panic, les militaires mixés d’origine FARDC de la Brigade Bravo
prenant peur ont préférés se porter candidat au brassage, façon pour eux
de rentrer dans les bataillons d’origine.
Une délégation du
Sénat à Kitchanga.
Conduite par le Sénateur Léon Engulu, une mission sénatoriale a eu un entretien
d’information avec le Chairman du CNDP qu’entouré les dirigeants de ce
gouvement. Les sénateurs se sont vite rendu compte de la prise en charge réelle
et effective dans ce coin de la république, En effet, le CNDP s’est
résolu à assurer de main de maitre, la défense du peuple contre l’insécurité
grandissante. La surprise pouvait se lire sur les visages des sénateurs,
éblouis par la cohabitation et la convivialité existantes entre les ethnies
dans ce territoire que contrôle le CNDP.
Pour bien se rendre compte des desiderata du CNDP, le sénat
a tenu à envoyer une délégation sur terrain, conduite par un homme d’état ayant
eu à gérer l’ancienne province du Kivu, mais aussi plusieurs fois ministre de
l’administration du territoire sous la deuxième république. Un verre de
lait provenant de la vache, aura été servi pour rafraichir les esprits.
Le pouvoir cherche un nouveau dialogue.
Le scandale provoqué par l’approvisionnement en armes aux
FDLR suscite de la part de Kinshasa, un besoin de dialogue avec le CNDP qui
sort agrandi par la paix et la tranquillité qui règne sur le territoire sous
son contrôle. L’agitation qui s’observe dans les medias paraissant dans
la capitale n’est qu’une préparation psychologique de la population pour un
dialogue voulu et souhaité par le pouvoir à défaut de vaincre le CNDP par une
campagne médiatique ou un assaut final qui n’est qu’un rêve irréalisable. Le
pouvoir a donc tout intérêt à mettre fin à cette insécurité
entretenue. A défaut de quoi le pseudonyme de « vaincu » s’appliquera
désormais sur celui qui a la charge de combattre les FDLR à l’aide des brigades
«brassées et intégrées ».
Pour rappel, plus de dix milles combattants
rwandais, coupables de génocide au Rwanda en 1994, sillonnent l’est du Congo,
semant la mort et commettant des atrocités sur les femmes et les enfants.
Regroupés au sein du FDLR, ces forces négatives ont été invitées par Laurent
Désire Kabila pour grossir les rangs des FARDC pour arrêter la guerre dite
d’invasion. Ils constituent à présent le fer de lance (par brassage) des
troupes de Joseph Kabila dans sa lutte contre les fractions armées
irréductibles de l’est du pays, en lutte contre un génocide
qu’orchestrent les régimes Kabila depuis aout 1998.
Coup de chapeau à la brigade mixée Bravo qui permet
d’éclairer l’opinion sur la duplicité du pouvoir exécutif congolais qui
démontre son rôle déstabilisateur de la sous région des grands-lacs africains.
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Virunganews
Le Palu de Gizenga, est-il devenu plus une secte qu'un parti politique ? Quel est son bilan à la primature aujourd’hui ?
Ces questions méritent d'être
posées
Depuis que le Patriarche Antoine Gizenga a été porté à la
primature grâce à une alliance contre-nature entre lui et Kanambe, les
choses ne font que se détériorer voir s'empirer d'avantage.
Dans de pays de Okito et Mpolo, tout va mal et très mal. Le
peuple ne sait pas à quel saint se vouer, l’eau et l'électricité se font trop
rare. Le transport devient un casse -tête et plus d'un zaïrois, que dis-je, un
congolais choisissent la ligne onze, qui signifie en terme congolais marcher à
pieds de longues distances pour se rendre soit aux bureaux, soit aux marchés
etc.
Antoine Gizenga et son petit patron Kanambe attendent qu'un
autre congolais nationaliste comme Mutombo Dikembe leur emmènent encore un lot
de bus, et la, tous, vont se bousculer pour l'inauguration d’une société de
transport en marche. Et vite ça rentrera dans la réalisation de leurs cinq
chantiers.
Revenons au vif du sujet: Au moment où la vie est intenable
pour les 90% de notre population, Le Palu (parti Lumumbiste Unifié) lui, fête.
Chaque matin ,les adeptes,que dis-je encore , les militants de Palu se
retrouvent à leurs endroits habituels, par exemple; à coté du pont Kasavubu, ou
à coté de l'hôtel de ville dans la commune de la Gombe, ou encore aux
environs de BKTF dans la commune de Masina, à leur permanence se trouvant
dans la commune de Ngaba et enfin dans tous leurs autres petits coins ou,
tenant leurs drapeaux du parti avec l'effigie de leur leader, débutent leurs
meetings et leurs marches pour ce qu'eux mêmes appellent, la sensibilisation ,
la conscientisation du peuple afin qu'il soutienne l'action du patriarche car
il n'y a que lui et lui seul par qui le changement et l'amélioration du vécu
quotidien congolais, le bonheur tant attendu de ce peuple doivent venir.
Mais alors, voici l'ironie du sort :
- Ces militants en majorité pères de familles arrivent à leurs
endroits de rassemblement sans mettre rien et alors rien dans leurs
ventres.
- Il leur est difficile de s'octroyer une tasse du thé
accompagnée d'un petit pain. Il leur manque un petit sou dans la poche
pour s'acheter un petit morceau de savon.
- Il leur manque par dessus tout, un moyen de transport pour
rentrer à leurs bercails, pour ceux qui habitent bien sur loin de leurs
maisons.
C'est ainsi que beaucoup parmi eux, vont passer nuit comme
cela ventre creux, faute de moyens financiers les plus élémentaires pour
s'offrir un dîner (1 chikwange et un poisson (mpiodi). Les autres, après le
rassemblement, passent la longueur de la journée à demander les aides chez les amis
et connaissances. Ou pire encore, iront a leurs domiciles attendre leurs
épouses qui parfois font les petites marchandes ambulantes pour subvenir aux
besoins ne serait-ce élémentaires de leurs familles afin de pouvoir
mettre quelque chose sous la dent.
Heureux de ces militants sont néanmoins ceux là qui ont
leurs professionnels évoluant à l'Etranger. (C’est comme cela que tous les
congolais de la diaspora sont appelés ici dans notre pays et surtout ceux qui
vivent en Europe et en Amérique du Nord .Ils sont professionnels parce qu'ils
sont appelés beaucoup plus en cas d'urgence et pour une intervention rapide. De
même qu'on peut faire faire appel à Lualua, Nonda etc, pour les matchs
qualificatifs de football, eux (les amis vivant à l’étranger,) disais-je,
on leur fait appel dans des cas comme la faim permanente, la maladie grave ou
la mort etc..
Entre temps, ces pauvres gens (adeptes de Palu), aux slogans
et cris de leur parti, ils disent tous amen! Oh, mon Dieu, la cécité quand tu
nous prends et tu nous enveloppes.
Parmi tous ces militants de base, personne et alors personne
ne se pose la question de savoir pourquoi ils n'ont pas droit à l'alimentation,
aux soins de santé, à un logement, à un travail et enfin à l'éducation et
instruction de leurs enfants. Bref, pourquoi ils n'ont pas droit à la vie?
Sincèrement, nous croyons qu'une prière de délivrance est
vraiment indispensable pour nos compatriotes de Palu afin que cet esprit de
cécité les libère pour toujours.
La prière de délivrance dont nous faisons allusion ici,
c'est la conscientisation, la sensibilisation, et la prise de conscience de
soi- même que chacun de nous pourra leur apporter afin qu'ils comprennent qu'il
est temps pour eux de se réveiller dans ce sommeil profond et demander à
leur leader de comptes parce que la suite des événements s'annonce déjà
mal pour le patriarche qui n'a qu'une force en lui, celle du mythe.
Un homme avertit, en vaut cent.
Etienne Tshisekedi est un héros et une légende qui a une vie humaine normale
Le Président Etienne Tshisekedi partage les souffrances de
son peuple. Ni plus ni moins. Son état de santé ne doit donner lieu à
aucune inquiétude.
Il n'y a que les robots qui n'attrapent pas la malaria
(mais ils rouillent) et Dieu seul ne tombe pas malade.
Des rumeurs malveillantes et totalement fausses ont été véhiculées
par la presse nationale et certains blogs de la diaspora sur la usante de
Monsieur Etienne Tshisekedi, Président National de l'UDPS. Certains ont pousse
l'outrecuidance jusqu'a annoncer qu'Etienne Tshisekedi était aux soins
intensifs aux cliniques universitaires et même qu'une évacuation sanitaire vers
l'étranger était imminente.
Congonet Radio a tenu à vérifier à la source en interrogeant
le médecin traitant, les hauts cadres de l'UDPS et la famille du leader de
l'UDPS. Ils disent tous la même chose. Fin des rumeurs. Fin de l'intox.
Vous écoutez ici la déclaration faite aujourd'hui
(21/082007) après-midi par M. Félix Tshisekedi, Vice-Président de la Fédération Belux
de l'UDPS.
NDLR : Nous sommes heureux d'apprendre qu'Etienne TSHISEKEDI se porte bien. Vos nouvelles sont rassurantes. Longue vie à ce Grand Homme du Congo !
Dunia SENDWE







