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Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

20 décembre 2008

Des pays donateurs bloquent leur aide au Rwanda

Kagam___le_hitler_africainJooneed Khan | La Presse | Publié le 18 décembre 2008 à 07h25
Source

Le Rwanda a rejeté hier le rapport de l'ONU l'accusant de soutenir et d'armer la rébellion tutsie dans l'est du Congo mais, emboîtant le pas à la Hollande, la Suède a suspendu son aide budgétaire au régime de Kigali.

Le Conseil de sécurité de l'ONU étudie cette semaine le rapport de 132 pages du Groupe d'experts sur le pillage de la République démocratique du Congo (RDC).

Les enquêteurs blâment aussi le Congo pour son appui aux rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), en lutte contre le régime à prédominance tutsie de Kigali.

Et ils accusent les FDLR de participer au pillage des ressources du Congo, au même titre que le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) du «général» Laurent Nkunda, un Tutsi congolais.

Dans une réponse de sept pages, le Rwanda décrit le rapport de l'ONU comme «inexact et partial», estimant qu'il «a été calculé pour détourner le blâme» du Congo et de l'ONU, «qui n'ont pu résoudre le conflit».

Le Parlement hollandais pressait le ministre de la Coopération Bert Koenders depuis novembre pour qu'il gèle l'aide de 4 millions de dollars de La Haye au Rwanda.

Soutien détaillé

«J'attends les conclusions de l'ONU avant de décider», avait déclaré Koenders le 29 novembre, de retour de Kigali. Les conclusions, tombant cette semaine, sont accablantes pour le Rwanda.

«La Suède prend au sérieux le rapport de l'ONU et a bloqué le versement annuel de 14,5 millions de dollars au budget du Rwanda», a annoncé hier Stockholm.

L'enquête, effectuée en vertu d'un mandat du Conseil de sécurité de l'ONU, révèle dans ses moindres détails le soutien systématique et multiforme du Rwanda à la rébellion de Nkunda.

Fournitures d'armes et de militaires, enrôlement d'enfants soldats, facilités bancaires sont autant de contributions de Kigali au combat contre ses exilés hutus en territoire congolais - les empêchant de ramener la guerre au Rwanda.

Les FDLR regroupent d'anciens «génocidaires» du régime Habyarimana renversé en 1994 par le FPR (Front patriotique rwandais) tutsi, et des Hutus rwandais nés au Congo après leur exil massif.

Ils veulent reconquérir le Rwanda pour la majorité hutue (85%), tout comme la minorité tutsie (14%), exilée après l'abolition de la monarchie, ont repris le Rwanda par les armes avec la guerre de 1990-94.

Guerre inachevée

Cette guerre, inachevée, se poursuit dans l'est du Congo. Les victimes sont congolaises - mourant au rythme de «deux tsunamis» (500 000 personnes) par an, selon l'ONU. Et les ressources pillées pour la financer sont congolaises - diamant, or, coltan, bois, cheptel, café, plus des taxes imposées aux civils.

Des voix s'élèvent aussi en Grande-Bretagne, principal soutien de Kigali, avec les États-Unis, pour pousser le Rwanda à lâcher Nkunda et pacifier le Congo.

«Paul Kagame, le président du Rwanda, est un favori des Britanniques qui lui versent des dizaines de millions de livres en soutien budgétaire. Mais son rôle dans l'est du Congo est inquiétant. Il est temps de lui dire que l'aide cessera s'il ne met pas Nkunda au pas», écrit le directeur de la Royal African Society.

Kenneth Roth, directeur de Human Rights Watch (HRW), écrit que Londres doit «cesser de tourner en rond» et pousser l'Europe à déployer une force de soutien aux Casques bleus de la MONUC dans l'est du Congo.

L'intervention de Roth coïncide avec le refoulement, pour la deuxième fois en trois mois, d'Alison Desforges, principale conseillère de HRW sur l'Afrique, par les autorités rwandaises le 2 décembre. Mme Desforges avait soutenu le FPR en 1994, mais elle ne se gêne plus pour critiquer les violations commises par Kigali.

17 décembre 2008

Les Pays-Bas et la Suède gèlent les aides financières octroyées au Rwanda après la publication du rapport de l'ONU

Su_deRappel : Rapport final du Groupe d'experts des Nations-Unies sur le financement des mouvements rebelles en RDC

À l´instar de la Hollande qui, depuis hier mercredi 16 décembre 2008, avait donné le ton en suspendant son aide budgétaire au Rwanda, la Suède vient elle-aussi de lui emboîter les pas en faisant de même. L´annonce a été faite tôt en début de matinée de ce jeudi 17 décembre 2008, par la voix de SIDA: organe spécialisé du Gouvernement suédois, chargé à l´Aide au développement et à l´Action humanitaire. SIDA a donc décidé de suspendre son assistance financière au Rwanda pour l´année budgétaire 2008, des suites de la publication du récent Rapport de l´Organisation des Nations Unies (ONU) dont le contenu, établit très clairement l´implication du régime génocido-sanguinaire de Paul Kagamé, dans le conflit armé, la déstabilisation et le drame humain se déroulant dans les provinces congolaises du Grand-Kivu.

En effet, l´aide financière ou budgétaire de SIDA au pays en développement, est assortie ou plutôt fonction, d´un certain nombre de conditions fondamentales requises, à savoir, une politique bien définie en matières de lutte contre la pauvreté. D´après les experts de SIDA, tout indique que le Rwanda mène plutôt dans la région des Grands Lacs - et de façon délibérée - une politique belliciste qui va à l´encontre de sa philosophie pacifiste et humanitaire. Par conséquent, ce pays ne réunit plus à ses yeux, les conditions nécessaires pouvant lui permettre de bénéficier de son aide..... Car, estime-t-on à Stockholm que, l´argent du contribuable suédois ne doit plus en aucun cas servir à financer des États Voyous, prenant plaisir à fouler aux pieds aussi bien le droit international que le droit international humanitaire, en se livrant à des actes dignes du gangstérisme ou terrorisme d´État. Toutefois, SIDA maintient d´autres formes d´assistances au Rwanda, touchant des secteurs tels que: la recherche scientifique, le développement de la démocratie et l´aide aux organisations privées oeuvrant en conformité avec la vision humanitaire suédoise. Rappelons que le budget annuel de cet État faiseur de guerres provient à plus de 80% de la charité ou sinon de la commisération internationale, suscitée par le génocide déclenché en 1994 par le même régime au pouvoir.

Ainsi donc, à la lumière des mesures que commencent à prendre assez timidement certains gouvernernements des pays de l´Union européenne, il y a là lieu de croire que la vérité commence petit à petit à reprendre le dessus sur le mensonge de Paul Kagamé et de sa clique au pouvoir à Kigali, qui en ont fait leur instrument de communication internationale. Et que tous les Européens n´ont pas tous perdu leurs valeurs humanistes et la fibre philanthropique qui les a caractérisés à travers les âges. Bref, au regard de la réalité sur le terrain, tous ne restent plus insensibles au drame congolais. Mais aussi et surtout, il faudra peut-être croire que ces mesures laisseraient entrevoir un sentiment de ras-le-bol et une quelconque volonté politique de la part des certains d´entre eux, de ne plus continuer aveuglement à soutenir un homme et son régime, responsables des actes irresponsables et terroristes, et des fâcheux désastres humains qui en découlent en Afrique centrale depuis 1993, dont en voici un bref et non exhaustif rappel selon l´ordre chronologique:

1 - Son implication dans l´assassinat sauvage du président burundais démocratiquement élu en octobre 1993, M. Melchior Ndadaye, avec pour conséquence: les massacres interethniques tutsis-hutus de 300 000 victimes et des millions de réfugiés occasionnées par plusieurs années d´instabilité politique.

2 - L´attentat terroriste contre l´avion - au mépris du droit international interdisant qu´on s´en prenne aux appareils civils en vol - transportant les deux présidents rwandais Juvénal Habyarimana, et son homologue burundais Cyprien Ntaryamira en avril 1994. Conséquence: le génocide rwandais de 500 000 Tutsis-Hutus, suivi de la fuite par peur d´être exterminés des deux millions de réfugiés rwandais sur le territoire congolais, lesquels se sont au file des années jusqu´à ce jour, transformés en bourreaux de leurs hôtes congolais aujourd´hui, victimes de leur hospitalité légendaire.

3 - Première Guerre d´invasion et de prédation du Congo d´octobre 1996, connue sous le fallacieux vocable de la <révolte des Banyamulenges>, conséquence: génocide des 200 000 Hutus sur le sol congolais, des centaines de milliers de victimes congolaises, et la prise de pouvoir par l´Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo/Zaïre, AFDL en sigle. Un consortium d´aventuriers ayant mis en place des mécanismes de pillage systématique des ressources naturelles et autres du Congo. Aussitôt dissout par le Président Laurent Désiré Kabila.

4 - Deuxième Guerre d´invasion et de prédation du Congo d´août 1998, suivie de la création et multiplication de mouvements dits insurréctionnels dans l´est et le nord-est du Congo, parmi lesquels le RCD/Goma ou Kagame, de triste mémoire à Kisangani, en Ituri et dans les Kivu. Responsable d´un charnier de 2 000 squellettes humains, récemment  découvert (en octobre 2008) dans une villa privée appartenant à un haut dignitaire de ce parti politique pseudo-congolais, en pleine ville de Bukavu.

5 - Les attaques terroristes de la ville de Bukavu par Laurent Nkundabatware avec son organisation terroriste le CNDP de juin 2004, et son cortège de victimes, de femmes violées, d´enfants soldats et de banques dévalisées. De même qu´en octobre 2007, tout comme en août 2008, après la période dite post-électorale ayant doté le pays des soi-disant institutions démocratiques, le rénégat et récidiviste rwandais qu´une certaine presse en Occident, - pour des raisons certes obscures - voudrait à tout prix blanchir de ses crimes, en le mettant en son entière publicité, et le qualifiant presque affectueusement de <<général déchu congolais>>, plutôt que de terroriste, lance avec l´appui de l´Armée de Paul Kagame, des attaques sur le territoire congolais. Conséquence: 6 000 000 de millions de morts congolais à deplorer depuis 12 ans, plus de deux millions de déplacés voyant ainsi leurs terres ancestrales occupées par des populations rwandaises que déverse le régime  de Kigali sur le Nord-Kivu.

C´est là l´histoire d´un génocide congolais en cours que personne encore dans ladite Communauté internationale ne veut ni reconnaître ni stopper. Et pourquoi donc? Certainement, parce qu´elle a sa conscience bien chargée, ou qu´elle y trouve son compte. Fort heureusement que certains pays épris de Justice, et toujours en avance sur les autres en matières des droits de l´Homme, comme les deux précités, à savoir la Hollande et la Suède, décident enfin de bouger pour faire changer cet état d´impunité sans précédent dans l´Histoire de l´Afrique dont jouissent le régime barbare de Paul Kagame,et celui de Yoweri Museveni en Ouganda.

Que Dieu bénisse le Congo et garde son peuple !

Pépin Lulendo
Göteborg, le 17 décembre 2008

Note de Dunia SENDWE : Rejoignez notre groupe sur Facebook -  Kabila, Kagamé, Nkunda, Museveni et leurs complices à la CPI de La Haye

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06 décembre 2008

Le Congrès espagnol lance un appel pour que les responsables Tutsis du "génocide" de 1994 soient jugés en Espagne

Kagame_et_Rose_KabuyeLe Congrès espagnol a demandé de juger en Espagne les responsables du génocide rwandais

Tous les groupes parlementaires ont soutenu la proposition pour que les crimes «ne restent pas impunis»  V.V./AGENCIAS

Cette semaine, les groupes parlementaires ont approuvé à l’unanimité, dans la Commission des Affaires Étrangères du Congrès, une proposition d’arrêté, avec laquelle l’on demande au Gouvernement de déclencher les mécanismes nécessaires pour que les militaires accusés des massacres arrivées pendant les années 90 dans certaines régions de Rwanda et dans la région de Grands Lacs soient amenés en justice en Espagne. Le Tribunal espagnol chargé des procès initiés à l’étranger, La Audiencia Nacional, a déjà accusé 40 des responsables présumés de ces génocides, qui pourraient avoir provoqué la mort, entre autres, de neuf ressortissants espagnols entre 1994 et 1997.

La Commission des Affaires Étrangères du Congrès a approuvé, avec le voix favorable de tous les groupes politiques, un amendement transactionnel sur la proposition d’arrêté originaire de la fédération des partis CiU sur la conduite au Rwanda et aux Grands Lacs. À travers cette initiative l'on demande de juger en Espagne les accusés des génocides arrivés pendant les années 90 dans ces régions de l’Afrique, où neuf ressortissants espagnols ont aussi perdu leurs vies.

40 personnes accusées par La Audiencia Nacional

Cette initiative demande au Gouvernement de monsieur Zapatero de «continuer à soutenir» une enquête «complète, objective et indépendante de l’atroce assassinat» de ces neuf personnes et des autres décédés pendant les massacres. Le 6 février 2008, le juge de l’Audiencia Nacional, Fernando Andreu, a ordonné l’arrêt de 40 militaires de l’Armée Patriotique Rwandaise comme responsables présumés de crimes internationaux de génocide, crimes contre l’humanité et de guerre ainsi que de torture. L'Interpol et le système européen Sirène ont déjà annoncé des mandats d’arrêts internationaux contre eux.

Postes clé des responsables

Cependant, neuf de ces accusés occupent actuellement «de postes clé et d’une certaine importance politique et diplomatique en dehors les frontières de Rwanda», selon a dénoncé le député de CiU Jordi Xuclà. Parmi eux on trouve, par exemple, l’ambassadeur rwandais en Inde. En plus, il y en a d’autres qui font parti de la Force Hybride de Maintien de la Paix de l’ONU et de l’Union Africaine au Darfour.

«Les crimes ne peuvent pas rester impunis»

Le député du parti socialiste espagnol, Eduardo Madina, a expliqué que cette initiative traite «d'un des grands trous noirs» de la fin du XXème siècle. C’est pour cela que le Gouvernement doit «continuer à agir afin que les assassins soient amenés en justice», a-t-il souligné, puisque leurs crimes «ne doivent pas et ne peuvent pas rester impunis».

Conserver les coopérants

Le député du parti de centre-droit, le PP, José Ignacio Landaluce, a aussi montré le soutien de son groupe à la proposition et a insisté sur le besoin de réaliser une enquête «exhaustive» des faits afin que l’on puisse capturer les coupables et adopter des mesures susceptibles de conserver les coopérants, puisque six des neuf personnes décédées au Rwanda faisaient de travaux humanitaires. Aitor Esteban, député du parti nationaliste basque PNV, partage la même idée et a demandé en plus la comparution du général espagnol Vicente Díaz de Villegas, qui a été à la tête militaire de la Mission de l’ONU au Congo pendant cinq semaines, et dont le témoignage pourrait «éclairer» la situation.

Justice universelle

Selon Gaspar Llamazares, le parti politique de gauche IU partage aussi l’esprit de cette initiative au nom de la justice universelle. C’est cette justice qu’a été demandée, avant la session de la Commission, par Jordi Palau, avocat des neuf victimes espagnoles et d'autres victimes rwandaises et qui a montré sa satisfaction à propos de l’initiative. À son avis, le Gouvernement peut demander l’extradition des responsables pour être jugés dans notre pays ainsi que « beaucoup faire dans le domaine politique » pour que les accusés soient finalement amenés en justice -

Source : elplural.com

Pétitions :

Pour la reconnaissance du Génocide Congolais

Pour que la Monuc arrête l'ex-général FPR rwandais aujourd'hui autoproclamé général rebelle tutsi congolais, Laurent Nkundabatwaré


Pour que le Minsitre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner n'intervienne pas politiquement dans le dossier juridique du Lieutenant-Colonel FPR, Rose Kabuyé

Liens importants :

Vidéo : Reportage sur l'Attentat terroriste perpétré contre Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994

Sondage Africa Time sur les 9 demandes de mandats d'arrêt internationaux délivrés en France par le Juge Jean-Louis Bruguière

 

Manifestation contre l'immixtion de Bernard KOUCHNER dans l'affaire de Rose Kabuyé, samedi 6 décembre 2008 à Paris

Dunia SENDWE

 

 

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05 décembre 2008

Sondage Africa Time sur les 9 demandes de mandats d'arrêt internationaux délivrés en France par le Juge Jean-Louis Bruguière

Juge_Jean_Louis_Brugui_reA la question : Comment appréciez-vous les 9 demandes de mandats d'arrêt internationaux du juge Bruguière concernant des proches de Paul Kagamé ? 10.935 (last update : 5 décembre 2008) internautes du site internet Africa Time soit 88,12% ont répondu : Une suite logique à une véritable enquête judiciaire du magistrat français Bruguière.

Participer au sondage - Résultats du sondage - Consultez les autres sondages sur le Rwanda

Source : Africa Time

Longue de près de 70 pages, l'ordonnance signée par le juge Bruguière est inhabituelle. Saisi depuis 1998 à la suite de la plainte des parents des pilotes français dans l'attentat qui a coûté la vie à l'ancien président rwandais Juvénal Habyarimana, de l'avion, celui-ci n'était pas obligé de motiver l'émission de mandats d'arrêt internationaux.

Selon le juge français Bruguière, la décision d'attenter à la vie du président rwandais aurait été prise lors d'au moins trois réunions tenues fin 1993 et début 1994 au quartier général du haut-commandement militaire du Front patriotique rwandais (FPR) à Mulindi. Etaient notamment présents, autour de Paul Kagamé, son adjoint le lieutenant-colonel James Kabarebe et les officiers Faustin Nyamwasa Kayumba et Charles Kayonga.

Le juge affirme que "l'ordre final d'abattre l'avion présidentiel a été donné par Paul Kagamé lui-même lors d'une réunion qui s'était tenue à Mulindi, le 31 mars 1994, la planification et la phase opérationnelle étant confiées au colonel James Kabarebe, qui avait été notamment chargé de constituer une équipe spécialisée dans l'utilisation de missiles sol-air fournis par l'Ouganda". Une équipe désignée sous l'expression de "Network commando".

Le juge Bruguière développe aussi sa propre analyse du génocide. Il suggère que le chef du FPR avait prévu et instrumentalisé les massacres, déclenchés par le régime hutu. "Le général Paul Kagamé avait délibérément opté pour un modus operandi qui, dans le contexte particulièrement tendu régnant tant au Rwanda qu'au Burundi entre les communautés hutu et tutsi, ne pouvait qu'entraîner en réaction des représailles sanglantes envers la communauté tutsie qui lui offriraient le motif légitime pour reprendre les hostilités et s'emparer du pouvoir avec le soutien de l'opinion internationale", écrit-il.

Le juge y affirme que, "pour Paul Kagamé, l'élimination physique du président Habyarimana s'était imposée à partir d'octobre 1993 comme l'unique moyen de parvenir à ses fins politiques", c'est-à-dire "une victoire totale, et ce au prix du massacre des Tutsis dits 'de l'intérieur'".

Protégé par l'immunité réservée aux chefs d'Etat, le président rwandais devrait être traduit devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), estime M. Bruguière, qui fait part de son intention de saisir le secrétaire général de l'ONU à ce sujet, afin qu'il informe le procureur du TPIR des charges retenues.

Les neuf personnes visées par les mandats – dont la date a été fixée en concertation avec le gouvernement français et le principe validé par le parquet – sont James Kabarebe, chef d'état-major général des forces rwandaises de défense; Faustin Nyamwasa-Kayumba, ambassadeur du Rwanda en Inde ; Charles Kayonga, chef d'état-major de l'armée de terre ; Jackson Nkurunziza, qui occuperait actuellement un poste à la garde présidentielle ou au sein des Forces rwandaises de défense ; Samuel Kanyemera, député du Front patriotique rwandais (FPR); Rose Kabuye, née Kanyangé, directeur général du protocole d'Etat ; Jacob Tumwine, lieutenant-colonel démobilisé ; Franck Nziza, qui occuperait un poste de capitaine à la garde présidentielle ou un poste de responsable d'une unité administrative ; Eric Hakizimana, qui occuperait un poste au sein du département G2 du Directorate of Military Intelligence.

Chose curieuse, Abdul Ruzibiza ne serait pas visé par les mandats d'arrêt : cet ancien infirmier et soldat, en rupture de ban du FPR, est l'un des témoins clés du juge Bruguière. Lors de ses auditions, puis dans un livre paru il y a un an (1), Ruzibiza a fait le récit circonstancié de l'attentat ­ relaté aussi par Pierre Péan (2) ­ et auquel il dit avoir participé. Ruzibiza, exfiltré par les services français via l'Ouganda, vit désormais en Norvège, où il a obtenu l'asile politique ...

Liens importants :

Manifestation contre l'immixtion de Bernard KOUCHNER dans l'affaire de Rose Kabuyé, samedi 6 décembre 2008 à Paris

Vidéo : Reportage sur l'Attentat terroriste perpétré contre Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994

Vidéo : Reportage sur l'Attentat terroriste perpétré contre Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994

Attentat sur Habyarimana
de Peter Verlinden, Marc De Visscher, Luc Cauwenbergs et Mark Bynens
pour la VRT (TV flamande belge)

Résumé : Une analyse, 13 ans après le début du Chaos qu'a connu le Rwanda, sur l'attentat de l'avion présidentiel et la mort des 10 casques bleus belges. Peu à peu la vérité fait surface ...

Pour ceux qui ne parle pas le Néerlandais, Courage ! Soyez patients car la majeure partie des interviews contenues dans le reportage est en Français. Cliquer sur les images pour voir les 3 parties du reportage :

1ère partie : Pourquoi les Belges devaient-ils mourir ?

Casque_bleu_belge_au_Rwanda_1

2ème partie :Tentative d'explication de la mort des casques bleus belges

Casque_bleu_belge_au_Rwanda

3ème partie : Le bruit court que ce sont les Belges qui sont responsables de l'attentat

Casque_bleu_belge_au_Rwanda_3

Apocalyse dans la Région des Grands-Lacs

L'attentat commis le 6 avril 1994 contre le président rwandais, Juvénal Habyarimana a été le déclencheur du génocide rwandais de 1994, prélude à la légitimation, dès 1997, de l'invasion du Congo par les armées rwandaises et ougandaises des membres fondateurs du FPR, Paul Kagamé, Yoweri Museveni ainsi que par différents groupes armés dont les milices de l'ex-général FPR rwandais, Laurent Nkundabatwaré (aujourd'hui reconverti en rebelle tutsi congolais autoproclamé ... ) très largement assisté par Joseph Kabila

Nous devons tout mettre en œuvre pour que ces quatre dictateurs responsables des génocides rwandais (hutu + tutsi) et congolais soient traduits devant la Cour Pénale Internationale de La Haye. Leurs complices africains et occidentaux doivent également faire l'objet de poursuites judiciaires et condamnés pour les responsabilités qu'ils portent dans ces massacres.

Amis Belges, Congolais, Rwandais, Burundais, Ougandais, Citoyens du Monde, Démocrates,

Il ne s'agit pas d'une guerre opposant les Tutsis aux Hutus ; les Rwandais aux Congolais ; les Belges aux Africains. Il s'agit d'une guerre opposant les forces maléfiques génocidaires dictatoriales aux forces pacifiques démocratiques.

Tous les Tutsis ne sont pas des victimes comme tous les Hutus ne sont pas des génocidaires. Tous les Rwandais ne sont pas mauvais comme tous les Congolais ne sont pas bons. Tous les Belges ne sont pas des prédateurs comme tous les Africains ne sont pas des proies. A mon sens, 2 peuples s'opposent : le peuple des loups contre le peuple des agneaux ou plus précisément, les dictateurs génocidaires contre les démocrates pacifiques.

Congolais, Belges, Rwandais, Ougandais, Burundais, Citoyens du Monde, Démocrates pacifiques, Unissons nos forces car nos destins sont liés ! Ne laissons pas nos ennemis communs nous diviser.

En situation de crise, je pense à la devise de mon pays d'adoption, la Belgique : l'Union fait la Force !

C'est la raison pour laquelle je vous invite à participer, en masse, aux prochaines manifestations qui auront pour cible les agents FPR, Paul Kagamé, Yoweri Museveni, Laurent Nkundabatwaré, Joseph Kabila et tous leurs complices africains et occidentaux.

 

Pétitions :

Prochaine Manifestation : Manifestation contre l'immixtion du Ministre des Affaires étrangères français, le Dr Bernard KOUCHNER dans l'instruction de l'Affaire du Lieutenant-Colonel FPR de l'armée rwandaise, Rose Kabuyé. Plus d'infos

La Vérité et la Justice sont des préalables indispensables à l'instauration de réels  régimes démocratiques dans la Région des Grands-Lacs

Nous souhaitons rappeler au Ministre des Affaires étrangères français, le Dr Bernard KOUCHNER que la séparation des pouvoirs exécutif, judiciaire et législatif demeure le principe fondateur des démocraties occidentales européennes. Dans le pays qui proclama, en 1789, l'égalité des citoyens devant la loi, le respect des libertés fondamentales et la souveraineté  de la nation française, nous réclamons que la Justice française puisse faire son travail en toute sérénité et en toute intégrité.

Sondage Africatime sur les 9 mandats d'arrêt délivrés en France par le Juge Jean-Louis Bruguière

Dunia SENDWE

30 novembre 2008

Nous sommes tous des "Rose Kabuyé", le sénateur MR, Alain Destexhe à Paris avec les supporters de la génocidaire tutsie

Il vaut mieux entendre cela plutôt que d'être sourd ...

Les réfugiés politiques tutsis se sont rendus à Paris, dans des bus loués par l'ambassade rwandaise pour manifester la colère causée par l'arrestation de la représentante du gouvernement rwandais, Rose Kabuyé.

Manifestent-ils pour une justice équitable ou pour l'impunité du régime terroriste de Paul Kagamé ?

Qu'en est-il de la séparation des pouvoirs, principe de tout régime démocratique ? 

Les électeurs belges apprécieront et s'en rappellerons lors des scrutins électoraux de 2009 ...

Pour les démocrates issus de la région des Grands-Lacs et d'ailleurs, RV le 6 décembre 2008 pour la grande manifestation organisée à Paris.

Paul Kagamé, Laurent Nkundabatwaré, Yoweri Museveni et Joseph Kabila sont les principaux responsables africains  des génocides congolais et rwandais (tutsis + hutus).

Dunia SENDWE

Cliquer sur l'image pour voir la vidéo

Alain_Destexhe

29 novembre 2008

Ingérence de KOUCHNER dans la justice françaie : Affaire Kabuyé

kouchner_Kagam_Bruxelles, 28/11/2008

Chers amis Netters,

Une pétition circule actuellement pour condamner le droit d'ingérence du ministre français des Affaires étrangères qui a pris parti pour Rose Kanyange, épouse David Kabuye, contre les intérêts de la Justice universelle. Je me permettrai de faire certains commentaires à ce sujet.

1/ Le docteur Bernard Kouchner ne représente pas les citoyens français car, au cours des dernières élections présidentielles, il n'a pas été élu par les Français qui ont sanctionné le parti politique pour lequel bat son cœur de gauche, le Parti Socialiste. Il a été nommé à ce poste par une décision personnelle et autoritaire du président Sarközyï, qui a placé ses copains sur les strapontins par ce prétendu « esprit d'ouverture » qui est symptomatique de l'ouverture d'une brèche dans le ciment de la nation française.

2/ Le docteur Bernard Kouchner est actuellement ministre français des Affaires étrangères, mais étrangement, il se considère comme investi d'une étrange mission de Justice qui ne relève pas du ministre de la Justice, mais du Pouvoir Judiciaire.

3/ Le docteur Bernard Kouchner, imitant son idole rwandaise Paul Kagame, fait donc autour de sa petite personne « constitutionnellement exclusivement exécutive » un amalgame inadmissible aux termes de la Constitution française, en portant son fameux « droit d'ingérence » comme un traître coup de poignard au cœur même du cœur constitutionnel de nos amis français, lequel bat au rythme cadencé de la Séparation des Trois Pouvoirs : le Législatif, l'Exécutif et le Judiciaire.

4/ Pour quelle raison, le docteur Bernard Kouchner a-t-il pris position en faveur du lieutenant-colonel de réserve Rose Kanyange, épouse David Kabuye ?

  • Soit le docteur Bernard Kouchner en a été chargé par ses amis et officiers traitants du FPR, en sa qualité, dès 1994, de membre de la cinquième colonne des Inkotanyi infiltrée en France, auquel cas, ne pouvant adorer en même temps Dieu et Mammon, il devra choisir entre le Dieu de la France, de la Justice et de la Vérité et le Mammon de Kigali, de l'Injustice et du Mensonge.
  • Soit il a épousé les thèses du FPR, qui sont la thèse exclusive et sans partage de son dictateur Paul Kagame, et ce pour des raisons personnelles qui n'ont rien à voir avec sa tâche actuelle et son devoir actuel, qui est celui d'un ministre de l'Etat français, lequel exige de lui qu'il ne s'occupe exclusivement que de ses oignons ministériels dans le cadre des prérogatives que son poste lui confère en matière d'Affaires étrangères.

5/ Dans les deux cas de figure précédents, le docteur Bernard Kouchner peut être accusé de « collusion avec une puissance étrangère » d'autant plus que le Rwanda a unilatéralement rompu ses relations diplomatiques avec la France, a accusé la France de complicité de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide, a nommé une ridicule commission dite indépendante, ou « Commission Mucyo » pour confirmer l'état d'esprit de la haute direction du parti unique de facto, le FPR, et enfin, menace de signer 33 mandats d'arrêt internationaux contre des personnalités politiques et militaires françaises.

6/ Pour prétendre que Rosa Kabuye est innocente, le docteur Bernard Kouchner a pris un parti pris inadmissible autant qu'illégal contre les intérêts de la France et est donc indigne de représenter la France à la face du monde au poste de ministre des Affaires étrangères. Considérant, de surcroît, l'enquête judiciaire et le mandat d'arrêt international de l'intègre Juge antiterroriste Jean-Louis Bruguières comme nul et non advenu, le docteur Bernard Kouchner est coupable d'un déni de justice et d'obstruction au libre cours de la Justice française, tel que garanti par la sacro-sainte séparation des Pouvoirs. Enfin, en exprimant un tel point de vue, le docteur Bernard Kouchner donne un camouflet aux millions de victimes, assassinées, blessées, réfugiées, traumatisées et meurtries à vie dans leur chair et dans leur âme par l'aventure inhumaine et sanguinaire d'une poignée de mercenaires et de parias qui ont attaqué le Rwanda depuis octobre 1990 pour y prendre le pouvoir… « para tomar el poder » comme l'exprime Don Fernando Andreu Merelles, le confrère espagnol du juge français.

7/ Bernard Kouchner a quitté le bois de l'Hexagone où il avait caché son double jeu. Son prénom Bernard, d'origine germanique, est constitué des radicaux « bern » et « hard » qui en font un « ours fort ». Son nom « Kouchner », d'origine lithuanienne, polonaise et ukrainienne, dérive du yiddish « kirzner », signifiant « fourreur, chapelier, marchand de peaux ». Et donc "Bernard Kouchner" signifie "vendeur de peau de brave ours". Je lui conseille vivement de démissionner et de retourner se fourrer dans son bois de l'Hexagone pour demander à ses amis les braves ours de France s'il était opportun qu'il vende leur peau avant de les avoir tués ! En quittant le « Quai d'Orsay », le docteur Bernard Kouchner pourra s'arrêter sur le quai de la Seine, sortir sa canne à pêche, et lancer un hameçon dans les eaux froides de Paris. Les ours aiment la pêche… même quand ils n'ont pas la pèche !

8/ Les millions de pauvres êtres humains qui sont les victimes silencieuses de l'entreprise de mort des mercenaires du FPR n'auront guère plus d'avocat pour entendre leur voix ou de juges intègres pour leur rendre leur dignité dans le Droit. Que vivent la Justice et la Vérité dans l'Afrique des Grands Lacs africains, pour qu'y puissent régner leurs sœurs Paix et Réconciliation. Mais pour cela, chers frères et sœurs Abanyarwaanda et Abanyarwaandakazi, il faut prier, il faut souvent prier, il faut toujours prier car seul Dieu Notre Créateur écoutera notre humble prière et fera alors vraiment Justice de Son Glaive de Feu.

Internaute Anonyme

Pétitions :

Pour la reconnaissance du Génocide Congolais

Pour que la Monuc arrête l'ex-général FPR rwandais aujourd'hui autoproclamé général rebelle tutsi congolais, Laurent Nkundabatwaré

Pour que le Minsitre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner n'intervienne pas politiquement dans le dossier juridique du Lieutenant-Colonel FPR, Rose Kabuyé

Liens importants :

Vidéo : Reportage sur l'Attentat terroriste perpétré contre Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994

Sondage Africa Time sur les 9 demandes de mandats d'arrêt internationaux délivrés en France par le Juge Jean-Louis Bruguière

 

27 novembre 2008

Pétition de la FEIDAR au sujet de l'affaire Rose Kabuye

Mardi 25 novembre 2008

Réaction de la Fédération internationale des associations rwandaises suite aux déclarations de Monsieur Bernard Kouchner au sujet de l’affaire Rose Kabuye.

Depuis sa nomination à la tête de la diplomatie française, le Ministre Bernard Kouchner a placé le rétablissement des relations diplomatiques avec le Rwanda en tête de ses priorités. Cette volonté de normalisation entre les deux pays doit être saluée.

La Fédération internationale des associations rwandaises – en sigle FEIDAR - rappelle cependant que la rupture des relations diplomatiques entre la France et le Rwanda a découlé d’une décision unilatérale du président rwandais Paul Kagame à la suite de la publication en novembre 2006 du rapport du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière mettant en cause le président rwandais pour sa responsabilité dans l'assassinat, le 6 avril 1994, de trois citoyens français morts dans l'avion présidentiel rwandais abattu sur ordre du même général Paul Kagame. Le juge Bruguière a en conséquence émis des mandats d'arrêt internationaux contre neuf proches du président Kagame et demandé au Tribunal Pénal International pour le Rwanda d'engager des poursuites contre le président actuel du Rwanda.

Il convient de rappeler par ailleurs à la bonne attention du public et du gouvernement français que l'enquête du juge Bruguière faisait suite à une plainte des ayants-droit des trois ressortissants français victimes de cet attentat terroriste.

C’est en application des mandats du juge Bruguière que Madame le colonel Rose Kabuye, chef du protocole du général Paul Kagame, une des neuf personnes visées par lesdits mandats, vient d’être arrêtée par la police allemande et extradée vers la France pour y répondre de "complicité d'assassinats" et "association de malfaiteurs", le tout "en relation avec une entreprise terroriste". Madame Kabuye a été mise en examen dès son arrivée à Paris. Il s’agit donc d’un dossier judiciaire et non politique.

Or que constate-t-on depuis la mise en examen de Madame le Colonel Rose Kabuye ?

A plusieurs reprises, répondant à des questions des journalistes - RFI et TV5 notamment -, le Docteur Kouchner a systématiquement cherché à politiser cette affaire, au risque de tomber dans un amalgame susceptible d’induire en erreur l’opinion publique française et internationale. Le ministre est allé jusqu’à vanter le courage de Madame Kabuye pourtant mise en examen pour assassinat de citoyens français.

En revanche, pas une seule fois le ministre ayant la protection des français de l’étranger dans ses attributions n’a daigné exprimer la moindre compassion à l’égard des victimes françaises et de leurs familles.

En se félicitant de la mise en liberté de Madame Rose Kabuye, Bernard Kouchner semble minimiser la gravité des actes qui sont reprochés à cette collaboratrice de Paul Kagame, en l’occurrence la destruction d’un aéronef civil ayant entraîné la mort de trois ressortissants français et de plusieurs citoyens rwandais et burundais dont les chefs d’état de ces deux pays. Cette prise de position est susceptible d’influer sur le cours de l’instruction et porte atteinte au principe constitutionnel de séparation des pouvoirs et d'indépendance de la magistrature..

Considérant que l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994 constitue bel et bien un attentat terroriste tel que défini par les conventions internationales pour la répression du terrorisme,

Considérant que les prises de position publiques du ministre Kouchner dans cette grave affaire vont à l’encontre des intérêts des victimes françaises, burundaises et rwandaises de l’attentat terroriste auquel Rose Kabuye est suspectée d’avoir participé,

Convaincue que la mise en cause répétée mais sans fondement du rapport Bruguière et des mandats d’arrêt internationaux en découlant apporte un soutien inopportun à des criminels poursuivis pour attentat terroriste ayant entraîné la mort de trois citoyens français, et que cette attitude constitue une ingérence manifeste et une entrave à l’instruction judiciaire en cours,

La Fédération internationale des associations rwandaises – en sigle FEIDAR 

1. Prend acte et soutient le processus de normalisation des relations diplomatiques entre le Rwanda et la France, mais considère que ce processus ne doit pas se faire aux dépens des victimes de l’attentat terroriste du 6 avril 1994. La normalisation entre les deux pays devrait au contraire fournir à la France l'occasion de jouer comme par le passé un rôle positif en vue de favoriser la réconciliation inter-rwandaise. Et ce en restant à l’écoute de toutes les composantes du peuple de ce pays meurtri.

2. Dénonce et condamne avec fermeté toute forme d’obstruction tendant à saboter l’instruction ayant pour seule finalité de rendre justice aux familles françaises et aux autres parties civiles éprouvées par l'attentat du 6 avril 1994.

3. Dénonce les tentatives de réécriture de l’histoire destinée à faire passer les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 pour des héros.

4. Demande instamment au Ministre Kouchner de s’abstenir de faire des déclarations ou des commentaires pouvant donner à penser que le ministre serait prêt à brader la justice française aux seules fins de renouer avec un régime responsable de plus de 4 millions de morts au Rwanda et en République Démocratique du Congo.

5. Lance un appel respectueux au président de la République française, Son Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, afin qu’Il veille à ce que cessent les ingérences politiques actuelles susceptibles de nuire à la bonne administration de la justice dans une affaire où trois ressortissants français ont perdu la vie suite à l’attentat terroriste du 6 avril 1994.

La Fédération internationale des associations rwandaises – en sigle FEIDAR - saisit cette opportunité pour exprimer une nouvelle fois sa solidarité agissante aux familles de toutes les victimes de l’attentat terroriste du 6 avril 1994 et du génocide rwandais, condamne tous les actes de barbarie commis par les différentes parties au conflit rwandais et exige que les coupables soient poursuivis et condamnés en conséquence.

Fait à Paris, le 24 novembre 2008

La Fédération Internationale des Associations Rwandaises
Email : feidar.contact@yahoo.fr

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19 novembre 2008

Rose KABUYE vient d'arriver à Paris

Rose_Kabuye(Source AFP)

voir le reportage vidéo

Une proche du président rwandais Paul Kagame, Rose Kabuye, arrêtée en Allemagne, a été extradée mercredi vers la France, a annoncé le parquet de Francfort (ouest).

"La dame s'est envolée. Elle a été remise aux policiers français vers 13h50 (12h50 GMT) et a pris un avion de la compagnie Air France, accompagnée par des policiers français, à l'aéroport de Francfort", a déclaré la procureure Hildegard Becker-Toussaint, chef du parquet de la Cour d'appel de Francfort.

Le ministère fédéral de la Justice à Berlin a ensuite confirmé cette extradition.

Chef du protocole de la présidence rwandaise, Mme Kabuye, 47 ans, a été arrêtée le 9 novembre à l'aéroport de Francfort sur la base d'un mandat d'arrêt européen émis par la France. La justice anti-terroriste française la soupçonne d'avoir participé avec d'autres proches de Paul Kagamé à l'attentat contre l'avion du président rwandais Juvenal Habyarimana le 6 avril 1994.

Elle devait être immédiatement présentée aux juges antiterroristes qui enquêtent sur cet attentat, signal déclencheur du génocide de 1994 qui causé la mort d'environ 800.000 Tutsis et Hutus modérés, selon l'ONU.

Ils devront confirmer ou non cette inculpation pour "complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste".

Rose Kabuye est une ancienne maire de Kigali et une combattante de la première heure du Front patriotique rwandais (FPR), l'ex-rébellion tutsi de Paul Kagamé.

NDLR : Merci au juge Bruguière, au journaliste Pierre Péan et à tous ceux qui se battent depuis près d'une décennie pour  que la vérité éclate. Les vrais responsables des génocides congolais et rwandais (hutus + tutsis) doivent être  TOUS traduits devant les juridictions internationales afin de répondre de leurs crimes.

Dunia SENDWE

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24 avril 2008

Reporters Sans Frontières déclare Paul Kagamé, prédateur de la liberté de la presse

(JPEG)Rwanda : Paul Kagamé / Président de la République du Rwanda

Source

Il ne suffit pas d’avoir une Constitution proclamant le respect de la liberté de la presse pour que celle-ci soit une réalité

Le président rwandais Paul Kagamé en sait quelque chose, lui qui ne tolère aucune question embarrassante lors de ses conférences de presse, dénigre régulièrement les journalistes de la presse indépendante ou qualifie tous les médias critiques de "Radio Mille Collines".

Le gouvernement ne peut nier l’évidence : il ne fait pas bon être un journaliste indépendant à Kigali

Rwandais ou étrangers, les autorités s’en prennent à tous ceux qui diffusent des informations dérangeantes pour le pouvoir ou qui s’attaquent à l’un des tabous de la société forgée par le Front patriotique rwandais (FPR), arrivé au pouvoir après avoir chassé le régime génocidaire hutu et mis fin aux massacres. Suite de l'article >

Téléchargez le CV de Paul Kagamé

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