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Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

28 octobre 2007

NON au traffic d'enfants africains ! Protégeons nos enfants !

" Les Blancs sont venus, ils ont dit à mon père qu'ils allaient nous permettre d'aller à l'école et mon père les a autorisés à nous emmener. Ils ont aussi dit qu'ils nous paierait une voiture quand on serait grands"

Témoignage d'un enfant Tchadien arraché à sa famille par "l'Arche de Zoé", une ONG humanitaire française

France_3




















Rappel Important !

Lors de son dernier passage en Belgique, Olive Lembé Kabila a conclu des accords concernant :

  • l'adoption d'enfants congolais ...
  • l'éducation des enfants et adolescents congolais expatriés en Belgique confrontés à des problèmes liés au déracinement d’ordre culturel ou religieux ...

Voici un extrait repris sur le site officiel du pouvoir kabiliste "Digital Congo" et sur le site de la Ministre cdH Marie-Dominique SIMONET :

(...) Catherine FONCK a pour sa part insisté sur la nécessité de relancer la procédure d’adoption entre la RDC et la Communauté française de Belgique, procédure suspendue depuis 1997. À cet effet, une délégation du service Adoption de la Communauté française se rendra au Congo en 2008. Il s’agira de veiller à ce que les procédures d’adoption d’enfants congolais se déroulent dans le respect de leurs droits et de leur intérêt.

La Ministre de l’Enfance, de l’Aide à la jeunesse et de la Santé porte également une attention particulière aux enfants et adolescents congolais expatriés en Belgique et fréquemment confrontés à des problèmes liés au déracinement, d’ordre culturel ou religieux, ce qui rend difficile un travail social efficace. En même temps, des jeunes Congolais rencontrent chez eux des difficultés importantes en matière d’éducation, de santé, de formation, etc. Dès lors, Olive Kabila et Catherine Fonck souhaitent que le Congo et la Communauté française de Belgique puissent collaborer davantage pour améliorer le sort des jeunes Congolais via des programmes d’échanges de travailleurs sociaux (...)

Lire le texte complet

Source : http://www.marie-do.be/ministrecommuniques_2007-09-28_kabila.html

NDLR : Congolais lamuka ! Muana ya moninga mawa té !

Nos enfants sont notre avenir ! Nous refusons l'instrumentalisation des enfants congolais tandis que nous déplorons l'incarcération de trop nombreux enfants "sans-papiers" dans les centres fermés belges !!! Quelle est la pertinence de cette politique d'adoption ? L'Unicef propose des programmes de soutien d'enfants. Le principe est simple : chaque parrain ou marraine s'engage à verser une somme pour soutenir la scolarité, l'alimentation, ... d'un ou plusieurs enfants. L'avantage : l'enfant reste dans son cadre familial et culturel.

Parlementaires Congolais : Réagissez !

Dunia SENDWE
Bien informés les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets !

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Qui se ressemble ... s'assemble !

USA_contre_Bush














 

Jeux des ressemblances entre Bush et Kabila :

  • Une élection controversée
  • Opposition des peuples congolais et américain aux Guerres qu'ils prônent
  • Manipulation médiatique pour justifier le pillage des ressources d'autres nations
  • Impopularité des 2 chefs d'états auprès des organisations internationales militant en faveur des droits de l'homme
  • Catastrophes naturelles : Inondations pour l'un, Incendies pour l'autre (Signe Divin ?)
  • Désintérêt total concernant des politiques sociales et le combat contre la paupérisation
  • Vénalité maximale et participation active à la banqueroute des économies de leurs pays
  • Goût prononcé pour les conflits armés

etc ...

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MSF dénombre plus de 40.000 cas de violences sexuelles en RDC

Violences_sexuelles

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Trafic d'enfants tchadiens : plusieurs européens inculpés

Arche_zoe

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Enlèvement d’enfants au Tchad : des Belges liés à l’affaire

enfants_tchadiensAFRIQUE ven 26 oct

Cinq Belges membres d'une asbl qui travaille avec l'association française "L'Arche de Zoé" accusée par les autorités tchadiennes de tentative d'enlèvement de 103 enfants au Tchad, se trouvent actuellement au Tchad mais n'ont pas été arrêtés, a indiqué vendredi la chaine de télévision publique belge francophone.

Par ailleurs, le quotidien français Le Figaro annonce dans sa version en ligne que deux pilotes belges avaient été recrutés par l'association de "Children Rescue", créée par "L'Arche de Noé", pour effectuer le vol entre Abéché (Tchad) et Reims-Vatry en France. L'un d'eux confie même au journal que l'opération avait été organisée "en étroite coopération avec un collectif de Français qui désirait adopter des enfants du Darfour".

"L'autre but (de l'opération) était de faire un coup médiatique pour attirer l'attention de l'opinion publique sur la situation au Darfour. Les responsables de 'Children Rescue' m'ont dit qu'ils avaient le soutien de l'Elysée", a ajouté le Belge.

L'Elysée, de son côté, a cependant catégoriquement démenti vendredi avoir elle-même ou par l'intermédiaire de Cécilia Sarkozy apporté un quelconque soutien à l'association.

Les deux pilotes belges savaient que la mission était secrète et qu'elle se préparait à l'insu des autorités tchadiennes, indique encore Le Figaro.

Interrogée par l'Agence Belga, le parquet fédéral belge a indiqué qu'il n'était pas concerné par le dossier français.

De plus, la branche belge de ‘L’Arche de Zoé’ n’est pas agréée comme organisation d’adoption

La branche en Belgique de l'association "L'Arche de Zoé", dont des membres français ont été arrêtés, n'est pas agréée comme organisme d'adoption, a indiqué vendredi
la ministre Catherine Fonck.

Le nom de la branche belge de cette association est "Kiro et Louna - Collectif de soutien aux familles d'accueil des orphelins du Darfour", précise Mme Fonck, ministre de l'Enfance de la Communauté française.

"Kiro et Louna" n'est pas agréée par la Communauté française comme organisme d'adoption, prévient-elle. La ministre cdH, qui dit comprendre la détresse des familles en attente d'un enfant à adopter, n'en appelle pas moins à la plus grande vigilance: "rien ne prouve que les enfants du Darfour soient sans famille", souligne-t-elle.

Et Mme Fonck de rappeler qu'en pleine guerre civile, les familles du Darfour sont souvent déchirées et séparées, ce qui allonge la durée de recherche des parents de ces enfants. En outre, Catherine Fonck rappelle que si des enfants devaient arriver en Belgique dans les conditions prévues par l'association "L'Arche de Zoé", leur situation juridique ne pourrait déboucher sur une adoption.

La loi fédérale s'oppose en effet à toute adoption d'enfants dont on ne dispose pas de toutes les "garanties d'adoptabilité" en provenance du pays d'origine. Les autorités compétentes en Belgique risquent donc de s'opposer à l'adoption de ces enfants et leurs parents d'origine pourraient demander leur restitution.

Enfin, la ministre rappelle que les organisations humanitaires internationales s'opposent à l'adoption d'enfants en provenance d'une zone de conflit, comme le confirme l’Unicef ce vendredi.

Dénonciations multiples

La démarche ‘viole’ toutes les règles internationales (Unicef)

La tentative "d'enlèvement" d'une centaine d'enfants originaires du Soudan et du Tchad est à la fois illégal et irresponsable, en violation de toutes les règles internationales, a déclaré vendredi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).

"Ce qui s'est passé au Tchad et la manière dont ça s'est passé est à la fois illégal et irresponsable. Ca s'est passé en violation de toutes les règles internationales", a souligné la porte-parole de l'Unicef, Véronique Taveau, devant la presse à Genève. Selon la Convention de La Haye sur l'adoption internationale de 1993, "dans le cas où des enfants seraient séparés de leurs parents à cause d'une guerre ou d'une catastrophe naturelle, on ne peut tenir pour acquis qu'ils n'ont plus aucun proche ni parents vivants", a rappelé la représentante de l'Unicef. "Ils ne peuvent donc pas être pris en compte pour l'adoption internationale et la priorité devrait être donnée à la recherche de leurs familles", a-t-elle souligné.

L'Unicef, qui a eu accès au centre social où se trouvent actuellement les enfants, essentiellement des garçons âgés d'un à huit ans selon l'organisation, a noté qu'ils portaient tous un bracelet avec un numéro d'identification. "Nous ne savons pas à quoi cela correspond", a relevé la porte-parole, qui a indiqué que des recherches étaient en cours, conjointement avec le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), la Croix-Rouge internationale et des organisations non gouvernementales sur place, pour retrouver leurs familles.

"Même si leur père ou leur mère sont décédés, il se peut qu'ils soient en mesure de trouver des proches encore en vie ainsi qu'une communauté et un foyer où ils pourront retourner à la fin du conflit", a souligné la représentante de l'Unicef.

La ‘plupart’ des enfants sont Tchadiens

La "plupart" des 103 enfants concernés par une opération avortée visant à les emmener en France sont "originaires du Tchad", et non du Darfour, au Soudan, comme l'affirme l'ONG à l'origine de ce projet, a déclaré ce vendredi une responsable de l'Unicef.

"Il semble que la plupart de ces enfants soient originaires du Tchad. Certains viennent du Darfour, mais la grande majorité sont originaires du Tchad", a affirmé la représentante de l'Unicef dans ce pays Mariam Ndiaye. "Rien ne nous permet de dire qu'ils sont orphelins", a-t-elle ajouté, jointe au téléphone à N'Djamena depuis Libreville. Elle a précisé que les "enquêtes" pour leur "identification" se poursuivaient vendredi.

Les enfants, accueillis depuis jeudi dans un centre social de cette ville, sont "en excellente santé" et sont actuellement "en train de jouer", a poursuivi Mariam Ndiaye. "Les bandages qu'ils portaient (lorsque la police les a récupérés alors qu'ils allaient embarquer à bord d'un avion pour être transportés en France) ne recouvraient aucune blessure", a-t-elle expliqué.

Le groupe de 103 enfants, âgés de un à huit ans, est composé de 81 garçons et 22 petites filles, selon l'Unicef, qui a envoyé une équipe au centre social en partenariat avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), la Croix-Rouge et le gouvernement tchadien. "Leurs besoins en nourriture sont couverts, et on leur a donné des matelas et des jouets", a ajouté la représentante de l'agence de l'ONU.

L’affaire va également à l’encontre des convictions musulmanes

L'affaire des enfants du Tchad, qu'une ONG voulait convoyer illégalement vers la France, renvoie à la fois à la difficulté d'adopter des enfants en pays musulman, aux règles du droit international en matière d'assistance humanitaire et à celles contre les "déplacements illicites" de mineurs.

Le Soudan et le Tchad sont des pays musulmans, et le Coran rejette l'adoption plénière (totale). Dans ces pays, les règles d'autorité sur les enfants qui ont perdu leurs parents naturels sont régies par la "kafala", un système comparable à la tutelle ou à la délégation d'autorité parentale. Ce système n'est pas comparable au système de l'adoption, qui crée un vrai lien de filiation entre l'enfant et l'adoptant, ce qui est proscrit par la charia. Une adoption d'enfants de ce pays est donc impossible.

L’Arche de Zoé s’appuie sur les droits de l’enfant …

Mais l'ONG l'Arche de Zoé, mise en cause par les autorités tchadiennes, a expliqué cette opération d'"évacuation sanitaire" des enfants par la nécessité de "les sauver d'une mort certaine" dans une région soudanaise du Darfour ravagé par la guerre. Sur ce point, l'Arche de Zoé peut s'appuyer sur la Convention internationale des droits de l'enfant, signée sous l'égide des Nations Unies en 1989, et ratifiée un an plus tard par le Tchad, le Soudan et la France, les trois pays concernés dans cette affaire. L'article 38 de ce texte précise que "les Etats parties s'engagent à respecter et à faire respecter les règles du droit humanitaire international qui leur sont applicables en cas de conflit armé et dont la protection s'étend aux enfants". Il ajoute que "les Etats parties prennent toutes les mesures possibles dans la pratique pour que les enfants qui sont touchés par un conflit armé bénéficient d'une protection et de soins". L'article 22 ajoute qu'un enfant "considéré comme réfugié (...) bénéficie de la protection et de l'assistance humanitaire voulues pour lui permettre de jouir des droits" reconnues par la convention.

… sans tenir compte de tous ses articles

Pour les autorités tchadiennes toutefois, le déplacement des 103 enfants du Tchad opéré par cette ONG est un "enlèvement". Et l'article 11 de la même convention précise que les Etats signataires doivent prendre "des mesures pour lutter contre les déplacements et les non-retours illicites d'enfants à l'étranger".       Les juridictions qui se verront confier l'affaire devront donc décider si ce déplacement des enfants était "illicite" ou justifié à des fins de protection des mineurs.

Pour rappel, le Tchad a annoncé vendredi qu'il sanctionnerait "sévèrement" les responsables.

Neuf Français au total, des membres de l'ONG Arche de Zoé à l'origine de cette opération et trois journalistes, interpellés jeudi à Abéché, principale ville de l'est tchadien, étaient toujours en garde à vue vendredi matin.

"L'enquête se poursuit", a affirmé un responsable local. Les autorités de N'Djamena accusent les Français de "trafic d'enfants".

Un responsable local de l'ONU a indiqué vendredi que l'association n'a jamais été enregistrée au Soudan, relevant que de nombreuses mises en garde avaient été émises.

"Cette association n'a jamais été enregistrée ici", a affirmé à l'AFP Antoine Gérard, chef du Bureau de Coordination des Affaires humanitaires (BCHA-OCHA) de l'ONU au Soudan.

Ce responsable, qui avait été alerté "il y a quelques mois" par l'ambassade de France du risque d'un tel projet, a estimé plus probable qu'il ait été monté à partir du territoire tchadien.

Le président tchadien Idriss Deby Itno a qualifié vendredi cette opération d'"inhumaine", "impensable" et "inadmissible". "Les auteurs seront sévèrement sanctionnés", a-t-il ajouté. Il venait de rendre visite dans la matinée à Abéché aux 103 enfants âgés d'un à huit ans "récupérés" la veille par la police tchadienne alors qu'ils allaient être embarqués par l'association dans un avion à destination de la France.

La guerre au Darfour a fait environ 200.000 morts et 2,1 millions de déplacés depuis février 2003, selon l'ONU, des chiffres que Khartoum conteste.

Source

NDLR : Sous des prétextes humanitaires, plusieurs organisations organisent le trafic d'enfants africains tandis que plusieurs enfants "sans-papiers" sont injustement incarcérés dans des centres fermés ! C'est un véritable commerce inacceptable ! Voir le site de la branche belge de cette ONG : http://www.cofod.be/ -

Parlementaires congolais, africains et d'autres pays en voie de développement, refusez de livrer nos enfants aux réseaux de la prostitution, refusez cet odieux commerce, protégez nos enfants.

Dunia SENDWE

 

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RDC : Selon un aveu d'un Haut cadre de la Monuc : No Nkunda, No Job

Monuc_NkundaLa communauté dite "internationale" joue un jeu très pervers en RDC. En finançant les élections en RDC et en y envoyant les contingents de la Monuc pour soit disant il, assurer la protection des populations civiles, a permis à ce monstre (Monuc) à plusieurs têtes et tentacules de s'incruster en RDC. Ayant découvert les richesses fabuleuses que regorge ce pays, la Monuc joue en même temps au pyromane et au sapeur-pompier.

Pourquoi?

Comme pyromane, la Monuc entretient un réseau mafieux très friand d'or, de diamant, d'émeraudes,de la tanzannite et d'autres pierres précieuses qu'elle récupère auprès de nombreux groupes armés disséminés à l'Est de la RDC. En contre partie, la Monuc fournit des armes et des minutions, des uniformes, des rations alimentaires et des liasses de billets verts à ces groupes armés. L'histoire des casques bleus pakistanais en Ituri qui ont échangé l'or contre les Kalachs avec les miliciens de "Cobra" Matata n'est que le sommet de l'iceberg d'une vaste opération de déstabilisation de la RDC et du pillage de ses richesses.

Au Nord-Kivu, le Général félon Laurent Nkundabatware bénéficie des largesses et des libéralités de la Monuc. Les hélicos sensés faire des vols de reconnaissance "dropent" des armes et des minutions aux troupes "insurgées" (APR) à travers les collines et les vallées de Masisi, de Rutshuru et de Lubero ainsi que sur les hauts plateaux de Fizi. Des armes et minutions récupérées dans leur base secret à l'aéroport de Kanombe à Kigali. La provenance de ces armes est claire : c'est l'APR. Tout le monde sait actuellement c'est le Rwanda qui bas le record en achat d'armes dans le monde. Ce pays consacre plus de 14% de son PIB à l'achat d'armes et de minutions le mettant au premier rang sur la liste macabre des pays qui se livrent à l'achat effréné d'armes loin devant même les pays producteurs de ces engins de mort !

Il y a un constat qui se fait sur les champs des opérations militaires au Nord et au sud-Kivu : Lorsque la Monuc constate que les insurgés sont en mauvaise posture et entrain d'être défait; elle s'interpose pour soit disant elle, protéger la population civile pendant que les gens sont massacrés, les femmes et les filles sont violées à longueur des journées. De quelle protection de populations civiles s'agit-il?

Le haut Cadre de la Monuc que nous avons rencontré à New York au niveau du siège des Nations-Unies et qui a requis l'anonymat est très franc. Il m'a dit formellement ceci : "No Nkunda, No job pour nous". Comprendre qui pourra.

Dorcas Lokendo
Washington D.C.

USA

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Inondations à Kinshasa

InondationsA la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues jeudi sur Kinshasa, plusieurs rivières de Kinshasa sont sorties de leurs lits et ont inondé une bonne partie de la ville de Kinshasa.

Aujourd’hui encore la météo est loin de rassurer. Il est annoncé d’autres pluies après celles qui ont occasionné, dans la nuit de jeudi à vendredi, la mort d’une trentaine de personnes, près d’une centaine de blessés et d’importants dégâts matériels. Entre-temps, le ministre de l’Intérieur a dressé le premier bilan de 9 morts qui a été revu à la hausse quelques heures après. Pour le gouvernement 3 personnes sont mortes à Limete-Mombele et les 6 autres partagés entre Ngaliema, Kinseso, Ngaba, Kimbanseke, Bumbu et Selembao.

Plusieurs communes ont été arrosées par ces pluies. Plusieurs quartiers sont coupés du reste de la capitale en l’occurrence. Kinsuka, Bandalungwa, N’djili, Limete, etc. Plusieurs habitations ont été détruites. Des ponts coupés empêchent la circulation et isolent certains quartiers. Le site Mataba est sérieusement touché. Le gouvernement craint qu’il ne cède. Des tuyaux ont été détruits, occasionnant des coupures d’eau à Gombele, Makala et Lemba Sud. Selon le ministre d’Etat chargé de l’Intérieur, Dénis Kalume Numbi, une cellule d’information vient d’être mise en place. Il s’exprimait ainsi hier devant l’Assemblée nationale.

Cette cellule a pour mission l’assistance des personnes touchées par les dégâts de ces pluies. Dénis Kalume a ajouté que des travaux sont en cours pour dégager les routes et rétablir la circulation. La plupart de commerçants, fonctionnaires, hommes d’affaires et autres sont restés terrés dans leurs maisons tentant de sauver ce qui peut l’être encore et compatit à la douleur des familles sinistrées.
Beaucoup de routes sont restées impraticables. Plusieurs véhicules et certains passants ont fait demi-tour. D’autres ont préféré affronter la boue pour atteindre leurs destinations. Des troncs d’arbre arrachés par la pluie et tombées sur la route empêchaient toute circulation. Les quartiers Mimosa, Kinsuka et Pompage comprennent 3 voies d’accès. Les deux routes précitées étant impraticables, la seule alternative reste celle débouchant sur la station service de l’Ozone. Elle est malheureusement abandonnée à elle-même depuis près de 10 ans, suite à une érosion de
10 mètres de profondeur et 20 de large.

Un éboulement s’est produit derrière le Mont Ngaliema. Selon les habitants de ce quartier, c’est le 5ème en 2 ans. Dans la commune de Kalamu, la rivière est sortie de son lit en se déversant sur les avenues les plus proches. Le stade Tata Raphaël était envahi par les eaux déversées par la rivière Kalamu. Les populations riveraines ont été surprises. Le quartier Mososo n’a pas échappé à cette catastrophe.

La rivière Makelele a emporté maisons et biens

Inondations_1

La rivière Makelele a débordé au-delà de 150 mètres de part et d’autre de son lit. Dans certaines parcelles inondées, les eaux ont atteint 4 mètres de hauteur. Les eaux ont atteint la chaussée du pont Lunda Bululu. Le petit pont qui mène vers l’hôpital de Kintambo a été submergé et recouvert d’un banc de sable.

Il a perdu une partie de son garde-fou

C’est la désolation chez les habitants dont les parcelles sont envahies par les eaux de la rivière Makelele. Une partie de leur bien a été emporté par le courant. Le reste est dans l’eau. Des maisons et des véhicules sont engloutis par des bancs de sable. Les victimes inconsolables se livrent pour l’instant à l’évacuation des eaux de leurs parcelles inondées et à la récupération de certains de leurs biens. Deux enfants et un adulte auraient disparu. On garde encore le souvenir de l’inondation de la rivière Makelele en 1970. Elle était alors sortie de son lit, causant la mort de plus de 50 personnes.

Le nombre de sinistrés de la pluie d’hier démontre que beaucoup reste à faire dans le domaine de l’assainissement de la capitale. En effet, en plus de caniveaux et égouts bouchés par des constructions anarchiques, les maisons longeant les rivières ne disposent presque pas de fosses sceptiques. Ce sont des tuyaux qui communiquent directement à la rivière pour y évacuer les matières fécales. Cette pratique favorable en temps normal, devient préjudiciable en cas d’inondations. C’est le même canal d’évacuation qui ramène les eaux de la rivière en crue à la maison jusqu’à tout inonder. C’est dire que l’Hôtel de ville doit poursuivre sans désemparer son programme d’assainissement car, dit-on, pour avoir une omelette, on casse les œufs.

© Le Palmarès | Last edited: 27/10/2007 17:05:18

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Tchad : des Français accusés de trafic d’adoption - Sélection de plusieurs articles

trafic_enfants

Publié le 25 Oct 2007

Trafic d'enfants Neuf Français sont soupçonnés d'avoir voulu faire partir illégalement 103 enfants originaires du Darfour pour la France. 

Selon eux, il s'agissait d'une "évacuation sanitaire ".   Coup de filet des autorités tchadiennes. Neuf Français, qui s'apprêtaient à faire partir illégalement d'Abéché, au Tchad, une centaine d’enfants originaires de la province soudanaise du Darfour, ont été arrêtés jeudi. Ils sont accusés d'avoir voulu "enlever" 103 enfants, "sous prétexte d'une évacuation sanitaire". 

L’information a été confirmée par le ministre tchadien de l’Intérieur à la radio nationale. Selon la radio, "ces enfants ne sont pas du tout malades, ils (les responsables de l'ONG) ont bandé leur tête et pieds pour donner l'impression que ces enfants sont malades". D’après Europe 1 qui a révélé l’information, les autorités ont maintenu au sol hier sur l'aéroport d'Abaché, au Tchad, le Boeing 757 dans lequel se trouvait les enfants, alors que l'appareil était en partance pour la France.  "Les sauver de la mort"   Les enfants, âgés de 1 à 9 ans auraient été kidnappés par des mercenaires locaux pour alimenter un vaste trafic d’enfants à destination de l’hexagone.

Le chef présumé du réseau tchadien a été écroué tandis que les enfants ont été pris en charge par des associations humanitaires. Parmi les Français arrêtés figure un dirigeant de l’ONG «Arche de Zoé» , une petite association qui avait annoncé en juin une opération controversée d'évacuation de 1.000 enfants du Darfour, "pour les sauver d'une mort certaine" et les faire accueillir par des familles françaises.   D’après Europe 1 toujours, les tarifs pour obtenir un de ces enfants iraient de 2.800 à 6.000 euros. Le butin total s'élèverait à 1,2 million d'euros. Selon le quai d’Orsay, 300 familles françaises seraient concernées. Parmi elles, 50 étaient rassemblées jeudi en fin de journée à l'aéroport de Vatry (Marne), où devait atterrir l'avion. "Il ne s'agit pas d'un trafic d'enfants. Le but de cette opération était de sauver des enfants de la mort", a assuré Delphine Philibert, une mère de famille qui s'était portée volontaire pour accueillir un enfant.   

Selon le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés, les enfants "sont très choqués mais ont l'air en bonne santé". Source : Le Figaro : "L'étrange affaire des orphelins du Darfour"

HIER à 6 heures du matin, le jour se lève sur Abéché, la grande ville de l'est du Tchad où sont déployées les organisations internationales assistant 230 000 réfugiés du Darfour. Un total de 103 enfants sont regroupés aux abords de l'aérodrome. Les gamins sont encadrés par 9 volontaires de Children Rescue, une organisation non gouvernementale (ONG) française créée par l'association «L'Arche de Zoé» animée par des pompiers d'Argenteuil. L'attroupement attire l'attention d'une patrouille militaire tchadienne. Les humanitaires, interrogés, ne fournissent pas d'explication claire pour justifier leur présence et celle des enfants. Trente minutes plus tard, un Boeing 757 atterrit. Il ne figure pas sur la liste des avions autorisés à se poser sur l'aérodrome d'Abéché. Alerté, le gouverneur de la province arrive sur les lieux. Les humanitaires passent rapidement aux aveux : ils s'apprêtaient à exfiltrer les 103 enfants, des orphelins soudanais issus des camps de réfugiés, vers la France, sans aucune autorisation.

« Le Boeing 757 devait retourner à l'aéroport de Reims-Vatry en fin d'après midi » confirme Jacques Wilmart, un pilote belge à la retraite recruté par Children Rescue. « Nous l'avons loué à la compagnie espagnole privée Girjet, elle-même sous-traitante de Cargo leasing, basée au Luxembourg. » Cet ancien commandant de bord de la Sabena a été recruté le 3 octobre. Sa mission : transporter les enfants d'Adré, à la frontière soudanaise, jusqu'à Abéché. « J'ai effectué une quarantaine de rotations avec un Cherokee 6, un petit avion de 7 places arrivé de France en septembre », dit-il au Figaro. « Aucune difficulté pour organiser le plan de vol » Officiellement, Children Rescue devait créer un centre de santé à Abéché pour soigner des orphelins. Mais les 26 membres de l'ONG qui se sont relayés sur le terrain - présentés comme des infirmières, pédiatres, logisticiens et pilotes d'avion - connaissaient l'objectif final de l'opération : « Elle a été organisée en étroite coopération avec un collectif de Français désirant adopter des enfants du Darfour » , explique un autre pilote belge également recruté par l'ONG. « L'autre but était de faire un coup médiatique pour attirer l'attention de l'opinion publique sur la situation au Darfour » , dit-il.

« Les responsables de Children Rescue m'ont dit qu'ils avaient le soutien de l'Élysée » , poursuit le Belge en précisant n'avoir « rencontré aucune difficulté pour organiser le plan de vol international du Boeing ». Les deux pilotes belges savaient que la mission était secrète et qu'elle se préparait à l'insu des autorités tchadiennes. Un e-mail adressé à Jacques Wilmart, daté du 28 septembre et signé d'un certain « Christophe », un pompier d'Argenteuil, l'indique : « Cette mission comporte des intérêts politiques importants, tant du côté français que soudanais, c'est pourquoi je te demande d'être très discret et de n'avoir uniquement que deux interlocuteurs, Eric sur le terrain et Christophe en France. »

Le courrier, dont Le Figaro s'est procuré une copie, demande au pilote de se rendre « le mercredi 3 octobre à la caserne des sapeurs-pompiers d'Argenteuil pour la remise de dotation Children Rescue avant (son) départ de Roissy-Charles de Gaulle » . Jacques Wilmart, qui a déjà « participé à des missions de sauvetage à Beyrouth et au Congo », affirme n'avoir reçu aucun salaire. « Nous voulions sauver des gosses qui étaient dans un état pitoyable et en danger de mort. Nous avons donc décidé d'agir dans l'urgence », dit-il. Éric Breteau, le chef de mission de Children Rescue, rencontré voici trois semaines à Abéché et qui fait aujourd'hui partie des neuf détenus, tenait un discours qui laissait présager un tel dérapage : « Les Nations unies et les grandes ONG sont souvent inefficaces à cause de procédures administratives trop lourdes. Nous sommes ici pour essayer d'apporter une aide plus rapide et plus efficace » , disait-il. « Enlèvement et trafic d'enfants »

En attendant, l'affaire a provoqué l'ire des autorités tchadiennes. Les neuf Français sont détenus dans la prison d'Abéché, accusés « d'enlèvement et de trafic d'enfants. » Le gouverneur les accuse « d'avoir voulu soustraire des petits musulmans à l'islam. » Du côté de la communauté humanitaire, déjà soumise à une forte insécurité, l'inquiétude règne. La représentation locale de l'importante ONG Save the Children a été caillassée hier par des Tchadiens qui semblaient la confondre avec Children Rescue. « La religion est une question très sensible dans cette région à l'islam très conservateur, et cette affaire risque d'être mentionnée dans un prochain communiqué d'al-Qaida » , redoute un responsable local du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés. « Nous pouvons désormais redouter que les humanitaires soient la cible d'attentats islamistes » , ajoute-t-il.

Un acte "illégal et irresponsable " - Rama Yade   

La tentative de sortie de 103 enfants au Tchad par des ressortissants français est un acte "illégal et irresponsable" , estime Rama Yade , précisant que ces enfants n'étaient pas destinés à l'adoption et que les responsables de l'opération "devront rendre des comptes". "Je comprends la détresse des familles, mais je crois qu'avant le droit à l'enfant il y a le droit de l'enfant" , a déclaré ce matin sur RTL la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme, "Dès le 22 juillet, toutes les ONG travaillant au Darfour que j'avais réunies ont été unanimes pour condamner cette opération. Aujourd'hui on ne sait rien des conditions de regroupement de ces enfants. On ne connaît rien de leurs origines, de leur nationalité et de la réalité de leur situation familiale et communautaire" , déclare-t-elle dans un entretien publié vendredi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France". "Les enlever comme cela est -de mon point de vue- illégal et irresponsable" . 

"L'enlèvement" des enfants du Tchad viole les règles internationales (Unicef)

La tentative "d'enlèvement" d'une centaine d'enfants originaires du Soudan et du Tchad est à la fois illégal et irresponsable, en violation de toutes les règles internationales , a déclaré vendredi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). "Ce qui s'est passé au Tchad et la manière dont ça s'est passé est à la fois illégal et irresponsable. Ça s'est passé en violation de toutes les règles internationales", a souligné la porte-parole de l'Unicef, Véronique Taveau, devant la presse à Genève. Selon la Convention de La Haye sur l'adoption internationale de 1993, "dans le cas où des enfants seraient séparés de leurs parents à cause d'une guerre ou d'une catastrophe naturelle, on ne peut tenir pour acquis qu'ils n'ont plus aucun proche ni parents vivants" , a rappelé la représentante de l'Unicef. "Ils ne peuvent donc pas être pris en compte pour l'adoption internationale et la priorité devrait être donnée à la recherche de leurs familles" , a-t-elle souligné.

L'Unicef, qui a eu accès au centre social où se trouvent actuellement les enfants, essentiellement des garçons âgés d'un à huit ans selon l'organisation, a noté qu'ils portaient tous un bracelet avec un numéro d'identification. "Nous ne savons pas à quoi cela correspond" , a relevé la porte-parole, qui a indiqué que des recherches étaient en cours, conjointement avec le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), la Croix-Rouge internationale et des organisations non gouvernementales sur place, pour retrouver leurs familles. "Même si leur père ou leur mère sont décédés, il se peut qu'ils soient en mesure de trouver des proches encore en vie ainsi qu'une communauté et un foyer où ils pourront retourner à la fin du conflit" , a souligné la représentante de l'Unicef. La police tchadienne a arrêté jeudi neuf Français, accusés d'avoir "enlevé" une centaine d'enfants du Tchad et du Darfour (ouest du Soudan) pour les faire "accueillir" en France moyennant finances. Source : Le Monde   En savoir plus  - Le président de l’Arche de Zoé entendu par la police en août - Enfants du Monde ‘ Droits de l’Homme (EMDH) dénonce "les mercenaires de l'humanitaire". - Trafic d'enfants ou pieds nickelés de l'humanitaire ‘

Tchad : arrestation de Français qui voulaient amener des enfants du Darfour

Neuf Français, qui s'apprêtaient à faire partir illégalement d'Abéché (est du Tchad) 103 enfants originaires de la province soudanaise du Darfour et du Tchad, ont été arrêtés jeudi par les autorités tchadiennes, a-t-on appris de source diplomatique à Paris.

Les 103 enfants, âgés de 3 à 8 ans, se trouvaient jeudi après-midi dans un "centre social" à Abéché, sous la protection des autorités, a-t-on ajouté.

L'avion qui devait les transporter à partir d'Abéché était attendu à l'origine jeudi après-midi en France. Parmi les Français arrêtés figure un dirigeant de l'ONG "Arche de Zoé", une petite association qui proposait de faire "adopter" des enfants du Darfour par des familles françaises.

Le ministre tchadien de l'Intérieur a confirmé jeudi à l'AFP ces arrestations à Abéché. Selon la radio Europe 1, qui a révélé l'information, les enfants auraient été enlevés au Soudan puis transportés au Tchad dans le cadre d'un trafic d'adoption.

© AFP / 25 octobre 2007 16h37

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27 octobre 2007

Olive KABILA en visite à Liège : les Ministres SIMONET et FONCK pour une coopération renforcée avec le CONGO

Madame Olive KABILA, Première Dame de la République Démocratique du Congo, s’est rendue à Liège ce vendredi 28 septembre 2007 où elle a été accueillie par les Ministres du Gouvernement de la Communauté française, Marie-Dominique SIMONET et Catherine FONCK.

Lors de cette visite exceptionnelle, qui s’inscrit dans le cadre de la Fête de la Communauté française dont le Congo est l’invité d’honneur, Madame Olive KABILA s’est rendue à l’Institut Saint-Luc. Elle y a rencontré deux artistes-peintres congolais, invités par « Yambi », qui y seront « en résidence » durant deux mois pour partager leur savoir-faire avec les élèves de cet établissement.

cdh_facade1_smallAu cours de cette visite, la Ministre de l’Enseignement supérieur et des Relations internationales, Marie-Dominique SIMONET, a insisté sur la progression importante des moyens consacrés par la Région wallonne et la Communauté française à la coopération avec la République Démocratique du Congo. En 2006, le budget de cette coopération s’élève à 3,87 M €, soit une progression de 37,7% par rapport au budget 2005, a souligné la Ministre qui souhaite accroître encore notre présence et notre partenariat avec la RDC.
Marie-Dominique SIMONET a aussi remercié Madame Olive KABILA pour son investissement personnel dans le projet « Yambi » et sa présence lors de son ouverture officielle ce jeudi 27 septembre 2007 à Bruxelles. Pour Marie-Dominique SIMONET, « Yambi » est le plus grand événement jamais organisé en Belgique autour de la création contemporaine au Congo. C’est un festival décentralisé et participatif qui permet à un très large public de Wallonie d’aller, en profondeur, à la rencontre de la vitalité culturelle du Congo.

Catherine FONCK a pour sa part insisté sur la nécessité de relancer la procédure d’adoption entre la RDC et la Communauté française de Belgique, procédure suspendue depuis 1997. À cet effet, une délégation du service Adoption de la Communauté française se rendra au Congo en 2008. Il s’agira de veiller à ce que les procédures d’adoption d’enfants congolais se déroulent dans le respect de leurs droits et de leur intérêt.

La Ministre de l’Enfance, de l’Aide à la jeunesse et de la Santé porte également une attention particulière aux enfants et adolescents congolais expatriés en Belgique et fréquemment confrontés à des problèmes liés au déracinement, d’ordre culturel ou religieux, ce qui rend difficile un travail social efficace. En même temps, des jeunes Congolais rencontrent chez eux des difficultés importantes en matière d’éducation, de santé, de formation, etc. Dès lors, Olive Kabila et Catherine Fonck souhaitent que le Congo et la Communauté française de Belgique puissent collaborer davantage pour améliorer le sort des jeunes Congolais via des programmes d’échanges de travailleurs sociaux.

Source

NDLR : Nos enfants sont notre avenir ! Nous refusons l'instrumentalisation des enfants congolais tandis que nous déplorons l'incarcération de trop nombreux enfants "sans-papiers" dans les centres fermés belges !!! Quelle est la pertinence de cette politique d'adoption ? L'Unicef propose des programmes de soutien d'enfants. Le principe est simple : chaque parrain ou marraine s'engage à verser une somme pour soutenir la scolarité, l'alimentation, ... d'un ou plusieurs enfants. L'avantage : l'enfant reste dans son cadre familial et culturel. Dunia SENDWE

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Tchad : arrestation de Français qui voulaient amener des enfants du Darfour

unicefNeuf Français, qui s'apprêtaient à faire partir illégalement d'Abéché (est du Tchad) 103 enfants originaires de la province soudanaise du Darfour et du Tchad, ont été arrêtés jeudi par les autorités tchadiennes, a-t-on appris de source diplomatique à Paris.

Les 103 enfants, âgés de 3 à 8 ans, se trouvaient jeudi après-midi dans un "centre social" à Abéché, sous la protection des autorités, a-t-on ajouté.

L'avion qui devait les transporter à partir d'Abéché était attendu à l'origine jeudi après-midi en France. Parmi les Français arrêtés figure un dirigeant de l'ONG "Arche de Zoé", une petite association qui proposait de faire "adopter" des enfants du Darfour par des familles françaises.

Le ministre tchadien de l'Intérieur a confirmé jeudi à l'AFP ces arrestations à Abéché. Selon la radio Europe 1, qui a révélé l'information, les enfants auraient été enlevés au Soudan puis transportés au Tchad dans le cadre d'un trafic d'adoption.

© AFP / 25 octobre 2007 16h37

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