14 juillet 2007
Tintin au Congo, jugé raciste
Tintin au Congo,
jugé raciste
DIVERS mer 11 juil, 19:14
Le groupe américain Borders a demandé à toutes ses
librairies en Grande-Bretagne de déplacer leurs exemplaires de l'album
"Tintin au Congo" des rayons enfants à la section des BD pour
adultes, après la dénonciation par une association britannique de son caractère
"raciste".
La commission pour l'égalité raciale (CRE) a jugé que la
vente de cet album "dépassait l'entendement"
"Ce livre contient des images et des dialogues porteurs
de préjugés racistes abominables, où les +indigènes sauvages+ ressemblent à des
singes et parlent comme des imbéciles", a déclaré une porte-parole de la CRE.
La Commission a indiqué avoir été contactée le mois dernier par un client de Borders ayant vu le livre en vente à Londres.
Une porte-parole de Borders a affirmé de son côté que
"des milliers de livres et de disques que nous vendons peuvent être
considérés polémiques ou répréhensibles, en fonction des points de vue, des
goûts ou des intérêts des uns et des autres".
Affirmant vouloir laisser le choix aux lecteurs, elle a
cependant précisé qu'après "avoir examiné ce titre, nous avons demandé à
tous nos magasins de le présenter dans la section des BD pour adultes".
"Tintin au Congo", d'abord publié dans le journal
belge "Le Vingtième siècle" en 1930-1931, est l'un des albums de la
série dessinée par Hergé.
Cet album du célèbre reporter en culottes de golf a suscité
de nombreuses polémiques, en raison de sa présentation crue du colonialisme et
du racisme, comme de la violence contre les animaux.
Hergé s'était justifié en affirmant qu'il n'avait fait que
représenter l'état d'esprit "paternaliste" de la Belgique coloniale.
++++++++++++
'Tintin au Congo' est une BD déstinée aux
collectionneurs
Les exemplaires de l'album "Tintin au Congo"
exposés dans la chaîne de librairie américaine Borders en Grande-Bretagne, ont
été déplacés des rayons enfants vers la section des BD pour adultes après avoir
été jugés racistes par une association britannique. Contactée jeudi par
l'Agence Belga, la
Fondation Hergé a souligné que l'album était entouré d'un
bandeau rouge avertissant que la BD
était destinée aux collectionneurs et que son contenu était susceptible de
choquer les lecteurs d'aujourd'hui.
La Commission pour l'égalité des chances (Commission for racial equality
- CRE), une association britannique, a été contactée le mois dernier par un
client de la chaîne de librairie américaine Borders se plaignant du contenu de
l'album "Tintin au Congo". La Fondation Hergé,
de son côté, rappelle que cet album, édité pour la Grande-Bretagne en
mai 2005, est destiné aux collectionneurs. La CRE a demandé
à Borders de retirer le livre du rayon. La librairie s'est contentée par
précaution de retirer la BD
du rayon enfants et de la déplacer vers la section destinée aux adultes, a
précisé la Fondation
Hergé. La Fondation Hergé
a approuvé cette décision. "En Belgique cette BD est celle qui a le plus
de succès étant donné notre histoire belge, c'est aussi un livre qui fait un tabac
chez les enfants étant donné le caractère un peu simpliste de cet album. En
Angleterre, cette BD a été éditée à un très faible tirage pour les
collectionneurs anglais, elle semble donc à sa place dans un rayon pour
adultes", a déclaré la
Fondation.
Après avoir examiné l'album, la
Commission a jugé qu'il contenait "des éléments
potentiellement très choquants" pour les lecteurs.
"Ce livre contient des images et des dialogues porteurs de préjugés
racistes abominables, où les 'indigènes sauvages' ressemblent à des singes et
parlent comme des imbéciles", a déclaré une porte-parole de la CRE.
11 juillet 2007
Zèle de rapatriement
Il
y a des nouvelles qui énervent !
Un compatriote est en difficulté. Monsieur Kabunga Quentin, Médecin assistant de
l’Université Catholique de Bukavu (UCB) et stagiaire à l’Université Catholique
de Louvain, UCL (Mont Godine) avec statut d’étudiant en Belgique a été arrêté le 24 juin 2007 alors
qu’il rentrait du pays où il était parti en congé.
Le
motif évoqué par l’Office des étrangers est que son passeport serait un faux ! Ce qui est étonnant
puisqu’il a obtenu son visa long séjour en Belgique avec le même passeport, il
a obtenu sa carte de résident en Belgique avec le même passeport, il a voyagé
plusieurs fois en Europe et en Afrique avec le même passeport, il s’était rendu
au Congo d’où il rentrait dernièrement toujours avec le même passeport.
Il est enfermé présentement dans un centre près de l’aéroport de Zaventem. Il
est menacé d’expulsion vers le Congo.
Nous
prions tous ceux et toutes celles qui peuvent faire quelque chose de le faire
pour aider cet étudiant à rejoindre son lieu de stage qui est l’ UCL (Mont
Godine).
Contacts
pour info:
- Quentin Kabunga (au Centre) : 0486 38 22 62
- Joëlle Nsimire : 0497 34 00 57.
Merci
d’avance pour tout.
©
Pierre Lohohola
06 juillet 2007
Le Code Noir
Article 1er
Voulons que l'édit du feu Roi de Glorieuse Mémoire, notre
très honoré seigneur et père, du 23 avril 1615, soit exécuté dans nos îles; ce faisant,
enjoignons à tous nos officiers de chasser de nosdites îles tous les juifs qui
y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom
chrétien, nous commandons d'en sortir dans trois mois à compter du jour de la
publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens.
Article 2
Tous les esclaves qui seront dans nos îles seront baptisés
et instruits dans la religion catholique, apostolique et romaine. Enjoignons
aux habitants qui achètent des nègres nouvellement arrivés d'en avertir dans
huitaine au plus tard les gouverneur et intendant desdites îles, à peine
d'amende arbitraire, lesquels donneront les ordres nécessaires pour les faire
instruire et baptiser dans le temps convenable.
Article 3
Interdisons tout exercice public d'autre religion que la
religion catholique, apostolique et romaine. Voulons que les contrevenants
soient punis comme rebelles et désobéissants à nos commandements. Défendons
toutes assemblées pour cet effet, lesquelles nous déclarons conventicules,
illicites et séditieuses, sujettes à la même peine qui aura lieu même contre
les maîtres qui lui permettront et souffriront à l'égard de leurs esclaves.
Article 4
Ne seront préposés aucuns commandeurs à la direction des
nègres, qui ne fassent profession de la religion catholique, apostolique et
romaine, à peine de confiscation desdits nègres contre les maîtres qui les
auront préposés et de punition arbitraire contre les commandeurs qui auront
accepté ladite direction.
Article 5
Défendons à nos sujets de la religion protestante d'apporter
aucun trouble in empêchement à nos autres sujets, même à leurs esclaves, dans
le libre exercice de la religion catholique, apostolique et romaine, à peine de
punition exemplaire.
Article 6
Enjoignons à tous nos sujets, de quelque qualité et
condition qu'ils soient, d'observer les jours de dimanches et de fêtes, qui
sont gardés par nos sujets de la religion catholique, apostolique et romaine.
Leur défendons de travailler in de faire travailler leurs esclaves auxdits
jours depuis l'heure de minuit jusqu'à l'autre minuit à la culture de la terre,
à la manufacture des sucres et à tous autres ouvrages, à peine d'amende et de
punition arbitraire contre les maîtres et confiscation tant des sucres que des
esclaves qui seront surpris par nos officiers dans le travail.
Article 7
Leur défendons pareillement de tenir le marché des nègres et
de toute autre marchandise auxdits jours, sur pareille peine de confiscation
des marchandises qui se trouveront alors au marché et d'amende arbitraire
contre les marchands.
Article 8
Déclarons nos sujets qui ne sont pas de la religion
catholique, apostolique et romaine incapables de contracter à l'avenir aucuns
mariages valables, déclarons bâtards les enfants qui naîtront de telles
conjonctions, que nous voulons être tenues et réputées, tenons et réputons pour
vrais concubinages.
Article 9
Les hommes libres qui auront eu un ou plusieurs enfants de leur
concubinage avec des esclaves, ensemble les maîtres qui les auront soufferts,
seront chacun condamnés en une amende de 2000 livres
Article 10
Les solennités prescrites par l'ordonnance de Blois et par la Déclaration
Article 11
Défendons très expressément aux curés de procéder aux
mariages des esclaves, s'ils ne font apparoir du consentement de leurs maîtres.
Défendons aussi aux maîtres d'user d'aucunes contraintes sur leurs esclaves
pour les marier contre leur gré.
Article 12
Les enfants qui naîtront des mariages entre esclaves seront
esclaves et appartiendront aux maîtres des femmes esclaves et non à ceux de
leurs maris, si le mari et la femme ont des maîtres différents.
Article 13
Voulons que, si le mari esclave a épousé une femme libre,
les enfants, tant mâles que filles, suivent la condition de leur mère et soient
libres comme elle, nonobstant la servitude de leur père, et que, si le père est
libre et la mère esclave, les enfants soient esclaves pareillement.
Article 14
Les maîtres seront tenus de faire enterrer en terre sainte,
dans les cimetières destinés à cet effet, leurs esclaves baptisés. Et, à
l'égard de ceux qui mourront sans avoir reçu le baptême, ils seront enterrés la
nuit dans quelque champ voisin du lieu où ils seront décédés.
Article 15
Défendons aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni
de gros bâtons, à peine de fouet et de confiscation des armes au profit de
celui qui les en trouvera saisis, à l'exception seulement de ceux qui sont
envoyés à la chasse par leurs maîtres et qui seront porteurs de leurs billets
ou marques connus.
Article 16
Défendons pareillement aux esclaves appartenant à différents
maîtres de s'attrouper le jour ou la nuit sous prétexte de noces ou autrement, soit
chez l'un de leurs maîtres ou ailleurs, et encore moins dans les grands chemins
ou lieux écartés, à peine de punition corporelle qui ne pourra être moindre que
du fouet et de la fleur de lys; et, en cas de fréquentes récidives et autres
circonstances aggravantes, pourront être punis de mort, ce que nous laissons à
l'arbitrage des juges. Enjoignons à tous nos sujets de courir sus aux
contrevenants, et de les arrêter et de les conduire en prison, bien qu'ils ne
soient officiers et qu'il n'y ait contre eux encore aucun décret.
Article 17
Les maîtres qui seront convaincus d'avoir permis ou toléré
telles assemblées composées d'autres esclaves que de ceux qui leur
appartiennent seront condamnés en leurs propres et privés noms de réparer tout
le dommage qui aura été fait à leurs voisins à l'occasion desdites assemblées
et en 10 écus d'amende pour la première fois et au double en cas de récidive.
Article 18
Défendons aux esclaves de vendre des cannes de sucre pour
quelque cause et occasion que ce soit, même avec la permission de leurs
maîtres, à peine du fouet contre les esclave, de 10 livres
Article 19
Leur défendons aussi d'exposer en vente au marché ni de
porter dans des maisons particulières pour vendre aucune sorte de denrées, même
des fruits, légumes, bois à brûler, herbes pour la nourriture des bestiaux et
leurs manufactures, sans permission expresse de leurs maîtres par un billet ou
par des marques connues; à peine de revendication des choses ainsi vendues,
sans restitution de prix, pour les maîtres et de 6 livres
Article 20
Voulons à cet effet que deux personnes soient préposées par
nos officiers dans chaque marché pour examiner les denrées et marchandises qui
y seront apportées par les esclaves, ensemble les billets et marques de leurs
maîtres dont ils seront porteurs.
Article 21
Permettons à tous nos sujets habitants des îles de se saisir
de toutes les choses dont ils trouveront les esclaves chargés, lorsqu'ils
n'auront point de billets de leurs maîtres, ni de marques connues, pour être
rendues incessamment à leurs maîtres, si leur habitation est voisine du lieu où
leurs esclaves auront été surpris en délit: sinon elles seront incessamment
envoyées à l'hôpital pour y être en dépôt jusqu'à ce que les maîtres en aient
été avertis.
Article 22
Seront tenus les maîtres de faire fournir, par chacune
semaine, à leurs esclaves âgés de dix ans et au-dessus, pour leur nourriture,
deux pots et demi, mesure de Paris, de farine de manioc, ou trois cassaves
pesant chacune 2 livres 2 livres 3 livres
Article 23
Leur défendons de donner aux esclaves de l'eau-de-vie de
canne ou guildive, pour tenir lieu de subsistance mentionnée en l'article
précédent.
Article 24
Leur défendons pareillement de se décharger de la nourriture
et subsistance de leurs esclaves en leur permettant de travailler certain jour
de la semaine pour leur compte particulier.
Article 25
Seront tenus les maîtres de fournir à chaque esclave, par
chacun an, deux habits de toile ou quatre aunes de toile, au gré des maîtres.
Article 26
Les esclaves qui ne seront point nourris, vêtus et
entretenus par leurs maîtres, selon que nous l'avons ordonné par ces présentes,
pourront en donner avis à notre procureur général et mettre leurs mémoires
entre ses mains, sur lesquels et même d'office, si les avis viennent
d'ailleurs, les maîtres seront poursuivis à sa requête et sans frais; ce que
nous voulons être observé pour les crimes et traitements barbares et inhumains
des maîtres envers leurs esclaves.
Article 27
Les esclaves infirmes par vieillesse, maladie ou autrement,
soit que la maladie soit incurable ou non, seront nourris et entretenus par
leurs maîtres, et, en cas qu'ils eussent abandonnés, lesdits esclaves seront
adjugés à l'hôpital, auquel les maîtres seront condamnés de payer 6 sols par
chacun jour, pour la nourriture et l'entretien de chacun esclave.
Article 28
Déclarons les esclaves ne pouvoir rien avoir qui ne soit à
leurs maîtres; et tout ce qui leur vient par industrie, ou par la libéralité
d'autres personnes, ou autrement, à quelque titre que ce soit, être acquis en
pleine propriété à leurs maîtres, sans que les enfants des esclaves, leurs
pères et mères, leurs parents et tous autres y puissent rien prétendre par
successions, dispositions entre vifs ou à cause de mort; lesquelles
dispositions nous déclarons nulles, ensemble toutes les promesses et
obligations qu'ils auraient faites, comme étant faites par gens incapables de
disposer et contracter de leur chef.
Article 29
Voulons néanmoins que les maîtres soient tenus de ce que
leurs esclaves auront fait par leur commandement, ensemble de ce qu'ils auront
géré et négocié dans les boutiques, et pour l'espèce particulière de commerce à
laquelle leurs maîtres les auront préposés, et au cas que leurs maîtres ne leur
aient donné aucun ordre et ne les aient point préposés, ils seront tenus
seulement jusqu'à concurrence de ce qui aura tourné à leur profit, et, si rien
n'a tourné au profit des maîtres, le pécule desdits esclaves que les maîtres
leur auront permis d'avoir en sera tenu, après que les maîtres en auront déduit
par préférence ce qui pourra leur être dû; sinon que le pécule consistât en
tout ou partie en marchandises, dont les esclaves auraient permission de faire
trafic à part, sur lesquelles leurs maîtres viendront seulement par
contribution au sol la livre avec les autres créanciers.
Article 30
Ne pourront les esclaves être pourvus d'office ni de commission
ayant quelque fonction publique, ni être constitués agents par autres que leurs
maîtres pour gérer et administrer aucun négoce, ni être arbitres, experts ou
témoins, tant en matière civile que criminelle: et en cas qu'ils soient ouïs en
témoignage, leur déposition ne servira que de mémoire pour aider les juges à
s'éclairer d'ailleurs, sans qu'on en puisse tire aucune présomption, ni
conjoncture, ni adminicule de preuve.
Article 31
Ne pourront aussi les esclaves être parties ni être (sic) en
jugement en matière civile, tant en demandant qu'en défendant, ni être parties
civiles en matière criminelle, sauf à leurs maîtres d'agir et défendre en
matière civile et de poursuivre en matière criminelle la réparation des
outrages et excès qui auront été contre leurs esclaves.
Article 32
Pourront les esclaves être poursuivis criminellement, sans
qu'il soit besoin de rendre leurs maîtres partie, (sinon) en cas de complicité:
et seront les esclaves accusés, jugés en première instance par les juges ordinaires
et par appel au Conseil souverain, sur la même instruction et avec les mêmes
formalités que les personnes libres.
Article 33
L'esclave qui aura frappé son maître, sa maîtresse ou le
mari de sa maîtresse, ou leurs enfants avec contusion ou effusion de sang, ou
au visage, sera puni de mort.
Article 34
Et quant aux excès et voies de fait qui seront commis par
les esclaves contre les personnes libres, voulons qu'ils soient sévèrement
punis, même de mort, s'il y échet.
Article 35
Les vols qualifiés, même ceux de chevaux, cavales, mulets,
boeufs ou vaches, qui auront été faits par les esclaves ou par les affranchis,
seront punis de peines afflictives, même de mort, si le cas le requiert.
Article 36
Les vols de moutons, chèvres, cochons, volailles, canne à
sucre, pois, mil, manioc ou autres légumes, faits par les esclaves, seront
punis selon la qualité du vol, par les juges qui pourront, s'il y échet, les
condamner d'être battus de verges par l'exécuteur de la haute justice et
marqués d'une fleur de lys.
Article 37
Seront tenus les maîtres, en cas de vol ou d'autre dommage
causé par leurs esclaves, outre la peine corporelle des esclaves, de réparer le
tort en leur nom, s'ils n'aiment mieux abandonner l'esclave à celui auquel le tort
a été fait; ce qu'ils seront tenus d'opter dans trois jours, à compter de celui
de la condamnation, autrement ils en seront déchus.
Article 38
L'esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois, à
compter du jour que son maître l'aura dénoncé en justice, aura les oreilles
coupées et sera marqué d'une fleur de lis une épaule; s'il récidive un autre
mois pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé, et il
sera marqué d'une fleur de lys sur l'autre épaule; et, la troisième fois, il
sera puni de mort.
Article 39
Les affranchis qui auront donné retraite dans leurs maisons
aux esclaves fugitifs, seront condamnés par corps envers les maîtres en
l'amende de 300 livres 10 livres
Article 40
L'esclave sera puni de mort sur la dénonciation de son
maître non complice du crime dont il aura été condamné sera estimé avant
l'exécution par deux des principaux habitants de l'île, qui seront nommés
d'office par le juge, et le prix de l'estimation en sera payé au maître; et,
pour à quoi satisfaire, il sera imposé par l'intendant sur chacune tête de
nègre payant droits la somme portée par l'estimation, laquelle sera régalé sur
chacun desdits nègres et levée par le fermier du domaine royal pour éviter à
frais.
Article 41
Défendons aux juges, à nos procureurs et aux greffiers de
prendre aucune taxe dans les procès criminels contre les esclaves, à peine de
concussion.
Article 42
Pourront seulement les maîtres, lorsqu'ils croiront que
leurs esclaves l'auront mérité les faire enchaîner et les faire battre de
verges ou cordes. Leur défendons de leur donner la torture, ni de leur faire
aucune mutilation de membres, à peine de confiscation des esclaves et d'être
procédé contre les maîtres extraordinairement.
Article 43
Enjoignons à nos officiers de poursuivre criminellement les
maîtres ou les commandeurs qui auront tué un esclave étant sous leur puissance
ou sous leur direction et de punir le meurtre selon l'atrocité des
circonstances; et, en cas qu'il y ait lieu à l'absolution, permettons à nos
officiers de renvoyer tant les maîtres que les commandeurs absous, sans qu'ils aient
besoin d'obtenir de nous Lettres de grâce.
Article 44
Déclarons les esclaves être meubles et comme tels entrer
dans la communauté, n'avoir point de suite par hypothèque, se partager
également entre les cohéritiers, sans préciput et droit d'aînesse, n'être
sujets au douaire coutumier, au retrait féodal et lignager, aux droits féodaux
et seigneuriaux, aux formalités des décrets, ni au retranchement des quatre
quints, en cas de disposition à cause de mort et testamentaire.
Article 45
N'entendons toutefois priver nos sujets de la faculté de les
stipuler propres à leurs personnes et aux leurs de leur côté et ligne, ainsi
qu'il se pratique pour les sommes de deniers et autres choses mobiliaires.
Article 46
Seront dans les saisies des esclaves observées les formes
prescrites par nos ordonnances et les coutumes pour les saisies des choses
mobiliaires. Voulons que les deniers en provenant soient distribués par ordre
de saisies; ou, en cas de déconfiture, au sol la livre, après que les dettes
privilégié auront été payées et généralement que la condition des esclaves soit
réglée en toutes affaires comme celle des autres choses mobiliaires, aux
exceptions suivantes.
Article 47
Ne pourront être saisis et vendus séparément le mari, la
femme et leurs enfants impubères, s'ils sont tous sous la puissance d'un même
maître; déclarons nulles les saisies et ventes séparées qui en seront faites;
ce que nous voulons avoir lieu dans les aliénations volontaires, sous peine,
contre ceux qui feront les aliénations, d'être privés de celui ou de ceux
qu'ils auront gardés, qui seront adjugés aux acquéreurs, sans qu'ils soient
tenus de faire aucun supplément de prix.
Article 48
Ne pourront aussi les esclaves travaillant actuellement dans
les sucreries, indigoteries et habitations, âgés de quatorze ans et au-dessus
jusqu'à soixante ans, être saisis pour dettes, sinon pour ce qui sera dû du
prix de leur achat, ou que la sucrerie, indigoterie, habitation, dans laquelle
ils travaillent soit saisie réellement; défendons, à peine de nullité, de
procéder par saisie réelle et adjudication par décret sur les sucreries,
indigoteries et habitations, sans y comprendre les nègres de l'âge susdit y
travaillant actuellement.
Article 49
Le fermier judiciaire des sucreries, indigoteries, ou
habitations saisies réellement conjointement avec les esclaves, sera tenu de
payer le prix entier de son bail, sans qu'il puisse compter parmi les fruits
qu'il perçoit les enfants qui seront nés des esclaves pendant son bail.
Article 50
Voulons, nonobstant toutes conventions contraires, que nous
déclarons nulles, que lesdits enfants appartiennent à la partie saisie, si les
créanciers sont satisfaits d'ailleurs, ou à l'adjudicataire, s'il intervient un
décret; et, à cet effet, il sera fait mention dans la dernière affiche, avant
l'interposition du décret, desdits enfants nés esclaves depuis la saisie
réelle. Il sera fait mention, dans la même affiche, des esclaves décédés depuis
la saisie réelle dans laquelle ils étaient compris.
Article 51
Voulons, pour éviter aux frais et aux longueurs des
procédures, que la distribution du prix entier de l'adjudication conjointe des fonds
et des esclaves, et de ce qui proviendra du prix des baux judiciaires, soit
faite entre les créanciers selon l'ordre de leurs privilèges et hypothèques,
sans distinguer ce qui est pour le prix des fonds d'avec ce qui est pour le
prix des esclaves.
Article 52
Et néanmoins les droits féodaux et seigneuriaux ne seront
payés qu'à proportion du prix des fonds.
Article 53
Ne seront reçus les lignagers et seigneurs féodaux à retirer
les fonds décrétés, s'ils ne retirent les esclaves vendus conjointement avec
fonds ni l'adjudicataire à retenir les esclaves sans les fonds.
Article 54
Enjoignons aux gardiens nobles et bourgeois usufruitiers,
amodiateurs et autres jouissants des fonds auxquels sont attachés des esclaves
qui y travaillent, de gouverner lesdits esclaves comme bons pères de famille,
sans qu'ils soient tenus, après leur administration finie, de rendre le prix de
ceux qui seront décédés ou diminués par maladie, vieillesse ou autrement, sans
leur faute, et sans qu'ils puissent aussi retenir comme fruits à leur profit
les enfants nés desdits esclaves durant leur administration, lesquels nous
voulons être conservés et rendus à ceux qui en sont maîtres et les
propriétaires.
Article 55
Les maîtres âgés de vingt ans pourront affranchir leurs esclaves
par tous actes vifs ou à cause de mort, sans qu'ils soient tenus de rendre
raison de l'affranchissement, ni qu'ils aient besoin d'avis de parents, encore
qu'ils soient mineurs de vingt-cinq ans.
Article 56
Les esclaves qui auront été fait légataires universels par
leurs maîtres ou nommés exécuteurs de leurs testaments ou tuteurs de leurs
enfants, seront tenus et réputés, les tenons et réputons pour affranchis.
Article 57
Déclarons leurs affranchissements faits dans nos îles, leur
tenir lieu de naissance dans nosdites îles et les esclaves affranchis n'avoir
besoin de nos lettres de naturalité pour jouir des avantages de nos sujets
naturels de notre royauté, terres et pays de notre obéissance, encore qu'ils
soient nés dans les pays étrangers.
Article 58
Commandons aux affranchis de porter un respect singulier à
leurs anciens maîtres, à leurs veuves et à leurs enfants, en sorte que l'injure
qu'ils leur auront faite soit punie plus grièvement que si elle était faite à une
autre personne: les déclarons toutefois francs et quittes envers eux de toutes
autres charges, services et droits utiles que leurs anciens maîtres voudraient
prétendre tant sur leurs personnes que sur leurs biens et successions en
qualité de patrons.
Article 59
Octroyons aux affranchis les mêmes droits, privilèges et
immunités dont jouissent les personnes nées libres; voulons que le mérite d'une
liberté acquise produise en eux, tant pour leurs personnes que pour leurs
biens, les mêmes effets que le bonheur de la liberté naturelle cause à nos
autres sujets.
Article 60
Déclarons les confiscations et les amendes qui n'ont point
de destination particulière, par ces présentes nous appartenir, pour être
payées à ceux qui sont préposés à la recette de nos droits et de nos revenus;
voulons néanmoins que distraction soit faite du tiers desdites confiscations et
amendes au profit de l'hôpital établi dans l'île où elles auront été adjugées.
16 juin 2007
Sylvie Noachovitch, candidate UMP dans la circonscription de Dominique Strauss-Kahn, a été agressée aujourd'hui matin sur un ma
Sylvie Noachovitch, candidate UMP dans la circonscription de Dominique
Strauss-Kahn, a été agressée aujourd'hui matin sur un marché de Sarcelles (Val
d'Oise) par un homme qui l'a prise par le cou et l'a frappée à l'oreille.
"Nous attendions des gens de notre équipe quand une dizaine de personnes
sont arrivées pour lui parler. L'un d'eux, cagoulé, lui a pris le cou, lui a
mis un coup à l'oreille, l'a mise par terre et lui a jeté de la viande au
visage", a précisé Victor Curiel, son suppléant.
Une source judiciaire a confirmé à l'AFP que Mme Noachovitch avait été agressée
sur la voie publique par "un individu qui a porté la main à la hauteur de
son visage". L'individu n'a pas été interpellé.
Selon M. Curiel, le groupe qui s'est approché d'elle, composé
"exclusivement de Noirs", voulait avoir des explications sur un
article du Canard enchaîné du 13 juin selon lequel la candidate aurait tenu des
propos racistes lors d'un délibéré du jury littéraire du prix Monte Cristo,
dont elle est membre.
Selon l'attachée de presse de Mme Noachovitch, cet article a été photocopié et
collé sur plusieurs affiches de la candidate dans Sarcelles.
"Elle est très choquée, n'arrête pas de crier, elle a peur qu'on en veuille
à sa vie", a déclaré M. Curiel, qui était avec la candidate au
commissariat de Sarcelles pour porter plainte contre X.
Dans un communiqué envoyé ce matin avant son agression, Sylvie Noachovitch s'en
prenait à son adversaire Dominique Strauss-Kahn qui "tente une fois de
plus de vous tromper en diffusant des propos insultants".
Elle joint à ce communiqué une lettre de Gérard Lheritier, président du jury du
prix de Monte Cristo: "Je peux affirmer que je n'ai à aucun moment entendu
des propos racistes ou assimilés, lors de cette
réunion", écrit-il.
Sylvie Noachovitch, connue pour être l'avocate vedette de l'émission "Sans
aucun doutes" de Julien Courbet (TF1), est en ballottage très serré face à
Dominique Strauss-Kahn qu'elle a devancé dimanche dernier de 90 voix (37,37%
contre 37%) dans la 8ème circonscription du Val-d'Oise.
Les Congolais ...
Mardi
12 juin 2007
Les congolais à l'étranger font
des discours, ils chantent, ils dansent, ils boivent, ils se livrent à la
débauche et enfantent partout des bâtards.
Les Congolais ?
Ce sont tous des fainéants, des incapables, des égoïstes,
des vantards et des éternels mendiants. En Belgique et ailleurs en Europe
Occidentale, ils sont toujours les premiers et les plus nombreux à s'inscrire
aux services d'aide sociale ou au chômage. Certains y sont inscrits depuis leur
arrivée: 5, 10 ou 15 ans.
Le régime politique a changé au Congo, mais ils sont encore
là comme "réfugiés...politiques". Pendant que les autres travaillent,
les congolais à l'étranger font des discours, ils chantent, ils dansent, ils
boivent, ils se livrent à la débauche et enfantent partout des bâtards, ....Ils
prient mais ne comprennent pas le sens profond des Ecritures. Ils se plaignent
de l'exploitation étrangère mais ils sont les plus corrompus d'Afrique. Ce sont
eux-mêmes qui encouragent l'exploitation abusive de leur pays. Qui est à blâmer:
l'exploitant étranger cherchant le profit ou le corrompu congolais ? Rien ne marche
au Congo. Rien de nouveau n'a été créé ou transformé là-bas depuis 1960.
Tout ce qui fonctionne encore au Congo, c'est ce que les
belges y avaient construit. Aujourd'hui, il n'y a plus de routes décentes, plus
de ravitaillement régulier en eau potable et en électricité (même dans la
capitale Kinshasa), le niveau des écoles et universités est parmi les plus bas
en Afrique, les hôpitaux sont presque des cimetières, les villes sont sales,
les avions sont vétustes et dangereux, les aéroports ne sont pas entretenus,
les salaires et les pensions ne sont pas payés, les budgets des ministères et
les fonds de l'aide étrangère sont systématiquement détournés, les lois sont
bafouées par les autorités elles-mêmes, la criminalité augmente avec
l'impunité; la misère est visible partout....Le pays n'est pas gouverné. C'est
catastrophique !
L'indépendance en 1960 était une mauvaise opération pour les
congolais. Ils n'étaient pas préparés pour cela. La nouvelle colonisation, si
elle a lieu, devra encore durer 100 ans ou plus car tout est à re-faire. Il
faudra commencer par changer les mentalités. Le système actuel fait que les
dirigeants congolais sont tous comme des débiles mentaux car ils ne peuvent pas
réfléchir par eux-mêmes et, pour tout, ils ne comptent que sur la charité
internationale, y compris pour vivre et développer leur pays. Raison pour
laquelle ils sont prêts à se faire diriger par des étrangers (belges,
américains, grecs ou autres). Ils doivent être dirigés par des étrangers car
ils sont en effet incapables de se prendre en charge. La colonisation les avait
infantilisé à l'extrême. Ils sont restés à ce stade de sous-développement
psychologique avec les conséquences économiques, politiques et sociales que
vous connaissez. L'ONU et l'Union Européenne doivent rester au Congo pour
encore 20 ou 30 ans pour bien faire les choses.
Pour être né au Congo et y avoir vécu pendant plus de deux
décennies, je crois avoir le droit de dire tout haut ce que je pense sur ce
pays et ses habitants. Mes parents y ont passé toute leur vie adulte. Ils ont
contribué au progrès qu'a connu le Congo-Zaïre durant la belle époque. C'est
aussi mon pays et ça fait mal de le voir se désintégrer ainsi. "
13 juin 2007
Noakovitch n'aime pas les noirs et les arabes
Noakovitch n'aime pas
les noirs et les arabes
Noakovitch n'aime pas les noirs et les arabes
J'attends la réaction de Monsieur Dominique Strauss Khan,
avocat censé connaître le droit, adversaire de Madame Noakovitch au second tour
des législatives sur les poursuites qu'il entend donné à cette affaire.
Boualem SNAOUI
Mercredi 13 Juin 2007
Source : http://www.alterinfo.net
Paris, le 14 juin 2007,
Sarcelles, annulation des élections sur fond de racisme. Quand la rumeur
réclame Justice!
Selon le canard enchaîné, Sylvie NOACHOVITCH, avocate et candidate UMP à la
députation dans la 8ième circonscription de Sarcelles en region parisienne, a
tenu les propos suivants lors d'un délibéré du jury d'un prix littéraire dont
elle est membre, le prix du comte de Monte-Cristo : « Moi, mon mari peu dormir tranquille. Dans ma circonscription, il n'y a
que des Noirs et des Arabes. L'idée de coucher avec l'un d'entre eux me répugne »
Le comble! selon le site internet de ce prix littéraire, le jury est censé «
récompenser une oeuvre littéraire biographique sur le témoignage personnel
d'une injustice judiciaire. Deux autres prix seront attribués dans les mêmes
conditions: le Prix littéraire Comte de Monte-Cristo du meilleur témoignage
extérieur concernant une enquête sur une Injustice, et le Prix Spécial du jury,
prix de l'émotion face à l'injustice »
Mme NOACHOVITCH dément sans pour autant déposer plainte contre le Canard pour
diffamation!
Elle se contente de se déclarer indignée. C'est inquiétant.
Le jury du prix littéraire qui dans cette affaire est indirectement accusé de
complaisance malsaine a deux alternatives:
- soit mettre fin à la qualité de membre de Madame NOACOVITCH
- soit déposer plainte contre le Canard pour diffamation
Quant au silence manifeste de la nouvelle ministre de la Justice et de son prédécesseur élu président de la République, Rachida Dati et Nicolas Sarkozy, devant la gravité de l'accusation de racisme en période électorale à l'encontre d'un candidat à la députation, c'est très inquiétant pour le pays.
Ils ont l'obligation de demander un jugement en référé, soit à l'encontre du
Canard pour diffamation et incitation à la haine raciale, soit à l'encontre de
Mme NOACHOVITCH pour propos raciste. S'ils ne partagent pas les idées prêtées à cette membre de l'UMP, ils doivent
naturellement demander sa suspension immédiate de l'UMP avant le second tour
des élections.
Quant à M. Strauss-Kahn adversaire PS au second tour de Mme NOACOVITCH, s'il
est vraiment indigné par les propos prêtés à son adversaire et s'il respecte la
population noire et arabe de sa circonscription, il a l'obligation, en sa
qualité de député sortant, de demander un jugement en référé à l'encontre de
Mme NOACOVITCH.
Ceci n'ayant pas été fait, dans ce climat, les élections dans la 8ième
circonscription de Sarcelles doivent être annulées.
Il ne peut y avoir de deuxième
tour dimanche à Sarcelles.
Dans la 8ième circonsription de
Sarcelles où il n'y a « que des Noirs et les Arabes », ils ont le droit de choisir parmi des candidats qui ne les détestent pas, ils ont le droit de choisir parmi des candidats qui les représentent, non pas
parmi ceux qui les utilisent!
Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur et en campagne électorale, le
poursuit en correctionnelle. Sarkozy perd en décembre 2004 et fait appel. La Cour d'appel confirme la relaxe de Hamé de la Rumeur. Sarkozy se
pourvoie alors en Cassation. La Cour de Cassation tiendra audience le mardi 26 juin 2007 à Paris
Quand Kémi Seba de la Tribu K
dit à un policier qu'il (le policier) ne défendait pas la France mais les sionistes
et qu'il lui donnait envie de vomir, il a été jugé d'abord en comparution
immédiate pour insultes puis pour incitation à la haine raciale.
Selon le Canard, Mme NOAKOVITCH trouve « répugnant » l'idée de ...
avec des Noirs ou des Arabes. Pourtant « Envie de vomir » et « répugnant » sont des
synonymes. Le délibéré a lieu le jeudi 28 Juin à 13h30 au T.G.I de Chartres
Dans le cas contraire, ils confortent tous on ne peut mieux le sentiment d'une
justice ethno-sélective en France et dénoncée à plusieurs réprises.
Dans l'affaire de la mythomane du RER D qui avait inventé dans sa tête
une agression antisémite par des Noirs et des Arabes, ministres, médias et
politiques s'étaient alliés dans une grand-messe contre les soi-disant
barbares antisémites Noirs et Maghrébins. Quand le mensonge a été découvert,
ces alliés tous confondus ont refusé de s'excuser auprès des accusés-victimes,
LES Noirs et LES Arabes, en arguant que ce fait divers était tout à fait
plausible et donc qu'il n'y avait aucune raison de s'excuser.
Quand le groupe de Rap La
Rumeur écrit en 2002 dans son fanzine (magazine
des fans à distribution restreinte) :
[ " Les rapports du ministère de l'intérieur ne feront jamais état
des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu'aucun des
assassins n'ait été inquiété... Aux humiliés l'humilité et la honte, aux
puissants le soin de bâtir des grilles de lecture. A l'exacte opposée des
manipulations affleure la dure réalité. Et elle a le cuir épais. La réalité est
que vivre aujourd'hui dans nos quartiers c'est avoir plus de chance de vivre
des situations d'abandon économique, de fragilisation psychologique, de
discrimination à l'embauche, de précarité du logement, d'humiliations
policières régulières, d'instruction bâclée, d'expérience carcérale, d'absence
d'horizon, de repli individualiste cadenassé, de tentation à la débrouille
illicite… c'est se rapprocher de la prison ou de la mort un peu plus vite que
les autres… "
Il est poursuivi d'abord par Skyrock qui perd.





