22 mars 2008
Les Juifs du Congo : La confiance et l'espoir
- Commander le livre
- Photos de la présentation du livre en Belgique
- Extraits d'Interviews 1 - 2
- Table des matières
- Message de Shimon Peres
- Remerciements
AVANT-PROPOS DE L'AUTEUR : MOÏSE RAHMANI
En 2002, je publiais "Shalom Bwana, la saga des Juifs
du Congo" (éditions Romillat, Paris). Je contais l’épopée
extraordinaire d’une poignée de jeunes Juifs, venus principalement de Rhodes,
cette île merveilleuse, baignant dans la mer Egée. Ils avaient tenté l’aventure
africaine et découvert une nouvelle « terre promise » qu’ils avaient
faite leur.
Je les avais suivis de leur terre natale au Katanga. Certes,
tous n’étaient pas du Dodécanèse, certains arrivaient d’Egypte, de Turquie, de
Palestine et d’Europe et les premiers Juifs à fouler le sol katangais étaient
des Ashkénazes, débarqués à la fin du XIXe siècle, d’Afrique du Sud, mais la
grande majorité de ceux qui ancrèrent cette communauté venaient de l’Ile des
Roses.
En quelques décennies, rejoints par un frère, un cousin, un
parent proche ou éloigné, ils avaient implanté une communauté vivante, active,
dynamique. A sa tête le Grand rabbin Moïse M. Levy.
Ils avaient participé à l’essor économique de la colonie
belge, contribuant à en faire le fleuron, non seulement de la Belgique,
mais de tout le continent africain. Début des années 1950, le
livre "Le Congo
Belge et ses coloniaux" (éditions Stanley, Léopoldville, 1953), leur
rendait hommage puisque sur deux mille cinq cents noms recensés, moins de deux
pour cent des cent trente mille habitants européens, figuraient cent
quatre-vingts Juifs, près de dix pour cent de la communauté israélite
(rappelons qu’elle ne constituait que moins d’un pour cent et demi de la
population non africaine).
Mon père avait contribué à cet essor entre 1929 et
1934. Puis il était rentré en Egypte. La vengeance du gouvernement égyptien
après ses défaites contre Israël s’étant tournée contre les Juifs de ce pays,
en 1956, voici cinquante ans, je débarquais à Elisabethville. Je me souviens,
aujourd’hui encore, de l’escale à Stanleyville et de l’annonce du pilote, plus
tard, nous informant que nous avions le lac Moero à la gauche du DC6. Le lac
Moero ! Rien que le nom faisait rêver…
La décolonisation ne s'est pas faite sans douleur.
Impréparation ? Sans doute. Lutte d'influence entre les deux grands blocs
idéologiques : l'occident capitaliste et le monde communiste ? Certainement.
Appétit des grandes puissances désireuses de mettre la main sur les richesses
de ce pays ? Incontestablement. Comme l’a dit un prospecteur belge à la fin du
XIXe siècle, le Congo est un scandale géologique et a de quoi exciter la
convoitise de certains pays et non des moindres.
Après la naissance de notre bohora, de notre aînée,
Inès-Daniela, nous avons quitté cette terre africaine en octobre 1969. J’avais
arrêté cette saga aux années 1960 et mon livre se terminait sur une note triste
car, après les tragiques événements et les pillages des années 1990 qui eurent
pour conséquence la disparition de pratiquement toute présence étrangère, je
pensais la vie juive au Congo presque éteinte.
Mon livre, entamé en 2000, s’achevait dans la désespérance.
Durant les quarante ans qui nous séparaient de l’indépendance du pays, le 30
juin 1960, bien des tragédies s’étaient passées et d’abord pour le peuple
congolais, première et malheureuse victime.
Les troubles de 1960, les diverses sécessions, les
rébellions, les mutineries, les attaques avaient balayé le labeur des hommes
qui s’étaient accrochés à cette terre africaine. Beaucoup étaient partis.
D’autres, demeurés sur place, avaient reconstruit, mais la zaïrisation les
avait spoliés. Quelques années après, devant la situation économique
désastreuse, le gouvernement décidait de faire marche arrière et
restituait les biens. Mais, à l’exception des immeubles, les affaires
commerciales et industrielles n’étaient plus que coquilles vides. Pourtant,
certains reconstruisaient à nouveau. Les pillages de 1991 et de 1993, la
guerre de Laurent-Désiré Kabila contre Mobutu, l’exil de ce dernier,
l’assassinat de Kabila, le Mzee, le vieux, les diverses rébellions qui
suivirent, eurent raison des plus audacieux.
Lors de l’écriture de "Shalom Bwana, la saga des Juifs
du Congo" la population juive du pays oscillait entre trente et cinquante
personnes, faisant des allers retours avec l’Europe. Elle se composait
d’acheteurs de diamants et d’enfants ou de petits-enfants des pionniers.
La plupart de mes amis étaient rentrés en Europe, ceux qui
tentaient de renouer avec le pays, de redémarrer une activité commerciale,
désespéraient, la situation économique étant extrêmement difficile.
J’avais écrit ce livre pensant que la communauté ne se
redresserait pas, mais disparaîtrait, à l’exemple de celle de Lubumbashi où
seuls quatre Juifs résident encore.
Je ne pensais plus revoir cette terre qui nous était si
chère, tant à Manuela, mon épouse, qu’à moi. Je ne pensais plus revoir
l’endroit où reposait ma mère ; mon livre s’achevait par ces
lignes : Les morts, nos morts, Maman, sont désespérément tout
seuls désormais…
Et puis, en 2004, je rencontrais Aslan Piha. Et Aslan me
parlait avec fougue et passion de cette communauté qui se réveillait d’un
long sommeil, qui sortait de sa léthargie. Et Aslan m’a fait part de ses
projets, de ses ambitions, de ses désirs, de ses rêves. Et Aslan m’invitait à
Kinshasa pour donner une conférence. Je croyais rêver : bibliothèque,
revues, conférences…
Et j’y suis allé. Et j’ai vu. Et j’ai constaté. Et surtout,
j’ai aimé.
Lorsque j’habitais Kinshasa, jusqu’en 1969, à l’exception
d’une vie religieuse se limitant au service du vendredi soir, vie religieuse
due en grande partie aux efforts d’un groupe de syro-libanais, dont mon cher
ami Élie K., il y avait peu de vie communautaire.
Certes, Maurice Alhadeff, un homme d’affaires installé
depuis des lustres à Kinshasa, réunissait les quelques Juifs lors de la visite
d’un envoyé d’Israël en quête de fonds. Chez lui, j’ai eu le privilège de
croiser André Chouraqui, maire-adjoint de Jérusalem, un de mes maîtres. Pour
les fêtes de Roch Hachana et de Yom Kippour les Juifs se réunissaient chez
Jacob Mayo.
Quelques fêtes enfantines étaient organisées par la Wizo à
Pourim, à Hanoukka. Mais à part les maisons des uns et des autres, il n’y avait
pas d’endroit où se réunir, il n’y avait pas de local à la disposition de tous,
il n’existait pas de synagogue.
Et j’ai su qu’un homme, animé d’une volonté farouche de
créer, ex nihilo, avec l’aide d’un comité dévoué et efficace, une vie
communautaire, avait réussi la gageure, l’exploit, de fonder une communauté là
où il n’y avait pas de structures. Tous m’ont confirmé que sans cet homme, sans
Clément Israël, jamais il n’y aurait eu de vie juive organisée, ni de rabbin,
ni de synagogue à Kinshasa. Je l’avais déjà vu à l’oeuvre, en 1967, à la
création du premier cercle juif de Kinshasa.
Après mon bref séjour, j’ai voulu rendre hommage à toutes celles et à tous ceux qui, des années durant, entre 1960 et aujourd’hui, ont perpétué cette mémoire juive, ont continué cette saga, ont œuvré afin que cette communauté, née dans les années 1900, atteigne et dépasse son centenaire. S’il y a encore, aujourd’hui, une vie juive au Congo, si dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ou dans cent ans il subsiste, je le souhaite et l’espère, une vie juive dans ce pays, c’est à Clément Israël et à son comité que nous la devrons. Quelle meilleure preuve d’admiration et de respect sinon de raconter leur histoire et, à travers elle, la pérennité de cette présence juive dans ce qui fut pour nos grands-parents, nos parents et pour nous-mêmes une nouvelle terre promise, cette seconde patrie, le Congo, notre Congo.
En relatant l’histoire de quelques-uns c’est celle de tous
que je veux raconter et j’entends, avec ce témoignage, leur rendre
justice et leur faire honneur.
Moïse Rahmani
Fondateur de l'Institut Sépharade Européen
Auteur, Éditeur
Los Muestros
Commentaires
Proclamation pour Israel
Date: Sun, 16 Mar 2008 22:05:28 +0100 (CET)
De: "OKOKA Emile" Afficher la fiche contact
Objet: Proclamation pour Israel
À: zenoudas@netvision.net.il
Bien Chers Frères;Shalom!
Nous ne voulons pas Frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet d'Israel en effet: "Sans Israel, nous n'aurions ni patriaches, ni prophètes, ni apotres, ni Bible et pas le Sauveur! que resterait-il alors de notre salut? rien! c'est aux juifs que toutes les autres nations de la terre doivent le plus précieux de leur héritage spirituel, nous avons tous une dette spirituelle envers Israel et elle ne peut se calculer, en priant pour Israel nous pouvons rembourser au moins une partie de ce du"
Proclamation Pour Israel
Celui qui a dispersé Israel le rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son troupeau(Jéremie 31:10b)
Qu'ils soient confondus et qu'ils reculent, tous ceux qui haissent Sion! Qu'ils soient comme l'herbe des toits qui sèche avant qu'on l'arrache(Psaumes 129:5-6)
Car le sceptre de la méchanceté ne restera pas sur le lot des justes(Psaumes 125:3a)
L'Eternel ne délaissera pas son peuple, à cause de son grand non car l'Eternel a résolu de faire de vous son peuple(1Samuel 12:22)
Que toute la terre craigne l'Eternel! Que tous les habitants du monde tremblent devant Lui! car il dit et la chose arrive; il ordonne et elle existe, l'Eternel renverse les desseins des nations, il anéantit les projets des peuples; les desseins de l'Eternel subsistent à toujours, et les projets de son coeur, de générations en génération, heureuse la nation dont l'Eternel est le Dieu! heureux le peuple qu'il choisit pour son héritage!(Psaumes 33:8-12)
Fais resplendir l'immensité de ton amour, toi qui délivres des agresseurs ceux qui se réfugient auprès de toi! garde Israel comme la prunelle de tes yeux! cache Israel bien à l'abri sous tes ailes, loin des ennemis qui s'acharnent contre lui et loin des méchants qui le cernent!(Psaumes 17:7-9)
Je demande la paix de Jérusalem, Que la paix soit dans tes murs et la tranquilité dans tes palais!(Psaumes 122:6-7)
Soit pour Israel une muraille de feu tout autour, et sa gloire au milieu d'elle!(Zaccharie 2:5)
La proclamation est la confession dans la foi des Paroles de Dieu, croyant que sa Parole a une puissance surnaturelle et est toujours efficace, la proclamation nous aide à mieux connaitre le Seigneur, le Dieu d'Israel et expérimenter sa puissance, le but de cette proclamation c'est pour nous inviter tous les jours à rendre la Parole de Dieu efficace dans notre vie, Pourquoi proclamer? car la Paro(le de Dieu est vivante et efficace...(Hébreux 4:12), la Parole de Dieu ne revient pas à moi sans effet...(Esaie 55:11), ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la Parole du Christ(Romains 10:17)
Puisse le Seigneur vous bénir richement,
Frère Paul Emile Okoka(Congo RD)
Ministère Prophétique Evangélisation Mondiale
Proclamation Du Plein Evangile De Derniers Jours
Via Camisani,01
25020San Paolo(Brescia)
ITALIE/TEL: 030-9970850 & 339-1792321
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