30 septembre 2007
Manifestations des Patriotes Congolais aux Etats-Unis
Les amis de la RDC ont manifesté à New York
L'Hôtel de ville de New York n'avait accordé de permis que
pour 50 manifestants mais les Patriotes Congolais sont venus par centaines.
Ils représentaient la plus importante communauté africaine présente aux Nations Unies pour dire :
NON à Joseph Kabila, à la guerre à l'Est du pays,
au pillage, à l'injustice, etc !
Une démonstration de l'unité et de la forte capacité de
mobilisation des Congolais des États-Unis et du Canada.
Bravo aux Patriotes Congolais d'Amérique du Nord pour leur mobilisation !
25 septembre 2007
Vive la Résistance Congolaise de Bruxelles !
Annonce de l'arrivée du génocidaire rwandais déguisé en
chef de l'Etat congolais, Tipo Tipo Kanambé Alias Joseph Kabila
ACTE 2 : La Diaspora se mobilise !
ACTE 3 : Affaire Serge Maheshe
Pour faire bonne figure auprès des journalistes, des
médias et de la presse internationale le génocidaire
rwandais Tipo Tipo Kanambe Alias Joseph Kabila fait semblant de trouver une issue
favorable à l'arrestation arbitraire et à une condamnation à mort
scandaleuse des infortunés amis de Serge Maheshe journaliste de radio
Okapi assassiné récemment par la police congolaise.
ACTE 4 : Honoré Ngbanda met Joseph Kabila dos au mur !
Rétrospective : jeudi 13 septembre vers 9h45 sur
Africa n°1 : Honoré NGBANDA met à nouveau à nu la
complicité de Tipo Tipo Kanambé alias Joseph Kabila avec
Nkundabattoire et L'autre génocidaire des grands lacs Paul Kagamé, il
attire l'attention des congolais sur la couardise de ce
prétendu président qui ne s'est toujours pas rendu à l'Est alors que des congolais
vivent une situation de détresse sans précédent , Tipo Tipo KANAMBE alias
Joseph Kabila improvise donc une semaine après une visite à l'Est de la RDC le jeudi 20 septembre 2007.
Cela faisait des mois qu'il avait promis à la population qu'il y
installerait son «QG», C'est probablement ce qu'il a fait à travers son complice
Nkundabattoire.
Un QG d'assassins : 38000 morts par mois et des milliers de
viols !
La liberté de la presse n'existant plus en RDC : Aucune
presse indépendante ne pourra attester que ceux qui l'ont accueilli ce jeudi 20
septembre étaient bien des congolais et non les rwandais infiltrés
massivement par Nkundabbatoire après avoir massacrés des congolais (Triste pratique
récurrente à l'Est de la RDC sous le regard complice de la MONUC)
ACTE 5 : Deuil national !
Mobilisation et appel à un deuil national de 3 jours à
Bruxelles pour l'accueil du génocidaire rwandais déguisé en chef de l'état
congolais.
ACTE 6 : Mobilisation générale !
Mobilisation de la diaspora tout azimut : Tipo Tipo Kanambé
retarde son voyage feignant de s'intéresser aux malheurs des congolais à l'Est
alors que c'est lui qui avait imposé des négociations avec le criminel
Nkundabatoire sous la médiation du Rwanda du régime terroriste de Kagamé
l'autre génocidaire des grands Lacs! Et pour aider son poulain, Tipo Tipo, en
détournant l'attention de l'opinion, Kagamé fait mine d'arrêter le porte
parole de Nkundabattoire dont la nationalité belge permettra de mettre la Belgique dans l'embarras.
ACTE 7 : Tentative de corruption !
Evariste BOSHAB contacte l'APARECO, il est
envoyé par Joseph Kabila pour tenter (mais en vain) un énième
rapprochement entre ce dernier et Honoré NGBANDA en tentant d'organiser
une rencontre entre l'imposteur et le fils du pays . Celle-ci lui permettrait
par la même occasion de négocier sa venue en occident auprès de la résistance
congolaise dont la mobilisation suscite des craintes pour son voyage.
Peine perdue !
ACTE 8
Les congolais assiègent la ville de Bruxelles. Ils attendent l'imposteur: le fameux
"Général-Major" qui ne sait livrer bataille qu'aux civils congolais. Les patriotes s'apprêtent ...Vive la Résistance !
Le PPRD paie quelques congolais pour aller accueillir Joseph Kabila à l'aéroport et lui chanter le "djalelo", les plus cupides et les affamés sans conscience se précipitent. L'argent coule à flot ...
Voyage de Joseph Kabila à Bruxelles :
Accueil digne d'un imposteur, président aux diplômes imaginaires!
Kabila à New-York : les Patriotes s'expriment
CHERS PATRIOTES CONGOLAIS DES ÉTATS-UNIS ET DU CANADA,
À L'INSTAR DE NOS SOEURS ET FRÈRES RÉSIDANT EN EUROPE,
NOUS VOUS CONVIONS À LA
MANIFESTATION DE PROTESTATION
CONTRE JOSEPH KANAMBÉ
CE JEUDI 27 SEPTEMBRE 2007
À NEW-YORK.
VEUILLEZ VOUS MUNIR DE SIFFLETS,
CALICOTS ET AUTRES BANDEROLES EXPRIMANT VOTRE MÉCONTENTEMENT FACE A LA MASCARADE
QUE SUBIT NOTRE PEUPLE À LA SATISFACTION DE SES
BOURREAUX.
RENCONTRONS-NOUS DONC CE
JEUDI 27 SEPTEMBRE 2007
À
PARTIR DE 9
HEURES
DEVANT LE SIÈGE DE L'ONU
SITUÉ SUR LA
1ère AVENUE À
MANHATTAN.
POUR LE COMITÉ :
APARECO-USA, UDPS-USA, MLC-USA, CONGO-COALLITION, DEBOUT CONGOLAIS, TOUT
SAUF KABILA, BANA LIPOPO, APARECO-NEW-YORK,
M.G.K.
SI DIEU EST AVEC NOUS, QUI SERA CONTRE NOUS ?
BANA
CONGO-RDC YA USA PE CANADA
BOYA TO SANGANA ELONGO
LOKOLA BANDEKO NA BISO YA POTO BAWUTI KOSALA NA MIKOLO OYO ELEKI, TO KUTANA NA
ENGOMBA YA NEW-YORK PO NA KOLOBELA MAMA NA LIKAMBO OYO EZALI KOLEKA NA MBOKA NA
BISO.
TOZUA BA SIFLETS, MPE TOKOMA MAKOMI OYO EZALI KOLAKISA ETE TOZALI
KOSEPELA TE NA MAKAMA BA NDEKO NA BISO NA MBOKA BAZALI KO
VIVRE.
TOKOKUTANA BONGO MOKOLO YA MINEYI 27 SEPTEMBRE 2007, LIBOSO NA
NDAKO MENEN YA NATIONS-UNIES NA 1ERE RUE NA NEW-YORK MANHATTAN NA NGONGA YA 9
HEURES YA TONGO.
KOBUKANA TE, KIDIBA KOLO, OYO EKOMI TANGO YA ACTION,
TOBOYI MAKELELE YA BA MATANGA TO MAKOMI KAKA NA INTERNET
TELEMA MWANA
CONGO-KINSHASA
NA KOMBO
YA:
APARECO-USA, UDPS-USA, MLC-USA, CONGO-COALLITION, DEBOUT CONGOLAIS,
TOUT SAUF KABILA, BANA LIPOPO, APARECO-NEW-YORK,
M.G.K.
SOKI NZAMBE AZALI NA BISO NANI AKOTELEMELA BISO
L'Est de notre pays : Enjeux d'une guerre !
© Kä Mana | Le
Potentiel | 21 Septembre 2007
Depuis 1960,
l'Est de notre pays a toujours été une zone de fortes
turbulences et de conflagrations meurtrières face auxquelles nous n'avons pas
jusqu'ici trouvé les voies d'une sécurité profonde et d'une paix bâtie sur un
socle sûr.
D'année en année, les troubles sociaux, les guerres civiles
et les invasions étrangères qui se succèdent dans cette région et y accumulent
des malheurs et des tragédies, imposent aux populations le sentiment d'une
maudite fatalité contre laquelle, ni elles ni notre gouvernement, ne peuvent
rien.
L'Est, un symbole intérieur
de notre liberté
Dès les premiers mois de notre indépendance, le désordre
politique et la guerre civile qu'il engendra poussèrent les nationalistes
lumumbistes à se replier à l'Est pour s'organiser et préparer la reconquête du
pouvoir après l'assassinat de Patrice Emery Lumumba. Un bastion de résistance à
la logique néo-colonialiste vit le jour là-bas. Dans son projet comme dans sa
philosophie, ce bastion fut très différent des ambitions sécessionnistes du
Katanga, sous l'égide de Moïse Tshombe, ou du Sud Kasaï, sous l'égide d'Albert
Kalonji. Nous savons aujourd'hui que les sécessions katangaise et kasaïenne
relevaient de la même logique néo-coloniale que celle incarnée par Joseph
Kasa-Vubu et Joseph-Désiré Mobutu à Kinshasa, dont le gouvernement centrale ne
fut qu'un jeu de marionnettes entre les mains des puissances d'Occident.
En revanche, l'Est, avec Antoine Gizenga et les lumumbistes
de tous bords, représentait la possibilité d'une politique de liberté et
d'autonomie réelles, contre toutes les manoeuvres de la Belgique et des
Etats-Unis qui voulaient vider notre indépendance de toute sa substance et de
toute sa signification en tant que prise en charge du destin du Congo par les
Congolais.
Dans l'imaginaire de toutes les forces sociales qui
refusaient une fausse indépendance, cette région représentait en ces temps-là
ce que nous avions de « feu sacré » pour construire un avenir de peuple libéré
du joug de l'humiliation, déterminé à reprendre les rênes de l'initiative
historique et décidé de vivre la nouvelle époque qui s'ouvrait sous les
auspices d'une volonté de renouveau et de changement en profondeur.
Par rapport au Katanga qui symbolisait en ces temps-là la
trahison de l'unité nationale et l'esprit de soumission égoïste aux aventuriers
néocoloniaux ; par rapport au Sud Kasaï qui représentait le désir futile et
quelque peu comique d'un repli sur soi pour mieux obéir à la voracité d'une
mafia internationale intéressée par les « diamants de la MIBA » ; par rapport à toutes
les autres régions du pays dont les populations ne saisirent pas alors les
enjeux idéologiques et matériels de la place de notre nation dans l'ordre
international en pleine guerre froide, l'Est sut incarner la grande espérance
d'un Congo uni et prospère dans son indépendance.
Même lorsque la « pacification » néocoloniale mobutiste
parvint à installer son ordre au Katanga et au Kasaï, comme plus tard dans le
Bandundu où Pierre Mulele avait su organiser une infructueuse guerre de
libération, c'est à l'Est que le petit reste de nationalistes convaincus
continua à tenir, dans un petit maquis dirigé par Laurent Désiré Kabila, la
flamme de notre foi en l'avenir. N'oublions pas cette dimension symbolique de
cette région meurtrie dès les premières heures de notre indépendance : à l'Est
s'est joué le destin de notre liberté et ce destin se joue encore aujourd'hui
dans les nouveaux orages et les nouvelles tempêtes de l'histoire.
Cela est d'autant plus vrai que c'est dans cette région
qu'une autre symbolique nationale s'est nouée pour la consolidation de notre
indépendance. Je parle de notre victoire contre les mercenaires d'un certain
Jean Schramm, un aventurier belge qui ambitionna de reconquérir le Congo pour y
faire de nouveau régner directement l'ordre de grandes entreprises coloniales
contre un Mobutu un temps tenté par des velléités d'insoumission aux maîtres
qui l'avaient fabriqué.
A cette époque, Mobutu eut l'intelligence de toucher les
fibres du nationalisme congolais et de lancer une politique d'unité qui lui
permit de récupérer astucieusement la figure de Lumumba dans une lutte dont le
résultat fut la légitimation de son pouvoir contre les forces destructrices
venues de l'extérieur.
C'est face au danger venu de l'Est que Mobutu comprit qu'il
n'y avait pas d'autre solution face à l'avenir que la construction d'un
nationalisme congolais authentique. S'il avait persévéré dans cette voie d'une
politique de sécurité de la nation à partir de la mobilisation de tout notre peuple
contre les puissances néocoloniales, il aurait pu devenir un grand homme d'Etat
et un héros libérateur dont notre imaginaire aurait positivement gardé la
mémoire pour toujours. S'il avait refusé de redevenir le pantin dangereux et
impitoyable que les forces néocolonialistes voulaient faire de lui et qu'il
avait misé sur nos populations aux yeux desquelles sa politique nationaliste
fit un temps illusion, il aurait vaincu les vents contraires et gagné la seule
bataille qui valait la peine d'être gagnée, celle de notre indépendance.
Malheureusement, il fit le choix contraire : il sauva son
pouvoir en s'alliant avec ceux qui pouvaient l'aider à vaincre les mercenaires
pour asseoir une autocratie aveugle et sans intelligence. Autocratie que les
forces rwando-ougandaises venues de l'Est renversèrent des années plus tard,
sans vraiment coup férir.
Ne l'oublions pas : ces forces rwando-ougandaises n'ont pu
vaincre l'autocratie mobutiste que parce que cette autocratie avait déjà été
vaincue par notre peuple.
Contrairement à la légende d'une AFDL venue libérer le pays
d'une dictature féroce, la réalité est que le pouvoir de Kinshasa était un
pouvoir honni et abandonné par son propre peuple. Combattu de l'intérieur par
une opposition qui avait déjà posé les fondements d'un nouvel ordre politique à la Conférence
Nationale Souveraine, le gouvernement de Mobutu avait perdu
ses ressorts internes. Il errait comme une bête mortellement blessée, qui voit
venir la mort dans un incommensurable désarroi et s'agite dans tous les sens
par un dernier instinct de survie improbable.
Si les pouvoirs néocoloniaux avaient trouvé dans notre
personnel politique un nouvel homme marionnette qui aurait pu jouer le même
rôle que Mobutu sans être aussi haï par le peuple ni aussi pourri dans son être
que le système mis en place par le MPR avec le soutien de ces mêmes pouvoirs,
l'AFDL ne serait jamais arrivée à Kinshasa. Comme l'alternative intérieure à
Mobutu ne pouvait être qu'Etienne Tshisekedi, personnage insaisissable,
lunatique et indomptable du point de vue des pouvoirs néocoloniaux, ceux-ci
misèrent sur une agression extérieure qui devait permettre au Rwanda de mettre
à Kinshasa un pouvoir sous contrôle néocolonial. Un pouvoir capable de laisser
les grands conglomérats industriels étrangers piller tranquillement les
fabuleuses richesses de la RDC.
Faute d'un soutien intérieur sous forme d'un gouvernement de
caniches acquis à sa cause, l'ordre néocolonial inventa une dictature
téléguidée par son nouvel homme fort dans la région des Grands Lacs : Paul
Kagamé. C'était sans compter avec la conscience lumumbiste incarnée par Laurent
Désiré Kabila. L'homme joua un double jeu face à ses protecteurs qui le
condamnèrent à mort et l'exécutèrent sans états d'âme.
Mais il avait déjà eu l'intelligence d'internationaliser le
conflit congolais et de faire entrer dans la danse macabre et guerrière des
alliés dont il n'imaginait pas qu'ils avaient, eux aussi, des ambitions
prédatrices et une volonté de mettre à profit leur présence au Congo pour
développer leur propre politique de puissance et d'expansion dominatrice. Avec
l'internationalisation du conflit congolais, les enjeux échappèrent aux
montreurs de marionnettes qui croyaient en la toute-puissance de Kagamé pour régner
sur le Congo.
L'Angola s'affirma vite comme une contre puissance et un
ogre aussi vitalement intéressé par les richesses du Congo que le Rwanda. Par
delà notre territoire, les deux pays s'engagèrent dans une logique de guerre
pour le contrôle du Congo. Puisque l'Angola avait déjà, par proximité
géographique et par liens particuliers entre Dos Santos et Laurent Désiré
Kabila, pris Kinshasa dans son escarcelle, il ne restait au Rwanda qu'une seule
issue : s'emparer de l'Est du pays pour l'exploiter à sa guise et au profit des
certains conglomérats industriels carnassiers et insatiables.
Géostratégiquement parlant, tout ce qui se déroule à l'Est aujourd'hui n'est
qu'une manière, pour le pouvoir rwandais, de gagner la bataille d'annexion de
cette région, militairement s'il le faut, ou par une politique qui ne serait
que la continuation de la guerre par d'autres moyens, comme tout le monde le
sait.
Dans la mesure où il est devenu impossible pour le Rwanda de
gérer une guerre qui s'est internationalisée et dont les protagonistes qui
agissent dans l'ombre voient qu'elle n'est plus la meilleure façon de « faire
les affaires », l'on achemine vers une paix négociée qui permette aux
prédateurs de signer des accords avec un Congo fragile et impuissant, pour pouvoir
perpétuer une politique d'exploitation de nos richesses le coeur tranquille.
Le silence des armes ne signifiera pas la paix pour notre
pays. Il ne signifiera pas notre victoire contre des ennemis aguerris, mais
notre défaite pure et simple, du point de vue militaire comme du point de vue
politique. Les négociations de tous bords qui se déroulent aujourd'hui partout
au-dessus de nos têtes sont menées non pas pour notre liberté et notre
indépendance, mais pour notre soumission au nouvel ordre d'exploitation où les
vainqueurs sont, en réalité, les conglomérats industriels étrangers tout comme
le Rwanda et l'Ouganda, nos ennemis Ogres, ainsi que l'Angola, notre voisin
Cyclope.
L'Est est maintenant le symbole de notre asservissement et
les troubles qui s'y développent ne sont que des manoeuvres d'intimidation et
de fragilisation contre lesquelles notre gouvernement est impuissant. Si notre
président signe maintenant des accords sans consulter notre peuple ou ses
représentants, c'est parce qu'il sait qu'il a le dos au mur et que son sort
dépend des prédateurs qui l'ont énergiquement entre leurs griffes et leurs
crocs.
Il signe les accords comme un vaincu signe sa reddition,
nous avec lui. Voilà la vérité qu'il nous faut regarder en face. Nous sommes en
train de perdre politiquement et militairement la bataille de l'Est, cette
région qui est dans notre imaginaire le symbole même de notre liberté.
Pourquoi perdons-nous
cette guerre ?
Nous perdons cette guerre parce que le président de la République s'obstine à
vouloir poursuivre la logique de l'AFDL grâce à laquelle il a accédé au pouvoir
suprême. Cette logique consiste à s'appuyer sur des forces étrangères pour
s'emparer de son propre pays et y installer une dictature qui permette à ces
étrangers de prendre possession des richesses nationales.
Laurent Désiré Kabila avait compris à quel point cette
logique est aberrante et il avait dû renoncer à beaucoup d'engagements
néocoloniaux qu'il avait pris à l'égard de ses protecteurs rwandais et ougandais.
Cette lucidité lui coûta la vie. Elle lui coûta la vie non pas parce qu'il
s'agissait d'une erreur de jugement, mais parce que le président avait fait le
choix de ne pas fonder sa protection sur son propre peuple et dans l'alliance
avec les vraies forces politiques nationales. Il a voulu des alliances avec les
pays voisins, en comptant sur la force des armes. C'est cela qui le perdit.
S'il avait pu nouer de vrais liens de solidarité nationale avec les énergies
politiques et sociales de notre pays, sa protection aurait été assurée par la
volonté de toute notre nation. La volonté de voir Laurent Désiré Kabila vivre
suffisamment longtemps pour mettre sur pied une politique de réconciliation,
d'unité, de prospérité et de bonheur pour tous.
Je constate que le président actuel prend la même mauvaise
direction que son prédécesseur. Il pense que sa survie physique et politique
dépend des accords signés avec le Rwanda, l'Angola et l'Ouganda pour
l'exploitation tranquille de notre pays. Au lieu de refonder l'unité nationale
dans une alliance politique claire, solide et fertile avec Etienne Tshisekedi
et Jean-Pierre Bemba pour mobiliser tout notre peuple au service de notre
indépendance, de notre liberté et de notre développement, il s'engage dans la
voie d'isolement par orgueil et « morgue » dictatoriale.
Il s'extirpe lui-même de nos coeurs et s'enferme dans une
solitude glaciale où il ne recevra de nous que pitié, indifférence et mépris,
comme Mobutu en son temps. Il ne comprend pas que lorsqu'il aura perdu notre
soutien et l'intérêt que nous portons encore à son gouvernement, ses alliés le
lâcheront comme ils ont lâchés Mobutu. Peut-être l'assassineront-ils comme ils
ont assassiné Laurent Désiré Kabila. Déjà du côté de l'Angola se lèvent de
virulents doutes sur les capacités de notre président à assumer les tâches
qu'attendent de lui ses parrains.
Dos Santos l'a clairement laissé entendre à Luanda il n'y a
pas longtemps. Le soutien de Kagamé à Nkunda Batware ne signifie pas autre
chose. Il est la corde avec laquelle le Rwanda veut pendre le président
congolais. Même le ballet diplomatique qu'orchestre Louis Michel entre
Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe et le président de la République n'est pas un
signe d'un soutien sans faille à Kabila Kabange. C'est une pression
psychologique pour que le chef de l'Etat sache qu'il n'a pas les mains libres
pour diriger le Congo autrement que selon la volonté des maîtres du monde, quoi
qu'il pense.
Comment notre président réagit-il à cette situation ? Au
lieu de prendre l'initiative de mobiliser son propre peuple dans une union
sacrée pour la défense de notre indépendance, il réunit les journalistes pour
montrer en quoi il est encore capable de maintenir le pays dans l'ordre néocolonial.
Il développe un discours de « vrai » chef invincible et de caïman féroce, un
discours musclé sur les chantiers présidentiels qui vont démarrer bientôt, sur
le cas de Jean-Pierre Bemba qui, selon lui, dépendrait du Sénat et de la
justice, sur le pays qui avance dans la bonne direction et sur le président
lui-même qui est en bonne santé et se sent en pleine forme pour gouverner sans
prendre des vacances inutiles en Europe. Pendant qu'il tient ce discours d'un
chef imbu de lui-même et de « Boss » devenu autiste, tous les sénateurs qui
reviennent de leurs circonscriptions électorales parlent de notre pays comme
d'un pays sinistré, d'un espace catastrophe et d'une terre où les populations
sont abandonnées à elles-mêmes par le système que le président incarne
aujourd'hui.
En clair, Kabila Kabange règne sur un mouroir et un
cimetière et il ne le sait pas, à moins qu'il fasse semblant de ne pas le
savoir. Il veut que nous lui fassions confiance au moment même où son régime
laisse à l'abandon tout l'arrière-pays visité par ses propres sénateurs.
Comment voulez-vous qu'un pays ainsi divisé contre lui-même puisse échapper à
la voracité des charognards qui l'entourent et retrouver en lui-même les
énergies pour se remettre debout et avancer vers un quelconque progrès et un
quelconque bonheur ? Le président n'a pas de réponse à cette question. C'est là
sa faiblesse profonde comme chef de l'Etat.
Il faut le dire haut et fort aujourd'hui : nous perdons la
guerre de l'Est parce que nous sommes mal gouvernés, mal dirigés et
complètement émiettés dans notre conscience nationale. Nos dirigeants croient
encore au projet néocolonial pendant que notre peuple meurt. Ce peuple des
Morituri sent le sol se dérober sous ses pieds, perd toute confiance dans son
gouvernement et ne voit d'autre horizon que sa propre mort. Ce que veut un tel
peuple, c'est une énergie de résurrection pour refonder l'unité nationale et
résoudre les problèmes cruciaux dont les sénateurs Kengo Wa Dondo et Lunda
Bululu ont trouvé des accents pathétiques pour dire dans nos médias ce qu'ils
ont vu de leurs propres yeux et ce qu'ils ont vécu pendant un temps du désarroi
de nos populations : la mort même de notre pays, physiquement parlant.
Pour la résurrection
de nos pouvoirs créatifs
Je suis étonné aujourd'hui de voir que les propositions de
ces sénateurs par rapport à ce qu'ils ont vu et vécu pendant leurs vacances
parlementaires ne vont pas plus loin que des recettes politico-économiques
d'usage. Kengo Wa Dondo propose un doublement du budget national. Lunda Bululu
se tourne vers le gouvernement pour l'encourager à engager une nouvelle
politique sociale à l'égard de nos populations et à appliquer vite les
dispositions constitutionnelles qui stipulent que 40% de recettes locales
restent entre les mains des gouvernements provinciaux.
Tout se passe comme si la remise en cause de l'ordre
néocolonial et du goulot d'étranglement que représentent nos voisins rwandais,
ougandais et angolais n'étaient pas à l'ordre du jour. Encore moins
l'organisation locale de notre propre peuple pour qu'il échappe lui-même à la
mort et trouve en lui les ressorts de sursaut et d'orgueil dans des initiatives
qui ne viendraient pas d'en haut.
Je m'étonne aussi que les sénateurs ne réagissent pas vigoureusement
à l'accusation d'apathie que le président porte contre eux concernant le cas de
Jean-Pierre Bemba.
Puisque la balle est dans leur camp, selon la malicieuse
affirmation du chef de l'Etat, pourquoi ne le prennent-ils pas au mot pour
proposer purement et simplement une politique de réconciliation nationale qui
ne s'arrêtera pas au cas de Jean-Pierre Bemba, mais s'étendrait jusqu'à la
mobilisation de toutes les forces politiques du pays pour une refondation de
notre unité dans la défense de nos intérêts vitaux ?
Plus concrètement, n'est-il pas temps de remettre l'UDPS
dans la dynamique de la refondation nationale et de faire appel à toutes les
forces de reconstruction qui remettent en question l'ordre néocolonial dans
lequel se noie l'actuelle direction de notre pays ?
Je ne comprends pas non plus comment l'entourage du chef de
l'Etat ne lui fait pas comprendre que la seule arme dont nous disposons face à
nos voisins agressivement armés et blindés dans les dictatures féroces ne peut
être que la démocratie : une démocratie vraie, ouverte, créative, mettant le
peuple en mouvement pour qu'il ait confiance en ses potentialités locales et
construise lui-même son destin. Nous avons un pays plus riche que toutes les
dictatures qui nous entourent. Pourquoi voulons-nous que notre peuple soit
muselé et étouffé alors qu'il peut user de tous ses atouts pour montrer de quoi
il est capable en s'organisant avec vigueur et en se considérant désormais
comme un peuple d'élite dans le concert des nations ?
Je ne comprends pas non plus comment un jeune homme
énergique et plein d'avenir, comme notre président, peut s'enfermer dans
l'illusion de devenir un « petit » dictateur alors que son intérêt serait de
faire plutôt de son peuple un peuple fort et créatif, une nation imaginative et
organisée, capable de porter par son propre dynamisme le pouvoir qui le
gouverne. Au lieu d'innover dans l'art de gouverner pour mettre sur pied une
démocratie heureuse et épanouie, que tous les peuples nous envieraient, comment
se fait-il que notre président ne cherche qu'à ressembler à Kagamé, à Museveni
ou à Dos Santos, au point de faire piètre figure face à leurs manoeuvres
machiavéliques de potentats sans scrupules ?
Aujourd'hui, la guerre de l'Est doit nous faire comprendre
qu'il nous faut une réorientation globale de notre politique, de notre vision
de nous-mêmes et de notre manière de penser notre sécurité dans le monde
d'aujourd'hui. Sans cette réorientation pour refonder l'unité de notre nation,
le Rwanda aura un jour raison de notre faiblesse et annexera l'Est de notre
pays. L'Ouganda s'emparera de nos richesses pétrolières et de tous nos trésors
naturels qui sont à ses frontières. Et même notre allié, l'Angola, agrandira,
comme il le fait déjà, son territoire vers nos propres terres pour jouir de nos
atouts du sol et du sous-sol. Nous serons alors les dindons de la farce de
l'ordre néocolonial. Ne voyez-vous pas que cette perspective, impensable il y a
quelques années, est en train de prendre corps ?
Il faut réagir vite, car le temps presse. Réagir de toutes
nos forces de volonté d'indépendance, de liberté, de prospérité et de progrès
social. Réagir avec toutes nos énergies de responsabilité et de solidarité
nationale. Réagir surtout avec notre intelligence et notre dynamique
d'espérance en action, afin d'échapper une fois pour toutes au Cyclope
néocolonial et aux ogres qui nous entourent. Nous n'avons plus d'autre choix.
Kä Mana
L'auteur est un Philosophe et théologien congolais
Manifestations à New-York du 25 au 28 septembre 2007 : Kabila out of Congo !
TOYOKISA YE SONI NA
NEW-YORK
CONGOLAIS LAMUKA
Veuillez attentivement écouter ce cri du cœur émanant d'un frère congolais, et que cela vous aide à
prendre la bonne décision pour notre rendez-vous de la semaine prochaine à
NEW-YORK
Les évènements nous prouvent assez que lorsque nous sommes unis derrière la
bannière RDC, toutes tendances de l'opposition confondues, face a la macabre
aventure que nos parents, amis et concitoyens vivent sur toute l'étendue de
notre beau pays, nous ne pouvons rester sans réaction.
Tous à NEW-YORK afin de dire:
FINI LE RÉGIME DE KANAMBÉ, FINI LA RÉCRÉATION, FINI LA COMÉDIE, FINI LA TERREUR, FINI LES VIOLS,
FINI LES DÉTOURNEMENTS, FINI LES EMPOISONNEMENTS, FINI LA MÉGESTION, FINI LE PILLAGE
DE NOS RESSOURCES, FINI LA
VENTE DU TERRITOIRE, FINI LES CONTRATS LÉONINS, FINI
L'APARTHEID DE LA
COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE, FINI..., FINI...,FINI.
À nos frères et soeurs de l'Europe qui sont parvenus à bouleverser tous
les plans grâce à leur détermination, nous transmettons nos salutations
patriotiques et les encourageons à rester vigilants.
Congolaises et Congolais des USA, préparez une journée OFF pour la RDC pour les dates comprises
entre le 25 au 28 septembre 2007
CONGOLAIS LAMUKA !
TOUS À NEW-YORK LA SEMAINE PROCHAINE
CHRÉTIENS LA RÉSISTANCE EST
BIBLIQUE.
QUE DIEU VOUS BÉNISSE
Le Comité Congolais Debout
21 septembre 2007
Kabila en Belgique : un petit-déj' lundi matin, cela suffira...
Les relations bilatérales entre la
Belgique et la
République démocratique du Congo ne se sont jamais
apparentées à un long fleuve tranquille. Et l'organisation de la visite du
président Kabila en Belgique, en pleine période de crise politique, ne fait pas
exception à la règle.
Ainsi, dans ce jeu diplomatico-politique à plusieurs bandes, a-t-on appris
jeudi soir que l'arrivée du Président sur le territoire belge était repoussée
de vendredi matin à dimanche (voire lundi). C'est que, placé devant "un
manque d'enthousiasme" de la part de certains de ses interlocuteurs
belges, M. Kabila a choisi de ne faire que transiter brièvement par la Belgique en chemin vers
les Nations unies, ont indiqué plusieurs sources ministérielles belges à " La Libre". Il ne rejoindra
donc pas son épouse, qui séjourne actuellement en Belgique, avant dimanche.
Lundi matin, le président congolais devra se contenter d'un petit-déjeuner de
travail avec le gouvernement en "affaires courantes". Il sera ensuite
reçu par le Roi à 9h30.
"C'était outrageant !" la
Communauté française. Ainsi la ministre des Relations
internationales Marie-Dominique Simonet (CDH) a-t-elle dû annuler un point
presse. Quant aux ministre-président de la Communauté française et
de la Région
wallonne, Marie Arena et Rudy Demotte (PS), ils devront se faufiler afin de
trouver une place dans l'agenda de Kabila dimanche. Rappel : la République démocratique
du Congo est l'invitée d'honneur des festivités de la Communauté française
cette année ...Mis en ligne le 21/09/2007
A l'arrivée sur le tarmac belge, "personne, de rang ministériel, n'avait
été prévu pour accueillir le président congolais à sa descente d'avion ce
vendredi à six heures du matin", indique-t-on. Averti via les services du
Haut représentant européen Javier Solana (!) du risque pris en limitant à ce
point le protocole d'accueil, les autorités belges devraient corriger le tir
d'ici à dimanche... "C'était outrageant pour un chef d'Etat",
relève-t-on. "On allait, à coup sûr, froisser la sensibilité du président
congolais. Est-il un chef d'Etat ou pas ?"
Le ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht (Open VLD) en "affaires
courantes", fort occupé à bâtir la prochaine coalition gouvernementale,
avait pourtant fait revenir dare-dare l'ambassadeur en poste à Kinshasa, Johan
Swinnen (étiqueté CD & V), afin de veiller aux détails de la visite
présidentielle en Belgique.
Le changement de date de la visite présidentielle aura des dommages collatéraux
: l'annulation de certains contacts que Joseph Kabila devait avoir vendredi
avec des responsables de
Si Francophones et Flamands n'ont pas toujours été sur la même longueur d'ondes
à l'heure de tisser des liens avec la
RDC
Ainsi,
lundi, alors qu'il recevra Kabila, le Roi devra prendre la décision d'élargir
(ou pas) le mandat de l'explorateur royal Herman Van Rompuy. Et, se souvient,
un observateur, "Mobutu avait proposé ses bons offices en pleine période
de crise des Fourons. On aurait l'air malin si Kabila faisait de même
aujourd'hui."
© Copyright La Libre
Joseph Kabila reporte sa visite à Bruxelles ... Restons mobilisés !
Attendu initialement vendredi 21 septembre dans la capitale
belge, Joseph Kabila a reporté son arrivée à dimanche 23 ou lundi 24.
Il ne
restera que quelques heures avant de poursuivre son périple vers New York où il
doit prendre part à l’Assemblée générale des Nations Unies. Ce changement de
dernière minute est ressenti comme une douche froide dans les milieux
politiques et médiatiques belges.
« Ce n’est pas du tout sérieux. Joseph Kabila manifeste là
un grand mépris à l’égard de la
Belgique ». L’homme qui parle ainsi est un des grands commentateurs
de la presse flamande. Il n’exclu pas que les médias du Nord du royaume se
jettent à pieds joins sur le « raïs » congolais dans leurs éditions de ce
week-end. De quoi s’agit-il ? On appris, jeudi, au début de la soirée que, de
Goma où il se trouve, Kabila a fait savoir aux autorités belges le report de la
« visite de travail », qu’il devait effectuer initialement du vendredi 21 à
dimanche 23 septembre. Son avion n’est attendu à Bruxelles que dimanche 22 ou
lundi 23.
Il ne passera que quelques heures pour rencontrer le chef du
gouvernement belge et son ministre des Affaires étrangères avant de poursuivre
le voyage vers New York. La nouvelle a été accueillie avec perplexité dans les
milieux officiels du royaume. Selon des sources proches du ministère belges des
Affaires étrangères, cette visite a été sollicitée par le numéro un Congolais.
« C’est d’ailleurs la
Présidence congolaise qui a désigné les personnalités belges
avec lesquelles le président Kabila voulait s’entretenir », dit-on au 15, rue
des Petits Carmes, siège du ministre des Affaires étrangères. Outre le Premier
ministre Guy Verhofstadf et le ministre Karel De Gucht, « Joseph » devait
rencontrer le Ministre-président de la Région flamande Kris Peeters et son homologue
wallon Rudy Demotte.
Une rencontre avec les dirigeants des partis politiques
était également à l’ordre du jour. « Tous ces rendez-vous tombent à l’eau en
toutes dernières minutes », fait remarquer une source au ministère belge des
Affaires étrangères. Même son de cloche auprès d’un confrère de la presse
flamande : « Veuillez m’excuser mais ce fait confirme l’imprévisibilité
légendaire des dirigeants congolais. Ça change tout le temps. Cela fait
désordre ! ». Quelle est la raison de ce report ? Officiellement, aucune
information n’a filtrée. Et c e, jusqu’au moment où nous couchons ces lignes.
Officieusement, on peut trouver un début d’explication. Certaines sources
avancent des « raisons sécuritaires ». Depuis l’annonce de la venue de Joseph à
Bruxelles, des représentants des forces politiques et sociales congolaises de
la diaspora n’ont pas caché tout le mal qu’ils pensent de ce voyage. L’avocate
Marie-Thérèse Nlandu Mpolo Nene, a, depuis Londres, écrit au Roi Albert II afin
de manifester son opposition à cette visite.
Mobilisation
Représentant de l’UDPS pour le Benelux, François Tshipamba Mpuila, avait écrit
aux autorités municipales de la ville de Bruxelles afin de solliciter «
l’autorisation d’organiser trois journées de deuil à l’occasion de la venue
d’Hitler africain ». On apprenait ce jeudi que l’autorisation a été refusée.
Rappelons que lundi 17, le quotidien gratuit « Métro », une publication
jouissant d’une très forte audience à Bruxelles, annonçait que les Congolais de
Belgique préparaient un « comité d’accueil » pour Kabila.
Manifestement, les
autorités belges ont pris la menace très au sérieux. Un dispositif spécial de
sécurité aurait été mis en place. Selon diverses sources, des Congolais venus
de l’Allemagne, de la
Grande-Bretagne, des Pays-Bas ont fait « jonction » avec les
« activistes » de Bruxelles pour réserver un « accueil inoubliable » au « raïs
».
Depuis quelques jours, on a constaté la présence dans la capitale belge de «
l’équipe d’avance » de la
Présidence de la République chargée d’organiser l’arrivée de
Kabila. Selon des sources, plusieurs membres de l’entourage présidentiel ont
été aperçus dans un grand hôtel bruxellois en pleine réunion. C’est le cas
notamment de : Marcellin Cishambo Ruhoya, conseiller politique et diplomatique
; Evariste Boshab, secrétaire général du parti présidentiel (PPRD) ; Francis
Kalombo, député PPRD et Zacharie Bababaswe, chargé de la communication de Mme
Kabila, selon ses propres dires.
On le voit, la formation politique de Kabila a
mobilisé non seulement de grands moyens mais aussi ses militants notamment ceux
de la France
voisine.
« Les billets de banque circulent à Bruxelles. Les kabilistes donnent
100 à 200 euros à chaque personne disposée à aller applaudir Kabila à son
arrivée », rapporte un jeune étudiant congolais. « Les kabilistes distribuent
des pagnes, des tee shirt, des montres et des foulards assortis de l’effigie de
Joseph», enchaîne un commerçant de Matonge. « Kabila risque de vivre à
Bruxelles ce qu’il n’a jamais vu. Nous allons pourchasser toutes les personnes
qui porteront des habits ornés à son effigie. Nous savons qu’une dizaine
d’éléments de la garde présidentielle assistée de quelques élèves officiers à
l’Ecole royale militaire sont mobilisés pour jouer le rôle de bouclier. Nous
les avons déjà identifiés… », martèle une ancienne barbouze des « services »
zaïrois.
Inutile de dire que l’annonce du report de ce voyage est diversement
commentée. Ancien président du groupe de pression « Bana Congo » et leader
d’une organisation dénommée « Dynamique de combat », Samson Cibayi Mukuta
semble résumer les toutes premières réactions : «Ce report prouve que Joseph
Kabila a peur des Congolais de la diaspora. C’est un homme qui n’a pas la
conscience tranquille. Nous restons néanmoins mobilisés jusqu’à mardi 25
septembre ».
B.A.W © Congoindépendant 2003-2007
Source : http://www.congoind
ependant. com/article. php?articleid= 2963
20 septembre 2007
Sit-In à Matongé Vendredi 21 septembre 2007 à partir de 16h00
Grand Rassemblement - Sit In
Vendredi 21 septembre 2007
à partir de 16h00
Grand Débat autour de l'arrivée de Joseph KABILA en Europe et aux USA
FLASH INFO

MARIE-THERESE LANDU, PASTEUR NGOIE THÉODORE ET CANDIDE OKEKE
Grand débat autour de l’arrivée
de Joseph
Kabila en Europe et aux USA
Le point de vue des membres de
l’opposition
et de la résistance congolaise dans l’émission « Table Ronde
» :
Joseph Kabila , le génocidaire rwandais
est en tournée, diaspora bolobi nini ?
Ce Jeudi
20 septembre 2007
DE 20 H à
23 H (Paris)
Sur
www.radiotshiondo.com
Avec comme
invités:
MARIE-THERESE LANDU, PASTEUR NGOIE THÉODORE ET CANDIDE
OKEKE
19 septembre 2007
France, Haut-Rhin : tollé après une demande de recensement des élèves sans-papiers
AFP | Damien STROKA | Mercredi 19 septembre, 14h13
STRASBOURG (AFP) - Un courriel, qualifié de "grosse
bourde" par l'inspection académique (IA) du Haut-Rhin, a été adressé lundi
à quelque 850 directeurs d'écoles élémentaires pour leur demander de recenser
les élèves sans-papiers, suscitant un véritable tollé dans le milieu
enseignant.
Le mail, adressé lundi matin par l'IA, demandait aux
directeurs d'écoles élémentaires de faire savoir "dans la journée"
s'ils avaient des élèves sans-papiers dans leur établissement.
Devant la levée de boucliers provoquée par la demande,
l'inspection envoyait l'après-midi même un second courrier électronique
stipulant que le premier était une "erreur" et qu'il était "sans
objet".
"C'est une grosse bourde, un grave dysfonctionnement
d'un service particulier", a-t-on expliqué auprès de l'inspection
académique, en précisant que la demande n'émanait "ni de l'inspecteur
(d'académie), ni du recteur, ni du préfet, ni du ministère" de l'Education
nationale.
A l'issue du Conseil des ministres, le ministre de
l'Education nationale Xavier Darcos a pour sa part regretté mercredi la
"maladresse" de l'IA et assuré qu'il n'y avait "évidemment pas
de volonté d'identifier les élèves qui dépendent de familles d'immigrés".
Le ministre a convoqué
jeudi l'inspecteur d'académie afin qu'il s'explique sur ce courriel
"Les directeurs ne sont pas des délateurs",
s'insurge Amaury Schiffli, secrétaire du Snuipp 68 et directeur d'école à
Fulleren (Haut-Rhin), dénonçant "une politique générale de chasse aux
sans-papiers".
"Dès l'envoi de ce mail, nous sommes intervenus auprès
de l'inspecteur d'académie qui, a priori, n'était pas au courant",
précise-t-il.
"Le démenti est intervenu ensuite, il faut dire que les
réactions des collègues, tant auprès des organisations syndicales que de
l'inspection, ont été énormes", poursuit-il.
Affirmant ne croire "que très peu" à la thèse de
la "bourde", M. Schiffli souligne le "contexte politique"
dans lequel ce courriel intervient.
"On ne peut que dénoncer cette chasse aux sans-papiers
qui se poursuit dans l'optique de faire du chiffre et de transformer les
+instits+ en serviteurs zélés de l'Etat et en délateurs", renchérit de son
côté Gilles Hargous, de Sud Education.
Selon lui, cette pratique s'inscrit "dans la droite
ligne de la +base élève+", une base de données destinée à recueillir
diverses informations sur les élèves --nationalité, date d'arrivée sur le
territoire national-- et accessible aux maires.
"Cela peut se transformer en fichier pour aller
récupérer les enfants et les familles à leur domicile pour les expulser",
avance-t-il.
"On ne peut accepter qu'un directeur d'école fasse ce
travail de délation", s'indigne Martine Monteillet, adjointe au secrétaire
départemental du Snuipp 68, pour qui les directeurs d'école, dont "la
mission est d'éduquer", n'ont pas "à se substituer à la police".
Pour Eric Schultz, du Réseau éducation sans frontières
(RESF), "la +bourde+, c'est d'avoir rendu public un questionnement qui
existe par ailleurs". "Je ne vois pas quelqu'un de l'inspection
prendre cette initiative seule, il y a forcément quelque chose derrière",
estime-t-il














