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Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

02 octobre 2007

Digital Congo.net, la source Internet officielle du gouvernement congolais diffuse le tout et son contraire !

Alerte sur la toile : une fausse interview de J. Kabila à Washington reprise dans les médias de Kinshasa !

Kinshasa, 02/10/2007 / Politique

De mauvais plaisants ont mis sur le webb ce mardi 02 octobre 2007 une fausse interview qu’aurait accordée le Président Joseph Kabila à un journaliste américain en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. Ce canular, qui a été reprise par certains journaux locaux dans leur livraison de ce jour n’est pas le texte de la véritable interview. Nos lecteurs sont invités à s’en méfier et à attendre le vrai texte de cette interview qui sera diffusée sur notre site dans les prochaines heures.

MMC | © DigitalCongo.Net
Last edited: 02/10/2007 17:07:37

NDLR :

  1. Comparez les 2 articles publiés ce mardi 2 octobre sur Digital Congo.Net : Numéros 47 110 et 47 121
  2. Cherchez l'erreur !?!?
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La RDC est à la dérive ! La désinformation est omniprésente ! Pendant ce temps, la population meurt et subit de trop nombreuses atrocités. Trop is te veel !

Dunia SENDWE

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Digital Congo.net, la source Internet officielle du gouvernement congolais diffuse une interview "soit-disant" falsifiée !

Jk_conf_presse

Interrogé à Washington en marge de l’Assemblée générale de l’ONU a dit Joseph Kabila : « Je n’ai pas de parrains occidentaux »

Kinshasa, 02/10/2007 / Politique

Le journaliste américain indépendant Jackson Wilson a interviewé le Président Joseph Kabila en marge de l’Assemblée générale de l’ONU et il présente son hôte comme un Président nationaliste pour qui seuls comptent les intérêts de son pays, comme le témoigne le récent partenariat conclu avec la Chine malgré les pressions internationales.

En marge de l’Assemblée générale de l’Onu, le président Joseph Kabila s’est ouvert au monde médiatique pour donner sa position sur l’actualité politique interne de la RD Congo.

De la situation socio-économique, de l’insécurité et la reprise de la guerre à l’Est de la RDC, de l’immobilisme du gouvernement congolais, de la restriction des libertés individuelles, des pré­sumés assassinats politiques, du retour hypothétique à Kinshasa de son rival le sénateur Jean Pierre Bemba, de l’accord de coopération avec la Chine..., tous ces sujets ont été survolés, sans restriction ni tabou. Cette interview accordée depuis Washington Dc à Jackson Wilson (Journaliste Indépendant) présente Joseph Kabila sous l’étoffe d’un président nationaliste pour qui seuls passent les intérêts de son pays à l’image du récent partenariat conclu avec la Chine  malgré les pressions internationales.

Récusant le parrainage occidental teinté d’hypocrisie et enfermant la RD Congo dans la spirale d’un surendettement chronique, une forme de néocolonialisme sournois qui ne dit pas son nom, Joseph Kabila a désormais choisi son camp. « Nous avons compris, dit-il, qu’il fallait absolument couper ce cordon ombilical maléfique“.

L’évaluation que Joseph Kabila fait de la coopération bilatérale avec les pays occidentaux et particulièrement avec la Belgique  est loin d’être satisfaisante, et il en tire les conséquences. Il n’a pas peur de finir comme son défunt père qui a arpenté les mêmes sentiers du nationalisme et assume ses dires. Le dessein qu’il nourrit pour son pays est à la mesure de ses ambitions lesquelles s’inscrivent dans la durée, avec comme finalité, faire du Congo la première puis­sance économique, militaire et nucléaire de l’Afrique noire. Ci-dessous texte intégral.

Jackson Wilson : Monsieur le président, quel bilan faites-vous à plus de 300 jours de votre élection au suffrage universel ?
 
Joseph Kabila : Selon la nou­velle constitution de la RDC, le pré­sident n’est à aucun cas respon­sable de la situation économique, sociale et sécuritaire du pays. Vous devez poser cette question au premier ministre Antoine Gizenga.

Jackson Wilson : Voulez-vous dire qu’il y a une véritable séparation du pouvoir en RDC ?

Joseph Kabila : Bien évidement. Toutefois, il existe des domaines de collabo­ration entre la présidence et le gouvernement.

J.W : Certains congolais ne sont toujours pas convain­cus de votre filiation avec le défunt président Laurent Dé­sire Kabila. Du reste, ils conti­nuent à suspecter votre parti­cipation dans la planification de son assassinat. Quelle est votre réaction ?

J.K. : J’ai été élu à 58% des voix au suffrage universel direct par des électeurs congolais. Cela suffit pour faire taire toutes ces mau­vaises langues! En outre, je suis marié à une congolaise du Bas-congo. Le débat sur mes origines n’a plus aucun sens.

J.W: Selon certaines Ongs, ces élections ont été entachées de plusieurs irrégularités en votre faveur. Notamment, la sur­veillance de plusieurs bureaux de vote à l’Est de la RDC par les éléments rebelles rwandais du FDLR, Interamhwé, et les hommes du général dissident Laurent Nkundabatware. Tous sont connus pour les massa­cres et viols contre la popula­tion civile.

J.W : Tous ces rebelles déclarent à qui veut les enten­dre qu’ils ont participé à votre écrasante victoire électorale dans le Kivu; le secrétaire gé­néral de votre parti politique le PPRD, Monsieur Vital Kamerhe déclara à un journa­liste de Jeune Afrique que vo­tre épouse lui avait confié des valises pleines de dollars afin de corrompre les électeurs les éléments de votre garde personnelle ont attaqué à plu­sieurs reprises la résidence de votre rivale du second tour, avant et après les élections les chaînes de radio et télévi­sion de l’opposition ont été brûlées des journalistes assassinés…Franchement, ces élections ont-elles  été libres, démocratiques et transparentes ?

J.K. : Concernant la présence des éléments rebelles dans les bu­reaux de vote, je vous dirai sim­plement qu’en politique les liens se font et se défont selon les inté­rêts. Quant aux déclarations de Vital Kamerhe, ce dernier a ap­porté des éclaircissements lors de ses suivantes sorties médiatiques. Il m’avait demandé pardon et je le lui ai accordé. Les incidents qui ont survenu pendant la période électorale doivent être placés dans leur contexte !

Mais, vos hommes n’avaient pas hésité à tirer sur la résidence de votre rival le 21 août 2006, sachant très bien qu’il y avait les membres du Ciat, 15 ambassadeurs en poste à Kinshasa dont plusieurs oc­cidentaux?

J.K. : C’est très regrettable, mais on ne sait pas faire des omelet­tes sans casser des oeufs.

J.W : Que signifie cette expres­sion ?

J.K. : Ces diplomates se sont re­trouvés au mauvais endroit et au mauvais moment. Ils sont allés dans cette résidence sachant que c’était une zone de combat. Je me demande s’ils n’ont pas voulu ser­vir de bouclier humain ? Malheu­reusement pour eux, mes hom­mes avaient un travail à finir. D’ailleurs, leurs propres gouverne­ments n’ont pas exprimé leurs désapprobations. Les forces de l’Union européenne et ceux de l’ONU présentes à Kinshasa nous ont facilité la tâche. Le rapport de l’ONU sur ces incidents est mis au placard! L’affaire est close.

J.W : Voulez-vous dire qu’il y a eu complicité internationale pour éliminer votre adversaire politique?

J.K. : Je vous laisse répondre à votre question.

J.W : Le sénateur J.P Bemba souhaite retourner en RDC et demande des garanties politi­ques et sécuritaires. Quelle est votre position ?

J.K. : J’ai déjà eu à répondre plusieurs fois à cette question. La justice de mon pays est libre et indépendante, elle doit faire son travail. Quant aux garanties sécuritaire, je n’y peux rien. L’in­sécurité est généralisée, toute la population vit dans l’insécurité. Je ne peux pas garantir la sécurité d’un seul individu!

J.W : Selon notre correspon­dant en RDC, l’opposition sus­pecte votre entourage de vou­loir à tout prix obtenir une condamnation par défaut à l’en­contre du sénateur JP Bemba et son inéligibilité à vie ? Ainsi, toutes sortes de charges et combines sont mises en branle afin que la justice fasse le reste ?

J.K. : C’est de bonne guerre! Re­gardez ce qui se passe en France dans l’affaire Clearstream. Le pré­sident Jacques Chirac et son pre­mier ministre Dominique de Villepin, n’ont pas hésité à mon­ter un dossier sur le candidat de leur propre camp en la personne de Nicolas Sarkozy !

J.W : Mais l’affaire a mal tourné pour Jacques Chirac et Domi­nique de Villepin ?

J.K. : La politique est un métier à risque, cher ami ! (Sourire)

J.W : En matière des libertés in­dividuelles et des droits de l’homme, la situation en RDC est devenue pire qu’avant les élections, selon HRW et Am­nesty International ?

J.K. : La situation politique dans mon pays est de loin meilleure par rapport à celle de la Birmanie, dont le régime militaire est soutenu à bras le corps par les occidentaux Votre gouvernement retient des pauvres Musulmans en toute illé­galité à Guantanamo ?

La France  et la Belgique  ont construit des prisons sur les tarmacs de leurs aéroports internationaux.

Les étrangers (hommes, femmes en­ceintes, nouveaux-nés, enfants et vieillards) y sont enfermés sans jugement ! Vos militaires sèment la mort en Irak ainsi qu’en Afghanistan. Ces morts ne sont-ils pas des dommages collatéraux ?

J.W : Les pays occidentaux qui ont financé le processus élec­toral en RDC se sentent aujourd’hui floués depuis que votre gouvernement a signé avec le régime chinois un acc­ord de coopération pour un montant de 8,5 milliards de dollars. La Banque Mondiale et FMI boudent cet accord. Que pensez-vous des réactions des parrains occidentaux.

J.K. : Primo, je n’ai pas de parrains occidentaux. Les élections en RDC ont été libres, démocratiques transparentes. Je suis un na­tionaliste africain et un panafricaniste convaincu. Ceux des occidentaux qui ont cru être les prétendus parrains vont l’appendre à leur dépend ! Je n’ai des comptes à rendre qu’aux électeurs congolais qui m’ont apporté leur confiance.

Secundo, j’ai décidé de coopérer avec la Chine, malgré les pressions internationales, car c’est la 4ème puissance mondiale. Je dirai même que la Chine  est en réalité la première puissance mondiale.

Nous avons compris que la coopération bilatérale avec nos partenaires occidentaux tra­ditionnels n’a été que duperie. L’exemple le plus frappant est celui de l’accord de coopération avec la Belgique, signé juste après mon investiture, pour un montant de moins de 200 millions d’Euros sur 5 ans!  Ce petit mon­tant, argent de poche, loin de nous aider à sortir du marasme économique, nous enferme dans un système de surendettement chronique, une forme de néocolonialisme sournois qui ne dit pas son nom. Nous avons com­pris qu’il fallait absolument couper ce cordon ombilical maléfique. Je peux vous assurer que Hugo Chavez et Fidel Castro sont mes models. Ils ont compris les vrais enjeux économiques internatio­naux, déséquilibrés, au détriment des pays du sud.

J.W : Vous me paraissez très sûr de vous?
 
J.K. : Je suis le président d’un pays qui est 80 fois plus grand que la Belgique et 8 fois plus grand que la France. Ces  anciennes puissances coloniales doivent commencer à nous respecter. Vous avez vu ce que la coopéra­tion militaire belge a fait en RDC ? Au lieu de former nos hommes, elle nous a vendu du matériel de seconde main (armes, munitions, transporteurs des troupes...). Ces gens sont venus faire du commerce. En guise de remerciement, ils ont voulu me donner, sans rai­son, le titre de docteur honoris causa de l’Ecole Royale Militaire ERM de Bruxelles.

L’armée con­golaise est actuellement une co­quille vide. J’ai, à cet effet, signé un accord de coopération militaire avec la Chine  afin de doter mon pays d’une armée moderne et sur­tout de l’armé nucléaire d’ici 2011. Mon pays dispose de la plus grande réserve d’Uranium du monde. Notre Uranium est natu­rellement enrichi, j’ai bon espoir de disposer de la bombe nucléaire d’ici la fin de mon premier man­dat.

J.W : La vente d’Uranium au ré­gime iranien et Nord coréen n’est donc pas une fiction ?
 
J.K. : Ecoutez, la RDC est un pays souverain. Personne ne peut ve­nir nous dire ce qu’il faut vendre ou pas ! L’Uranium est un minerai comme les autres.

J.W : L’accueil en demi-teinte que les officiels Belges vous ont réservé lors de votre pas­sage à Bruxelles le week-end passé est un prélude à...N’avez-vous pas peur de fi­nir exactement comme votre défunt père ?
 
J.K. : J’ai pris mes dispositions

J.W : Quel est votre dernier mot
 
J.K. : J’entends faire de mon pays la RDC, la première puissance économique, militaire et nucléaire de l’Afrique noire. La Chine  va nous aider dans ce sens, n’en déplaise à certains.

© Jackson Wilson/J.I/Washington DC/Uhuru | DigitalCongo.Net | Last edited: 02/10/2007 14:08:16

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  1. Comparez les 2 articles publiés ce mardi 2 octobre sur Digital Congo.Net : Numéros 47 110 et 47 121
  2. Cherchez l'erreur !?!?
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La RDC est à la dérive ! La désinformation est omniprésente ! Pendant ce temps, la population meurt et subit de trop nombreuses atrocités. Trop is te veel !

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Personne ne devrait faire confiance à Paul Kagamé !

kagame_militaire_Aucun homme intègre et de bonne foi, aucune organisation respectueuse des Droits et des Libertés et aucun Etat démocratique soucieux de l'intérêt du peuple rwandais et non seulement de son propre intérêt dissimulé dans Paul Kagamé, ne devrait faire confiance en Paul Kagamé ou lui octroyer un prix ou une récompense.

Portrait de Paul Kagamé, président du Rwanda

Paul Kagamé est un homme sans âme, sans foi ni conscience. Ci-après son portrait, même si la liste des éléments constitutifs n'est pas exhaustive :

1 - Un homme perfide qui ne respecte pas les accords conclus, qui les signe ou autorise leur signature pour tromper l'opinion et la vigilance, sachant bien qu'il les violera. C'est ce qu'il a fait de l'Accord de Paix d'Arusha du 4 août 1993 entre le gouvernement rwandais et le FPR et de tous les accords de cessez-le-feu qui l'avaient précédé.

2 - Un homme qui a ordonné le massacre des populations civiles tout au long de la guerre dans la zone sous contrôle du FPR, dans la zone démilitarisée dite Zone tampon, ainsi que le massacre des déplacés de guerre et la destruction répétitive de leurs camps successifs à l'intérieur du Rwanda, d'octobre 1990 en novembre 1993.

3 - Un chef de guerre qui trouve solution à tout problème politique dans l'usage de la force, la guerre, les assassinats des opposants potentiels ou supposés et les massacres. Nous citons la guerre insensée qui a été imposée au peuple rwandais, les deux guerres du Congo (contre Mobutu et contre Kabila) et celle qu'il mène maintenant sous la couverture du renégat criminel Laurent Nkundabatware, des assassinats et des massacres commis au Rwanda avant et depuis la prise du pouvoir par le FPR, des assassinats commis à l'étranger notamment celui du Colonel Député Théoneste Lizinde et du Ministre Seth Sendashonga tous les deux à Nairobi, des massacres des réfugiés en RDC.

4 - Un homme qui a provoqué la catastrophe rwandaise en assassinant les Présidents Juvénal Habyarimana du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi et leurs suite, le 6 avril 1994 dans le but de déclencher les affrontements inter ethniques qu'il devait exploiter pour prendre le pouvoir dans un fleuve de sang des innocents et accuser le pouvoir alors en place de génocide des Tutsi.

5 - Un obsédé du pouvoir qui a sacrifié ses congénères pour assouvir ses propres instincts mégalomaniaques. Si le Président Juvénal Habyarimana était encore au pouvoir jusqu'à aujourd'hui, mais que toutes les personnes qui ont été tuées suite à son assassinat soient en vie, que les anciens réfugiés Tutsi des années 1960 et 1973 soient rentrés et aient retrouvé les leurs dans l'esprit de l'Accord de Paix d'Arusha du 4 août 1993, et qu'il n'y ait plus de réfugiés rwandais de par le monde, le peuple rwandais serait plus heureux qu'aujourd'hui avec Paul Kagamé comme chef d'Etat.

6 - Un obsédé sanguinaire qui s'extasie en voyant couler le sang des innocents. Selon le témoignage de l'un de ses anciens gardes du corps, Lieutenant Aloys Ruyenzi, au mois d'avril 1994 Paul Kagamé, commandant en chef de l'APR, est monté sur une Jeep mitrailleuse et a personnellement mitraillé dans la population qui était au marché de Byumba-Muhura. Il a souri en voyant le flot de sang couler et les corps agonisants alors que d'habitude il ne sourit pas. Il a alors donné à son escorte l'ordre de continuer de tirer dans la masse.

7 - Un homme qui a ordonné le massacre des déplacés de guerre qui fuyaient les combats dans la localité de Zoko en Commune Buyoga le 21 avril 1994, en ces termes Swahili: "Fagia wale washenzi = balayez, liquidez ces imbéciles", en répondant à un commandant d'unité qui lui demandait l'attitude à prendre.

8 - Un homme qui a ordonné le massacre de plus de 8.000 déplacés de guerre de Kibeho au sud du Rwanda le 22 avril 1995, et a décoré le boucher Général Fred IBINGIRA au lieu de le juger et le condamner, sachant que c'est le même IBINGIRA qui a commandé l'assassinat de 3 évêques et d'autres plusieurs religieux et religieuses à Gakurazo-Gitarama le 5 juin 1994.

9 - Un homme qui a donné aux unités de l'Armée Patriotique Rwandaise (APR), armée du FPR, l'ordre de massacrer les gens à l'instar des gendarmes qui avaient tué 27 détenus par asphyxie au cachot d'une brigade de Gendarmerie à Kigali en 1995. Il disait dans son message que ces gendarmes ont été arrêtés pour faire taire
la Communauté Internationale , mais qu'il allait les libérer, et que par contre il exhortait tous ceux qui en avaient la possibilité à faire comme eux. C'est ainsi que les postions du FPR alors disséminées partout dans le pays ont été les lieux du carnage interdits d'accès pour plusieurs années.

10 - Un homme qui a ordonné les massacres des populations civiles partout dans le pays par les unités de l'APR en opérations commandées depuis la reprise de la guerre le 6 avril 1994, et par la "Directorate of Military Intelligence (DMI)" et les "Local Defense" depuis la prise du pouvoir par le FPR à Kigali jusqu'à aujourd'hui, mais qui dit que le FPR n'a tué personne, que ses membres ne peuvent pas être poursuivis en justice et jugés pour leurs crimes, alors qu'ils ont fait au moins 2.000.000 de victimes .

11 - Un homme qui a ordonné le massacre des réfugiés Hutu Rwandais et Burundais au Zaïre/RDC en 1996-1997, faisant plus de 200.000 victimes (380.000 selon certaines sources; mais la vérité des chiffres est loin supérieure à ceci) ainsi que la population congolaise en 1998-2001 dont le bilan macabre est de plus de 4 millions de victimes.

12 - Un homme qui a pillé le pays voisin
la RDC et continue de le piller, le déstabiliser et causer l'insécurité par l'entremise de la rébellion Tutsi-Banyamulenge qu'il renforce en hommes, entretient et équipe en armes, munitions, habillement et autres matériels de guerre.

13 - Un homme qui fait la discrimination ethnique même entre les victimes de la catastrophe rwandaise, empêchant les Hutu et les Twa d'honorer la mémoire des leurs. Il n'accepte même pas l'enterrement dans la dignité des 3 évêques catholiques et d'autres religieux affreusement et ignominieusement assassinés par des soldats aux ordres de Fred Ibingira le 5 Juin 1994, alors qu'ils avaient protégé plus de 32.000 personnes pendant la catastrophe d'avril à Juillet 1994.

14 - Un homme qui a institutionnalisé le népotisme, le clientélisme et la gabegie comme mode de gouvernement.

15 - Un homme qui a imposé une justice discriminatoire, partiale, délatrice, et diabolisante, du vainqueur sur le vaincu appliquée aux seuls Hutu, constituant une épuration ethnique déguisée de l'intelligentsia Hutu, et a favorisé l'impunité des criminels du FPR qui sont considérés comme des intouchables.

16 - Un homme qui tolère ou autorise les exécutions extrajudiciaires aux stations de police et dans des prisons mouroirs, si bien que plus de 83.000 détenus ont trouvé la mort endéans 13 ans de son règne. Ces exécutions extrajudiciaires qu'il va certainement pérenniser constituent la peine de mort illégale et déguisée qu'il prétend avoir abolie.

17 - Un homme qui a montré qu'il est seulement Président des Tutsi dans son discours qu'il a prononcé à l'occasion du 13 anniversaire du "génocide rwandais" à Murambi-Gikongoro le 7 avril 2007. Il n'a évoqué que la mémoire des victimes Tutsi, faisant même abstraction des "Hutu modérés" qu'il avait l'habitude d'utiliser pour couvrir les massacres des masses Hutu commis par l'APR.

18 - Un homme qui a tout fait pour étouffer l'enquête sur l'attentat du 6 avril 1994 et qui, accablé par le rapport d'enquête du juge Français Jean Louis Bruguière, a prétendu que l'assassinat du Président Juvénal Habyarimana s'inscrit dans le cadre de la guerre, en tentant de contourner son aspect terroriste. Il n'a plus osé évoquer la pseudo hypothèse d'attentat collée aux FAR pour diversion. Malgré cet aveu indirect et se voyant acculé, il a demandé une commission d'enquête internationale, 13 ans après, dans le but de contourner l'enquête du juge J L Bruguière, faire traîner le dossier et chercher comment le falsifier, alors que le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) siégeant à Arusha en Tanzanie est compétent.

19 - Un homme qui confond sciemment les responsabilités individuelles avec l'intérêt de l'Etat et les fait endosser par le Gouvernement qu'il oblige à répondre à la place des coupables des crimes qu'ils ont commis avant même d'en faire partie, dans le seul but de les exonérer des poursuites judiciaires. C'est le cas des suspects frappés des mandats d'arrêt internationaux établis par le juge Jean Louis Bruguière.

20 - Un homme qui a détourné et encaissé les indemnités versées par l'assureur du Falcon 50 du Président Juvénal Habyarimana mais qui n'a pas pensé à l'indemnisation des familles des victimes de l'attentat.

21 - Un homme qui a insinué dans son discours du 7 avril 2007 que les victimes de l'attentat du 6 avril 1994 ne valaient rien: "Qu'est-ce qu'il y avait dans cet avion pour provoquer (ou justifier) le massacre d'un million de personnes" a-t-il dit en Kinyarwanda. Pour lui, deux Chefs d'Etat, leurs suites et les membres d'équipage Français sont des vauriens!

22 - Un homme qui a imposé au peuple rwandais un projet de société sectaire qui diabolise une partie du peuple, favorise l'enrichissement des favoris du régime et appauvrit la masse populaire si bien qu'il y a un fossé jamais connu au Rwanda entre les deux catégories.

23 - Un homme qui a institutionnalisé la spoliation des citoyens, l’accapare sans contrepartie des Terres des paysans Hutu et l'occupation illégale de propriétés privées.

24 - Un homme qui a institué la méfiance, le mépris et la peur réciproque entre les composantes du peuple rwandais, et la persécution d'une partie de la société rwandaise, hypothéquant ainsi la vraie réconciliation nationale.

25 - Un homme qui exerce une dictature camouflée dans le Forum des partis politiques satellites et muselés, qui a triché les élections, est allergique à l'opposition démocratique et craint le débat démocratique (Dialogue Inter rwandais) sur les problèmes de la nation.

26 - Un homme qui travestit la vérité sur le drame rwandais et utilise le chantage pour voiler sa responsabilité en tant qu'auteur principal.

27 - Un homme qui exerce son pouvoir dictatorial d'une main de fer par des menaces et grâce à la peur inspirée à la population par son armée et ses services de sécurité plutôt que par la conviction.

28 - Un homme qui dit à ses compatriotes qu'ils ne sont rien (Useless, nothing), à ses collaborateurs qu'ils sont inutiles et à ceux qui contestent sa dictature qu'il va les blesser (c.à.d les tuer), les écraser, les réduire en morceaux et les moudre. Un homme qui convoque d'autres généraux dans son propre bureau pour la bastonnade!

29 - Un homme qui a institutionnalisé un terrorisme d'Etat à l'intérieur du Rwanda et l' a exporté à l'étranger par l'infiltration d'escadrons de la mort sous l'étiquette de "faux" réfugiés ou d'agents d'Ambassade, ayant déjà fait des victimes parmi des opposants en exil. En plus du Colonel Théoneste Lizinde et le Ministre Seth Sendashonga cités plus haut, ajoutons Mr Pasteur Musabe, ancien Directeur de
la Banque Continentale Africaine qui a été assassiné à Yaoundé au Cameroun, Augustin Bugilimfura, homme d'affaires qui a été assassiné avec Lizinde à Nairobi, Juvénal Uwilingiyimana, ancien Ministre assassiné à Bruxelles, Kabendera Shinani, ancien journaliste assassiné en Tanzanie. Beaucoup d'autres ont reçu et reçoivent encore des menaces diverses.

30 - Un criminel dont les mains couvertes et/ou maquillées de sang de ses concitoyens salissent celles de tous ceux qui le saluent.

Fait à Bugarama-city, le 11 septembre 2007

Mutajili&Cie rescapés, défendeurs de droits et Libertés humaines au Rwanda

« Disons , lisons et répandons la vérité, ne fut-ce que la vérité, seule source de réconciliation »

Écrit le: 19, Septembre, 2007 - 20:18:15   (-0400 GMT)
Par Bunoli
| Source: www.iwacu1.com

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Vers la « Kosovisation » du Kivu

carte_pillageLes tergiversations de la Communauté internationale et du Président Joseph Kabila sur la solution à la crise qui sévit à l’Est de la R.D. Congo cachent mal un plan occulte de la « Kosovisation » du Kivu et de l’Ituri, c’est-à-dire un plan visant à couper progressivement le Kivu et l’Ituri de la R.D. Congo à la manière du Kosovo de la Serbie

Le CNDP de Nkunda jouerait ainsi le rôle de l’UCK de l’albanais Ibrahim Rugova, Kinshasa celui de Belgrade, et quelqu’un celui de Slobadan Milosevic !

Acte 1 : La communauté internationale très présente au Congo avait laissé se développer la rébellion de Nkunda et de Thomas Lubanga au moment de la formation du gouvernement de transition en juin 2003.

Acte 2 : La MONUC qui représente la communauté internationale en R.D. Congo s’acharne depuis son arrivée en R. D. Congo à démanteler les résistants congolais Mai-Mai et ferme l’œil aux violations des droits humains perpétrés par les rebelles rwandophones (au Kivu) et Hema (en Ituri).

Acte 3 : A l’annonce des résultats du deuxième tour des élections présidentielles en R.D. Congo, la communauté internationale s’était abstenue de toute condamnation de la prise de Sake par les rebelles de Nkunda. Ce mutisme était pourtant le contraire de ce que cette même communauté disait pendant la transition, à savoir qu’elle ne laisserait à personne la liberté d’hypothéquer les acquis du processus démocratique.

Acte 4 : La communauté internationale a soutenu les accords secrets entre les émissaires du Président Joseph Kabila et le rebelle Nkunda, accords qui ont abouti au mixage des troupes rebelles et Fardc ainsi qu'à l’infiltration de 8000 soldats rwandais et 1000 soldats ougandais (chiffres de William Swing de la Monuc) au Kivu pour soutenir le rebelle Nkunda.

Acte 5 : Devant les exactions des rebelles de Nkunda sur la population congolaise, le gouvernement de Joseph Kabila et la Communauté internationale ont choisi le silence et le langage de bois, préférant la rhétorique à l’action.

Acte 6 : Le gouvernement Joseph Kabila et la Communauté internationale ont décidé de passer outre les recommandations des élus congolais, des chefs des confessions religieuses du Kivu, et des membres de la société civile, des ONG des droits humains, pour mettre fin au phénomène Nkunda. En lieu et place de l’option militaire, ils continuent jusqu'à nos jours d’exiger une table ronde entre les tribus du Kivu. C’est à peine croyable que la tribu que le processus électorale avait fait disparaitre soit la recette que Kinshasa et la communauté internationale cherchent à imposer aux Kivutiens comme voie de sortie de la crise.  Pendant que partout au monde, les terroristes comme Nkunda sont pourchassés, on demande aux congolais de dialoguer avec leur Ben Laden !

Acte 7 : Devant le refus catégorique de la table ronde, Le gouvernement de Joseph Kabila a choisi de privatiser la gestion de la crise du Kivu. Au lieu de mobiliser la nation congolaise par la voie de ses institutions démocratiquement élues pour mettre fin à la crise, le Président Joseph Kabila ainsi que ses mousquetaires, font des promenades à pieds au Kivu pour sauver les apparences ! Les visites se multiplient au Kivu mais se ressemblent à ceci qu’aucun plan global n’est mis en place pour mettre fin à la crise. Au lieu de mobiliser la nation, on fait croire aux congolais que la solution viendra d’ailleurs, de New York, de Ngurdoto, de Dar-es-salaam, etc. Le parlement qui serait le rempart du peuple en ce temps de crise est préoccupé à  Kinshasa à  produire un budget par ailleurs financé par les étrangers… Cette stratégie permet de détourner les congolais de leurs capacités de résoudre leur crise par les ressources locales.

Acte 8 : Les militaires congolais déployés au Kivu disent hors micro de n’avoir jamais été doté des moyens nécessaires pour bouter l’ennemi dehors et pour sécuriser les civils. Tout ce qu’on leur répète à longueur des journées, c’est le brassage, toujours le brassage, même pendant que l’ennemi tue les congolais ! De camps des troupes brassées, les nouvelles de la prise en charge des militaires ne sont pas bonnes non plus! Autrement dit le brassage releverait d'une rhétorique politicienne qui paie bien maintenant. En realité, il y aurait un abandon tacite de l’armée congolaise pour éviter que cette dernière ne désavoue un jour les politiciens corrompus avant de les remplacer par un coup militaire. Plusieurs pistes auraient ainsi été prises en compte par l’ennemi qui attend assener un coup dur aux congolais jaloux de leur pays, un et indivisible ! Mais la piste du peuple congolais n’a pas encore été bouchée. C’est le peuple qui aura le dernier mot au moment venu !

Acte 9 : La communauté internationale est la première à surestimer la force de frappe des FDLR et des rebelles de Nkunda par rapport à l’armée gouvernementale. Cette surestimation de la puissance de feu des rebelles vise à dissuader les leaders politiques congolais qui préconisent une solution militaire contre Nkunda et ses parrains rwandais. Le message de la communauté internationale dont on connait la force au Congo est clair : Les va-t-en-guerre congolais n’auront pas l’aide militaire de la communauté internationale qui semble avoir déjà jeté son dévolu sur Nkunda et le camp qu’il représente.

Acte 10 : La remise en selle de Jean-Pierre Bemba et le mixage de ses soldats en déroute depuis mars 2007 avec les éléments de l’armée ougandaise en poste dans la région du Lac Albert, est une bouchée double imposée aux congolais pour se mettre au diapason de la communauté internationale ou subir un échec militaire cuisant sur le front du Kivu et de l’Ituri. Les Forces Vives de Mahagi en Ituri s’étonnaient de rencontrer des militaires ougandais qui parlent  Francais et Lingala avant d’être mis au courant du mixage Jean-Pierre Bemba-Ouganda aux abords du Lac Albert. Avec  le mixage Jean-Pierre Bemba-Ouganda, on rentre à la case du départ de la guerre d'agression de 1998.

Acte 11 : Le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume de Belgique vient de demander à l’ONU l’arbitrage du Conflit R.D. Congo- Rwanda par un envoyé spécial de l’ONU comme ce fut le cas au Kosovo. Si cette requête est acceptée, la « Kosovisation » du Kivu-Ituri serait en marche !

Acte 12 : Les congolais n’ont plus qu’à s’en prendre à eux-mêmes ! Le parlement congolais, au niveau national et provincial est aussi à plaindre ! L’opposition politique congolaise qui ne s'oppose à rien est aussi à plaindre ! Les Forces vives, les chefs coutumiers, les chefs des confessions religieuses, tous sont à plaindre ! Chaque congolais est à plaindre pour l'abandon du pays entre les mains des prédateurs, en refusant d'utiliser tous les moyens democratiques et juridiques dont il dispose pour mettre fin à  la crise ! Un homme averti en vaut deux !

Rigobert Kanduki | Goma | Beni-Lubero Online
www.benilubero.com

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Une partie de l’Est de la capitale dans le noir depuis cinq jours

bougieLes communes de Makala, de Ngaba, Lemba, Matete, Kisenso et une partie de Limete sont privées du courant électrique. Depuis le jeudi 27 septembre dernier, cette partie de l’Est de Kinshasa est dans le noir.

Avec tous les désagréments et préjudices causés aux abonnés de la Société nationale d’électricité (Snel). Plusieurs habitants de ces communes et quartiers se plaignent de n’avoir pas été informés par cette entreprise publique, si elle a des travaux à entreprendre sur le réseau.

Si c’est le cas, la Snel devait s’excuser auprès de ses abonnés par le biais des médias, la presse écrite et l’audiovisuel. Si la coupure est intervenue des suites d’une panne technique comme il en est l’habitude au cours de ces deux dernières décennies, des excuses s’imposaient également, par les mêmes voies. Rien de tel n’a été fait. Ce manque de courtoisie de la part du principal fournisseur national de l’énergie électrique faire dire aux lésés que tant que la Snel ne sera pas condamnée à payer des dommages et intérêts aux victimes de la mauvaise qualité de services qu’elle fournit, cette situation demeurera.

La Société nationale d’électricité s’en balance, éperdument. Aussi, les mécontents de la Snel en appellent-ils à l’instauration d’un Etat de droit dans lequel le consommateur lésé aura droit à une justice sans épithète.

DIOSSO OLIVIER | Le Potentiel Edition 4141 du Mardi 02 Octobre 2007

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Actualité de la RDC par Radio Okapi - 1er Oct 2007

Goma : plus de mille ménages de Sake réfugiés dans la presqu'île de Nzulo
Nord-Kivu | 01 Octobre 2007 à 20:16:20
© Redacteur Web | Radio Okapi

refugies_congoalais_Ces ménages ont fui les affrontements entre les FARDC et les insurgés fidèles à Laurent Nkunda au mois de septembre dernier. Une organisation humanitaire a pris contact avec ces déplacés concentrés dans une école et des familles d'accueil dans ce site situé au bord du lac Edouard, raporte radiookapi.net

Ils sont au total plus de cinq mille déplacés recensés depuis la semaine dernière par un comité local. Ils sont jusque là sans assistance. Selon des témoignages, dans chaque famille de la presqu'île qui compte 350 habitants, il y a au moins 3 ménages de ces déplacés. Les autres passent la nuit dans deux églises de la place, et d'autres encore, dans les 7 salles de classe de l'école primaire Mayindule, le seul établissement scolaire du village. Les conditions de vie de nouveaux venus sont déplorables. Selon le directeur de l'école Mayindule, des cas de diarrhée se sont déjà signalés parmi eux alors que les latrines du bâtiment sont en réhabilitation. Ce lundi, une équipe de l'ONG "Solidarité" s'est rendue dans la presqu'île pour procéder à une deuxième évaluation des besoins après celle du HCR la semaine dernière.

La première vague de ces déplacés est arrivée à Nzulo le 4 septembre dernier

Kisangani : des magistrats manifestent
Province Orientale | 01 Octobre 2007 à 19:26:08
© Redacteur Web | Radio Okapi

Une dizaine de magistrats civils de la ville de Kisangani sont descendus ce lundi matin dans la rue pour protester contre la procédure d’arrestation de deux de leurs collègues militaires par le commandant de la 9e région militaire, rapporte radiookapi.net

L’arrestation dimanche soir de ces magistrats militaires a suscité la colère d’autres magistrats, y compris ceux des juridictions civiles. Ces derniers ont ainsi marché en toge pour dénoncer le traitement subi par leurs collègues. Sous couvert de l’anonymat, l’un des manifestants a déclaré : « La procédure d’arrestation n’a pas été suivie et le traitement dégradant qu’ils ont subi ne répond apparemment pas à ce genre d’infractions. »

De son côté, le commandant de la 9e région militaire reproche à trois magistrats de la justice militaire de Kisangani l’ingérence dans les affaires civiles qui ne relèvent pas de leur compétence. Selon lui, ces derniers rançonnent et traçassent la population. Deux d’entre eux ont ainsi été interpellés dimanche soir et seront transférés à la haute instance de la justice militaire. Le général Jean Claude Kifwa explique : « J’ai reçu un coup de fil d’une maman me disant qu’il y avait des militaires venues l’arrêter chez elle. Et cela, dans une affaire purement civile, entre un bailleur et son locataire. J’ai demandé à cette maman de me passer les militaires en question. A l’autre bout du fil, leur chef a refusé et a coupé la communication, disant que je n’étais pas son chef et qu’il dépendait de l’auditeur général des FARDC à Kinshasa. »

Au même moment, les épouses de magistrats militaires ont organisé un sit-in devant le siège de l’Assemblée provinciale pour soutenir leurs maris.

Bukavu : la situation des personnes âgées jugée alarmante
Sud-Kivu | 01 Octobre 2007 à 16:09:09
© Redacteur Web | Radio Okapi

Bukavu_7De plus en plus de personnes âgées n’ont ni à manger, ni logement et traînent dans la rue. C’est le constat fait par certaines associations locales de prise en charge des personnes du 3e âge ce 1er octobre, journée internationale des personnes âgées, rapporte radiookapi.net

La ville de Bukavu compte plus de 2 000 vieillards, d’après ces associations. La plupart sont abandonnés à eux-mêmes et vivent dans des conditions déplorables. Chaque vendredi, ces personnes âgées sont visibles dans les rues de la ville. Elles passent d’une porte à l’autre pour demander de l’aide. Biabene Musimasi, 76 ans, témoigne : « Un vieillard est traité de sorcier. Il souffre. Ceux qui sont des pensionnés touchent 200 ou 300 Fc. D’autres encore n’ont ni enfant ni conjoint. Ils n’ont pas d’habitation ni de nourriture et passent leur temps à quémander de l’argent »

La Division provinciale des Affaires sociales indiquent que seules 450 personnes âgées sur plus de 5000 vieillards sont répertoriées dans 5 associations locales chargées de la prise en charge des personnes du 3e âge. La plupart des associations locales évoquent le manque de moyens pour la prise en charge de ces vieillards.

La Division des Affaires sociales reconnaît la précarité dans laquelle vivent ces personnes. «Tous ces vieux qui ont travaillé pour la République, qui ont donné naissance, formé tous ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui, vivent dans la misère. Ils n’ont ni à manger, ni à boire, ni à se vêtir ni habitation pour vivre décemment, se plaint Mme Singali Mwadirwa, une responsable des Affaires sociales.

Le chef de Division des Affaires sociales a rendu visite aux vieillards de la commune de Kadutu à l’occasion de cette journée internationale des personnes âgées.

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Compte rendu de la journée de protestation contre Kanambé à New-York

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La Communauté Congolaise des Etats-Unis s'est retrouvée ce jeudi Septembre 2007 devant le siège de l'ONU à New-York pour manifester à l'instar des communautés sœur de l'Europe contre la venue de l'imposteur Kanambe et de tous ses complices congolais

En effet, cette fois-ci, malgré l'imposant cordon de sécurité qui rendait l'accès du périmètre du building de l'ONU quasi impossible pour toute personne non-détentrice d'un badge d'accès, ces vaillants combattants ont vu leurs rangs être grossis et de significative manière par les mamans. Ces dernières, mise à part celles vivant dans la Big Apple (New-York) ont accueilli avec joie leurs consœurs de Baltimore, Germantown, Silver Spring et même de Fort-Washington, venues toutes pour dire NON aux exactions et autres viols que subissent chaque jour leur gendre en RDC à cause de l'incompétence prouvée de Kanambe et du gouvernement fantoche de Yandi Ve.

Oui, nous pouvons affirmer sans coup férir que le message passe et qu'il est clair comme l'évangile: les congolais vivant aux USA ont compris que pour libérer la RDC de ses pilleurs et usurpateurs, elle se doit de participer avec détermination à toutes les actions humainement possibles pour mettre fin à cette comédie de mauvais goût.

Ainsi, nous avons pu apercevoir les représentants des diverses associations politiques, culturelles et sociales basées aux USA au four et moulin, alternant chants de victoire et répondant aux nombreuses questions posées par la presse nationale et internationale, qui était curieuse de connaitre la motivation de cette massive présence des congolais. L'UDPS-USA conduite par le tandem Jean Kamba et Jacques Matanda, l'APARECO-USA par Abraham Luakabuanga, CONGO en ACTION du General Nakupenda, CONGOLESE COALITION de Maman Nita E. Tshibwabwa et de CONGONET-RADIO avec Don Kayembe pour ne citer que celles-là...ont traduit valablement le martyr du peuple congolais à New-York.

Cependant deux faits marquants sont à relever :

Le premier nous démontre que l'entourage de Kanambe a instauré des méthodes dignes d'Al Capone en reprenant la même tactique adoptée à Kinshasa, Bruxelles et Paris,
la Corruption. Des ressortissants Sénégalais, Burundais et Maliens, ont été présentés comme des étudiants congolais vivant aux USA, et, ont été filmés afin de démontrer la popularité de l'illettré venu du Rwanda. Des centaines de milliers de dollars ont ainsi été dépensés alors que les fonctionnaires congolais demeurent jusqu'à ce jour impayé.

Un certain Francis Kalombo a eu la part belle grâce au FBI et à la police New-yorkaise alors qu'un patriote congolais l'avait déjà agrippé au costume et était prêt à le jeter par terre par un Ippon, alors que d'autres patriotes accourait déjà pour lui faire un " She Okitundu".

Bravo donc à tous les nombreux participants qui sont venus de Dallas (en avion SVP), de Charlotte (Caroline du Nord), de New-Jersey, de Bridgeport (Connecticut), d’Alexandria en Virginie, de Baltimore et Olney dans le Maryland.

Ayant appris que l'imposteur se prépare à revenir aux USA cette fois-ci à Washington
DC, les patriotes se sont promis de faire mieux encore tout en se promettant de traiter les absents de collabos qui aiment discuter politique dans les matangas, verre de bière à la main, transformant le lieu de deuil en auditoire politique, au grand mépris des familles qui sont en pleurs.

Rendez-vous est donc pris pour le mois d'octobre 2007 à Washington D.C.

Par Mokomi Malamu | Correspondance particulière de New-York © Congo Tribune | 01/10/2007

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Africalia au Festival International du Film Francophone de Namur

africalia_logo

africalia

Mardi 2 octobre 07
15h - Présentation du livre
Maison de la Culture
Avenue Golenvaux 14
5000 Namur
Entrée libre

Jeudi 4 octobre 07
17h00 - Cocktail (sur invitation)

Eglise Saint-Loup
Rue du Collège
5000 Namur

18h30 - Projection du film
Cinéma Caméo 2
Rue des Carmes 49
5000 Namur
Entrée payante

Africalia au FIFF (Festival International du Film Francophone de Namur)

Mardi 2 octobre 2007
Présentation du livre de Guido Convents
(entrée libre)
"Images et démocratie : Les Congolais face au cinéma et à l'audiovisuel. Une histoire politico-culturelle du Congo des Belges jusqu'à la République Démocratique du Congo (1896 - 2006)."
Rencontre avec l'auteur interviewé par Erik Nyindu, journaliste à Télé Bruxelles.

Jeudi 4 octobre 2007
Cocktail de l'exposition

"Congo Eza, dix ans de photographie en République démocratique du Congo" (sur invitation)

Suivi de la projection du film - entrée payante
"En attendant les hommes" de Katy Ndiaye
Son premier documentaire "Traces, empreintes de femmes" lui a valu une reconnaissance internationale. Elle a reçu plusieurs nominations prestigieuses dont le grand prix du jury du Festival International du Film sur l'Art de Montréal. "En attendant les hommes" se place dans la continuation artistique du premier projet. C'est une oeuvre toute en subtilité, un travail engagé tant par la forme que par le fond.
Production Neon Rouge en collaboration avec la DGCD, l'OIF, la RTBF et la Commission de sélection des films de la Communauté française de Belgique.

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Voyage de Kabila en Belgique, ce que les kabilistes ne diront pas !

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Préambule : Discrédit et  aveu d'échec pour la Belgique , un fiasco flagrant en Europe pour l'imposteur  Joseph Kabila

Le député belge Patrick de Cocriamont en mars 2006 lors d’échanges houleux sur Internet avec plusieurs congolais a également affirmé les origines rwandaises de Joseph Kabila, reconnues par les services de renseignements belges : «Maintenant tout est fait par les libéraux et les socialistes belges pour imposer à la tête de la République Démocratique du Congo Monsieur Joseph Kabila à la faveur d’une parodie d’élections, cet individu est connu par nos services de renseignements comme étant un sujet d’origine Rwandaise.» […] C’est donc probablement sur cette même base que Monsieur Karel de Gucht a fait distribuer à la presse, lors de l’un de ses voyages, des biographies de membres de l’espace présidentiel «congolais» sous la Transition qui informait clairement des origines étrangères des uns et des autres ( Président et Vice-présidents)

 

 D'abord le Roi ...

En effet n'en déplaise à ceux qui se nourrissent aux dépens des flatteries dont ils abreuvent leur kadogo de président l'une des choses principales à retenir de son  voyage éclair à Bruxelles : c'est que le Roi, qui est la seule personne qui représente réellement la Belgique aujourd'hui a refusé de lui serrer la main.

Ce n'est pourtant pas du "chinois" c'est un message clair que ceux qui ont une expérience dans le domaine ont déjà décrypté. En gros: il y a plus de chances aujourd'hui pour qu'on trouve des photos du Roi en train de caresser son chien que de serrer la main de Kanambe ... Aïe,  et surtout pas en public ! Ouille ...

Kabilistes sortez vos mouchoirs eh oui le «  plat chinois » n’a pas été digéré

Si  Kanambé a fait venir Kamerhe pour essayer de recoller les pots cassés c'est parce qu'il commence (enfin) à comprendre ce que ce message du Roi des Belges veut dire. Il ne fallait pas se fier aux ministres démissionnaires, c'est le Roi qui peut encore réellement représenter la Belgique.

Au moment où celui-ci essaie de sauver la situation politique critique dans laquelle se trouve son pays en ce moment ce coup de couteau dans le dos, cette trahison est un discrédit international dont se serait certainement passé  ceux qui l'ont fabriqué et fait passé de ses bottes de jardinier ....à ses chaussures de marque.

Un constat clair comme de l'eau de roche pour ce qui est des congolais

Comment parler d'un accueil réussi de Kabila à Bruxelles alors qu'il est obligé de payer les congolais  pour qu'ils aillent l'accueillir? Après avoir truqué les élections, payé certains congolais pour qu’ils votent pour lui, fait voter des étrangers et même les morts (dans l'Est de la RDC), l'imposteur continue encore sur sa lancée en essayant d'acheter les congolais.

On n’achète pas l’amour, c'est pourtant bien connu. 

Et certains signes auraient dû lui mettre la puce à l'oreille : aucun membre du PPRD-AMP n'a pu tenir un seul meeting dans la diaspora, Colette Tshomba dernièrement a essayé de masquer son fiasco en faisant appel à des maliens, mauriciens, ivoiriens  qui participaient à un tournoi de foot au même moment, pour essayer de remplir la salle dans laquelle il n'y avait pas plus de 40 congolais dont la moitié était venu pour en découdre avec elle. A Argenteuil, elle a eu droit au "Karsher" de la diaspora.

Le constat est donc  clair comme de l'eau de roche: les manifestations "anti Kabila" réunissent  plus de congolais que les manifestations "pour Kabila".

Même en payant les  congolais les quelques sbires affamés d'Hyppolite Kanambé n'ont jamais réussi à réunir 100 congolais pour vanter les mérites imaginaires de leur sanguinaire de président. Pas plus de 100, même en les payant ! C'est comme si il suffisait de citer le nom de Kabila pour que les salles se vident ...

La poisse

Alors que quand il s'agit de l'inverse, les congolais s'organisent, traversent  l'Europe en provenance de Scandinavie, de France, de Belgique, de Grande Bretagne, d'Allemagne, d’Irlande, de Suisse, de partout. Ils dépensent leur propre argent  pour manifester leur hostilité à Kabila, pour répondre à un appel du Docteur Mpuila ou pour un meeting d'Honoré Ngbanda !  Et l’échec de leur dernière tentative de corruption auprès de celui-ci prouve à quel point certains devraient commencer à réfléchir. Quel paradoxe: Kabila fait les yeux doux à Honoré Ngbanda pendant que eux ne savent plus quoi inventer pour le discréditer.  Ils essaient encore de gouverner à coup de dollars et de répression guidés par une cupidité hors du commun et non avec leurs têtes, leurs convictions, un véritable idéal pour le peuple congolais. "Des Patriotes du dimanche et des jours de fête ", qui ne se bougent que quand le chef est là, parce qu’il y a fête et distribution de dollars. Une affligeante réalité que les kabilistes essaient de dissimuler à leur président pour continuer à lui soutirer quelques billets. Les choses sont claires, il n'y a que les flatteurs et les corrompus qui ne veulent pas le voir.

Que Joseph Kabila ne se leurre pas les congolais l'ont vomi et puisque ce ne sont pas des chiens ils ne ravaleront pas leur vomi. Lui et ses complices en ont exterminés 5 000 000 et par son "frère" interposé, Laurent Nkunda, ils continuent à éliminer le plus de congolais possible après avoir catapulté le général Mbuza Mabe à Kitona parce que trop efficace.

Le passage de Kabila en Belgique par rapport aux congolais  s'appelle en français  "raser les murs". Il aurait fallu qu'il aille à Matongé, le quartier de prédilection des congolais pour prendre son "bain de foule" s'il est réellement le Président que les congolais ont choisi.

Et au fait qu'en est-il de ses éventuels voyage dans les autres capitales occidentales, après tout certains se moquent souvent des congolais parce que disent-ils, ils sont "le seul peuple au monde à considérer la Belgique comme une grande puissance ..."

Joseph Kabila interdit de séjour à Paris et à Londres ?

C'est devenu une évidence: le Général Major la trouille n'y pense même plus. Dans ces deux capitales il n’envoie que des émissaires en mission dites « secrètes" ou "discrètes",  que les combattants observent en souriant …. Il y aura probablement de mauvaises surprises dans les jours à venir.

En effet le mécontentement des congolais ne fait que s'accroître. On n’a jamais vu autant de réveil patriotique au sein de cette communauté. Des hommes, des femmes sont de plus en plus nombreux à se dire révoltés par la présence du "rwandais " à la tête du pays et par l'impunité et la misère qui règne en RDC.  A travers les radios dans les différentes rencontres des congolais, sur internet. La majorité  a compris aujourd'hui que malgré le soutien occidental dont se vante Hyppolite Kanambé alias Joseph Kabila, la vie n'est plus si rose pour notre imposteur.

Oublié, le "chouchou de la communauté internationale", oublié l'inaudible chef de l'état à la "grande capacité d'écoute" : il est devenu le désespoir de la communauté internationale en RDC.

Bienvenus, messieurs au "club des désespérés" 60 millions de congolais y font déjà la queue

Si Kanambé  ne peut toujours pas mettre les pieds dans ces deux capitales c'est que les relations avec la France et la Grande Bretagne ne sont pas encore au beau fixe. Le chef de l’état congolais est devenu une constante source de problèmes (violations des droits de l’Homme, chasse aux opposants, etc…) D'ailleurs aucun membre de son gouvernement non plus n'y a été reçu de façon officiel ...Impossible à l’heure actuelle de venir se pavaner dans ces deux villes symboliques ni dans d'autres capitales européennes. Pour l'instant "l'Europe s'arrête à Melsbroek" (le petit aéroport belge où il a été accueilli) et à quelques bourgades aux alentours.  

De plus les communautés congolaises dans  ces deux pays  ont   prouvé par le passé à quel point une arrivée de Joseph Kabila dans ces deux villes laissera sûrement des traces dans l'histoire. Quelques uns de ses émissaires comme Kamerhe et She Okitundu ont marqué les esprits.

Et à ce propos  dans l'affaire opposant ce dernier aux congolais de Londres accusés dans cette affaire,   le juge britannique vient de classer le tout ...faute de preuves .Les "témoins" (15 en tout) se sont tous ravisés et le gouvernement congolais va même devoir dédommagés les accusés. Signe des temps parait-il...

apareco_logoMarcel Kalwangila

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Objet : Véracité de désaveu plausible des Belges à Joseph Kabila

Congolais_LamukaMonsieur Marcel Kalwangila,

Félicitation, votre article est d'une très haute portée journalistique et d'une pertinence qui s'accorde avec l'ambiance de l'atmosphère politique ressentie au Congo, en Belgique et dans toutes les Communautés congolaises éprises de justice et des droits sur la planète. Il y a effectivement un sensible désaveu des Belges, car recevoir un Président sur un aérodrome de bourgade et lui dérouler le tapis rouge seulement quand ce dernier sort de l'avion, c'est un impair qui suscite un incident diplomatique.  Si c'était le Président chinois, Monsieur Udjintao, ce dernier se serait retourné dans l'avion au même moment qu'il est mal accueilli.  D'ailleurs, il l'a fait, il y a de cela trois ans trois en Suisse, à Berne.

En se faisant du sang chaud sur ce que Colette Braeckman rapporte à savoir que les Belges ont dit à Joseph Kabila : "Ne bradez pas le Congo de Léopold II", la Belgique réalise-t-elle la douleur des Congolais, celle de se voir amputer leur territoire au Nord-Kivu par des gens qu'ils soutiennent, ces mêmes bandits qui ont tué les dix braves paracommandos belges dans un stratagème monté à la Pyrrhus dans la mise à feu et l'embrasement de Kigali après le 6 avril 1994 ?  Il y a de quoi à reprocher aux Belges leur hypocrisie de politique étrangère sur le terrain congolais, leur silence cynique, néfaste et coupable dans la destruction massive des Rdéciens et son manque de solidarité pour ce peuple sans qui Tintin n'aurait jamais existé ne fut-ce que comme personnage psychédélique et prétentieux d'un savoir congolo-africain qu'il n'avait nullement comme aventurier et comme caricature de mauvais goût transcendant la culture et le système de valeurs congolais.

Maintenant, les Belges s'aperçoivent qu'ils ont été dupes, ils vivent l'histoire d'un trompeur trompé.  En fait, leur conclusion s’achève avec un amer constat qui met à parité leurs griefs avec ceux des Congolais.  Qui plus est, ce ne sont pas les Congolais qui sont les grands perdants, car ils savent que d'ici-là, avant la célébration du cinquantième anniversaire de l'indépendance, ils vont défenestrer tous les aventuriers des élections de 2006.  En fait, il est acquis que sans effusion de sang, leur action sera comme celle des Moines birmans de ces jours à Rangoon, ils vont chasser Joseph Kabila et appelleront les derniers compagnons politiques encore en vie des pères de l'indépendance à récréer la nouvelle proclamation du 30 juin 1960, en 2010 contre tout ce qui ressemble à l'ONU/MONUC et d'autres Organisations de l'oppression et de l'Apartheid contre la RDC.

Le désaveu dont Kabila vient d'être l'objet ressort le malaise de faire un premier pas honnête vers les Congolais désabusé

Monsieur Marcel Kalwangila, vous avez appréhendé sans trop d'efforts de vocabulaire ce que de raison des Congolais comme MEV, Candide OKEKE, Pépin Lulendo, Zumazuma, Amba Wetshi, Freddy Mulongo ne cessent de rappeler à la bonne foi des Congolais qui ne demandent que la paix pour leur pays afin de le rebâtir dans les principes de l'hymne national, le Debout Congolais.  Il est triste de constater que Kinshasa qui fut la ville la plus illuminée de l'Afrique noire devint la municipalité la plus sombre du Continent noir.  À Bandalungwa, mon village kinois et à Lemba terrain de mon enfance, sans oublier Kintambo faisant face à Bandal Synkin, quand je ne suis pas à Élisabethville, Léopoldville, Lipopo et Kin Malebo n'étaient que lumière.  En fait, au nom de Kinshasa la Belle s'est substitué celui de Kinshasa la Poubelle, c'est grave cette dénomination, nous sommes salis et excommuniés des règles de l'hygiène de la salubrité publique urbaine.  Et pourtant, Kinshasa comme Léopoldville est une ville blanche.  Tous les anciens enfants de cette ville savent que la Capitale nationale est construite sur un sable blanc pareille du sucre, on a qu'à le voir dans la vente de certaines briques de construction.  Je témoigne de ce que je le connais pertinemment bien.

En fait, ce que vous dites, Monsieur Marcel, vous posez infusément la question aux Belges dans ce cas-ci : "Ont-ils bien fait en improvisant un chef inconnu qui ne se situe nulle part dans l'ordre de succession comme l'auront été Patrice Lumumba, Monseigneur Joseph Albert Malula, Moïse Tshombé, Alphonse Nguvulu, Kalonji Albert, Kasongo Joseph, Gaston Diomi, Léonard Mulamba Étienne Tshisekedi, Jean-De-Dieu Kudia Kubanza, André Mpika, Monseigneur Monsengwo, Simaro Masiya voire Sophie Lutayi kanza au cas ou Marcel Lihau est oublié dans cette litanie des Présidentiables de la RDC.

Hélas, le Congo est donné à des individus sans passé.  Qui connaît Azarias Ruberwa, qui sait d'où vient Vital Kamerhe, qui peut préciser le concours constructif de Zaidi Ngoma à la construction du Congo, de Kin Kiey et de Ondekane dans le paysage de l'édification nationale avant 1996 ?

Joseph Kabila a tout vendu :

  • La SNEL

  • L'ONATRA ;
  • La forêt équatoriale ;
  • Le fleuve Congo ;
  • Les terres tribales aux compagnies minières qui exproprient les terres ;
  • L'Armée qu'il offre en appât au Dracula de Kigali et Nkunda abattoire et réclame à cor et à cri l'intégration des assassins des six millions des Congolais dans les corps des FARDC, etc.

Vous n'avez, Monsieur Marcel Kalwangila eu raison dans votre analyse du désaveu plausible des Belges < Joseph Kabila.  Bien plus, comme vous l'avez soutenu dans cette assertion : "Au moment où celui-ci, à savoir le Roi, essaie de sauver la situation politique critique dans laquelle se trouve son pays en ce moment, ce coup de couteau dans le dos, cette trahison est un discrédit international dont se serait certainement passé  ceux qui l'ont fabriqué et fait passé de ses bottes de jardinier ....à ses chaussures de marque. ", il est plus que temps que Bruxelles cesse de souffler le chaud et le froid. 

La Belgique officielle doit dénoncer l'agression dont les Congolais sont victimes.  Pour dire laconiquement la problématique, elle doit dire au monde entier que les prétentions de Kigali sur la RDC sont fausses.

Par ailleurs, tous les Belges de bonne volonté doivent s'associer aux démarches internationales des Congolais pour réclamer que soit exigé une enquête ouverte sur l'identité du Président de la RDC que personne ne retrouve sur les pistes de l'ascension de l'enfance à la majorité publique et le circuit de la scolarité.

En effet, c'est un soufflet que les Belges ont lancé à Joseph Kabila, le Président cher  à Louis Michel et Colette Braeckman. Ne pas lui serrer la main entre dans le scénario du refroidissement des relations de la Belgique fédérale envers le gouvernement  hétéroclite d'Antoine Gizenga, serviteur fidèle du Président Kadogo.  Cette phrase en dit bien long, mais elle est vraie : 

"Ce n'est pourtant pas du "chinois" c'est un message clair que ceux qui ont une expérience dans le domaine ont déjà décrypté. En gros: il y a plus de chances aujourd'hui pour qu'on trouve des photos du Roi en train de caresser son chien que de serrer la main de Kanambe ... Aïe,  et surtout pas en public ! Ouille...Kabilistes sortez vos mouchoirs eh oui le «  plat chinois » n’a pas été digéré."

Cette allergie de toucher la main du Président de la RDC me rappelle le racisme que j'avais subit autrefois à l'athénée royale d'Élisabethville, de Léopoldville et de Luluabourg.  Quand au costume froissé du Président, l'image m'a renvoyé aux interpellations du Gouvernement de Mpinga Kasenda, alors Premier Commissaire d'État en 1978, au Parlement congolais, aujourd'hui résidence officielle de Joseph Kabila.  Cette sorte de costume fut évoquée sarcastiquement par le Général Molongia, qui était Ministre des Postes et Télécommunication.  Les Députés qui l'interpellaient avaient des habits froissés.  Excédé par leurs questions, il leur a dit : "Je ne parle pas aux hommes qui portent des abacos fatigués".

Les manifestants de droit de l'homme venus le huer le Premier des Chinois se sont retrouvés eux-mêmes piqués au vif car leurs cris d'indignation n'ont pas atteint la cible des récriminations, au contraire, ce sont eux qui étaient renversés par leur propre audace.  Le Président congolais, inventé par ces puissances de l'Occident comme vous le dites si bien, n'a pas su réagir dans les mêmes conditions ...  Ceci montre qu'il manque la fibre intestine de la fierté légitime de lui-même. En fait, c'est Joseph Kabila qui a ce qui fait courir l'hémisphère Nord chez nous au Sud, mais son absence de lucidité et de lecture du poids spécifique de la RDC en Belgique et dans le monde, le pousse à flatter ceux qui n'ont rien.  Ce faisant, il devient le ridicule de son propre aplat-ventrisme.  Dans cette infortune, il nous traîne dans la même farandole de perte de direction et fait de nous les marchepieds des oppresseurs, ces commanditaires des guerres civiles chez nous, lesquelles ont fait six millions d'innocentes victimes.  De toutes les façons, Joseph Kabila sort du même oeuf, celui des enfants soldats du container du Dracula des Grands Lacs, Adolf Kagamé.

Bravo et Bonne chance, Monsieur Marcel Kalwangila, dans vos écrits à vocation éclairantes sur la RDC, la plus belle République de la terre entière.  Le Congo-Kinshasa est le pays médecin des maux de la planète. Nous Congolais nous ne sommes pas encore cette nation que les génocides, les massacres, la brutalité, le mensonge et la gabegie ont réussi à confiner dans un petit destin de spectateur du devenir humain.  Les Grandes puissances ont détruit les conglomérats d'ailleurs, la RDC avec des populations rurales de toutes ses provinces confondues a fait échec à la mondialisation sauvage et fait réfléchir Washington, Paris, Bruxelles, Londres, Berlin et les Nations Unies.  C'est pour bientôt le retour du Congo-Kinshasa sur la scène avec des vrais chefs qui se démarquent du patronage des Conquistadors en mal de recolonisations des Noirs.  Tintin au Congo est définitivement mort avec le désaveu plausible de Kabila à Bruxelles.  Le fait qu'on ait refusé au chef de l'État la main par un autre chef d'État illustre bien que ce l'on attend des Noirs. En fait, ils sont une franchise de servitude, ce sous-entendu n'est pas inaudible dans les discours de Nicolas Sarkozy.  À l'Université Cheik Anta Diop, il en a été question, les Africains ne sont pas de plein pied dans l'histoire.  En tous cas, Dieu était étonné qu'u humain l'ait mis en question.

De toutes les façons, pour Joseph Kabila, ce n'est pas de cette logique qu'il été question, lui, il a été mis en garde pour sa trahison par ses parrains, les Belges qui l'ont installé au pouvoir.  Tous ces jours qui passent, Louis Michel ne rend plus dans les restaurants de Bruxelles ou de Liège, il ne dort plus, il est pris à parti par les siens qui se moquent de lui et qui le reprochent d'avoir humilié les Congolais.  Ce sont surtout les Flamands qui lui font des remarques à perdre pied sur terre.  Euh ! Pauvre Commissaire à l'aide humanitaire de l'Union Européenne, pourquoi a-t-il fallu que vous fûtes l'homme par qui le scandale arrive ?  C'est aussi à cause d'une partie de vos entreprises au Congo que la Belgique n'arrive pas à former un gouvernement.

Qui vivra verra, laissons l'avenir venir !

À bientôt Monsieur Marcel Kalwangila, Dieu vous garde.

Djamba Yohé,
Le Congolais de l'Atlantique Nord
Ottawa,le 27 septembre 2007, Canada.

Posté par CDF Afrique à 12:37 - Congo (RDC) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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