27 octobre 2007
Honoré NGBANDA et l'APARECO ont semé la panique à l'AMP-PALU à Kinshasa
La guerre des nerfs a-t-elle débuté avant l'assaut final
?
Suivant les directives de leur leader, les militants de l'APARECO
ont inondé les cadres du PPRD avec des messages SMS annonçant la fin prochaine
du régime de Joseph Kabila et invitant ses collaborateurs, traîtres à la
nation, à se ranger aux côtes des patriotes. Des officiers militaires
et policiers de hauts grades ont également reçu ces messages patriotiques.
D'où est venue cette liste de numéros de téléphone bien
ciblés ? L'APARECO entretient le mystère. Par hasard, ou de manière
stratégiquement délibérée, un de ces SMS est arrivé sur le cellulaire de Joseph
Kabila à quelques heures de son départ de Kinshasa pour les USA. Dans sa
colère, Joseph Kabila aurait ordonné l'arrestation du coupable. C'est ainsi que
des agents de Celtel, la société de téléphone cellulaire kinoise, ont été
interpellés par les redoutables services de sécurité (ANR) et emprisonnés
pendant 24 heures. Ils n'ont été libérés qu'après l'identification de
l'origine du message SMS qui provenait de ... Suisse.
Sur les radios patriotiques de la diaspora, Honoré NGBANDA
avait annoncé l'imminence des actions choc à Kinshasa visant à déstabiliser et
éliminer la dictature kabiliste. La diaspora est mise à contribution pour
propager le message de fin de règne auprès de leurs membres de famille oeuvrant
dans les forces armées et la police. La première tentative semble avoir
dépassé les attentes des stratèges de l'APARECO. Le porte-parole de l'APARECO a
décliné notre demande d'interview en nous invitant à la patience car des
nouvelles plus importantes seront à annoncer dans les prochaines semaines.
Contrairement à ses précédentes déclarations, Honore NGBANDA
a fixé une échéance à laquelle il dit s'en tenir. Les mois qui viennent seront
donc très mouvementés à Kinshasa. De source généralement bien informée, nous
apprenons que les leaders de l'UDPS pourraient lors de leur congrès décréter
l'illégalité du régime Kabila, appeler à la désobéissance civile généralisée et
installer un gouvernement d'union nationale. La nouvelle est au conditionnel
car aucun des hauts cadres ne s'est encore exprimé sur la manière dont l'UDPS
compte accéder au pouvoir avant 2011.
Wait and See !
Source Congonetradio
Incendies en Californie, Inondations à Kinshasa au programme des discussions ? À vous de juger !
Washington, 27/10/2007 / Photos
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NDLR : Que les Peuples Congolais et Américain observent la nature des préoccupations de leur chef d'état tandis que chacun des deux pays est traversé par une catastrophe naturelle (Inondations à Kinshasa et Incendies aux Etats-Unis) ... Est-ce un signe divin ? Bush et Kabila partagent en commun une élection controversée ... Dunia SENDWE
24 octobre 2007
Le mixage des troupes est désormais effectif en province du Nord-Kivu
Goma, le 29 mars 2007
Une grandiose cérémonie de fin de mixage des troupes a eu
lieu le vendredi dernier dans la localité de Kimoka à environ 30 Km au Sud de la ville de
Goma sous la direction du chef d’état major des forces aériennes des FARDC, le
général major John NUMBI en présence du tout nouveau gouverneur de province.
Ces manifestations ont connu plusieurs temps forts, notamment les remarquables honneurs militaires et dignes d’un général, réservés par les fanfares de la compagnie musique de la 8ème région militaire au Général Laurent NKUNDA, présent auxdites cérémonies.
Toutes les photos : kivupeace.org
Julien PALUKU © Copyright 2007- kivupeace.org
22 octobre 2007
Congo-Kinshasa : Intensification des recrutements forcés d'enfants et de la violence sexuelle dans le Nord Kivu
United Nations
(New York)
La Représentante spéciale du Secrétaire général pour les
enfants et les conflits armés Radhika Coomaraswamy, a exprimé aujourd'hui sa
profonde inquiétude au sujet de l'escalade des recrutements forcés d'enfants et
des violences sexuelles commis par les forces armées de Laurent Nkunda, du
Front démocratique de libération du Rwanda (FDLR) et des milices alliées dans
la province du Nord Kivu, en République démocratique du Congo.
« On estime à plusieurs centaines le nombre d'enfants dans
les rangs des forces de Nkunda et plusieurs milliers risquent de s'y retrouver
à tout moment », a-t-elle prévenu dans un communiqué publié aujourd'hui.
Au cours des dernières semaines, de nombreux enfants ont fui
leurs villages pour échapper aux tentatives de recrutement effectuées dans des
écoles du Masisi, a-t-elle ajouté. La Représentante spéciale exhorte par
ailleurs les groupes armés à prendre toutes les mesures nécessaires, en vertu
de leurs engagements préalables, pour qu'aucun recrutement d'enfants ne se
produise et que tous les enfants recrutés soient démobilisés, rappelant que le
recours aux enfants par les groupes armés et les violences sexuelles en temps
de guerre contreviennent au droit international et constituent des crimes de
guerre.
Le Représentante spéciale invite également le gouvernement
de la RDC, en coopération avec la Mission de l'Organisation des Nations Unies
en République démocratique du Congo (MONUC), d'intervenir, en cas de besoin,
pour mettre fin à l'impunité dont bénéficient les auteurs de violations graves
des droits de l'enfant.
Elle appelle en outre la communauté internationale à aider
les autorités congolaises à renforcer leur système judiciaire, notamment dans
les cas de violence sexuelle, et à apporter son plein soutien aux efforts de
réinsertion des enfants démobilisés dans leurs communautés respectives.
La Représentante spéciale a présenté mercredi une conférence
de presse à New York, en présence d'Ishmael Beah, ancien enfant soldat et
auteur d'un livre intitulé «A Long Way Gone - Memoirs of a Boy Soldier»
(www.alongwaygone.com), dans lequel il raconte son expérience d'enfant soldat
enrôlé par l'armée sierra-léonaise à l'âge de 13 ans (il en a 26 aujourd'hui).
Devant les journalistes, il a plaidé pour le pragmatisme en
expliquant que pour extirper les enfants des « filets » des seigneurs de la
guerre, il fallait accepter de discuter avec eux ne serait-ce que pour les
convaincre de cesser l'enrôlement de mineurs. « C'est peut-être difficile à
admettre ici à l'ONU mais il faut tenir compte de la réalité sur le terrain »,
a-t-il expliqué.
Texte distribué par :
Mwalimu Kadari M.
Mwene-Kabyana, Ph.D.
2311 rue Centre
Montréal (Québec)
Canada H3K 1J6
Tél. (514) 937-2362
Fax (514) 937-9693
21 octobre 2007
Kabila officialise le deuxième parallèle à l’Est, la naissance du « Tutsi-land »
Dépêche
Chers Compatriotes,
Le peuple congolais est dans mis dans un état de fais
accomplis ! Il est collectivement de notre devoir, de changer la cour des
choses afin d’épargner à ce peuple, le pis des supplices que celles qu’il vient
de subir.
A maintes reprises, avec la complicité de la internationale,
Kabila n’a pas hésité un seul instant, à massacrer des populations civiles
congolaises, et pas plus longtemps que, le 23 avril 2007, il a récidivé dans
son registre terroriste au même titre que son compagnon Laurent Nkunda, à
bombardant massivement la capitale congolaise en arme lourde avec l’intention
préméditée de chasser son opposant institutionnel pour mettre un terme
définitif au processus de démocratisation, celui même qui l’a conduit dans des
conditions frauduleuses à la magistrature suprême.
A ce jour, Joseph Kabila, ne cesse de se moquer du peuple congolais,
à travers une mise en scène perpétuelle, masquant son double jeu avec ses
compagnons d’armes au sein du front patriotique rwandais.
En signant la paix avec son alter égo, terroriste Laurent
Nkunda, à travers cet acte de clémence, Joseph Kabila lance un défi au peuple
congolais, en reconnaissant par la même occasion, l’existence tacite d’une
deuxième parallèle à l’Est du Congo c’est-à-dire l’avènement d’un
Tutsi-land !
En filigrane, la lecture d’un certain nombre des déclarions
de Paul Kagamé ne peut que révéler la teneur de ce qui précède notamment ;
En date du 02 octobre 2007, dans son interview à Londres,
Paul Kagamé dit sa retenu aucun que, c’est lui qui a permis à Kabila l’arriver
au pouvoir en Rdc, chose certaine !
Le 18 octobre 2007 dans sa rencontre à huis clos avec la
presse, Kagamé pestifère des vérités troublantes notamment ;
Il se permet un petit conseil auprès de monsieur Charles
Kabonero journal privé UMUSESO. « J'ai des records et je ne suis pas là par un
simple fait de hasard. J'ai une conviction et je ne l'ai pas perdue »:
attention danger! Ne surtout pas changer de cap. Continue tout droit vers la cible. La naissance du
tutsi land !
Qui pourrait vous dire de qui dépend la réputation de Paul
Kagamé ?
Raison pour laquelle, le parti Travailliste ne cesse
d’alerter l’opinion congolaise que, la zone d’ombre qui entour Joseph Kabila
est à la fois la cause et la conséquence du scenarii cauchemardesque dont subit
le peuple congolais ! Cette imposture ne peu plus perdurée.
Fait à Berlin, le 19 octobre 2007
Pour le parti Bakambi « Travailliste Rdc »
Mr. OTEPA W’ONEMA
KATEHE
Président
Mail : danny_otepa@yahoo.de
Parti Bakambi « Travailliste Rdc » - Boîte
postale: 164 Kin I – RDC
Les choses se gâtent pour le Rcd !
Le Gouvernement, la Société civile de la Province Orientale et Human Rigth Wacth réclament l’arrestation de ceux qui ont financé et armé
les mouvements politico-militaires ayant semé la mort en Ituri et dont certains
se trouvent en Ouganda, au Rwanda et en RDC ;
L’opinion se souviendra que par la voix de Moïse Nyarugabo,
le Rcd avait menacé le 16 décembre 2002 à Pretoria de ne pas signer l’Accord
global et inclusif parce que les Fac avaient chassé les éléments de l’Upc d’une
localité qu’ils occupaient ! Par cette menace, s’établissait l’axe
Rcd-Upc-Fpr ;
On ne pourra pas ne pas noter que ces faits sont liés à la
question " Tutsi ". Au nom de la protection de la minorité tutsi,
Kigali n’a pas hésité à instrumentaliser les organisations comme l’Afdl
(traitée de conglomérat d’aventuriers par feu Laurent-Désiré Kabila), le Rcd,
l’Upc et, maintenant, le Cndp de Laurent Nkundabatware...
Devrait-on parler encore d’une coïncidence fortuite après la
" sortie " médiatique d’Azarias Ruberwa du jeudi 18 octobre dernier,
au lendemain de la prise de position du chef de l’Etat pour le désarmement
forcé des "Nkundistes " et à une semaine du voyage présidentiel aux
Etats-Unis ?
L’interview du président national du Rcd à Rfi a précédé de
quelques heures le transfert de Germain Katanga à la Cour pénale
internationale ; l’homme ayant, selon le mandat d’arrêt établi en date du
2 juillet 2007 par la Chambre préliminaire I, " joué un rôle essentiel
dans la planification et la mise en œuvre, le 24 février 2003 ou vers cette
date, d’une attaque menée sans discrimination contre le village de Bogoro, sur
le territoire de l’Ituri ". Se fondant sur ce qu’elle considère comme
étant des motifs raisonnables de croire en la qualité de Germain Katanga de
plus haut commandant de la FRPI, la chambre décrit ce fait en ces termes :
" pendant et après l’attaque du village de Bogoro, dirigée principalement
contre des civils d’ethnie hema, les actes criminels suivants ont été
commis : meurtre d’environ 200 civils, atteintes graves à l’intégrité
physique de civils ; arrestation, menace avec des armes et enfermement de
civils dans une pièce remplie de cadavres ; pillages ; réduction en
esclavage sexuel de plusieurs femmes et filles ; et participation active
d’enfants âgés de moins de 15 ans à ladite attaque ".
En raison d’une
attaque conjointe lancée par le FNI et son FRPI, Germain Katanga se voit visé
par 9 chefs d’inculpation au titre de l’article 25-3 du Statut de Rome ;
trois étant qualifiés de crimes contre l’humanité, à savoir meurtre, actes
inhumains et esclavage sexuel. L’arrêt met sur son compte " six chefs de
crimes de guerre : homicide intentionnel, traitements inhumains ou
traitements cruels, fait de faire participer activement des enfants de moins de
15 ans à des hostilités, esclavage sexuel, fait de diriger intentionnellement
des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des civils
qui ne participent pas directement aux hostilités, et pillage d’une ville ou
d’une localité, même prise d’assaut ". L’arrestation de Germain Katanga
n’est pas sans rappeler celui du président de l’UPC, Thomas Lubanga, procédée à
Kinshasa le 17 mars 2006.
Extension des responsabilités
A la suite de ce transfert, des réactions ont été
enregistrées. Notamment celles du Gouvernement, de la Société civile de la Province Orientale et de Human Rigth Wacth. Par un communiqué de presse signé de la vice-ministre
de la Justice
Odia Kalinda, le gouvernement réitère sa volonté de continuer
sa collaboration avec la Cpi " dans ses enquêtes actuelles et futures de
demande d’arrestation et de remise ". Dans son entendement, le transfert
de Germain Katanga " signifie que personne n’est au dessus de la loi et
que la justice finit part rattraper ceux qui ont commis des crimes qui heurtent
la conscience de l’humanité ". Pour sa part, Jean-Marie Labila, Délégué
général du Gouvernement près la Monuc, estime que cette arrestation doit "
servir d’exemple aux autres criminels de guerre qui, selon lui, continuent à
perpétrer des atrocités et à semer la terreur dans l’Est de la Rdc ".
C’est, cependant, dans leurs interventions que la Société civile et l’Ong américaine
Human Right Watch réclament l’extension des responsabilités.
Pour la Société
civile, engagée pour la circonstance par son président, Jean Bosco Lalo, il
faut identifier aussi les commanditaires. Commençant par se demander s’il n’y a
pas eu d’autres personnes auteurs des crimes beaucoup plus graves que ceux pour
lesquels Thomas Lubanga et Germain Katanga ont été interpellés, elle rappelle
que l’on se trouvait, pendant les événements, " dans une situation de
conflit interethnique qui a été imposé par l’extérieur ". Et de
préciser : " Thomas Lubanga et même Germain Katanga ne sont pas les
commanditaires de ce qui s’est passé ici en Ituri. Il faudrait plutôt chercher
ces gens là ailleurs. Nous, nous voudrons bien voir aussi arrêtées les
personnes qui ont été à la source de ce qu’on a connu ici en Ituri ". Par
la voix de Géraldine Mattioli, Human Right Wacth a encouragé la Cpi " à
continuer ces enquêtes et à examiner particulièrement le rôle de ceux qui ont
armé ou financé les milices en Ituri, celle de M. Katanga ou celle de
M. Lubanga qui est déjà en détention à la Haye ". Mettant le doigt
sur la plaie, l’organisation américaine souligne que " ces milices ont été
armées, financées par des personnes qui sont encore au pouvoir à Kinshasa, ou
qui sont en Ouganda, au Rwanda ". En conclusion, elle ajoute : "
…afin de lutter de façon efficace contre l’impunité au Congo, on veut voir la
cour s’intéresser à ces personnes, responsables également. "
Axe Rcd-Upc-Fpr
Que vient alors faire le Rcd dans cette affaire qui sent le génocide
à la suite du conflit interethnique Hema/Lendu ? L’opinion se souviendra
que le conflit avait fait plus de 50.000 morts en Ituri entre 2002 et 2003, si
bien que pour l’arrêter, l’Union européenne avait dû monter avec la France
l’Opération Artémis. Mais, elle se souviendra surtout du fait que l’Upc de
Thomas Lubanga avait eu un partenaire ou un parrain privilégié au Dialogue
intercongolais, à savoir le Rcd. La confirmation avait été faite par Moïse
Nyarugabo, aujourd’hui sénateur. En effet, le Rcd avait menacé de ne pas signer
le 16 décembre 2002 à Pretoria l’Accord global et inclusif parce que les Fac,
soutenues par le Rcd-Kml, avaient réussi à chasser les éléments de l’Upc d’une
localité qu’ils occupaient ! Ainsi, par cette menace s’établissait l’axe
Rcd-Upc-Fpr. L’Accord global et inclusif lui ayant permis de devenir un parti
politique, de prendre part à la gestion institutionnelle du " 1+4 ",
de participer au processus électoral et, aujourd’hui, d’être partie prenante
dans la gestion démocratique du pays en tant que membre de l’Opposition, le Rcd
sera-t-il absout de sa responsabilité dans les faits dramatiques qui se sont
déroulés en Ituri entre Hema et Lendu ? Oeuvre du leadership tutsi
On ne pourra pas ne pas noter que ces faits sont également
liés à la question " Tutsi ". En d’autres termes, au nom de la
protection de la minorité tutsi, Kigali n’a pas hésité à instrumentaliser des
organisations comme l’Afdl (feu Laurent-Désiré Kabila la traitera d’ailleurs de
conglomérat d’aventuriers), le Rcd, l’Upc et, maintenant, le Cndp de Laurent
Nkundabatware. A propos d’ailleurs de ce dernier, son interview à la presse
kinoise publiée début juin 2007
a un passage fort révélateur : Nkunda se félicite
des relations du Cndp avec des mouvements politico-militaires opérant dans
l’Ituri ethniquement proches ! L’honnêteté commande de reconnaître que ces
faits n’engagent nullement la communauté tutsi. Ils sont l’œuvre du leadership
politique tutsi aussi bien du Rwanda et de l’Ouganda que de la RDC.
C’est en cela qu’au
moment où l’arrestation de Germain Katanga " suggestionne " celle de
Laurent Nkundabatware, les choses ne peuvent que se gâter pour tous les
mouvements ethniques ou tribaux politico-militaires tutsi. Le Rcd ne peut que
se sentir concerné à cause de son propre leadership impliqué de près ou de loin
dans la situation dramatique qui prévaut à l’Est. Dans son interview
d’avant-hier à Rfi, Azarias Ruberwa a singularisé ce leadership…
© Omer Nsongo die Lema | Samedi 20 octobre 2007
20 octobre 2007
Koko Swing s'en va ! Yankee goes home (le yankee retourne chez lui)!
William Swing l'Américain s'en va après avoir supervisé l'agression barbare et unjuste anglo-americano-
Il est remplacé par le britannique Allan Doss.
Rappelons
que les États-Unis et la
Grande Bretagne ont envahi le Congo par les Tutsi du Rwanda
et de l'Ouganda interposés pour annexer l'est du Congo au Rwanda et à l'Ouganda,
et ainsi faciliter la
"Tutsification du pouvoir dans la Région des Grands Lacs".
La main
mise de Kagamé sur les affaires à l'est du Congo arrive à son terme !
En effet,
Les bureaux de la Société rwandaise d’assurances et de réassurances, Scar,
implantée dépuis l'invasion Tutsi, ont été scellés sur décision judiciaire.
La société
nationale d’assurance (Sonas) reproche à cette société d’œuvrer illégalement
sur le territoire congolais où elle détient le monopole du secteur des assurances.
NDLR : Bon débarras !
Dunia SENDWE
Le gouvernement répond aux inepties d’Azarias Ruberwa à propos de sa plaidoirie de la cause des Banyamulenge
Kinshasa, 19/10/2007 / Politique
Le ministre de l’Intérieur a présenté la réaction du
gouvernement congolais face aux accusations de Ruberwa sur ce que ce leader du
Rcd dénonce comme une discrimination de l’ethnie banyamulenge qui justifierait
la guerre de Nkunda contre le pouvoir et les populations congolaises à l’est de
la Rdc.
Intervenant sur une chaîne de radio périphérique depuis les
Etats-Unis où il organise des conférences dans des universités, le Président
national du Rassemblement Congolais pour la démocratie (Rcd), Azarias Ruberwa
accuse le Gouvernement congolais de ne manifester aucune volonté politique
quant au rapatriement des réfugiés Tutsis qui résident au Rwanda, en Ouganda et
au Burundi.
En plus, il reproche au Gouvernement Congolais d’entretenir
une discrimination comme la communauté banyamulenge, son ethnie. Cette grave
accusation ne pouvait pas laisser les officiels congolais indifférents. C’est
ainsi que saisissant le taureau par les cornes, le Ministère de l’Intérieur,
décentralisation et sécurité, à travers la Commission nationale pour les
réfugiés, a animé un point de presse ce jeudi. Elle a réagi officiellement à la
tapageuse et tendancieuse interview du Rcd Ruberwa, avant de donner la position
du Gouvernement congolais en matière des réfugiés.
La guerre et les
réfugiés
La guerre qui a secoué la Rdc au cours des dernières années
a occasionné des départs massifs des citoyens congolais, principalement vers
les pays limitrophes. Le nombre de ceux-ci est estimé aujourd’hui à 400.000
personnes. Selon le président de la commission, le rapatriement de ces réfugiés
a toujours été une préoccupation du Gouvernement. Car le gouvernement veut voir
cette catégorie de la population participer aux efforts de reconstruction de la Rdc. Quant aux
déclarations de Azarias Ruberwa, la réplique est: “ En tant que conseil du
Gouvernement, ces allégations ne se fondent sur aucun élément objectif, car les
réfugiés en tant que personnes du droit international, ils sont soumis à des
conditions objectives“.
Me. Rigobert Moupondo, Commissaire permanent à la Commission
nationale pour les réfugiés, a en outre souligné que le rapatriement nécessite
la signature d’un engagement entre le Gouvernement congolais et le Haut
Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés afin d’assurer une protection
aux réfugiés qui rentrent dans leur pays d’origine.
A travers cet engagement, le pays d’origine s’assure à
travers le fonctionnement des structures administratives, juridiques et
sécuritaires, un rapatriement dans la dignité et dans la sécurité. Le pays
d’origine doit entre autres choses, assurer au réfugié un retour durable par la
sensibilisation de la population locale qui doit réserver un accueil chaleureux
aux candidats au retour.
En plus, le Commissaire permanent signale que les zones de
retour des réfugiés que sont Masisi, Rutshuru et Minembwe, sont encore en
guerre. Et de se demander comment alors un Gouvernement responsable peut-il
rapatrier les réfugiés lorsqu’il n’est pas encore en mesure de garantir leur
sécurité ? Le défi du Gouvernement de la République est de ramener la paix à
l’Est du pays avant d’assurer un rapatriement dans la sécurité.
Toujours à propos des réfugiés, le Commissaire permanent a
dit que le Gouvernement Congolais bénéficie du concours de la Communauté
internationale. Il doit donc assurer la sécurité du personnel des Nations Unies
qui intervient dans le rapatriement. Pour prouver la volonté du Gouvernement de
rapatrier ces congolais, Me. Moupondo a fait savoir que la Rdc était en
négociation au mois de juin au Burundi pour le rapatriement des réfugiés. Et
c’est au même moment que le colonel Bisogo a déclenché la guerre à Minembwe
dans le territoire de Fizi au Sud-Kivu. Une façon claire d’empêcher le rapatriement
des réfugiés. Ce qui a eu comme conséquence d’arrêter toutes ces négociations.
Que cache cette
attitude du Rcd Ruberwa ?
Parlant au nom du Gouvernement Congolais dont il est sa
Commission technique et conseiller, Me. Moupondo a déclaré que Ruberwa est
entrain de ”victimiser” une ethnie pour l’opposer à d’autres. D’après lui, le
Congo est une juxtaposition des ethnies et c’est dans la cohabitation ethnique
que nous pouvons bâtir notre pays.
Il n’y a jamais eu des conflits entre population ; aussi, la
Rdc ne compte pas d’ethnie minoritaire dans la mesure où toutes les ethnies
s’égalent. Toutes sont des minorités par rapport aux autres. “ On est entrain
de ”victimiser” une ethnie qui aura après son installation, à développer des
velléités de vengeance. Ceci aura comme conséquence de nous conduire encore à
la guerre“, a-t-il regretté.
Un autre danger de cette situation, c’est le fait qu’il y a
risque de transplantation de la population étrangère vers les zones jadis
abandonnées par les Congolais. Comme quoi, on doit savoir qui est réfugié et
qui ne l’est pas. Concernant les FDLR et autres, le Commissaire a été clair. Il
est d’avis comme tous les Congolais que les Fdlr doivent tous être rapatriés
dans leurs pays d’origine. Le fait qu’ils traînent au Congo n’est pas imputable
au gouvernement congolais, d’autant plus que toute la communauté internationale
cherche les voies et moyen d’arriver à ce but. Au cas où ils préféreraient
rester au Congo, le Gouvernement doit vérifier s’ils ne sont pas frappés
de cas d’interdiction de séjour au Congo, cas d’auteurs de crimes contre
l’humanité.
En plus, il faudra les désarmer, les amener à renoncer à leur
statut militaire et les éloigner de la frontière. Telles
propositions, semble-t-il, avaient déjà été faites au gouvernement rwandais qui
tarde à y répondre. Il y a quand même un fait Curieux. Quand les Fdlr traînent
le pas pour rentrer au Rwanda, on accuse le gouvernement du pays d’accueil. Les
mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets lorsque les réfugiés congolais
traînent au Rwanda. Au lieu d’accuser le pays d’accueil comme on le fait avec
les Fdlr, on accuse le pays d’origine. Cela s’appelle, de la part de Ruberwa,
chercher la petite bête.
© Jean-Marie Nkambua |
L’Avenir
NDLR : Nous ne le répèterons jamais assez les Banyamulenges sont des Banyarwandas. Cette invention d'une récente ethnie congolaise est un mensonge pour occuper illégalement la RDC, annexer les Kivus et poursuivre le pillage des ressources congolaise à l'Est de la RDC. Ruberwa est un tutsi rwandais comme l'est Nkundabatwaré et comme l'est James Karaberé.
Dunia SENDWE
Mandat d’arrêt contre Nkunda : la Monuc dans l’embarras
La Mission des Nations Unies au Congo (Monuc) demande au
gouvernement congolais de clarifier la situation du général déchu Laurent
Nkunda
Selon son porte-parole, Kemal Saïki, qui s’exprimait mercredi lors du
point de presse hebdomadaire, le statut du mandat d’arrêt international lancé
contre le chef des insurgés n’est pas clairement défini. « On est en droit de
nous demander si ce mandat est toujours valide », s’est-il interrogé.
Saïki a indiqué que la Mission est bien au courant de
l’existence de ce mandat d’arrêt lancé par le système judiciaire militaire
congolais depuis longtemps. « Nous n’avons pas assez des précisions sur ce
mandat. Mais nous savons qu’il a été transmis à Interpol », a-t-il indiqué. Le
porte-parole de la Monuc a dit ne pas être au courant d’un mandat émanant d’une
juridiction internationale à l’encontre de Laurent Nkunda. « Il n’y a pas de
mandat international d’une institution supranationale », a-t-il insisté.
© JAKM
Dubaï investit dans le tourisme au détriment des gorilles
La Dubai
World, une holding des Emirats, a en effet annoncé qu'elle
allait aider le Rwanda à développer un tourisme haut de gamme en misant sur la
beauté unique des paysages. Outre des terrains de golf dont les revenus
permettront d'en promouvoir la pratique auprès des habitants, en particulier
les jeunes, et la construction d'un hôtel de luxe à Kigali, la capitale, il
s'agit pour la société de Dubaï de développer "le parc national de
l'Akagera, qui comprend 1 800 km2 de plaines et de vallons dans le nord-est du
pays", rapporte l'hebdomadaire kenyan The East African. Le projet prévoit
également la rénovation de deux hôtels et la construction d'un luxueux camping
respectueux de l'environnement, tous situés dans ce Parc national des Volcans,
"qui abrite les deux tiers des 680 derniers gorilles de montagne de la
planète et qui permettront aux visiteurs de se trouver au plus près des
animaux", précise le magazine.
Pour la première fois, le Rwanda attire un investisseur du
Moyen-Orient
Si, pour le sultan Ahmad Ben Soulayem, le président de Dubai
World, ce projet est la première pierre d'une association stratégique entre les
Emirats et le Rwanda, les associations de protection de la faune tirent la
sonnette d'alarme. Selon l'Agence rwandaise d'information (ARI), la guérilla
qui sévit dans la République démocratique du Congo (RDC) voisine et le tourisme
sont les ennemis des derniers gorilles qui survivent dans ces régions, et dont
la protection n'est plus assurée.
© Copyright Courrier International | 18/10/2007




























