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Blog du CDF/FCD - Afrique

Actualité de la Section Africaine du CDF/FCD (Chrétiens Démocrates Fédéraux / Federale Christen Democraten) de Belgique. Infos : http://cdfliege.lalibreblogs.be/

19 août 2007

Rwanda: L'Ambassade de Belgique suit de près l'Affaire Rwigara

Police_rwandaiseKigali | 16 Août 2007
© Rwanda News Agency/Agence Rwandaise d'Information

L'Ambassade de Belgique à Kigali suit de près l'affaire Rwigara Assinapol, du nom du commerçant rwandais qui a aussi une nationalité belge et qui vient de se rendre à la justice après un mois de cavale, a établi l'Agence Rwandaise d'Information (ARI).

Assinapol Rwigara avait refusé de se rendre à la Police qui le recherchait suite à un accident de chantier à Kyovu où il construit une maison. Le Premier Secrétaire de l'Ambassade de Belgique à Kigali, Mme Sibille de Cartier, qui est en contact avec l'épouse de Rwagara, a confirmé que l'homme d'affaire belgo-rwandais s'est rendu ce jeudi à la justice.

Procureur Général qui lui a dit qu'on ne pouvait pas localiser Assinapol Rwigara. A la question de savoir si l'Ambassade de Belgique compte assister ce commerçant, elle a répondu : «Il a un avocat. Nous, nous ne nous mêlons pas dans les questions de justice ».

Deux généraux rwandais qui auraient aidé Assinapol Rwigara à échapper aux forces de Police, Frank Rusagara et Sam Kanyemera, sont en détention. Tous les observateurs se demandent pourquoi un déploiement exceptionnel de moyens policiers et judiciaires pour ce qui n'était à la base qu'un tragique accident de chantier.

Des accidents identiques, mais moins dangereux, s'étaient produits sur les chantiers de feu Rubangura, de l'hotêl Alpha Palace, de la Caisse Sociale à côté de Novotel Umubano ; mais sans que les suites ne soient les mêmes. Avant sa reddition, l'on se demandait si Assinapol Rwagara était en cavale à l'intérieur du Rwanda, ou s'il était sorti du pays, ou encore s'il était détenu dans un lieu secret.

Selon Alison Desforges, Conseillère principale à la Division Afrique de Human Rights Watch, Assinapol Rwigara était bel et bien dans les mains de la police mais en secret. «Selon plusieurs témoins, un officier de la Police a indiqué à un journaliste en date du 29 juillet que la Police a arrêté Monsieur Rwigara. C'est seulement le 30 juillet que la Police a modifié ses déclarations en avançant qu'il n'était pas dans ses mains », a-t-elle confié à ARI    

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Rwanda : Le Roi Ndahindurwa prêt à rentrer

Roi_RwandaLe Roi Kigeli Ndahindurwa V, l'homme qui a dirigé le Rwanda jusqu'en

1959, l'année où il a été renversé, affirme vouloir retourner dans son pays natal pour la première fois en quarante-huit ans.

Dans une interview à la BBC, le Roi Ndahindurwa V, 72 ans, estime toutefois que son éventuel retour serait assorti d'une condition : que les populations de son pays l'acceptent comme monarque constitutionnel. L'ancien roi, qui s'exprimait depuis les États-Unis, a déclaré qu'il a évoqué l'idée avec le président Paul Kagamé.

Le président aurait déclaré qu'il souhaitait consulter son gouvernement sur la question. Kigeli Ndahindurwa était le dernier des rois d'une lignée de monarques absolus qui ont unifié et régné sur le Royaume du Rwanda de 1959 à 1961, date à laquelle la monarchie fut abolie.

La famille royale appartenait à la minorité tutsie ; en 1959, lors d'un séjour du Roi à l'étranger, les Belges organisent un coup d'état, qui met un terme à la monarchie. Des dizaines de milliers de partisans du Roi Kigeli Ndahindurwa, y compris l'ensemble de la famille royale, fuient le pays.

Le Rwanda devient une république, avec un président Hutu, et des milliers de Tutsis sont massacrés. Le pays connaît ensuite trois décennies d'une instabilité qui atteint son paroxysme en 1994, avec le génocide. Un mouvement rebelle tutsi, le FPR, remporte la guerre, et son leader préside actuellement aux destinées du pays.

Eviction

L'ancien Roi, qui vit aujourd'hui à Washington, affirme avoir récemment - sans autre précision de date - rencontré le président Kagamé qui lui aurait signifié que lui, ainsi que la famille royale, seraient les bienvenus au Rwanda.

Mais le Roi lui aurait répondu qu'il faudrait, au préalable, résoudre une question : "Les Rwandais pourraient vouloir ou ne pas vouloir de moi. Avant de rentrer au Rwanda, je dois savoir s'ils souhaitent toujours que je sois leur roi", a-t-il déclaré.

Kigeli Ndahindurwa affirme qu'il se considère toujours comme le roi, dans la mesure où il avait été évincé du trône dans l'illégalité. Il souhaite retourner au Rwanda, en tant que monarque constitutionnel, mais seulement si le gouvernement, ainsi que le peuple rwandais le souhaitent. Il a ajouté que le président Kagamé n'a pas rejeté l'idée - il l'aurait écouté et déclaré qu'il réfléchirait à la question, en référerait à son gouvernement, et l'évoquerait de nouveau avec lui.

L'ancien monarque affirme qu'il attend toujours la réponse du président Kagamé.

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La folle dérive du Rwanda

LA_FOLLE_DERIVE_DU_RWANDA

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18 août 2007

Affaire Rwigara Assinapol

Police_rwandaise© Agence Rwandaise d'Information | Kigali | 16 Août 2007

L'Ambassade de Belgique à Kigali suit de près l'affaire Rwigara Assinapol, du nom du commerçant rwandais qui a aussi une nationalité belge et qui vient de se rendre à la justice après un mois de cavale, a établi l'Agence Rwandaise d'Information (ARI).

Assinapol Rwigara avait refusé de se rendre à la Police qui le recherchait suite à un accident de chantier à Kyovu où il construit une maison. Le Premier Secrétaire de l'Ambassade de Belgique à Kigali, Mme Sibille de Cartier, qui est en contact avec l'épouse de Rwigara, a confirmé que l'homme d'affaire belgo-rwandais s'est rendu ce jeudi à la justice.

Procureur Général qui lui a dit qu'on ne pouvait pas localiser Assinapol Rwigara. A la question de savoir si l'Ambassade de Belgique compte assister ce commerçant, elle a répondu : «Il a un avocat. Nous, nous ne nous mêlons pas dans les questions de justice ».

Deux généraux rwandais qui auraient aidé Assinapol Rwigara à échapper aux forces de Police, Frank Rusagara et Sam Kanyemera, sont en détention. Tous les observateurs se demandent pourquoi un déploiement exceptionnel de moyens policiers et judiciaires pour ce qui n'était à la base qu'un tragique accident de chantier.

Des accidents identiques, mais moins dangereux, s'étaient produits sur les chantiers de feu Rubangura, de l'hotêl Alpha Palace, de la Caisse Sociale à côté de Novotel Umubano ; mais sans que les suites ne soient les mêmes. Avant sa reddition, l'on se demandait si Assinapol Rwagara était en cavale à l'intérieur du Rwanda, ou s'il était sorti du pays, ou encore s'il était détenu dans un lieu secret.

Selon Alison Desforges, Conseillère principale à la Division Afrique de Human Rights Watch, Assinapol Rwigara était bel et bien dans les mains de la police mais en secret. «Selon plusieurs témoins, un officier de la Police a indiqué à un journaliste en date du 29 juillet que la Police a arrêté Monsieur Rwigara. C'est seulement le 30 juillet que la Police a modifié ses déclarations en avançant qu'il n'était pas dans ses mains », a-t-elle confié à ARI.

 

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Charles Murigande : « Pas de partage du pouvoir entre les survivants du génocide et les génocidaires »

murigande_2Rwanda | 16 Août 2007 à 13:10:13

Le gouvernement rwandais encourage les combattants hutus rwandais des FDLR à souscrire au rapatriement volontaire dans leur pays.

Il s’oppose toutefois au dialogue inter rwandais sollicité par ces derniers, rapporte radiookapi.net

Les autorités rwandaises se sont exprimées lors d’une rencontre avec l’équipe conjointe DDRRR (programme de désarmement, démobilisation, rapatriement, réinstallation et réinsertion) et PIO (Bureau de l’information publique) de la Monuc en début de semaine à Kigali.

Selon Charles Murigande, ministre rwandais des affaires étrangères, Kigali développe une autre forme de dialogue interne au Rwanda. « Ces FDLR devraient rentrer et rejoindre ce dialogue permanent qui existe entre gouvernants et gouvernés. Personne ne les a exclus de ce dialogue.

Mais, s’ils ont en tête un autre dialogue qui tendrait à chercher à ce que les survivants du génocide partagent le pouvoir avec les génocidaires, je crois qu’ils vont attendre encore longtemps. De notre part, nous continuons à avoir les bras grandement ouverts et prêts à les accueillir. Nous avons des camps de transit qui fonctionnent depuis de nombreuses années. Et ils sont rentrés par milliers.

Tous ceux qui sont rentrés ont été réintégrés dans la vie socio-économique et politique de notre pays. Mais il faudra qu’il y ait une certaine pression exercée sur ces gens là. »

© Redacteur Web | Source

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10 août 2007

Le Général de Brigade Frank Rusagara, est détenu depuis trois jours à la caserne militaire de Kanombe

FRANK_RUSAGARAKigali, Rwanda – L'actuel commandant de l'académie militaire de l'armée rwandaise de Nyakinama (nord), le général de Brigade Frank Rusagara, est détenu depuis trois jours à la caserne militaire de Kanombe situé à 18 kilomètres à l'est de Kigali où il est poursuivi pour pour avoir joué un rôle dans une récente fuite d'un richissime homme d'affaire rwandais, Assinapol Rwigara, a appris mardi la PANA de bonne source à Kigali, la capitale rwandaise.

On rappelle que M. Rwigara était recherché depuis quelques jours par la Police rwandaise après la mort d'au moins trois personnes dans l'effondrement de son immeuble en construction dans le quartier résidentiel chic de Kiyovu, en plein coeur de Kigali.

Selon des source concordante, cet homme d'affaire connu pour avoir été à l'époque membre actif et grand financier de l'ex-mouvement rebelle (1990-1994), le Front patriotique rwandais (FPR), actuelle formation politique au pouvoir.

Le porte-parole de l'armée rwandaise, le major Jill Rutaremara, cité mardi par le quotidien pro-gouvernemental "The New Times", a déclaré que le ministère public ne s'est pas encore prononcé sur les charges pesant sur l'officier supérieur rwandais.

"Le général de Brigade Rusagara est tout simplement poursuivi pour tentative de sabotage des opérations de la Police dans l'arrestation de la personne recherchée", a déclaré le major Rutaremara, précisant que l'homme d'affaires rwandais assistait en compagnie du général Rusagara aux funérailles d'un proche de sa famille au cimetière de Kabusunzu située à l'extrémité nord-ouest de la ville de Kigali.

Selon le quotidien rwandais, le général de Brigade Rusagara se serait interposé pour empêcher les policiers d'accomplir leur tâche dans l'arrestation de M. Rwigara. Le général de Brigade Rusagara aurait en outre déclaré que la Police n'est pas autorisée à arrêter une personne surtout lors de cérémonies de funérailles.

L'immeuble en question appartenant à M. Rusagara s'est effondré le 19 juillet. L'accident a fait également plusieurs dizaines de blessés parmi les ouvriers du chantier. Deux ingénieurs chargés de la supervision des travaux de construction sur place, sont toujours détenus à la Police de Nyamirambo, à Kigali, alors que les enquêtes se poursuivent sur l'origine de l'accident.

M. Rwigara, qui est Président-directeur général (PDG) d'une fabrique de cigarettes au Rwanda, est recherché notamment pour avoir corrompu les instances chargées de l'attribution des parcelles urbaines pour y mener illégalement des travaux de construction. Il est poursuivi pour avoir lancé les travaux de construction sur un site interdit par la mairie de la ville de Kigali, ce que son épouse a récemment démenti sur les ondes de la Voie de l'Amérique (VOA), affirmant qu'il s'agissant simplement d'un règlement de compte à caractère politique.

Kigali - 07/08/2007 | © Panapress

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04 août 2007

Des interrogations sur la disparition d’un grand homme d’affaires Assinapol Rwigara

ldgl 3 août 2007 | © LDGL

KIGALI - La disparition d’un grand commerçant de Kigali Assinapol Rwigara est de plus que d’actualité dans les coulisses de la capitale et de part les sources officielles de la Police Nationale.

Selon les propos de sa femme, cet homme d’affaires se trouve dans les mains de la police qui l’a arrêté lorsqu’il était dans à un enterrement. « Rien ne prouve qu’il n’est pas détenu par la police car c’est elle qui l’a arrêté depuis ce vendredi », affirme Adeline Rwigara, sa femme.

Assinapol Rwigara, homme d’affaires connu avant et après le génocide était recherché par les services de la Police Nationale suite à la mort de 3 ouvriers sur son chantier de construction dans un quartier appelé « Kiyovu des riches » dans la capitale de Kigali.

D’après une source proche de sa famille, le jour du drame, celui-ci se rendait à Kibuye pour un procès où il allait participer à un jugement dans un tribunal Gacaca. Cette absence de Kigali a pu faire croire à certains médias que M. Rwigara se cachait des autorités judiciaires du pays.

Le porte parole de la Police Nationale du Rwanda, Inspecteur Willy Marcel Higiro a, quant à lui, indiqué que ce commerçant a pris fuite à bord de sa voiture dans un lieu non encore élucidé. La police affirme qu’il devait subir un interrogatoire sur la mort de trois personnes mortes sur son chantier et a nié tout autre arrière pensée sur ce dossier.

Après sa disparition depuis vendredi le 27 juillet 2007, la police aurait placé la famille de Rwigara sous résidence surveillé et aurait fait une violation du domicile en entrant dans la sa maison sans mandat de perquisition. Sa femme et quelques membres de a famille du disparu ont également subi un interrogatoire.

L’affaire est à suivre.

©  Anastase Gakire-LDGL RWANDA

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Rwanda : Prière des opprimés à Paul Kagamé

kagame_le_khmer_noir

Notre Président qui êtes au dessus de tout
Que ton nom soit maudit comme le diable
Que ton règne finisse le plus vite possible
Que ta volonté ne soit plus faite
Au Rwanda comme en Afrique centrale

Donne-nous aujourd'hui ta démission immédiate
Et la démocratie que tu nous as volée
Pardonne-nous nos vérités
Même si  nous n´avons pas pardonné
Tes crimes jusqu'à présent

Et ne nous soumets plus à ta violence
Mais délivre-nous de l´ethnisme, de ton "Akazu" et
De ta dictature que nous ne pouvons plus supporter

Car c'est à toi qu'appartiennent les genocides hutu et tutsi,
Les pillages et  tous les assassinats que tu as commis
Ce, depuis plus de deux decennies,

Au Rwanda, en Ouganda, en RDC, au Kenya, Belgique
Et partout ailleurs

Amen

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01 août 2007

France-Rwanda : Inquietudes confirmées, La justice remet en liberté deux Rwandais recherchés pour génocide

kouchner_kigaliLa justice remet en liberté deux Rwandais recherchés pour génocide

© Benjamin SPORTOUCH - PARIS (AFP) - La cour d'appel de Paris a décidé mercredi de remettre en liberté les deux Rwandais recherchés pour génocide et arrêtés en France le 20 juillet, revenant sur la mise à exécution des mandats d'arrêt délivrés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).

La chambre de l'instruction présidée par Edith Boizette a ordonné la libération, immédiate des deux hommes qui étaient en détention provisoire. Le parquet général, qui avait requis la validation des mandats d'arrêt, a la possibilité de se pourvoir en cassation.

Wenceslas Munyeshyaka, un prêtre catholique de 49 ans, et Laurent Bucyibaruta, ex-préfet de Gikongoro (sud du Rwanda), 62 ans, ont été interpellés en exécution de mandats émis le 21 juin par le TPIR qui les a inculpés de génocide et crimes contre l'humanité.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a jugé que la demande d'arrestation et de maintien en détention en France des deux hommes, formulée par le TPIR, n'étaient pas exécutables, notamment au regard de la loi sur la présomption d'innocence.

Kigali a aussitôt réagi, estimant que la décision de la justice française n'était pas "judiciaire" mais "politique". "Ce n'est pas une décision judiciaire (...). Il y a d'autres motifs derrière", a déclaré à l'AFP le représentant rwandais auprès du TPIR, Aloys Mutabingwa à Arusha, ville du nord de
la Tanzanie qui abrite le TPIR.
"Des hommes comme (le juge Jean-Louis) Bruguière se cachent derrière leur métier de juge pour prendre des décisions politiques comme celle" prise mercredi, a-t-il estimé.

M. Bruguière a émis en 2006 des mandats d'arrêts contre neuf proches de l'actuel président rwandais, Paul Kagamé, dans l'affaire sur l'attentat, le 6 avril 1994, contre le chef de l'Etat rwandais de l'époque, Juvénal Habyarimana. Son assassinat fut l'un des éléments déclencheurs du génocide qui a fait 800.000 morts.

De son côté, le ministre rwandais de
la Justice, Tharcisse Karugarama, a expliqué mercredi à l'AFP "attendre d'avoir lu la motivation de la décision" de la justice française. "Si la décision est motivée juridiquement, je vais la respecter. Si elle n'est pas motivée selon la loi, je ferai une réaction", a-t-il simplement ajouté.

Les deux Rwandais sont également poursuivis en France pour "génocide et crimes contre l'humanité" et sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure instruite par la juge parisienne Fabienne Pous. Ils pourraient être jugés en France.

La France ayant donné son accord en 2006 pour qu'ils comparaissent devant une cour d'assises, et la décision de transfert du dossier est maintenant entre les mains des juges du tribunal international.

Si le TPIR, qui doit achever ses procès en 2008, donne son feu vert, il s'agirait du premier procès en France de Rwandais accusés de génocide. Dans l'attente de cette décision, le TPIR avait demandé à Paris de maintenir les deux hommes en détention.

Cette juridiction internationale est chargée de rechercher et juger les principaux responsables du génocide de 1994 qui a fait, selon l'ONU, environ 800.000 morts parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés.

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a déclaré mercredi qu'il comptait se rendre "au plus vite" au Rwanda, qui a rompu ses relations diplomatiques avec
la France en novembre 2006, après la décision du juge Bruguière d'émettre les mandats d'arrêt.
pere_Wenceslas
Le père Wenceslas, qui officie à Gisors (nord-ouest de
la France) depuis 2001, a été condamné en 2007 par contumace à la réclusion à perpétuité par un tribunal rwandais. Il a estimé mercredi qu'il "faisait l'objet d'accusations graves sans fondement". "A l'issue de l'instruction, le peuple français se rendra compte qu'il n'a pas accueilli un génocidaire mais un défenseur des libertés", a-t-il lancé derrière le box.

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France-Rwanda : Incertitude et Inquietudes

kagame_militaire_smallLe problème des mandats d'arrêts émis par le Juge Bruguière ne peut être en aucun au menu des discussions enter Kagamé et Bernard Kouchner. Ces mandats d'arrêts doivent rester valide tant que les personnes concernées sont en vie sur cette Terre.

Ces personnes concernées par ces mandats non seulement ont massacré les civils au Rwanda, mais aussi en République Démocratique du Congo.

Ce que je suis sur c'est que Kagamé pourra prendre en otage les diplomates français s'ils retournent au Rwanda. Kagamé est déterminé à faire du chantage à l'égard de
la France pour que les mandats d'arrêt soient levés et que la France présente ses excuses.

Il est déterminé à se déculpabiliser à tout prix. Avec toute l'offensive diplomatique et médiatique qu'il a organisé au Rwanda et a l'étranger sans résultats concrets ; ainsi après les premières manifestations au Rwanda dirigées par lui-même contre le Juge Bruguière et la France, qu'est ce qui reste encore ?

Qui savait qu'il pouvait donner 24 heures seulement à l'ambassadeur de France au Rwanda, fermer la RFI, les écoles françaises, le Centre Culturel et les projets de développement financées par la France.

Kagamé est capable tout. Il est imprévisible.

C'est pourquoi on l'appelle le Hitler Africain.

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