02 octobre 2007
Digital Congo.net, la source Internet officielle du gouvernement congolais diffuse le tout et son contraire !
Kinshasa, 02/10/2007 / Politique
De mauvais plaisants ont mis sur le
webb ce mardi 02 octobre 2007 une fausse interview qu’aurait accordée le
Président Joseph Kabila à un journaliste américain en marge de l’Assemblée
générale de l’ONU. Ce canular, qui a été reprise par certains journaux
locaux dans leur livraison de ce jour n’est pas le texte de la véritable
interview. Nos lecteurs sont invités à s’en méfier et à attendre le vrai texte
de cette interview qui sera diffusée sur notre site dans les prochaines
heures.
MMC | ©
Last edited: 02/10/2007 17:07:37
NDLR :
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La RDC est à la dérive ! La désinformation est omniprésente ! Pendant ce temps, la population meurt et subit de trop nombreuses atrocités. Trop is te veel !
Dunia SENDWE
Digital Congo.net, la source Internet officielle du gouvernement congolais diffuse une interview "soit-disant" falsifiée !
Kinshasa, 02/10/2007 / Politique
Le journaliste américain indépendant Jackson Wilson a
interviewé le Président Joseph Kabila en marge de l’Assemblée générale de l’ONU
et il présente son hôte comme un Président nationaliste pour qui seuls comptent
les intérêts de son pays, comme le témoigne le récent partenariat conclu avec la Chine malgré les pressions
internationales.
En marge de l’Assemblée générale de l’Onu, le président Joseph
Kabila s’est ouvert au monde médiatique pour donner sa position sur l’actualité
politique interne de la RD
Congo.
De la situation socio-économique, de l’insécurité et
la reprise de la guerre à l’Est de la
RDC, de l’immobilisme du gouvernement congolais, de la
restriction des libertés individuelles, des présumés assassinats politiques,
du retour hypothétique à Kinshasa de son rival le sénateur Jean Pierre Bemba,
de l’accord de coopération avec la
Chine..., tous ces sujets ont été survolés, sans restriction
ni tabou. Cette interview accordée depuis Washington Dc à Jackson Wilson
(Journaliste Indépendant) présente Joseph Kabila sous l’étoffe d’un président
nationaliste pour qui seuls passent les intérêts de son pays à l’image du
récent partenariat conclu avec la
Chine malgré les pressions internationales.
Récusant le parrainage occidental teinté d’hypocrisie et enfermant la RD Congo dans la spirale
d’un surendettement chronique, une forme de néocolonialisme sournois qui ne dit
pas son nom, Joseph Kabila a désormais choisi son camp. « Nous avons
compris, dit-il, qu’il fallait absolument couper ce cordon ombilical
maléfique“.
L’évaluation que Joseph Kabila fait de la coopération bilatérale avec les pays
occidentaux et particulièrement avec la Belgique est loin d’être satisfaisante, et il en
tire les conséquences. Il n’a pas peur de finir comme son défunt père qui a
arpenté les mêmes sentiers du nationalisme et assume ses dires. Le dessein
qu’il nourrit pour son pays est à la mesure de ses ambitions lesquelles
s’inscrivent dans la durée, avec comme finalité, faire du Congo la première
puissance économique, militaire et nucléaire de l’Afrique noire. Ci-dessous
texte intégral.
Jackson Wilson : Monsieur le
président, quel bilan faites-vous à plus de 300 jours de votre élection au
suffrage universel ?
Joseph Kabila : Selon la nouvelle constitution de la RDC, le président n’est à
aucun cas responsable de la situation économique, sociale et sécuritaire du
pays. Vous devez poser cette question au premier ministre Antoine Gizenga.
Jackson Wilson : Voulez-vous dire
qu’il y a une véritable séparation du pouvoir en RDC ?
Joseph Kabila : Bien évidement. Toutefois, il existe des
domaines de collaboration entre la présidence et le gouvernement.
J.W : Certains congolais ne sont
toujours pas convaincus de votre filiation avec le défunt président Laurent Désire
Kabila. Du reste, ils continuent à suspecter votre participation dans la
planification de son assassinat. Quelle est votre réaction ?
J.K. : J’ai été élu à 58% des voix au suffrage
universel direct par des électeurs congolais. Cela suffit pour faire taire
toutes ces mauvaises langues! En outre, je suis marié à une congolaise du
Bas-congo. Le débat sur mes origines n’a plus aucun sens.
J.W: Selon certaines Ongs, ces élections
ont été entachées de plusieurs irrégularités en votre faveur. Notamment, la surveillance
de plusieurs bureaux de vote à l’Est de la RDC par les éléments rebelles rwandais du FDLR,
Interamhwé, et les hommes du général dissident Laurent Nkundabatware. Tous sont
connus pour les massacres et viols contre la population civile.
J.W : Tous ces rebelles déclarent à qui veut les entendre qu’ils ont participé
à votre écrasante victoire électorale dans le Kivu; le secrétaire général de
votre parti politique le PPRD, Monsieur Vital Kamerhe déclara à un journaliste
de Jeune Afrique que votre épouse lui avait confié des valises pleines de
dollars afin de corrompre les électeurs les éléments de votre garde personnelle
ont attaqué à plusieurs reprises la résidence de votre rivale du second tour,
avant et après les élections les chaînes de radio et télévision de
l’opposition ont été brûlées des journalistes assassinés…Franchement, ces
élections ont-elles été libres, démocratiques et transparentes ?
J.K. : Concernant la présence des éléments rebelles
dans les bureaux de vote, je vous dirai simplement qu’en politique les liens
se font et se défont selon les intérêts. Quant aux déclarations de Vital
Kamerhe, ce dernier a apporté des éclaircissements lors de ses suivantes
sorties médiatiques. Il m’avait demandé pardon et je le lui ai accordé. Les
incidents qui ont survenu pendant la période électorale doivent être placés
dans leur contexte !
Mais, vos hommes n’avaient pas hésité à tirer sur la résidence de votre rival
le 21 août 2006, sachant très bien qu’il y avait les membres du Ciat, 15
ambassadeurs en poste à Kinshasa dont plusieurs occidentaux?
J.K. : C’est très regrettable, mais on ne sait pas faire des omelettes
sans casser des oeufs.
J.W : Que signifie cette expression
?
J.K. : Ces diplomates se sont retrouvés au mauvais endroit et au mauvais
moment. Ils sont allés dans cette résidence sachant que c’était une zone de
combat. Je me demande s’ils n’ont pas voulu servir de bouclier humain ? Malheureusement
pour eux, mes hommes avaient un travail à finir. D’ailleurs, leurs propres
gouvernements n’ont pas exprimé leurs désapprobations. Les forces de l’Union
européenne et ceux de l’ONU présentes à Kinshasa nous ont facilité la tâche. Le
rapport de l’ONU sur ces incidents est mis au placard! L’affaire est close.
J.W : Voulez-vous dire qu’il y a eu
complicité internationale pour éliminer votre adversaire politique?
J.K. : Je vous laisse répondre à votre question.
J.W : Le sénateur J.P Bemba
souhaite retourner en RDC et demande des garanties politiques et sécuritaires.
Quelle est votre position ?
J.K. : J’ai déjà eu à répondre plusieurs fois à cette
question. La justice de mon pays est libre et indépendante, elle doit faire son
travail. Quant aux garanties sécuritaire, je n’y peux rien. L’insécurité est
généralisée, toute la population vit dans l’insécurité. Je ne peux pas garantir
la sécurité d’un seul individu!
J.W : Selon
notre correspondant en RDC, l’opposition suspecte votre entourage de vouloir
à tout prix obtenir une condamnation par défaut à l’encontre du sénateur JP
Bemba et son inéligibilité à vie ? Ainsi, toutes sortes de charges et combines
sont mises en branle afin que la justice fasse le reste ?
J.K. : C’est de bonne guerre! Regardez ce qui se passe
en France dans l’affaire Clearstream. Le président Jacques Chirac et son premier
ministre Dominique de Villepin, n’ont pas hésité à monter un dossier sur le
candidat de leur propre camp en la personne de Nicolas Sarkozy !
J.W : Mais l’affaire a mal tourné
pour Jacques Chirac et Dominique de Villepin ?
J.K. : La politique est un métier à risque, cher ami !
(Sourire)
J.W : En matière des libertés individuelles
et des droits de l’homme, la situation en RDC est devenue pire qu’avant les
élections, selon HRW et Amnesty International ?
J.K. : La situation politique dans mon pays est de loin
meilleure par rapport à celle de la
Birmanie, dont le régime militaire est soutenu à bras le
corps par les occidentaux Votre gouvernement retient des pauvres Musulmans en
toute illégalité à Guantanamo ?
La France et la Belgique ont construit des prisons sur les tarmacs de leurs aéroports internationaux.
Les étrangers (hommes, femmes enceintes, nouveaux-nés, enfants et vieillards)
y sont enfermés sans jugement ! Vos militaires sèment la mort en Irak ainsi
qu’en Afghanistan. Ces morts ne sont-ils pas des dommages collatéraux ?
J.W : Les pays occidentaux qui ont
financé le processus électoral en RDC se sentent aujourd’hui floués depuis que
votre gouvernement a signé avec le régime chinois un accord de coopération pour
un montant de 8,5 milliards de dollars. La Banque Mondiale et
FMI boudent cet accord. Que pensez-vous des réactions des parrains occidentaux.
J.K. : Primo, je n’ai pas de parrains occidentaux. Les
élections en RDC ont été libres, démocratiques transparentes. Je suis un nationaliste
africain et un panafricaniste convaincu. Ceux des occidentaux qui ont cru être
les prétendus parrains vont l’appendre à leur dépend ! Je n’ai des comptes à
rendre qu’aux électeurs congolais qui m’ont apporté leur confiance.
Secundo,
j’ai décidé de coopérer avec la
Chine, malgré les pressions internationales, car c’est la
4ème puissance mondiale. Je dirai même que la Chine est en réalité la première puissance
mondiale.
Nous avons compris que la coopération bilatérale avec nos partenaires
occidentaux traditionnels n’a été que duperie. L’exemple le plus frappant est
celui de l’accord de coopération avec la Belgique, signé juste après mon investiture, pour
un montant de moins de 200 millions d’Euros sur 5 ans! Ce petit montant,
argent de poche, loin de nous aider à sortir du marasme économique, nous
enferme dans un système de surendettement chronique, une forme de
néocolonialisme sournois qui ne dit pas son nom. Nous avons compris qu’il
fallait absolument couper ce cordon ombilical maléfique. Je peux vous assurer
que Hugo Chavez et Fidel Castro sont mes models. Ils ont compris les vrais
enjeux économiques internationaux, déséquilibrés, au détriment des pays du
sud.
J.W : Vous me paraissez très sûr de
vous?
J.K. : Je suis le président d’un pays qui est 80 fois
plus grand que la Belgique
et 8 fois plus grand que la
France. Ces anciennes puissances coloniales doivent commencer
à nous respecter. Vous avez vu ce que la coopération militaire belge a fait en
RDC ? Au lieu de former nos hommes, elle nous a vendu du matériel de seconde
main (armes, munitions, transporteurs des troupes...). Ces gens sont venus
faire du commerce. En guise de remerciement, ils ont voulu me donner, sans raison,
le titre de docteur honoris causa de l’Ecole Royale Militaire ERM de Bruxelles.
L’armée congolaise est actuellement une coquille vide. J’ai, à cet effet,
signé un accord de coopération militaire avec la Chine afin de doter mon pays
d’une armée moderne et surtout de l’armé nucléaire d’ici 2011. Mon pays
dispose de la plus grande réserve d’Uranium du monde. Notre Uranium est naturellement
enrichi, j’ai bon espoir de disposer de la bombe nucléaire d’ici la fin de mon
premier mandat.
J.W : La vente d’Uranium au régime
iranien et Nord coréen n’est donc pas une fiction ?
J.K. : Ecoutez, la RDC est un pays souverain. Personne ne peut venir
nous dire ce qu’il faut vendre ou pas ! L’Uranium est un minerai comme les
autres.
J.W : L’accueil en demi-teinte que
les officiels Belges vous ont réservé lors de votre passage à Bruxelles le
week-end passé est un prélude à...N’avez-vous pas peur de finir exactement
comme votre défunt père ?
J.K. : J’ai pris mes dispositions
J.W : Quel est votre dernier mot
J.K. : J’entends faire de mon pays la RDC, la première puissance
économique, militaire et nucléaire de l’Afrique noire.
© Jackson Wilson/J.I/Washington DC/Uhuru
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edited: 02/10/2007 14:08:16
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Personne ne devrait faire confiance à Paul Kagamé !
Aucun homme intègre et de bonne foi, aucune organisation
respectueuse des Droits et des Libertés et aucun Etat démocratique soucieux de
l'intérêt du peuple rwandais et non seulement de son propre intérêt dissimulé
dans Paul Kagamé, ne devrait faire confiance en Paul Kagamé ou lui octroyer un
prix ou une récompense.
Portrait de Paul Kagamé, président du Rwanda
Paul Kagamé est un homme sans âme, sans foi ni conscience. Ci-après son
portrait, même si la liste des éléments constitutifs n'est pas exhaustive :
1 - Un homme perfide qui ne respecte pas les accords conclus, qui les signe ou
autorise leur signature pour tromper l'opinion et la vigilance, sachant bien
qu'il les violera. C'est ce qu'il a fait de l'Accord de Paix d'Arusha du 4 août
1993 entre le gouvernement rwandais et le FPR et de tous les accords de
cessez-le-feu qui l'avaient précédé.
2 - Un homme qui a ordonné le massacre des populations civiles tout au long de la
guerre dans la zone sous contrôle du FPR, dans la zone démilitarisée dite Zone
tampon, ainsi que le massacre des déplacés de guerre et la destruction répétitive
de leurs camps successifs à l'intérieur du Rwanda, d'octobre 1990 en novembre
1993.
3 - Un chef de guerre qui trouve solution à tout problème politique dans l'usage
de la force, la guerre, les assassinats des opposants potentiels ou supposés et
les massacres. Nous citons la guerre insensée qui a été imposée au peuple
rwandais, les deux guerres du Congo (contre Mobutu et contre Kabila) et celle
qu'il mène maintenant sous la couverture du renégat criminel Laurent
Nkundabatware, des assassinats et des massacres commis au Rwanda avant et
depuis la prise du pouvoir par le FPR, des assassinats commis à l'étranger
notamment celui du Colonel Député Théoneste Lizinde et du Ministre Seth
Sendashonga tous les deux à Nairobi, des massacres des réfugiés en RDC.
4 - Un homme qui a provoqué la catastrophe rwandaise en assassinant les
Présidents Juvénal Habyarimana du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi et
leurs suite, le 6 avril 1994 dans le but de déclencher les affrontements inter
ethniques qu'il devait exploiter pour prendre le pouvoir dans un fleuve de sang
des innocents et accuser le pouvoir alors en place de génocide des Tutsi.
5 - Un obsédé du pouvoir qui a sacrifié ses congénères pour assouvir ses propres
instincts mégalomaniaques. Si le Président Juvénal Habyarimana était encore au
pouvoir jusqu'à aujourd'hui, mais que toutes les personnes qui ont été tuées
suite à son assassinat soient en vie, que les anciens réfugiés Tutsi des années
1960 et 1973 soient rentrés et aient retrouvé les leurs dans l'esprit de
l'Accord de Paix d'Arusha du 4 août 1993, et qu'il n'y ait plus de réfugiés
rwandais de par le monde, le peuple rwandais serait plus heureux qu'aujourd'hui
avec Paul Kagamé comme chef d'Etat.
6 - Un obsédé sanguinaire qui s'extasie en voyant couler le sang des innocents.
Selon le témoignage de l'un de ses anciens gardes du corps, Lieutenant Aloys
Ruyenzi, au mois d'avril 1994 Paul Kagamé, commandant en chef de l'APR, est
monté sur une Jeep mitrailleuse et a personnellement mitraillé dans la
population qui était au marché de Byumba-Muhura. Il a souri en voyant le flot
de sang couler et les corps agonisants alors que d'habitude il ne sourit pas.
Il a alors donné à son escorte l'ordre de continuer de tirer dans la masse.
7 - Un homme qui a ordonné le massacre des déplacés de guerre qui fuyaient les
combats dans la localité de Zoko en Commune Buyoga le 21 avril 1994, en ces
termes Swahili: "Fagia wale washenzi = balayez, liquidez ces
imbéciles", en répondant à un commandant d'unité qui lui demandait l'attitude
à prendre.
8 - Un homme qui a ordonné le massacre de plus de 8.000 déplacés de guerre de
Kibeho au sud du Rwanda le 22 avril 1995, et a décoré le boucher Général Fred
IBINGIRA au lieu de le juger et le condamner, sachant que c'est le même
IBINGIRA qui a commandé l'assassinat de 3 évêques et d'autres plusieurs
religieux et religieuses à Gakurazo-Gitarama le 5 juin 1994.
9 - Un homme qui a donné aux unités de l'Armée Patriotique Rwandaise (APR), armée
du FPR, l'ordre de massacrer les gens à l'instar des gendarmes qui avaient tué
27 détenus par asphyxie au cachot d'une brigade de Gendarmerie à Kigali en
1995. Il disait dans son message que ces gendarmes ont été arrêtés pour faire
taire la
Communauté Internationale , mais qu'il allait les libérer, et
que par contre il exhortait tous ceux qui en avaient la possibilité à faire
comme eux. C'est ainsi que les postions du FPR alors disséminées partout dans
le pays ont été les lieux du carnage interdits d'accès pour plusieurs années.
10 - Un homme qui a ordonné les massacres des populations civiles partout dans le
pays par les unités de l'APR en opérations commandées depuis la reprise de la
guerre le 6 avril 1994, et par la "Directorate of Military Intelligence
(DMI)" et les "Local Defense" depuis la prise du pouvoir par le
FPR à Kigali jusqu'à aujourd'hui, mais qui dit que le FPR n'a tué personne, que
ses membres ne peuvent pas être poursuivis en justice et jugés pour leurs
crimes, alors qu'ils ont fait au moins 2.000.000 de victimes .
11 - Un homme qui a ordonné le massacre des réfugiés Hutu Rwandais et Burundais
au Zaïre/RDC en 1996-1997, faisant plus de 200.000 victimes (380.000 selon
certaines sources; mais la vérité des chiffres est loin supérieure à ceci)
ainsi que la population congolaise en 1998-2001 dont le bilan macabre est de
plus de 4 millions de victimes.
12 - Un homme qui a pillé le pays voisin la RDC et continue de le piller, le déstabiliser et
causer l'insécurité par l'entremise de la rébellion Tutsi-Banyamulenge qu'il
renforce en hommes, entretient et équipe en armes, munitions, habillement et
autres matériels de guerre.
14 - Un homme qui a institutionnalisé le népotisme, le clientélisme et la gabegie
comme mode de gouvernement.
15 - Un homme qui a imposé une justice discriminatoire, partiale, délatrice, et
diabolisante, du vainqueur sur le vaincu appliquée aux seuls Hutu, constituant
une épuration ethnique déguisée de l'intelligentsia Hutu, et a favorisé
l'impunité des criminels du FPR qui sont considérés comme des intouchables.
16 - Un homme qui tolère ou autorise les exécutions extrajudiciaires aux stations
de police et dans des prisons mouroirs, si bien que plus de 83.000 détenus ont
trouvé la mort endéans 13 ans de son règne. Ces exécutions extrajudiciaires
qu'il va certainement pérenniser constituent la peine de mort illégale et
déguisée qu'il prétend avoir abolie.
17 - Un homme qui a montré qu'il est seulement Président des Tutsi dans son
discours qu'il a prononcé à l'occasion du 13 anniversaire du "génocide
rwandais" à Murambi-Gikongoro le 7 avril 2007. Il n'a évoqué que la
mémoire des victimes Tutsi, faisant même abstraction des "Hutu
modérés" qu'il avait l'habitude d'utiliser pour couvrir les massacres des
masses Hutu commis par l'APR.
18 - Un homme qui a tout fait pour étouffer l'enquête sur l'attentat du 6 avril
1994 et qui, accablé par le rapport d'enquête du juge Français Jean Louis
Bruguière, a prétendu que l'assassinat du Président Juvénal Habyarimana
s'inscrit dans le cadre de la guerre, en tentant de contourner son aspect
terroriste. Il n'a plus osé évoquer la pseudo hypothèse d'attentat collée aux FAR
pour diversion. Malgré cet aveu indirect et se voyant acculé, il a demandé une
commission d'enquête internationale, 13 ans après, dans le but de contourner
l'enquête du juge J L Bruguière, faire traîner le dossier et chercher comment
le falsifier, alors que le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR)
siégeant à Arusha en Tanzanie est compétent.
19 - Un homme qui confond sciemment les responsabilités individuelles avec
l'intérêt de l'Etat et les fait endosser par le Gouvernement qu'il oblige à répondre
à la place des coupables des crimes qu'ils ont commis avant même d'en faire
partie, dans le seul but de les exonérer des poursuites judiciaires. C'est le
cas des suspects frappés des mandats d'arrêt internationaux établis par le juge
Jean Louis Bruguière.
20 - Un homme qui a détourné et encaissé les indemnités versées par l'assureur du
Falcon 50 du Président Juvénal Habyarimana mais qui n'a pas pensé à
l'indemnisation des familles des victimes de l'attentat.
21 - Un homme qui a insinué dans son discours du 7 avril 2007 que les victimes de
l'attentat du 6 avril 1994 ne valaient rien: "Qu'est-ce qu'il y avait dans
cet avion pour provoquer (ou justifier) le massacre d'un million de
personnes" a-t-il dit en Kinyarwanda. Pour lui, deux Chefs d'Etat, leurs suites
et les membres d'équipage Français sont des vauriens!
22 - Un homme qui a imposé au peuple rwandais un projet de société sectaire qui
diabolise une partie du peuple, favorise l'enrichissement des favoris du régime
et appauvrit la masse populaire si bien qu'il y a un fossé jamais connu au
Rwanda entre les deux catégories.
23 - Un homme qui a institutionnalisé la spoliation des citoyens, l’accapare sans
contrepartie des Terres des paysans Hutu et l'occupation illégale de propriétés
privées.
24 - Un homme qui a institué la méfiance, le mépris et la peur réciproque entre
les composantes du peuple rwandais, et la persécution d'une partie de la
société rwandaise, hypothéquant ainsi la vraie réconciliation nationale.
25 - Un homme qui exerce une dictature camouflée dans le Forum des partis
politiques satellites et muselés, qui a triché les élections, est allergique à
l'opposition démocratique et craint le débat démocratique (Dialogue Inter
rwandais) sur les problèmes de la nation.
26 - Un homme qui travestit la vérité sur le drame rwandais et utilise le
chantage pour voiler sa responsabilité en tant qu'auteur principal.
27 - Un homme qui exerce son pouvoir dictatorial d'une main de fer par des
menaces et grâce à la peur inspirée à la population par son armée et ses
services de sécurité plutôt que par la conviction.
28 - Un homme qui dit à ses compatriotes qu'ils ne sont rien (Useless, nothing),
à ses collaborateurs qu'ils sont inutiles et à ceux qui contestent sa dictature
qu'il va les blesser (c.à.d les tuer), les écraser, les réduire en morceaux et
les moudre. Un homme qui convoque d'autres généraux dans son propre bureau pour
la bastonnade!
29 - Un homme qui a institutionnalisé un terrorisme d'Etat à l'intérieur du
Rwanda et l' a exporté à l'étranger par l'infiltration d'escadrons de la mort
sous l'étiquette de "faux" réfugiés ou d'agents d'Ambassade, ayant
déjà fait des victimes parmi des opposants en exil. En plus du Colonel
Théoneste Lizinde et le Ministre Seth Sendashonga cités plus haut, ajoutons Mr
Pasteur Musabe, ancien Directeur de la Banque Continentale
Africaine qui a été assassiné à Yaoundé au Cameroun, Augustin Bugilimfura,
homme d'affaires qui a été assassiné avec Lizinde à Nairobi, Juvénal
Uwilingiyimana, ancien Ministre assassiné à Bruxelles, Kabendera Shinani,
ancien journaliste assassiné en Tanzanie. Beaucoup d'autres ont reçu et
reçoivent encore des menaces diverses.
30 - Un criminel dont les mains couvertes et/ou maquillées de sang de ses
concitoyens salissent celles de tous ceux qui le saluent.
Fait à Bugarama-city, le 11 septembre 2007
Mutajili&Cie rescapés, défendeurs de droits et Libertés
humaines au Rwanda
« Disons , lisons
et répandons la vérité, ne fut-ce que la vérité, seule source de réconciliation »
Écrit le: 19, Septembre, 2007 - 20:18:15 (-0400
GMT)
Par Bunoli | Source: www.iwacu1.com
Vers la « Kosovisation » du Kivu
Les tergiversations de la Communauté internationale
et du Président Joseph Kabila sur la solution à la crise qui sévit à l’Est de la R.D. Congo cachent mal
un plan occulte de la « Kosovisation » du Kivu et de l’Ituri, c’est-à-dire un
plan visant à couper progressivement le Kivu et l’Ituri de la R.D. Congo à la manière
du Kosovo de la Serbie
Le
CNDP de Nkunda jouerait ainsi le rôle de l’UCK de l’albanais Ibrahim Rugova,
Kinshasa celui de Belgrade, et quelqu’un celui de Slobadan Milosevic !
Acte 1 : La communauté internationale très présente au Congo
avait laissé se développer la rébellion de Nkunda et de Thomas Lubanga au
moment de la formation du gouvernement de transition en juin 2003.
Acte 2 : La
MONUC qui représente la communauté internationale en R.D.
Congo s’acharne depuis son arrivée en R. D. Congo à démanteler les résistants
congolais Mai-Mai et ferme l’œil aux violations des droits humains perpétrés
par les rebelles rwandophones (au Kivu) et Hema (en Ituri).
Acte 3 : A l’annonce des résultats du deuxième tour des
élections présidentielles en R.D. Congo, la communauté internationale s’était
abstenue de toute condamnation de la prise de Sake par les rebelles de Nkunda.
Ce mutisme était pourtant le contraire de ce que cette même communauté disait
pendant la transition, à savoir qu’elle ne laisserait à personne la liberté
d’hypothéquer les acquis du processus démocratique.
Acte 4 : La communauté internationale a soutenu les accords
secrets entre les émissaires du Président Joseph Kabila et le rebelle Nkunda,
accords qui ont abouti au mixage des troupes rebelles et Fardc ainsi qu'à
l’infiltration de 8000 soldats rwandais et 1000 soldats ougandais (chiffres de
William Swing de la Monuc)
au Kivu pour soutenir le rebelle Nkunda.
Acte 5 : Devant les exactions des rebelles de Nkunda sur la
population congolaise, le gouvernement de Joseph Kabila et la Communauté
internationale ont choisi le silence et le langage de bois, préférant la
rhétorique à l’action.
Acte 6 : Le gouvernement Joseph Kabila et la Communauté
internationale ont décidé de passer outre les recommandations des élus
congolais, des chefs des confessions religieuses du Kivu, et des membres de la
société civile, des ONG des droits humains, pour mettre fin au phénomène
Nkunda. En lieu et place de l’option militaire, ils continuent jusqu'à nos
jours d’exiger une table ronde entre les tribus du Kivu. C’est à peine croyable
que la tribu que le processus électorale avait fait disparaitre soit la recette
que Kinshasa et la communauté internationale cherchent à imposer aux Kivutiens
comme voie de sortie de la crise. Pendant que partout au monde, les
terroristes comme Nkunda sont pourchassés, on demande aux congolais de
dialoguer avec leur Ben Laden !
Acte 7 : Devant le refus catégorique de la table ronde, Le
gouvernement de Joseph Kabila a choisi de privatiser la gestion de la crise du
Kivu. Au lieu de mobiliser la nation congolaise par la voie de ses institutions
démocratiquement élues pour mettre fin à la crise, le Président Joseph Kabila
ainsi que ses mousquetaires, font des promenades à pieds au Kivu pour sauver
les apparences ! Les visites se multiplient au Kivu mais se ressemblent à ceci
qu’aucun plan global n’est mis en place pour mettre fin à la crise. Au lieu de
mobiliser la nation, on fait croire aux congolais que la solution viendra
d’ailleurs, de New York, de Ngurdoto, de Dar-es-salaam, etc. Le parlement qui
serait le rempart du peuple en ce temps de crise est préoccupé à Kinshasa
à produire un budget par ailleurs financé par les étrangers… Cette
stratégie permet de détourner les congolais de leurs capacités de résoudre leur
crise par les ressources locales.
Acte 8 : Les militaires congolais déployés au Kivu disent
hors micro de n’avoir jamais été doté des moyens nécessaires pour bouter
l’ennemi dehors et pour sécuriser les civils. Tout ce qu’on leur répète à
longueur des journées, c’est le brassage, toujours le brassage, même pendant
que l’ennemi tue les congolais ! De camps des troupes brassées, les
nouvelles de la prise en charge des militaires ne sont pas bonnes non plus!
Autrement dit le brassage releverait d'une rhétorique politicienne qui paie
bien maintenant. En realité, il y aurait un abandon tacite de l’armée
congolaise pour éviter que cette dernière ne désavoue un jour les
politiciens corrompus avant de les remplacer par un coup militaire. Plusieurs
pistes auraient ainsi été prises en compte par l’ennemi qui attend assener un
coup dur aux congolais jaloux de leur pays, un et indivisible ! Mais la
piste du peuple congolais n’a pas encore été bouchée. C’est le peuple qui aura
le dernier mot au moment venu !
Acte 9 : La communauté internationale est la première à
surestimer la force de frappe des FDLR et des rebelles de Nkunda par rapport à
l’armée gouvernementale. Cette surestimation de la puissance de feu des rebelles
vise à dissuader les leaders politiques congolais qui préconisent une solution
militaire contre Nkunda et ses parrains rwandais. Le message de la
communauté internationale dont on connait la force au Congo est clair : Les
va-t-en-guerre congolais n’auront pas l’aide militaire de la communauté
internationale qui semble avoir déjà jeté son dévolu sur Nkunda et le camp
qu’il représente.
Acte 10 : La remise en selle de Jean-Pierre Bemba et le
mixage de ses soldats en déroute depuis mars 2007 avec les éléments de l’armée
ougandaise en poste dans la région du Lac Albert, est une bouchée double
imposée aux congolais pour se mettre au diapason de la communauté
internationale ou subir un échec militaire cuisant sur le front du Kivu et de
l’Ituri. Les Forces Vives de Mahagi en Ituri s’étonnaient de rencontrer des
militaires ougandais qui parlent Francais et Lingala avant d’être mis au
courant du mixage Jean-Pierre Bemba-Ouganda aux abords du Lac Albert.
Avec le mixage Jean-Pierre Bemba-Ouganda, on rentre à la case du départ
de la guerre d'agression de 1998.
Acte 11 : Le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume de
Belgique vient de demander à l’ONU l’arbitrage du Conflit R.D. Congo- Rwanda
par un envoyé spécial de l’ONU comme ce fut le cas au Kosovo. Si cette requête
est acceptée, la « Kosovisation » du Kivu-Ituri serait en marche !
Acte 12 : Les congolais n’ont plus qu’à s’en prendre à
eux-mêmes ! Le parlement congolais, au niveau national et provincial
est aussi à plaindre ! L’opposition politique congolaise qui ne s'oppose à
rien est aussi à plaindre ! Les Forces vives, les chefs coutumiers, les
chefs des confessions religieuses, tous sont à plaindre ! Chaque congolais
est à plaindre pour l'abandon du pays entre les mains des
prédateurs, en refusant d'utiliser tous les moyens democratiques et
juridiques dont il dispose pour mettre fin à la crise ! Un
homme averti en vaut deux !
Rigobert Kanduki
www.benilubero.com
Une partie de l’Est de la capitale dans le noir depuis cinq jours
Les communes de Makala, de Ngaba, Lemba, Matete, Kisenso et
une partie de Limete sont privées du courant électrique. Depuis le jeudi 27
septembre dernier, cette partie de l’Est de Kinshasa est dans le noir.
Avec
tous les désagréments et préjudices causés aux abonnés de la Société nationale
d’électricité (Snel). Plusieurs habitants de ces communes et quartiers se
plaignent de n’avoir pas été informés par cette entreprise publique, si elle a
des travaux à entreprendre sur le réseau.
Si c’est le cas, la Snel devait s’excuser auprès
de ses abonnés par le biais des médias, la presse écrite et l’audiovisuel. Si
la coupure est intervenue des suites d’une panne technique comme il en est
l’habitude au cours de ces deux dernières décennies, des excuses s’imposaient
également, par les mêmes voies. Rien de tel n’a été fait. Ce manque de
courtoisie de la part du principal fournisseur national de l’énergie électrique
faire dire aux lésés que tant que la
Snel ne sera pas condamnée à payer des dommages et intérêts
aux victimes de la mauvaise qualité de services qu’elle fournit, cette
situation demeurera. La
Société nationale d’électricité s’en balance, éperdument.
Aussi, les mécontents de la Snel
en appellent-ils à l’instauration d’un Etat de droit dans lequel le
consommateur lésé aura droit à une justice sans épithète.
DIOSSO OLIVIER | Le Potentiel Edition 4141 du
Mardi 02 Octobre 2007
Actualité de la RDC par Radio Okapi - 1er Oct 2007
Goma : plus de mille
ménages de Sake réfugiés dans la presqu'île de Nzulo
Nord-Kivu
| 01 Octobre 2007 à 20:16:20
© Redacteur Web | Radio
Okapi
Ces ménages ont fui les affrontements entre les FARDC et les
insurgés fidèles à Laurent Nkunda au mois de septembre dernier. Une
organisation humanitaire a pris contact avec ces déplacés concentrés dans une
école et des familles d'accueil dans ce site situé au bord du lac Edouard,
raporte radiookapi.net
Ils sont au total plus de cinq mille déplacés recensés
depuis la semaine dernière par un comité local. Ils sont jusque là sans
assistance. Selon des témoignages, dans chaque famille de la presqu'île qui
compte 350 habitants, il y a au moins 3 ménages de ces déplacés. Les autres
passent la nuit dans deux églises de la place, et d'autres encore, dans les 7 salles
de classe de l'école primaire Mayindule, le seul établissement scolaire du
village. Les conditions de vie de nouveaux venus sont déplorables. Selon le
directeur de l'école Mayindule, des cas de diarrhée se sont déjà signalés parmi
eux alors que les latrines du bâtiment sont en réhabilitation. Ce lundi, une
équipe de l'ONG "Solidarité" s'est rendue dans la presqu'île pour
procéder à une deuxième évaluation des besoins après celle du HCR la semaine
dernière.
La première vague de ces déplacés est arrivée à Nzulo le 4
septembre dernier
Kisangani : des
magistrats manifestent
Province
Orientale | 01 Octobre 2007 à 19:26:08
© Redacteur Web | Radio
Okapi
Une dizaine de magistrats civils de la ville de Kisangani
sont descendus ce lundi matin dans la rue pour protester contre la procédure
d’arrestation de deux de leurs collègues militaires par le commandant de la 9e
région militaire, rapporte radiookapi.net
L’arrestation dimanche soir de ces magistrats militaires a
suscité la colère d’autres magistrats, y compris ceux des juridictions civiles.
Ces derniers ont ainsi marché en toge pour dénoncer le traitement subi par
leurs collègues. Sous couvert de l’anonymat, l’un des manifestants a déclaré :
« La procédure d’arrestation n’a pas été suivie et le traitement dégradant
qu’ils ont subi ne répond apparemment pas à ce genre d’infractions. »
De son côté, le commandant de la 9e région militaire
reproche à trois magistrats de la justice militaire de Kisangani l’ingérence
dans les affaires civiles qui ne relèvent pas de leur compétence. Selon lui,
ces derniers rançonnent et traçassent la population. Deux d’entre eux ont ainsi
été interpellés dimanche soir et seront transférés à la haute instance de la
justice militaire. Le général Jean Claude Kifwa explique : « J’ai reçu un coup
de fil d’une maman me disant qu’il y avait des militaires venues l’arrêter chez
elle. Et cela, dans une affaire purement civile, entre un bailleur et son
locataire. J’ai demandé à cette maman de me passer les militaires en question.
A l’autre bout du fil, leur chef a refusé et a coupé la communication, disant
que je n’étais pas son chef et qu’il dépendait de l’auditeur général des FARDC
à Kinshasa. »
Au même moment, les épouses de magistrats militaires ont
organisé un sit-in devant le siège de l’Assemblée provinciale pour soutenir
leurs maris.
Bukavu : la situation
des personnes âgées jugée alarmante
Sud-Kivu
| 01 Octobre 2007 à 16:09:09
© Redacteur Web | Radio
Okapi
De plus en plus de personnes âgées n’ont ni à manger, ni
logement et traînent dans la rue. C’est le constat fait par certaines associations
locales de prise en charge des personnes du 3e âge ce 1er octobre, journée
internationale des personnes âgées, rapporte radiookapi.net
La ville de Bukavu compte plus de 2 000 vieillards, d’après
ces associations. La plupart sont abandonnés à eux-mêmes et vivent dans des
conditions déplorables. Chaque vendredi, ces personnes âgées sont visibles dans
les rues de la ville. Elles passent d’une porte à l’autre pour demander de
l’aide. Biabene Musimasi, 76 ans, témoigne : « Un vieillard est traité de sorcier.
Il souffre. Ceux qui sont des pensionnés touchent 200 ou 300 Fc. D’autres
encore n’ont ni enfant ni conjoint. Ils n’ont pas d’habitation ni de nourriture
et passent leur temps à quémander de l’argent »
La Division provinciale des Affaires sociales indiquent que seules 450 personnes âgées sur plus de 5000 vieillards sont répertoriées dans 5 associations locales chargées de la prise en charge des personnes du 3e âge. La plupart des associations locales évoquent le manque de moyens pour la prise en charge de ces vieillards.
La Division des Affaires sociales reconnaît la précarité dans laquelle vivent ces personnes. «Tous ces vieux qui ont travaillé pour la République, qui ont donné naissance, formé tous ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui, vivent dans la misère. Ils n’ont ni à manger, ni à boire, ni à se vêtir ni habitation pour vivre décemment, se plaint Mme Singali Mwadirwa, une responsable des Affaires sociales.
Le chef de Division des Affaires sociales a rendu visite aux
vieillards de la commune de Kadutu à l’occasion de cette journée internationale
des personnes âgées.
Compte rendu de la journée de protestation contre Kanambé à New-York
La Communauté Congolaise des Etats-Unis s'est retrouvée ce jeudi Septembre 2007 devant le siège de l'ONU à New-York pour manifester à l'instar des communautés sœur de l'Europe contre la venue de l'imposteur Kanambe et de tous ses complices congolais
En effet, cette fois-ci, malgré l'imposant cordon de
sécurité qui rendait l'accès du périmètre du building de l'ONU quasi impossible
pour toute personne non-détentrice d'un badge d'accès, ces vaillants
combattants ont vu leurs rangs être grossis et de significative manière par les
mamans. Ces dernières, mise à part celles vivant dans la Big Apple (New-York) ont
accueilli avec joie leurs consœurs de Baltimore, Germantown, Silver Spring et
même de Fort-Washington, venues toutes pour dire NON aux exactions et autres
viols que subissent chaque jour leur gendre en RDC à cause de l'incompétence
prouvée de Kanambe et du gouvernement fantoche de Yandi Ve.
Oui, nous pouvons affirmer sans coup férir que le message passe et qu'il est
clair comme l'évangile: les congolais vivant aux USA ont compris que pour
libérer la RDC de
ses pilleurs et usurpateurs, elle se doit de participer avec détermination à
toutes les actions humainement possibles pour mettre fin à cette comédie de
mauvais goût.
Ainsi, nous avons pu apercevoir les représentants des
diverses associations politiques, culturelles et sociales basées aux USA au
four et moulin, alternant chants de victoire et répondant aux nombreuses
questions posées par la presse nationale et internationale, qui était curieuse
de connaitre la motivation de cette massive présence des congolais. L'UDPS-USA
conduite par le tandem Jean Kamba et Jacques Matanda, l'APARECO-USA par Abraham
Luakabuanga, CONGO en ACTION du General Nakupenda, CONGOLESE COALITION de Maman
Nita E. Tshibwabwa et de CONGONET-RADIO avec Don Kayembe pour ne citer que
celles-là...ont traduit valablement le martyr du peuple congolais à New-York.
Cependant deux faits
marquants sont à relever :
Le premier nous démontre que l'entourage de Kanambe a instauré des méthodes
dignes d'Al Capone en reprenant la même tactique adoptée à Kinshasa, Bruxelles
et Paris, la
Corruption. Des ressortissants Sénégalais, Burundais et
Maliens, ont été présentés comme des étudiants congolais vivant aux USA, et,
ont été filmés afin de démontrer la popularité de l'illettré venu du Rwanda.
Des centaines de milliers de dollars ont ainsi été dépensés alors que les fonctionnaires
congolais demeurent jusqu'à ce jour impayé.
Un certain Francis Kalombo a eu la part belle grâce au FBI
et à la police New-yorkaise alors qu'un patriote congolais l'avait déjà agrippé
au costume et était prêt à le jeter par terre par un Ippon, alors que d'autres
patriotes accourait déjà pour lui faire un " She Okitundu".
Bravo donc à tous les nombreux participants qui sont venus
de Dallas (en avion SVP), de Charlotte (Caroline du Nord), de New-Jersey, de
Bridgeport (Connecticut), d’Alexandria en Virginie, de Baltimore et Olney dans
le Maryland.
Ayant appris que l'imposteur se prépare à revenir aux USA
cette fois-ci à Washington
DC, les patriotes se sont promis de faire mieux encore tout en se promettant de
traiter les absents de collabos qui aiment discuter politique dans les
matangas, verre de bière à la main, transformant le lieu de deuil en auditoire
politique, au grand mépris des familles qui sont en pleurs.
Rendez-vous est donc pris pour le mois
d'octobre 2007 à Washington D.C.
Par Mokomi Malamu | Correspondance particulière de New-York © Congo Tribune | 01/10/2007
Africalia au Festival International du Film Francophone de Namur
|
Mardi 2 octobre 07 |
Africalia au FIFF (Festival International du Film Francophone de Namur) Mardi 2 octobre
2007 |
|---|
Voyage de Kabila en Belgique, ce que les kabilistes ne diront pas !
Préambule : Discrédit
et aveu d'échec pour la
Belgique , un fiasco flagrant en Europe pour
l'imposteur Joseph Kabila
Le député belge Patrick de Cocriamont en mars 2006 lors
d’échanges houleux sur Internet avec plusieurs congolais a également affirmé
les origines rwandaises de Joseph Kabila, reconnues par les services de
renseignements belges : «Maintenant tout est fait par les libéraux et les
socialistes belges pour imposer à la tête de la République Démocratique
du Congo Monsieur Joseph Kabila à la faveur d’une parodie d’élections, cet
individu est connu par nos services de renseignements comme étant un sujet
d’origine Rwandaise.» […] C’est donc probablement sur cette même base que
Monsieur Karel de Gucht a fait distribuer à la presse, lors de l’un de ses
voyages, des biographies de membres de l’espace présidentiel «congolais» sous la Transition qui
informait clairement des origines étrangères des uns et des autres ( Président
et Vice-présidents)
En effet n'en déplaise à ceux qui se nourrissent aux dépens
des flatteries dont ils abreuvent leur kadogo de président l'une des choses
principales à retenir de son voyage éclair à Bruxelles : c'est que le Roi,
qui est la seule personne qui représente réellement la Belgique aujourd'hui a
refusé de lui serrer la main.
Ce n'est pourtant pas du "chinois" c'est
un message clair que ceux qui ont une expérience dans le domaine ont déjà
décrypté. En gros: il y a plus de chances aujourd'hui pour qu'on trouve
des photos du Roi en train de caresser son chien que de serrer la main de Kanambe
... Aïe, et surtout pas en public ! Ouille ...
Kabilistes sortez vos mouchoirs eh oui le « plat
chinois » n’a pas été digéré
Si Kanambé a fait venir Kamerhe pour essayer de
recoller les pots cassés c'est parce qu'il commence (enfin) à comprendre ce que
ce message du Roi des Belges veut dire. Il ne fallait pas se fier aux ministres
démissionnaires, c'est le Roi qui peut encore réellement représenter la Belgique.
Au moment où celui-ci essaie de sauver la situation
politique critique dans laquelle se trouve son pays en ce moment ce coup de
couteau dans le dos, cette trahison est un discrédit international dont se
serait certainement passé ceux qui l'ont fabriqué et fait passé de ses
bottes de jardinier ....à ses chaussures de marque.
Un constat clair comme
de l'eau de roche pour ce qui est des congolais
Comment parler d'un accueil réussi de Kabila à Bruxelles
alors qu'il est obligé de payer les congolais pour qu'ils
aillent l'accueillir? Après avoir truqué les élections,
payé certains congolais pour qu’ils votent pour lui, fait voter des
étrangers et même les morts (dans l'Est de la RDC),
l'imposteur continue encore sur sa lancée en essayant d'acheter les congolais.
On n’achète pas l’amour, c'est pourtant bien connu.
Et certains signes auraient dû lui mettre la puce à
l'oreille : aucun membre du PPRD-AMP n'a pu tenir un seul meeting dans la diaspora,
Colette Tshomba dernièrement a essayé de masquer son fiasco en faisant appel à
des maliens, mauriciens, ivoiriens qui participaient à un tournoi de foot
au même moment, pour essayer de remplir la salle dans laquelle il n'y avait pas
plus de 40 congolais dont la moitié était venu pour en découdre avec elle. A
Argenteuil, elle a eu droit au "Karsher" de la diaspora.
Le constat est donc clair comme de l'eau de roche: les
manifestations "anti Kabila" réunissent plus de congolais que
les manifestations "pour Kabila".
Même en payant les congolais les quelques sbires
affamés d'Hyppolite Kanambé n'ont jamais réussi à réunir 100 congolais pour
vanter les mérites imaginaires de leur sanguinaire de président. Pas plus
de 100, même en les payant ! C'est comme si il suffisait de citer le nom de
Kabila pour que les salles se vident ...
La poisse
Alors que quand il s'agit de l'inverse, les congolais
s'organisent, traversent l'Europe en provenance de Scandinavie, de
France, de Belgique, de Grande Bretagne, d'Allemagne, d’Irlande, de Suisse,
de partout. Ils dépensent leur propre argent pour manifester leur
hostilité à Kabila, pour répondre à un appel du Docteur Mpuila ou pour un
meeting d'Honoré Ngbanda ! Et l’échec de leur dernière tentative de
corruption auprès de celui-ci prouve à quel point certains devraient commencer
à réfléchir. Quel paradoxe: Kabila fait les yeux doux à Honoré Ngbanda pendant
que eux ne savent plus quoi inventer pour le discréditer. Ils
essaient encore de gouverner à coup de dollars et de répression guidés par une
cupidité hors du commun et non avec leurs têtes, leurs convictions, un
véritable idéal pour le peuple congolais. "Des Patriotes du dimanche et
des jours de fête ", qui ne se bougent que quand le chef est là, parce qu’il
y a fête et distribution de dollars. Une affligeante réalité que les
kabilistes essaient de dissimuler à leur président pour continuer à
lui soutirer quelques billets. Les choses sont claires, il n'y a que les
flatteurs et les corrompus qui ne veulent pas le voir.
Que Joseph Kabila ne se leurre pas les congolais l'ont
vomi et puisque ce ne sont pas des chiens ils ne ravaleront pas leur vomi. Lui
et ses complices en ont exterminés 5 000 000 et par son "frère"
interposé, Laurent Nkunda, ils continuent à éliminer le plus de congolais
possible après avoir catapulté le général Mbuza Mabe à Kitona parce que trop
efficace.
Le passage de Kabila en Belgique par rapport aux
congolais s'appelle en français "raser les murs". Il
aurait fallu qu'il aille à Matongé, le quartier de prédilection des congolais
pour prendre son "bain de foule" s'il est réellement le Président que
les congolais ont choisi.
Et au fait qu'en est-il de ses éventuels voyage dans les
autres capitales occidentales, après tout certains se moquent souvent des
congolais parce que disent-ils, ils sont "le seul peuple au monde à
considérer la Belgique
comme une grande puissance ..."
Joseph Kabila interdit
de séjour à Paris et à Londres ?
C'est devenu une évidence: le Général Major la trouille n'y
pense même plus. Dans ces deux capitales il n’envoie que des émissaires en
mission dites « secrètes" ou "discrètes", que les
combattants observent en souriant …. Il y aura probablement de mauvaises
surprises dans les jours à venir.
En effet le mécontentement des congolais ne fait que s'accroître. On
n’a jamais vu autant de réveil patriotique au sein de cette communauté. Des hommes,
des femmes sont de plus en plus nombreux à se dire révoltés par la présence du
"rwandais " à la tête du pays et par l'impunité et la misère qui
règne en RDC. A travers les radios dans les différentes rencontres
des congolais, sur internet. La majorité a compris aujourd'hui que malgré
le soutien occidental dont se vante Hyppolite Kanambé alias Joseph Kabila, la
vie n'est plus si rose pour notre imposteur.
Oublié, le "chouchou de la communauté
internationale", oublié l'inaudible chef de l'état à la "grande
capacité d'écoute" : il est devenu le désespoir de la communauté
internationale en RDC.
Bienvenus, messieurs au "club des désespérés" 60
millions de congolais y font déjà la queue
Si Kanambé ne peut toujours pas mettre les pieds dans
ces deux capitales c'est que les relations avec la France et la Grande Bretagne ne
sont pas encore au beau fixe. Le chef de l’état congolais est devenu une
constante source de problèmes (violations des droits de l’Homme, chasse aux
opposants, etc…) D'ailleurs aucun membre de son gouvernement non plus n'y a été
reçu de façon officiel ...Impossible à l’heure actuelle de venir se pavaner dans
ces deux villes symboliques ni dans d'autres capitales européennes. Pour
l'instant "l'Europe s'arrête à Melsbroek" (le petit aéroport belge où
il a été accueilli) et à quelques bourgades aux alentours.
De plus les communautés congolaises dans ces deux
pays ont prouvé par le passé à quel point une
arrivée de Joseph Kabila dans ces deux villes laissera sûrement des traces dans
l'histoire. Quelques uns de ses émissaires comme Kamerhe et She
Okitundu ont marqué les esprits.
Et à ce propos dans l'affaire opposant ce dernier aux
congolais de Londres accusés dans cette affaire, le juge britannique
vient de classer le tout ...faute de preuves .Les "témoins" (15 en
tout) se sont tous ravisés et le gouvernement congolais va même devoir
dédommagés les accusés. Signe des temps parait-il...
Objet : Véracité de désaveu plausible des Belges à Joseph Kabila
Félicitation, votre article est d'une très haute portée
journalistique et d'une pertinence qui s'accorde avec l'ambiance de
l'atmosphère politique ressentie au Congo, en Belgique et dans toutes les
Communautés congolaises éprises de justice et des droits sur la planète.
Il y a effectivement un sensible désaveu des Belges, car recevoir un Président
sur un aérodrome de bourgade et lui dérouler le tapis rouge seulement quand ce
dernier sort de l'avion, c'est un impair qui suscite un incident
diplomatique. Si c'était le Président chinois,
Monsieur Udjintao, ce dernier se serait retourné dans l'avion au
même moment qu'il est mal accueilli. D'ailleurs, il l'a fait, il y a
de cela trois ans trois en Suisse, à Berne.
En se faisant du sang chaud sur ce que Colette Braeckman
rapporte à savoir que les Belges ont dit à Joseph Kabila : "Ne
bradez pas le Congo de Léopold II", la Belgique réalise-t-elle la douleur des Congolais,
celle de se voir amputer leur territoire au Nord-Kivu par des gens qu'ils
soutiennent, ces mêmes bandits qui ont tué les dix braves paracommandos belges
dans un stratagème monté à la
Pyrrhus dans la mise à feu et l'embrasement de Kigali après
le 6 avril 1994 ? Il y a de quoi à reprocher aux Belges leur hypocrisie
de politique étrangère sur le terrain congolais, leur silence cynique, néfaste
et coupable dans la destruction massive des Rdéciens et son manque de
solidarité pour ce peuple sans qui Tintin n'aurait jamais existé ne fut-ce que
comme personnage psychédélique et prétentieux d'un savoir congolo-africain
qu'il n'avait nullement comme aventurier et comme caricature de mauvais
goût transcendant la culture et le système de valeurs congolais.
Maintenant, les Belges s'aperçoivent qu'ils ont été dupes,
ils vivent l'histoire d'un trompeur trompé. En fait, leur conclusion s’achève
avec un amer constat qui met à parité leurs griefs avec ceux des
Congolais. Qui plus est, ce ne sont pas les Congolais qui sont les grands
perdants, car ils savent que d'ici-là, avant la célébration du cinquantième
anniversaire de l'indépendance, ils vont défenestrer tous les aventuriers des
élections de 2006. En fait, il est acquis que sans effusion de sang, leur
action sera comme celle des Moines birmans de ces jours à Rangoon, ils vont
chasser Joseph Kabila et appelleront les derniers compagnons politiques encore
en vie des pères de l'indépendance à récréer la nouvelle proclamation du
30 juin 1960, en 2010 contre tout ce qui ressemble à l'ONU/MONUC et
d'autres Organisations de l'oppression et de l'Apartheid contre la RDC.
Le désaveu
dont Kabila vient d'être l'objet ressort le malaise de faire un premier
pas honnête vers les Congolais désabusé
Monsieur Marcel Kalwangila, vous avez appréhendé sans trop d'efforts de vocabulaire ce que de raison des Congolais comme MEV, Candide OKEKE, Pépin Lulendo, Zumazuma, Amba Wetshi, Freddy Mulongo ne cessent de rappeler à la bonne foi des Congolais qui ne demandent que la paix pour leur pays afin de le rebâtir dans les principes de l'hymne national, le Debout Congolais. Il est triste de constater que Kinshasa qui fut la ville la plus illuminée de l'Afrique noire devint la municipalité la plus sombre du Continent noir. À Bandalungwa, mon village kinois et à Lemba terrain de mon enfance, sans oublier Kintambo faisant face à Bandal Synkin, quand je ne suis pas à Élisabethville, Léopoldville, Lipopo et Kin Malebo n'étaient que lumière. En fait, au nom de Kinshasa la Belle s'est substitué celui de Kinshasa la Poubelle, c'est grave cette dénomination, nous sommes salis et excommuniés des règles de l'hygiène de la salubrité publique urbaine. Et pourtant, Kinshasa comme Léopoldville est une ville blanche. Tous les anciens enfants de cette ville savent que la Capitale nationale est construite sur un sable blanc pareille du sucre, on a qu'à le voir dans la vente de certaines briques de construction. Je témoigne de ce que je le connais pertinemment bien.
Hélas, le Congo est donné à des individus sans passé. Qui connaît Azarias
Ruberwa, qui sait d'où vient Vital Kamerhe, qui peut préciser le concours
constructif de Zaidi Ngoma à la construction du Congo, de Kin Kiey et de
Ondekane dans le paysage de l'édification nationale avant 1996 ?
Joseph Kabila a tout vendu :
La SNEL
- L'ONATRA ;
- La forêt équatoriale ;
- Le fleuve Congo ;
- Les terres tribales aux compagnies minières qui exproprient
les terres ;
- L'Armée qu'il offre en appât au Dracula de Kigali et Nkunda
abattoire et réclame à cor et à cri l'intégration des assassins des six
millions des Congolais dans les corps des FARDC, etc.
Vous n'avez, Monsieur Marcel Kalwangila eu raison dans votre
analyse du désaveu plausible des Belges < Joseph Kabila. Bien
plus, comme vous l'avez soutenu dans cette assertion : "Au moment où
celui-ci, à savoir le Roi, essaie de sauver la situation politique
critique dans laquelle se trouve son pays en ce moment, ce coup de couteau dans
le dos, cette trahison est un discrédit international dont se serait
certainement passé ceux qui l'ont fabriqué et fait passé de ses bottes de
jardinier ....à ses chaussures de marque. ", il est plus que temps que
Bruxelles cesse de souffler le chaud et le froid. La Belgique officielle doit
dénoncer l'agression dont les Congolais sont victimes. Pour dire
laconiquement la problématique, elle doit dire au monde entier que les
prétentions de Kigali sur la RDC
sont fausses.
Par ailleurs, tous les Belges de bonne volonté doivent
s'associer aux démarches internationales des Congolais pour réclamer que soit
exigé une enquête ouverte sur l'identité du Président de la RDC que personne ne retrouve
sur les pistes de l'ascension de l'enfance à la majorité publique et le circuit
de la scolarité. En effet, c'est un soufflet que les Belges ont lancé à
Joseph Kabila, le Président cher à Louis Michel et Colette
Braeckman. Ne pas lui serrer la main entre dans le scénario du refroidissement
des relations de la
Belgique fédérale envers le gouvernement hétéroclite
d'Antoine Gizenga, serviteur fidèle du Président Kadogo. Cette phrase en
dit bien long, mais elle est vraie :
"Ce n'est pourtant pas du "chinois"
c'est un message clair que ceux qui ont une expérience dans le domaine ont déjà
décrypté. En gros: il y a plus de chances aujourd'hui pour qu'on trouve
des photos du Roi en train de caresser son chien que de serrer la main de Kanambe
... Aïe, et surtout pas en public ! Ouille...Kabilistes sortez vos
mouchoirs eh oui le « plat chinois » n’a pas été digéré."
Cette allergie de toucher la main du Président de la RDC me rappelle le racisme que
j'avais subit autrefois à l'athénée royale d'Élisabethville, de Léopoldville et
de Luluabourg. Quand au costume froissé du Président, l'image m'a renvoyé
aux interpellations du Gouvernement de Mpinga Kasenda, alors Premier
Commissaire d'État en 1978, au Parlement congolais, aujourd'hui résidence
officielle de Joseph Kabila. Cette sorte de costume fut évoquée
sarcastiquement par le Général Molongia, qui était Ministre des Postes et
Télécommunication. Les Députés qui l'interpellaient avaient des habits
froissés. Excédé par leurs questions, il leur a dit : "Je ne parle
pas aux hommes qui portent des abacos fatigués".
Les manifestants de droit de l'homme venus le huer le
Premier des Chinois se sont retrouvés eux-mêmes piqués au vif car leurs
cris d'indignation n'ont pas atteint la cible des récriminations, au contraire,
ce sont eux qui étaient renversés par leur propre audace. Le
Président congolais, inventé par ces puissances de l'Occident comme vous le
dites si bien, n'a pas su réagir dans les mêmes conditions ... Ceci
montre qu'il manque la fibre intestine de la fierté légitime de lui-même.
En fait, c'est Joseph Kabila qui a ce qui fait courir l'hémisphère Nord
chez nous au Sud, mais son absence de lucidité et de lecture du poids
spécifique de la RDC
en Belgique et dans le monde, le pousse à flatter ceux qui n'ont rien. Ce
faisant, il devient le ridicule de son propre aplat-ventrisme. Dans
cette infortune, il nous traîne dans la même farandole de perte de direction et
fait de nous les marchepieds des oppresseurs, ces commanditaires des
guerres civiles chez nous, lesquelles ont fait six millions d'innocentes
victimes. De toutes les façons, Joseph Kabila sort du même oeuf, celui
des enfants soldats du container du Dracula des Grands Lacs, Adolf Kagamé.
Bravo et Bonne chance, Monsieur Marcel Kalwangila, dans vos écrits à vocation éclairantes sur la RDC, la plus belle République de la terre entière. Le Congo-Kinshasa est le pays médecin des maux de la planète. Nous Congolais nous ne sommes pas encore cette nation que les génocides, les massacres, la brutalité, le mensonge et la gabegie ont réussi à confiner dans un petit destin de spectateur du devenir humain. Les Grandes puissances ont détruit les conglomérats d'ailleurs, la RDC avec des populations rurales de toutes ses provinces confondues a fait échec à la mondialisation sauvage et fait réfléchir Washington, Paris, Bruxelles, Londres, Berlin et les Nations Unies. C'est pour bientôt le retour du Congo-Kinshasa sur la scène avec des vrais chefs qui se démarquent du patronage des Conquistadors en mal de recolonisations des Noirs. Tintin au Congo est définitivement mort avec le désaveu plausible de Kabila à Bruxelles. Le fait qu'on ait refusé au chef de l'État la main par un autre chef d'État illustre bien que ce l'on attend des Noirs. En fait, ils sont une franchise de servitude, ce sous-entendu n'est pas inaudible dans les discours de Nicolas Sarkozy. À l'Université Cheik Anta Diop, il en a été question, les Africains ne sont pas de plein pied dans l'histoire. En tous cas, Dieu était étonné qu'u humain l'ait mis en question.
Qui vivra verra,
laissons l'avenir venir !
À bientôt Monsieur Marcel Kalwangila, Dieu vous garde.
Djamba Yohé,
Le Congolais de l'Atlantique Nord
Ottawa,le 27 septembre 2007,











