19 août 2007
Rwanda: L'Ambassade de Belgique suit de près l'Affaire Rwigara

© Rwanda News Agency/Agence Rwandaise d'Information
L'Ambassade de Belgique à Kigali suit de près l'affaire
Rwigara Assinapol, du nom du commerçant rwandais qui a aussi une nationalité
belge et qui vient de se rendre à la justice après un mois de cavale, a établi
l'Agence Rwandaise d'Information (ARI).
Assinapol Rwigara avait refusé de se rendre à la Police qui le recherchait
suite à un accident de chantier à Kyovu où il construit une maison. Le Premier
Secrétaire de l'Ambassade de Belgique à Kigali, Mme Sibille de Cartier, qui est
en contact avec l'épouse de Rwagara, a confirmé que l'homme d'affaire
belgo-rwandais s'est rendu ce jeudi à la justice.
Procureur Général qui lui a dit qu'on ne pouvait pas
localiser Assinapol Rwigara. A la question de savoir si l'Ambassade de Belgique
compte assister ce commerçant, elle a répondu : «Il a un avocat. Nous, nous ne
nous mêlons pas dans les questions de justice ».
Deux généraux rwandais qui auraient aidé Assinapol Rwigara à
échapper aux forces de Police, Frank Rusagara et Sam Kanyemera, sont en
détention. Tous les observateurs se demandent pourquoi un déploiement
exceptionnel de moyens policiers et judiciaires pour ce qui n'était à la base
qu'un tragique accident de chantier.
Des accidents identiques, mais moins dangereux, s'étaient
produits sur les chantiers de feu Rubangura, de l'hotêl Alpha Palace, de la Caisse Sociale à
côté de Novotel Umubano ; mais sans que les suites ne soient les mêmes. Avant
sa reddition, l'on se demandait si Assinapol Rwagara était en cavale à
l'intérieur du Rwanda, ou s'il était sorti du pays, ou encore s'il était détenu
dans un lieu secret.
Selon Alison Desforges, Conseillère principale à la Division Afrique
de Human Rights Watch, Assinapol Rwigara était bel et bien dans les mains de la
police mais en secret. «Selon plusieurs témoins, un officier de la Police a indiqué à un
journaliste en date du 29 juillet que la Police a arrêté Monsieur Rwigara. C'est seulement
le 30 juillet que la Police
a modifié ses déclarations en avançant qu'il n'était pas dans ses mains »,
a-t-elle confié à ARI
Rwanda : Le Roi Ndahindurwa prêt à rentrer
1959, l'année
où il a été renversé, affirme vouloir retourner dans son pays natal pour la
première fois en quarante-huit ans.
Le Roi Kigeli Ndahindurwa V, l'homme qui a dirigé le Rwanda
jusqu'en
Dans une interview à la BBC, le Roi Ndahindurwa V, 72 ans, estime
toutefois que son éventuel retour serait assorti d'une condition : que les
populations de son pays l'acceptent comme monarque constitutionnel. L'ancien
roi, qui s'exprimait depuis les États-Unis, a déclaré qu'il a évoqué l'idée
avec le président Paul Kagamé.
Le président aurait déclaré qu'il souhaitait consulter son
gouvernement sur la question. Kigeli Ndahindurwa était le dernier des rois
d'une lignée de monarques absolus qui ont unifié et régné sur le Royaume du
Rwanda de 1959 à 1961, date à laquelle la monarchie fut abolie.
La famille royale appartenait à la minorité tutsie ; en
1959, lors d'un séjour du Roi à l'étranger, les Belges organisent un coup
d'état, qui met un terme à la monarchie. Des dizaines de milliers de partisans
du Roi Kigeli Ndahindurwa, y compris l'ensemble de la famille royale, fuient le
pays.
Le Rwanda devient une république, avec un président Hutu, et
des milliers de Tutsis sont massacrés.
Eviction
L'ancien Roi, qui vit aujourd'hui à Washington, affirme
avoir récemment - sans autre précision de date - rencontré le président Kagamé
qui lui aurait signifié que lui, ainsi que la famille royale, seraient les
bienvenus au Rwanda.
Mais le Roi lui aurait répondu qu'il faudrait, au préalable,
résoudre une question : "Les Rwandais pourraient vouloir ou ne pas vouloir
de moi. Avant de rentrer au Rwanda, je dois savoir s'ils souhaitent toujours
que je sois leur roi", a-t-il déclaré.
Kigeli Ndahindurwa affirme qu'il se considère toujours comme
le roi, dans la mesure où il avait été évincé du trône dans l'illégalité. Il
souhaite retourner au Rwanda, en tant que monarque constitutionnel, mais
seulement si le gouvernement, ainsi que le peuple rwandais le souhaitent. Il a
ajouté que le président Kagamé n'a pas rejeté l'idée - il l'aurait écouté et
déclaré qu'il réfléchirait à la question, en référerait à son gouvernement, et
l'évoquerait de nouveau avec lui.
L'ancien monarque affirme qu'il attend toujours la réponse
du président Kagamé.
La folle dérive du Rwanda
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18 août 2007
Affaire Rwigara Assinapol
© Agence Rwandaise
d'Information | Kigali | 16 Août 2007
L'Ambassade de Belgique à Kigali suit de près l'affaire
Rwigara Assinapol, du nom du commerçant rwandais qui a aussi une nationalité
belge et qui vient de se rendre à la justice après un mois de cavale, a établi
l'Agence Rwandaise d'Information (ARI).
Assinapol Rwigara avait refusé de se rendre à la Police qui le recherchait
suite à un accident de chantier à Kyovu où il construit une maison. Le Premier
Secrétaire de l'Ambassade de Belgique à Kigali, Mme Sibille de Cartier, qui est
en contact avec l'épouse de Rwigara, a confirmé que l'homme d'affaire
belgo-rwandais s'est rendu ce jeudi à la justice.
Procureur Général qui lui a dit qu'on ne pouvait pas
localiser Assinapol Rwigara. A la question de savoir si l'Ambassade de Belgique
compte assister ce commerçant, elle a répondu : «Il a un avocat. Nous, nous ne
nous mêlons pas dans les questions de justice ».
Deux généraux rwandais qui auraient aidé Assinapol Rwigara à
échapper aux forces de Police, Frank Rusagara et Sam Kanyemera, sont en
détention. Tous les observateurs se demandent pourquoi un déploiement
exceptionnel de moyens policiers et judiciaires pour ce qui n'était à la base
qu'un tragique accident de chantier.
Des accidents identiques, mais moins dangereux, s'étaient
produits sur les chantiers de feu Rubangura, de l'hotêl Alpha Palace, de la Caisse Sociale à
côté de Novotel Umubano ; mais sans que les suites ne soient les mêmes. Avant
sa reddition, l'on se demandait si Assinapol Rwagara était en cavale à
l'intérieur du Rwanda, ou s'il était sorti du pays, ou encore s'il était détenu
dans un lieu secret.
Selon Alison Desforges, Conseillère principale à la Division Afrique de Human Rights Watch, Assinapol Rwigara était bel et bien dans les mains de la
police mais en secret. «Selon plusieurs témoins, un officier de la Police a indiqué à un
journaliste en date du 29 juillet que la Police a arrêté Monsieur Rwigara. C'est seulement
le 30 juillet que la Police
a modifié ses déclarations en avançant qu'il n'était pas dans ses mains »,
a-t-elle confié à ARI.
Charles Murigande : « Pas de partage du pouvoir entre les survivants du génocide et les génocidaires »
Rwanda
| 16 Août 2007 à 13:10:13
Le gouvernement rwandais encourage les combattants hutus
rwandais des FDLR à souscrire au rapatriement volontaire dans leur pays.
Il
s’oppose toutefois au dialogue inter rwandais sollicité par ces derniers,
rapporte radiookapi.net
Les autorités rwandaises se sont exprimées lors d’une
rencontre avec l’équipe conjointe DDRRR (programme de désarmement,
démobilisation, rapatriement, réinstallation et réinsertion) et PIO (Bureau de
l’information publique) de la
Monuc en début de semaine à Kigali.
Selon Charles Murigande, ministre rwandais des affaires étrangères, Kigali
développe une autre forme de dialogue interne au Rwanda. « Ces FDLR devraient
rentrer et rejoindre ce dialogue permanent qui existe entre gouvernants et
gouvernés. Personne ne les a exclus de ce dialogue.
Mais, s’ils ont en tête un autre dialogue qui tendrait à
chercher à ce que les survivants du génocide partagent le pouvoir avec les
génocidaires, je crois qu’ils vont attendre encore longtemps. De notre part,
nous continuons à avoir les bras grandement ouverts et prêts à les accueillir.
Nous avons des camps de transit qui fonctionnent depuis de nombreuses années.
Et ils sont rentrés par milliers.
Tous ceux qui sont rentrés ont été réintégrés dans la vie
socio-économique et politique de notre pays. Mais il faudra qu’il y ait une
certaine pression exercée sur ces gens là. »
© Redacteur Web | Source
10 août 2007
Le Général de Brigade Frank Rusagara, est détenu depuis trois jours à la caserne militaire de Kanombe
Kigali, Rwanda – L'actuel commandant de l'académie militaire
de l'armée rwandaise de Nyakinama (nord), le général de Brigade Frank Rusagara,
est détenu depuis trois jours à la caserne militaire de Kanombe situé à 18 kilomètres à l'est
de Kigali où il est poursuivi pour pour avoir joué un rôle dans une récente
fuite d'un richissime homme d'affaire rwandais, Assinapol Rwigara, a appris
mardi la PANA
de bonne source à Kigali, la capitale rwandaise.
On rappelle que M. Rwigara était recherché depuis quelques
jours par la Police
rwandaise après la mort d'au moins trois personnes dans l'effondrement de son
immeuble en construction dans le quartier résidentiel chic de Kiyovu, en plein
coeur de Kigali.
Selon des source concordante, cet homme d'affaire connu pour
avoir été à l'époque membre actif et grand financier de l'ex-mouvement rebelle
(1990-1994), le Front patriotique rwandais (FPR), actuelle formation politique
au pouvoir.
Le porte-parole de l'armée rwandaise, le major Jill
Rutaremara, cité mardi par le quotidien pro-gouvernemental "The New
Times", a déclaré que le ministère public ne s'est pas encore prononcé sur
les charges pesant sur l'officier supérieur rwandais.
"Le général de Brigade Rusagara est tout simplement
poursuivi pour tentative de sabotage des opérations de la Police dans l'arrestation
de la personne recherchée", a déclaré le major Rutaremara, précisant que
l'homme d'affaires rwandais assistait en compagnie du général Rusagara aux
funérailles d'un proche de sa famille au cimetière de Kabusunzu située à
l'extrémité nord-ouest de la ville de Kigali.
Selon le quotidien rwandais, le général de Brigade Rusagara
se serait interposé pour empêcher les policiers d'accomplir leur tâche dans
l'arrestation de M. Rwigara.
L'immeuble en question appartenant à M. Rusagara s'est
effondré le 19 juillet. L'accident a fait également plusieurs dizaines de
blessés parmi les ouvriers du chantier. Deux ingénieurs chargés de la
supervision des travaux de construction sur place, sont toujours détenus à la Police de Nyamirambo, à
Kigali, alors que les enquêtes se poursuivent sur l'origine de l'accident.
M. Rwigara, qui est Président-directeur général (PDG) d'une
fabrique de cigarettes au Rwanda, est recherché notamment pour avoir corrompu
les instances chargées de l'attribution des parcelles urbaines pour y mener
illégalement des travaux de construction. Il est poursuivi pour avoir lancé les
travaux de construction sur un site interdit par la mairie de la ville de
Kigali, ce que son épouse a récemment démenti sur les ondes de la Voie de l'Amérique (VOA),
affirmant qu'il s'agissant simplement d'un règlement de compte à caractère
politique.
Kigali - 07/08/2007 | ©
Panapress
04 août 2007
Des interrogations sur la disparition d’un grand homme d’affaires Assinapol Rwigara
KIGALI - La disparition d’un grand commerçant de Kigali Assinapol Rwigara est de plus que d’actualité dans les coulisses de la capitale et de part les sources officielles de la Police Nationale.
Assinapol Rwigara, homme d’affaires connu avant et après le
génocide était recherché par les services de la Police Nationale
suite à la mort de 3 ouvriers sur son chantier de construction dans un quartier
appelé « Kiyovu des riches » dans la capitale de Kigali.
D’après une source proche de sa famille, le jour du drame,
celui-ci se rendait à Kibuye pour un procès où il allait participer à un jugement
dans un tribunal Gacaca. Cette absence de Kigali a pu faire croire à certains
médias que M. Rwigara se cachait des autorités judiciaires du pays.
Le porte parole de la Police Nationale
du Rwanda, Inspecteur Willy Marcel Higiro a, quant à lui, indiqué que ce
commerçant a pris fuite à bord de sa voiture dans un lieu non encore élucidé.
La police affirme qu’il devait subir un interrogatoire sur la mort de trois
personnes mortes sur son chantier et a nié tout autre arrière pensée sur ce
dossier.
Après sa disparition depuis vendredi le 27 juillet 2007, la
police aurait placé la famille de Rwigara sous résidence surveillé et aurait
fait une violation du domicile en entrant dans la sa maison sans mandat de
perquisition. Sa femme et quelques membres de a famille du disparu ont
également subi un interrogatoire.
L’affaire est à suivre.
© Anastase
Gakire-LDGL RWANDA
Rwanda : Prière des opprimés à Paul Kagamé
Notre Président qui
êtes au dessus de tout
Que ton nom soit maudit comme le diable
Que ton règne finisse le plus vite possible
Que ta volonté ne soit plus faite
Au Rwanda comme en Afrique centrale
Donne-nous aujourd'hui ta
démission immédiate
Et la démocratie que tu nous as volée
Pardonne-nous nos vérités
Même si nous n´avons pas pardonné
Tes crimes jusqu'à présent
Et ne nous soumets plus à ta
violence
Mais délivre-nous de l´ethnisme, de ton "Akazu" et
De ta dictature que nous ne pouvons plus supporter
Car c'est à toi qu'appartiennent
les genocides hutu et tutsi,
Les pillages et tous les
assassinats que tu as commis
Ce, depuis plus de deux decennies,
Au Rwanda, en Ouganda, en RDC, au
Kenya, Belgique
Et partout ailleurs
Amen
01 août 2007
France-Rwanda : Inquietudes confirmées, La justice remet en liberté deux Rwandais recherchés pour génocide
La justice remet en
liberté deux Rwandais recherchés pour génocide
© Benjamin SPORTOUCH - PARIS (AFP) - La cour d'appel de Paris a décidé mercredi
de remettre en liberté les deux Rwandais recherchés pour génocide et arrêtés en
France le 20 juillet, revenant sur la mise à exécution des mandats d'arrêt délivrés
par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
La chambre de l'instruction présidée par Edith Boizette a ordonné la libération,
immédiate des deux hommes qui étaient en détention provisoire. Le parquet
général, qui avait requis la validation des mandats d'arrêt, a la possibilité
de se pourvoir en cassation.
Wenceslas Munyeshyaka, un prêtre catholique de 49 ans, et Laurent Bucyibaruta,
ex-préfet de Gikongoro (sud du Rwanda), 62 ans, ont été interpellés en
exécution de mandats émis le 21 juin par le TPIR qui les a inculpés de génocide
et crimes contre l'humanité.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a jugé que la demande
d'arrestation et de maintien en détention en France des deux hommes, formulée
par le TPIR, n'étaient pas exécutables, notamment au regard de la loi sur la
présomption d'innocence.
Kigali a aussitôt réagi, estimant que la décision de la justice française
n'était pas "judiciaire" mais "politique". "Ce n'est
pas une décision judiciaire (...). Il y a d'autres motifs derrière", a déclaré
à l'AFP le représentant rwandais auprès du TPIR, Aloys Mutabingwa à Arusha,
ville du nord de la Tanzanie
qui abrite le TPIR.
"Des hommes comme (le juge Jean-Louis) Bruguière se cachent derrière leur
métier de juge pour prendre des décisions politiques comme celle" prise
mercredi, a-t-il estimé.
M. Bruguière a émis en 2006 des mandats d'arrêts contre neuf proches de l'actuel
président rwandais, Paul Kagamé, dans l'affaire sur l'attentat, le 6 avril
1994, contre le chef de l'Etat rwandais de l'époque, Juvénal Habyarimana. Son
assassinat fut l'un des éléments déclencheurs du génocide qui a fait 800.000
morts.
De son côté, le ministre rwandais de la Justice, Tharcisse Karugarama, a expliqué
mercredi à l'AFP "attendre d'avoir lu la motivation de la décision"
de la justice française. "Si la décision est motivée juridiquement, je
vais la respecter. Si elle n'est pas motivée selon la loi, je ferai une
réaction", a-t-il simplement ajouté.
Les deux Rwandais sont également poursuivis en France pour "génocide et
crimes contre l'humanité" et sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une
procédure instruite par la juge parisienne Fabienne Pous. Ils pourraient être
jugés en France. La France
ayant donné son accord en 2006 pour qu'ils comparaissent devant une cour
d'assises, et la décision de transfert du dossier est maintenant entre les
mains des juges du tribunal international.
Cette juridiction internationale est chargée de rechercher et juger les
principaux responsables du génocide de 1994 qui a fait, selon l'ONU, environ
800.000 morts parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés.
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a déclaré
mercredi qu'il comptait se rendre "au plus vite" au Rwanda, qui a
rompu ses relations diplomatiques avec la France en novembre 2006, après la décision du
juge Bruguière d'émettre les mandats d'arrêt. 
Le père Wenceslas, qui officie à Gisors (nord-ouest de la France) depuis 2001, a été condamné en 2007
par contumace à la réclusion à perpétuité par un tribunal rwandais. Il a estimé
mercredi qu'il "faisait l'objet d'accusations graves sans fondement".
"A l'issue de l'instruction, le peuple français se rendra compte qu'il n'a
pas accueilli un génocidaire mais un défenseur des libertés", a-t-il lancé
derrière le box.
France-Rwanda : Incertitude et Inquietudes
Le problème des mandats d'arrêts émis par le Juge Bruguière ne peut être en
aucun au menu des discussions enter Kagamé et Bernard Kouchner. Ces mandats
d'arrêts doivent rester valide tant que les personnes concernées sont en vie
sur cette Terre.
Ces personnes concernées par ces mandats non seulement ont
massacré les civils au Rwanda, mais aussi en République Démocratique du Congo.
Ce que je suis sur c'est que Kagamé pourra prendre en otage les diplomates
français s'ils retournent au Rwanda. Kagamé est déterminé à faire du chantage à
l'égard de la France
pour que les mandats d'arrêt soient levés et que la France présente ses
excuses.
Il est déterminé à se déculpabiliser à tout prix. Avec toute l'offensive
diplomatique et médiatique qu'il a organisé au Rwanda et a l'étranger sans
résultats concrets ; ainsi après les premières manifestations au Rwanda dirigées
par lui-même contre le Juge Bruguière et la France, qu'est ce qui reste encore ?
Qui savait qu'il pouvait donner 24 heures seulement à l'ambassadeur
de France au Rwanda, fermer la RFI,
les écoles françaises, le Centre Culturel et les projets de développement financées
par la France.
Kagamé
est capable tout. Il est imprévisible.
C'est pourquoi on l'appelle le Hitler
Africain.






