27 octobre 2007
Darfour /Tchad: le subit silence des sites Internet qui instrumentalisaient la crise du Darfour
Alors que l'on apprend de source gouvernementale française (affaires
étrangères) qu'une centaine d'enfants Africains du Tchad et du Darfour a été
kidnappée par le biais d'une association qui aurait trompé des futurs parents
adoptifs Français,
On est surpris du subit silence de certains sites Internet qui
instrumentalisaient la crise du Darfour en affirmant que c'était LE théâtre où
les caméras doivent être braquées.
Tous ces sites "amis des Noirs" qui expliquaient qu'il fallait sauver
le Darfour et en particulier les enfants du Darfour d'une mort certaine restent
étonnamment sans voix sur cet épisode des plus inquiétants.
Quand on entend un des responsables expliquer qu'on a mis des bandages médicaux
à tous les enfants parce que comme certains enfants blessés nécessitaient un
pansement et qu'ils avaient peur des Blancs auxquels ils n'étaient pas
habitués, on a alors imaginé un jeu où les enfants eux-mêmes se mettaient les
bandages entre eux.
Quand le président de l'UNICEF, Jacques Hintzy, révèle qu'aucun des
enfants ne présentait de blessure et qu'ils étaient tous en bonne santé et que
les bandages n'étaient qu'un subterfuge traumatisant utilisé pour maquiller
l'opération en "action humanitaire",
Quand le président de l'UNICEF nous apprend que ces enfants, âgés en moyenne de
4 à 5 ans, sont loin d'être orphelins, [Le drame des enfants de la Réunion dit
"des enfants de la Creuse" raconté par Jean-Jacques Martial dans
"une enfance volée" revient à l'esprit],
Quand il apparaît que la crise du
Soudan a été instrumentalisée dans cette affaire puisque ces enfants ne
seraient pas Soudanais, mais Tchadiens, [qui avait dit qu'il fallait que le
Darfour détourne les caméras d'autres conflits trop passionnels en France ?]
Quand on sait que des milliers d'autres enfants étaient en passe d'être
victimes de cette opération de "sauvetage", il est impératif que
toute la lumière soit faite sur les différentes sources de financement et de
soutien politiques de ces opérations:
- Quels États sont impliqués ?
- Quels Ministères sont impliqués ?
- Quelles entreprises ont sponsorisé ?
- Qui a intérêt à prolonger la déstabilisation de la région ?
Aucune tolérance ne doit être accordée à ceux qui ont organisé et monté cette
opération criminelle.
Gilbert Léonard
Première audition « Affaire tintin au Congo », Mardi 6 novembre à 9h00 au Palais de Justice de Bruxelles
Le juge d'instruction belge en charge de la plainte contre
la société "Moulinsart" pour commercialisation de la bd raciste
tintin au Congo va procéder à l'audition du plaignant le Mardi 06 novembre 2007
à 09H00 au Palais de Justice de Bruxelles : Bâtiment PORTALIS, n° 4, rue
des Quatre-bras à 1000 Bruxelles.
Une conférence de presse est en principe prévue aux alentours de 11h30 au 78
chaussée de Wavre à 1050 Bruxelles (Matongé).
Salutations distinguées,
Bienvenu MBUTU MONDONDO
+ 32 486 924 565
En République démocratique du Congo, des agents soutenus par le gouvernement torturent et tuent
AMNESTY INTERNATIONAL COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
Index AI : AFR 62/016/2007 (Public)
Bulletin n° : 201
Embargo : 25 octobre 2007 00h01 TU
En République démocratique du Congo, des agents soutenus par le gouvernement
torturent et tuent
Le gouvernement du président Joseph Kabila doit lancer immédiatement une
enquête indépendante sur les arrestations, les actes de torture et les meurtres
dont se rendent coupables les forces de sécurité de la République démocratique
du Congo à l'encontre des opposants politiques présumés : telle est la teneur
d'un nouveau rapport d'Amnesty International rendu public ce jeudi 25 octobre.
Intitulé DRC : Torture and killings by state security agents still endemic, le
rapport examine le rôle qu'a joué la Direction des renseignements généraux et
des services spéciaux de la police dans les arrestations arbitraires et les
actes de torture dont ont été victimes de très nombreux Congolais soupçonnés
d'opposition au parti du président Kabila. Cette vague de répression a eu lieu
pendant et après la période électorale de 2006-2007, à Kinshasa.
«Pendant les élections, de nombreuses personnes ont été prises pour cibles par
les forces de sécurité simplement parce qu'elles avaient les mêmes origines
ethniques que Jean-Pierre Bemba, le principal rival politique de Joseph Kabila,
a déclaré le directeur du programme Afrique d'Amnesty International, Erwin van
der Borght.
Un grand nombre d'entre elles sont toujours incarcérées, sans avoir été
inculpées ni jugées. Alors que toutes les personnes qu'Amnesty International a
interviewées ont affirmé avoir été torturées et maltraitées en détention, aucun
membre des forces de sécurité n'a, à ce jour, été déféré à la justice. Ceci n'a
fait qu'intensifier le climat d'intimidation et de crainte à Kinshasa.»
Le rapport met en avant également les graves violations des droits humains
perpétrées par la Garde républicaine du président Kabila au lendemain des
affrontements qui ont eu lieu, en mars 2007, entre les forces gouvernementales
et des combattants fidèles de Jean-Pierre Bemba. Il s'agit notamment du meurtre
présumé, à la fin du mois de mars 2007, d'au moins 27 détenus dont les corps
ont été jetés dans les eaux du Congo.
La lenteur de la réforme du secteur de la sécurité et une culture
institutionnelle qui autorise les graves violations des droits humains
apparaissent dans le rapport comme les principaux obstacles à une véritable
amélioration de la situation des droits humains en République démocratique du
Congo.
«En dépit d'élections nationales qui feront date, une grande incertitude
politique demeure en RDC et le respect des droits humains n'a pas progressé, a
souligné Erwin van der Borght. Le manque de confiance que ressentent la plupart
des Congolais s'explique en grande partie par le fait que de nombreuses unités
des forces de sécurité servent toujours des intérêts politiques restreints.
«Il faut que la réforme de la police devienne une priorité et que le
gouvernement de Joseph Kabila redouble ses efforts pour faire en sorte que les
forces gouvernementales et les forces des groupes armés d'opposition soient
intégrées dans une entité commune opérant dans le respect du droit congolais et
international relatif aux droits humains, a conclu Erwin van der Borght. Dans
le cadre de son soutien continu à une réforme dans le domaine de la sécurité,
la communauté internationale devrait insister sur la nécessité d'une action
vigoureuse du gouvernement de la RDC pour mettre fin dès maintenant à
l'impunité dont bénéficient les auteurs de violations des droits humains.»
Note aux rédacteurs
Les affrontements qui ont eu lieu en mars 2007 à Kinshasa
entre les forces gouvernementales et des combattants fidèles à Jean-Pierre
Bemba ont entraîné la mort de pas moins de 600 personnes, parmi lesquelles de
nombreux civils victimes de tirs aveugles et disproportionnés des deux forces
en présence. Au cours de la période qui avait précédé les affrontements, les
combattants de Jean-Pierre Bemba s'étaient rendus coupables d'atteintes aux
droits humains et avaient instauré un climat d'insécurité dans la ville.
Parmi les témoignages inclus dans le
rapport figurent celui des deux personnes suivantes :
Coquette Nsinga, étudiante âgée de vingt-cinq ans, membre du Mouvement de
libération du Congo (MLC) de Jean Pierre Bemba. Arrêtée par les Services
spéciaux de la police deux jours après le deuxième tour des élections, le 31
octobre 2006, elle a été frappée puis violée par cinq policiers. Privée de
toute assistance médicale, elle a été détenue pendant huit mois avant d'être
présentée à un magistrat et inculpée d'«incitation à commettre des actes
contraires au devoir ou à la discipline». Son procès est en cours.
Le colonel Paul Ndokayi, âgé de soixante et un an, arrêté à
la fin du mois de novembre 2006 par les Services spéciaux de la police de
Kinshasa après avoir servi dans l'armée gouvernementale tout au long du conflit
en RDC. Accusé d'être un «frère de Bemba» par ceux qui l'ont interrogé, Paul
Ndokayi a été torturé sans interruption pendant cinq heures à l'aide de cordes,
de chaînes et de couteaux. Il a été inculpé de «terrorisme» et est incarcéré
depuis dix mois sans avoir été jugé ni avoir reçu de soins médicaux adaptés. Il
n'a pas eu la possibilité de remettre en cause la légalité de sa détention ni d'intenter
de poursuites contre ses tortionnaires.
Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter :
Service de
presse d'Amnesty
International à Londres, au +44 20 7413 5566.
Amnesty International – 1 Easton St., Londres, WC1X 0DW
Site : http://www.amnesty.org
Index AI: AFR 62/016/2007 | 25 Octobre 2007
Honoré NGBANDA et l'APARECO ont semé la panique à l'AMP-PALU à Kinshasa
La guerre des nerfs a-t-elle débuté avant l'assaut final
?
Suivant les directives de leur leader, les militants de l'APARECO
ont inondé les cadres du PPRD avec des messages SMS annonçant la fin prochaine
du régime de Joseph Kabila et invitant ses collaborateurs, traîtres à la
nation, à se ranger aux côtes des patriotes. Des officiers militaires
et policiers de hauts grades ont également reçu ces messages patriotiques.
D'où est venue cette liste de numéros de téléphone bien
ciblés ? L'APARECO entretient le mystère. Par hasard, ou de manière
stratégiquement délibérée, un de ces SMS est arrivé sur le cellulaire de Joseph
Kabila à quelques heures de son départ de Kinshasa pour les USA. Dans sa
colère, Joseph Kabila aurait ordonné l'arrestation du coupable. C'est ainsi que
des agents de Celtel, la société de téléphone cellulaire kinoise, ont été
interpellés par les redoutables services de sécurité (ANR) et emprisonnés
pendant 24 heures. Ils n'ont été libérés qu'après l'identification de
l'origine du message SMS qui provenait de ... Suisse.
Sur les radios patriotiques de la diaspora, Honoré NGBANDA
avait annoncé l'imminence des actions choc à Kinshasa visant à déstabiliser et
éliminer la dictature kabiliste. La diaspora est mise à contribution pour
propager le message de fin de règne auprès de leurs membres de famille oeuvrant
dans les forces armées et la police. La première tentative semble avoir
dépassé les attentes des stratèges de l'APARECO. Le porte-parole de l'APARECO a
décliné notre demande d'interview en nous invitant à la patience car des
nouvelles plus importantes seront à annoncer dans les prochaines semaines.
Contrairement à ses précédentes déclarations, Honore NGBANDA
a fixé une échéance à laquelle il dit s'en tenir. Les mois qui viennent seront
donc très mouvementés à Kinshasa. De source généralement bien informée, nous
apprenons que les leaders de l'UDPS pourraient lors de leur congrès décréter
l'illégalité du régime Kabila, appeler à la désobéissance civile généralisée et
installer un gouvernement d'union nationale. La nouvelle est au conditionnel
car aucun des hauts cadres ne s'est encore exprimé sur la manière dont l'UDPS
compte accéder au pouvoir avant 2011.
Wait and See !
Source Congonetradio
Incendies en Californie, Inondations à Kinshasa au programme des discussions ? À vous de juger !
Washington, 27/10/2007 / Photos
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NDLR : Que les Peuples Congolais et Américain observent la nature des préoccupations de leur chef d'état tandis que chacun des deux pays est traversé par une catastrophe naturelle (Inondations à Kinshasa et Incendies aux Etats-Unis) ... Est-ce un signe divin ? Bush et Kabila partagent en commun une élection controversée ... Dunia SENDWE
25 octobre 2007
Le New York Times écœuré par les tests ADN français
Dans un édito au vitriol, le prestigieux quotidien américain
dénonce une «nouvelle loi hideuse» et n'hésite pas à dresser un parallèle avec
certaines lois de la France de Vichy
«Les questions d’immigration font ressortir les pires
instincts des hommes politiques qui devraient être plus raisonnables».
Dimanche, le New York Times a publié un éditorial corrosif intitulé
«Bigoterie pseudo-scientifique en France», pour vilipender le projet de loi sur
l’immigration de la France, et notamment la mise en place de test ADN, qualifiée de «loi hideuse».
«Les tests ADN peuvent être utiles pour établir la
culpabilité ou l’innocence dans une affaire criminelle. Mais ils n’ont rien à
faire dans une loi sur l’immigration», peut-on lire.
Leçons de l’histoire
Le quotidien ne comprend pas que la France n’ait pas retenu
les leçons de son histoire. «Des notions pseudo-scientifiques de lignée pure
ont été introduites avec de conséquences tragiques, sous l’occupation par les
Nazis et leurs collaborateurs de Vichy».
Fort de ce constat, le New York Times estime que Nicolas
Sarkozy «aurait pu intervenir pour stopper ce projet de loi à n’importe quel
instant, et en a encore la possibilité», mais «ne le fera sans doute pas».
«Alors qu’il est lui-même le fils d’un immigré hongrois, Mr
Sarkozy s’est fait un nom politique avec ses critiques acerbes sur les immigrés
récents, et notamment sur ceux originaires d’Afrique du Nord», affirme le
quotidien qui voit dans cette thématique un levier électoral.
Et de conclure : «Nicolas Sarkozy veut être considéré comme un homme d’Etat. Qu’il agisse en tant que tel.»
LeFigaro.fr
NDLR : En Belgique, cela fait de nombreuses annés que les tests ADN sont imposés aux familles invoquant le regroupement familial. On parle de plusieurs centaines d'euros (+ou- 500) par enfant ...
Dunia SENDWE
24 octobre 2007
Le mixage des troupes est désormais effectif en province du Nord-Kivu
Goma, le 29 mars 2007
Une grandiose cérémonie de fin de mixage des troupes a eu
lieu le vendredi dernier dans la localité de Kimoka à environ 30 Km au Sud de la ville de
Goma sous la direction du chef d’état major des forces aériennes des FARDC, le
général major John NUMBI en présence du tout nouveau gouverneur de province.
Ces manifestations ont connu plusieurs temps forts, notamment les remarquables honneurs militaires et dignes d’un général, réservés par les fanfares de la compagnie musique de la 8ème région militaire au Général Laurent NKUNDA, présent auxdites cérémonies.
Toutes les photos : kivupeace.org
Julien PALUKU © Copyright 2007- kivupeace.org
22 octobre 2007
Vendredi 26 Octobre 2007 à Washington DC : Grande Manifestation de la Communauté Congolaise des États-Unis
ALERTE
PATRIOTES DES ÉTATS-UNIS : MOBILISATION GÉNÉRALE !
BANA CONGO, BANINGA CONGO
APARECO, CONGO PAX, DEMOCRATIE CHRETIENNE, MLC, MOUVEMENT DEMOCRATE, UDPS, ...
TOUS UNIS PONA CONGO
Congo-Kinshasa : Intensification des recrutements forcés d'enfants et de la violence sexuelle dans le Nord Kivu
United Nations
(New York)
La Représentante spéciale du Secrétaire général pour les
enfants et les conflits armés Radhika Coomaraswamy, a exprimé aujourd'hui sa
profonde inquiétude au sujet de l'escalade des recrutements forcés d'enfants et
des violences sexuelles commis par les forces armées de Laurent Nkunda, du
Front démocratique de libération du Rwanda (FDLR) et des milices alliées dans
la province du Nord Kivu, en République démocratique du Congo.
« On estime à plusieurs centaines le nombre d'enfants dans
les rangs des forces de Nkunda et plusieurs milliers risquent de s'y retrouver
à tout moment », a-t-elle prévenu dans un communiqué publié aujourd'hui.
Au cours des dernières semaines, de nombreux enfants ont fui
leurs villages pour échapper aux tentatives de recrutement effectuées dans des
écoles du Masisi, a-t-elle ajouté. La Représentante spéciale exhorte par
ailleurs les groupes armés à prendre toutes les mesures nécessaires, en vertu
de leurs engagements préalables, pour qu'aucun recrutement d'enfants ne se
produise et que tous les enfants recrutés soient démobilisés, rappelant que le
recours aux enfants par les groupes armés et les violences sexuelles en temps
de guerre contreviennent au droit international et constituent des crimes de
guerre.
Le Représentante spéciale invite également le gouvernement
de la RDC, en coopération avec la Mission de l'Organisation des Nations Unies
en République démocratique du Congo (MONUC), d'intervenir, en cas de besoin,
pour mettre fin à l'impunité dont bénéficient les auteurs de violations graves
des droits de l'enfant.
Elle appelle en outre la communauté internationale à aider
les autorités congolaises à renforcer leur système judiciaire, notamment dans
les cas de violence sexuelle, et à apporter son plein soutien aux efforts de
réinsertion des enfants démobilisés dans leurs communautés respectives.
La Représentante spéciale a présenté mercredi une conférence
de presse à New York, en présence d'Ishmael Beah, ancien enfant soldat et
auteur d'un livre intitulé «A Long Way Gone - Memoirs of a Boy Soldier»
(www.alongwaygone.com), dans lequel il raconte son expérience d'enfant soldat
enrôlé par l'armée sierra-léonaise à l'âge de 13 ans (il en a 26 aujourd'hui).
Devant les journalistes, il a plaidé pour le pragmatisme en
expliquant que pour extirper les enfants des « filets » des seigneurs de la
guerre, il fallait accepter de discuter avec eux ne serait-ce que pour les
convaincre de cesser l'enrôlement de mineurs. « C'est peut-être difficile à
admettre ici à l'ONU mais il faut tenir compte de la réalité sur le terrain »,
a-t-il expliqué.
Texte distribué par :
Mwalimu Kadari M.
Mwene-Kabyana, Ph.D.
2311 rue Centre
Montréal (Québec)
Canada H3K 1J6
Tél. (514) 937-2362
Fax (514) 937-9693
21 octobre 2007
Kabila officialise le deuxième parallèle à l’Est, la naissance du « Tutsi-land »
Dépêche
Chers Compatriotes,
Le peuple congolais est dans mis dans un état de fais
accomplis ! Il est collectivement de notre devoir, de changer la cour des
choses afin d’épargner à ce peuple, le pis des supplices que celles qu’il vient
de subir.
A maintes reprises, avec la complicité de la internationale,
Kabila n’a pas hésité un seul instant, à massacrer des populations civiles
congolaises, et pas plus longtemps que, le 23 avril 2007, il a récidivé dans
son registre terroriste au même titre que son compagnon Laurent Nkunda, à
bombardant massivement la capitale congolaise en arme lourde avec l’intention
préméditée de chasser son opposant institutionnel pour mettre un terme
définitif au processus de démocratisation, celui même qui l’a conduit dans des
conditions frauduleuses à la magistrature suprême.
A ce jour, Joseph Kabila, ne cesse de se moquer du peuple congolais,
à travers une mise en scène perpétuelle, masquant son double jeu avec ses
compagnons d’armes au sein du front patriotique rwandais.
En signant la paix avec son alter égo, terroriste Laurent
Nkunda, à travers cet acte de clémence, Joseph Kabila lance un défi au peuple
congolais, en reconnaissant par la même occasion, l’existence tacite d’une
deuxième parallèle à l’Est du Congo c’est-à-dire l’avènement d’un
Tutsi-land !
En filigrane, la lecture d’un certain nombre des déclarions
de Paul Kagamé ne peut que révéler la teneur de ce qui précède notamment ;
En date du 02 octobre 2007, dans son interview à Londres,
Paul Kagamé dit sa retenu aucun que, c’est lui qui a permis à Kabila l’arriver
au pouvoir en Rdc, chose certaine !
Le 18 octobre 2007 dans sa rencontre à huis clos avec la
presse, Kagamé pestifère des vérités troublantes notamment ;
Il se permet un petit conseil auprès de monsieur Charles
Kabonero journal privé UMUSESO. « J'ai des records et je ne suis pas là par un
simple fait de hasard. J'ai une conviction et je ne l'ai pas perdue »:
attention danger! Ne surtout pas changer de cap. Continue tout droit vers la cible. La naissance du
tutsi land !
Qui pourrait vous dire de qui dépend la réputation de Paul
Kagamé ?
Raison pour laquelle, le parti Travailliste ne cesse
d’alerter l’opinion congolaise que, la zone d’ombre qui entour Joseph Kabila
est à la fois la cause et la conséquence du scenarii cauchemardesque dont subit
le peuple congolais ! Cette imposture ne peu plus perdurée.
Fait à Berlin, le 19 octobre 2007
Pour le parti Bakambi « Travailliste Rdc »
Mr. OTEPA W’ONEMA
KATEHE
Président
Mail : danny_otepa@yahoo.de
Parti Bakambi « Travailliste Rdc » - Boîte
postale: 164 Kin I – RDC
































